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La Fifa accusée de «trucage» favorisant Messi et l’Argentine

Des erreurs arbitrales graves ont perturbé le déroulement de la présente Coupe du monde coorganisée par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, à telle enseigne que les spécialistes du football crient déjà au «scandale» voire au «trucage» de certains matches, suscitant un vaste débat parmi les experts et les fans. Tous sont unanimes pour dire que Messi devait être exclu lors des matchs Algérie-Argentine et Argentine-Cap Vert, cependant la Fifa n’était pas du même avis, jugeant nécessaire de fermer les yeux sur ses fautes graves sur le terrain. (Photo: Le coup de boule de Zidane vaut carton rouge et expulsion, mais pas le tacle appuyé de Messi : les temps ont décidément changé au sein de la Fifa ).  

Habib Glenza

Auteur d’un triplé face à l’Algérie (3-0), Lionel Messi est entré dans l’histoire de la Coupe du Monde. Mais l’Argentin aurait sans doute dû quitter la pelouse dès la 32e minute de jeu pour avoir commis un tacle appuyé sur le défenseur algérien Aissa Mandi. L’arbitre polonais Marciniak et celui du VAR n’ont rien vu

L’absence de sanction a suscité de vives critiques de la part d’anciens professionnels. Nedum Onuoha, ancien défenseur de Manchester City et de l’équipe d’Angleterre des moins de 21 ans, a exprimé son incrédulité face à la décision.

«Je vais aborder cela de la même manière que Messi l’a fait et je pense que cela aurait dû être un carton rouge, à mon avis. On a l’impression que le moment a été manqué», a déclaré Onuoha sur ESPN. Et d’ajouter : «Quand le joueur était au sol, on pouvait voir que Messi avait un certain niveau d’inquiétude envers lui parce qu’il savait qu’il venait potentiellement de faire quelque chose qui pourrait lui causer des ennuis. L’arbitre l’a probablement manqué – et je comprends pourquoi il l’a manqué – mais pour l’arbitre assistant vidéo [VAR] de regarder cela et de dire ‘non, tout va bien, il n’y a rien de plus’… Je pense personnellement que cela mérite un rouge.»

Traitement préférentiel pour les joueurs vedettes

L’ancien international vénézuélien Ale Moreno a fait écho aux sentiments de Onuoha, suggérant que l’incident alimente un récit de traitement préférentiel pour les joueurs vedettes. «C’est à 100% un carton rouge pour Lionel Messi. Cela aurait dû l’être», a affirmé Moreno. Et d’ajouter : «Je vous dis ce qui est également préoccupant, et cela s’inscrit dans ce récit selon lequel les grands joueurs bénéficient d’un traitement préférentiel. Quand Messi était sur le point de marquer un triplé, et que le gardien Zidane a effectivement fait un arrêt, ils ont montré le président de la Fifa Gianni Infantino souriant et disant ‘oh là là, c’était proche !’ Cela s’inscrit bien dans ce récit selon lequel les joueurs vedettes reçoivent un traitement différent.» La controverse a conduit certains fans à affirmer que la Coupe du Monde 2026 est déjà «truquée», a écrit le Daily Mail.

«Les interrogations se sont multipliées après l’annulation du but de Zico pour une faute de Marwan Attia, alors qu’une action similaire en faveur de l’équipe égyptienne n’avait pas fait l’objet d’une vérification avant le troisième but de l’Argentin», écrit le journal Al-Ahram. Il note aussi un carton rouge oublié contre un joueur de l’Albiceleste. «Dans une autre action qui a suscité la polémique, l’arbitre n’a pas brandi de carton rouge à l’encontre du défenseur argentin Nahuel Molina, bien qu’il ait taclé Imam Ashour hors du ballon lors d’un incident considéré comme antisportif», écrit aussi le journal égyptien.

Selon l’avis d’un spécialiste de l’arbitrage, Nasser Abbas, «le match Égypte-Argentine est le pire sur le plan arbitral. Le troisième but de l’Argentine est illégal : il y a eu une faute sur Hamdi Fathi et Mohamed Salah, et l’arbitre vidéo ainsi que l’arbitre de terrain ont privé l’équipe d’Égypte d’une place en quarts de finale. L’arbitrage d’aujourd’hui n’était pas à la hauteur du match», a-t-il commenté. De quoi relancer le débat sur le potentiel favoritisme accordé par la Fifa à l’Argentine et Lionel Messi.

Al-Ahram choisit de titrer sur la dignité des joueurs tout en fustigeant une partialité flagrante de la Fifa. Pour le célèbre journal, le tournant du match réside dans ce penalty non sifflé en seconde période et l’utilisation jugée «sélective» de l’arbitre assistant (VAR)

«Notre équipe nationale n’a pas seulement affronté le génie argentin, elle a dû faire face à un sifflet partial qui a refusé de voir l’évidence. Comment la VAR a-t-elle pu ignorer cette semelle flagrante dans la surface à la 72e minute ?», écrit encore le journal égyptien. Et il ajoute : «L’Égypte a gagné le respect du monde, mais a perdu un match qui lui a été confisqué par des décisions incompréhensibles.»

Pour le quotidien indépendant Al-Masry Al-Youm, ce match est la preuve que les instances internationales protègent délibérément (ou non) les nations majeures du football au détriment des sélections africaines. Le journal note que chaque contact litigieux a été sifflé en faveur des Sud-Américains et que les fautes à répétition sur les attaquants égyptiens sont restées impunies : «C’est toujours la même histoire, déplore-t-il. Dès qu’une nation arabe ou africaine bouscule la hiérarchie mondiale, le sifflet devient tremblant. L’Argentine n’avait pas besoin de l’aide de l’arbitre pour briller, mais elle en a bénéficié à chaque seconde de tension. C’est une honte pour le sport et la Fifa.»

Le diktat de Trump et la soumission d’Infantino

Autre incident, le président américain Donald Trump s’est entretenu par téléphone avec le président de la Fifa Gianni Infantino, pour lui demander de revoir la suspension de l’attaquant américain Folarin Balogun. Avec plaisir répondit-il, et le carton rouge a été annulé conformément au très controversé article 27 du Code de discipline. Le joueur a pu jouer son match face à la Belgique, comme quoi Monsieur Infantino se croit le propriétaire d’une société commerciale privée et décide ce qui lui semble utile pour son business !  

Pour certains analystes sportifs, le soutien de la Fifa à Messi est dû à son penchant pour l’Etat sioniste et son amitié pour le Premier ministre Benjamin Netanyahu. En effet, les vidéos sur la présence de Messi en Israël et sa méditation devant le mur des lamentations, ont fait le tour du monde.

Ce génie du football, cette idole qui va bientôt terminer sa carrière sportive exceptionnelle, n’a vraiment pas besoin d’un coup de pouce de la Fifa et encore moins du lobby juif mondial.

Le monde sportif a connu d’autres gloires du football a l’instar de Pelé, Maradona, Ronaldinho et autres qui ont joué rien que par plaisir et pour faire plaisir aux supporters amoureux de football et non pas pour faire plaisir aux politiciens de tout bord. Et chaque fois qu’ils ont commis de graves erreurs, ils ont été sanctionnés, et parfois durement ? Souvenons-nous du coup de boule de Zinédine Zidane au thorax de Marco Materazzi, le 9 juillet 2006, lors de la finale de la Coupe du monde de football à Berlin, qui opposait la France à l’Italie, et qui valut à ce dernier un carton rouge et l’expulsion à la 110e minute de la rencontre et la France de terminer à dix joueurs et de perdre aux tirs au but : 5-3. C’était une autre époque et le très corrompu Infantino n’était pas encore membre dirigeant de la Fifa.

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Rapport | Violations subies par la société civile en Tunisie depuis deux ans

L’association Intersection pour les droits et les libertés vient de publier un rapport documentant l’escalade des violations visant la société civile en Tunisie au cours des deux dernières années, notamment par le biais de poursuites judiciaires, de mesures administratives restrictives, de pressions financières et de campagnes d’incitation à la haine dirigées contre des associations indépendantes et des défenseurs des droits humains.

Le rapport s’appuie sur un processus de suivi et de documentation couvrant la période allant de mai 2024 à fin mai 2026. Durant cette période, 88 cas affectant des organisations de la société civile et des militants ont été recensés. Ces cas comprennent 47 situations de restrictions et de poursuites visant des associations et des organisations, ainsi que 41 procédures judiciaires engagées contre des militants et des responsables au sein d’organisations de la société civile.

Le rapport fait également état de 8 cas de détention provisoire, tandis que 34 personnes sont restées en liberté malgré les poursuites pénales engagées à leur encontre.

Par ailleurs, 7 jugements en première instance ont été prononcés contre des militants de la société civile.

Sur le plan administratif, le rapport a enregistré 22 décisions de suspension d’un mois visant des associations, alors que deux associations — Mnemty et Al-Khatt — font toujours l’objet de procédures judiciaires visant leur dissolution.

Le rapport met en lumière plusieurs cas emblématiques illustrant la nature du ciblage de la société civile au cours de la période étudiée. Concernant Saadia Mosbah, présidente de l’association Mnemty, elle a été arrêtée à la suite d’une perquisition au siège de l’association en mai 2024. Elle a par la suite été condamnée en première instance à huit ans de prison, bien qu’une expertise financière n’ait révélé aucune irrégularité. L’association fait également toujours l’objet d’une procédure judiciaire visant sa dissolution.

Le rapport évoque aussi le cas d’Abdallah Saïd, président de l’association Les Enfants de la Lune, qui demeure en détention après avoir été condamné en première instance à une peine d’un an de prison.

Le rapport conclut que les violations documentées n’étaient ni isolées ni fortuites, mais s’inscrivaient dans une dynamique systématique reposant sur quatre mécanismes principaux.

Le premier consiste en la criminalisation des activités civiques et humanitaires, notamment par le recours à la législation antiterroriste et à celle relative à la lutte contre le blanchiment d’argent à l’encontre d’acteurs de la société civile.

Le deuxième mécanisme est le contrôle administratif, qui s’est traduit par des décisions de suspension visant des dizaines d’associations, fondées sur des justifications juridiques quasi identiques et prises dans un laps de temps très court.

Le troisième mécanisme est l’entrave financière, affectant de nombreuses organisations par le gel de leurs comptes bancaires et la restriction de l’accès aux ressources nécessaires à la poursuite de leurs activités.

Le quatrième mécanisme réside dans l’incitation officielle et la stigmatisation : le discours public a dépeint les associations comme des traîtres ou des agents de l’étranger, offrant ainsi une couverture politique aux campagnes ciblant les organisations indépendantes de la société civile.

Le rapport souligne en outre que les conséquences de ces politiques dépassent largement le cadre des organisations de la société civile pour toucher les communautés qu’elles servent. La suspension de l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) a entraîné la fermeture de quatre centres d’écoute et d’accompagnement pour les femmes victimes de violences. Les services de soutien psychologique et d’assistance juridique destinés aux enfants réfugiés et migrants ont été perturbés. L’observation indépendante de l’élection présidentielle de 2024 a été considérablement compromise suite au ciblage du réseau Mourakiboun et de l’organisation I Watch, tandis que l’aide juridique accessible aux défenseurs des droits humains a également diminué.

L’association Intersection pour les droits et les libertés souligne que les conclusions de ce rapport révèlent une tendance persistante et systématique à restreindre la liberté d’association et l’action civique, en contradiction avec les garanties constitutionnelles de la Tunisie et ses obligations au regard du droit international des droits de l’homme, notamment l’article 22 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et l’article 20 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Le rapport met également en évidence la multiplication des tentatives de contournement des dispositions du décret-loi n° 88 de 2011 relatif aux associations, l’une des avancées majeures de la révolution tunisienne en matière de garantie de la liberté d’association.

Dans ce contexte, l’association Intersection pour les droits et les libertés appelle à :

● La libération immédiate de toutes les personnes détenues en raison de leurs activités au sein de la société civile ou en faveur des droits humains.

● La fin du recours abusif à la détention provisoire comme instrument de sanction et de répression, en dehors des garanties légales.

● La fin de l’utilisation des législations antiterroristes et de lutte contre le blanchiment d’argent pour criminaliser des activités civiques et humanitaires légitimes.

● La fin du harcèlement administratif et financier visant les associations indépendantes.

● La fin de l’incitation officielle et des campagnes de diffamation dirigées contre les associations et les défenseurs des droits humains.

● Le plein respect des obligations de la Tunisie en matière de liberté d’association, ainsi que la garantie de la liberté de s’organiser et de mener des activités au sein de la société civile.

Communiqué de presse.

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Quand la FIFA se plie aux désidératas de M. Trump ! 

Décidément, sous l’ère Trump, la politique chevauche allégrement la planète du sport roi. Le président américain a reconnu avoir appelé le patron de la FIFA pour exiger un réexamen du carton rouge infligé à l’attaquant vedette de l’équipe américaine, Folarin Balogun. Sidérant.

 

Incompréhensible, injustifiable, honteuse, choquante. La presse internationale n’a pas eu de mots assez durs pour décrire la décision encore jamais vue dans l’histoire de la Coupe du monde et qui a été prise par la FIFA de réintégrer l’attaquant américain Folarin Balogun expulsé lors de la rencontre ayant opposé la sélection américaine à la Bosnie-Herzégovine en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026. Et ce, suite au coup de fil scandaleux du président américain Donald Trump au président de la FIFA Gianni Infantino pour annuler le carton rouge du joueur fautif.

Stupéfait par cette ingérence sans précédent, Josep Blatter, l’ex-dirigeant suisse qui a présidé la FIFA de 1998 à 2015, date à laquelle il a fini par être poussé à la démission par une cascade d’affaires, a rappelé dans un message posté sur X que « Les cartons rouges ne sont pas annulés par des appels téléphoniques politiques. Ils sont annulés par des règles, des preuves et des organismes indépendants ».

Entourloupette juridique

Rembobinage des faits. Lors de la rencontre de la sélection américaine contre la Bosnie-Herzégovine mercredi dernier comptant pour le 16e de finale de la Coupe du Monde, l’arbitre brésilien décida-après visionnage de l’action à la vidéo (VAR)-d’expulser l’attaquant américain Folarin Balogun pour avoir asséné une violente semelle sur la jambe du défenseur Tarik Muharemovic, écrasant son tendon d’Achille. Ainsi, le joueur fautif écopa d’un carton rouge direct pour un geste jugé dangereux, bien que les avis divergent sur son intentionnalité. Or selon l’article 10.5 du règlement de la FIFA, le carton rouge signifie la suspension automatique d’un match sans possibilité d’appel.

Coup de théâtre : la FIFZ dépoussière un vieux texte de son arsenal juridique de ses tiroirs. A savoir l’article 27 du Code disciplinaire qui permet à l’instance judiciaire de « suspendre totalement ou partiellement l’exécution d’une sanction disciplinaire ».

Traduction : le joueur américain expulsé est suspendu, mais autorisé à jouer lundi pour le huitième de finale de la Coupe du monde de football contre la Belgique. Admirez l’entourloupette judiciaire que les responsables de la FIFA auront tirée de leurs chapeaux !

Ingérence

Comment cette entorse criarde au règlement de la FIFA a-t-elle été possible ? Comment expliquer « ce revirement soudain, sans précédent dans l’histoire moderne de la Coupe du monde, alors que le tournoi battait son plein » et qui « a immédiatement déclenché une polémique sur l’ingérence politique et l’intégrité sportive », s’interroge la presse américaine ?

C’est que, entre temps, Donald Trump, a appelé Gianni Infantino pour exiger le réexamen de la suspension de l’attaquant américain Folarin Balogun, l’arme offensive numéro 1 du pays organisateur. Ironie de l’histoire : le joueur qu’il a défendu est un citoyen américain en vertu du droit du sol, un principe constitutionnel qu’a contesté en vain le président des États-Unis jusqu’à la Cour suprême.

Comme les désirs du Prince sont des ordres et contre toute attente, la FIFA a annoncé, dimanche, revenir sur la suspension du meilleur buteur de la sélection américaine avec trois buts au compteur dans ce Mondial.

« Merci à la FIFA d’avoir fait ce qu’il fallait et d’avoir réparé une grande injustice », a un peu plus tard posté le locataire de la Maison Blanche sur son réseau Truth Social.

« Tout ce que j’ai fait, c’est de demander une révision parce que je ne pensais pas que c’était une faute […] Je ne lui ai pas dit quoi faire, je ne peux pas lui dire quoi faire et je ne pense pas que ce soit lui qui ait pris la décision » a-t-il ajouté.

Pour rappel, Donald Trump et son ami Gianni Infantino ont tous deux reconnu avoir discuté du carton rouge infligé à un joueur américain, mais ont démenti, bien entendu, que l’annulation de la suspension résultait de pressions politiques.

Le caniche de Trump

« Gianni Infantino a passé près d’une décennie à courtiser Trump, qui le qualifie d’ « ami » et l’a régulièrement reçu dans le Bureau ovale », note le Wall Street Journal.

« M. Infantino s’efforce depuis des années de s’attirer les faveurs de M. Trump », abonde le New York Times, qui rappelle que, « l’année dernière, la FIFA a créé et décerné à M. Trump le Prix de la paix de la FIFA, alors que le président américain menait une campagne publique – qui s’est soldée par un échec – pour remporter le prix Nobel de la paix ».

« La non-suspension de l’attaquant américain n’a pas fini de faire parler .Depuis que le foot est foot, la FIFA prétend vendre de l’équité. En levant la suspension du meilleur buteur de l’US Soccer Team à la veille d’un huitième de finale contre la Belgique, la très peu vénérable institution vient de mettre son impartialité en solde », titrait le quotidien bruxellois, Le Soir.

No comment.

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Affaire Balogun | L’UEFA part en guerre contre la Fifa 

L’affaire Balogun a fait basculer la Coupe du Monde 2026 dans une crise institutionnelle rare, opposant frontalement la Fifa à l’UEFA. En cause : le revirement de l’instance mondiale, qui a levé la suspension automatique de l’attaquant américain Folarin Balogun à la veille d’un huitième de finale décisif, après un carton rouge que le règlement rendait pourtant incontestable. Le football mondial sens dessus dessous… (Image d’illustration réalisée par IA).

Habib Glenza

L’UEFA a réagi par un communiqué d’une dureté inhabituelle, dénonçant une lignerouge franchie et une atteinte à l’intégrité de la compétition. En arrière-plan, un coup de fil : celui du président américain, qui aurait personnellement pesé sur le dossier. De quoi transformer une banale sanction disciplinaire en affaire de gouvernance mondiale, à l’entrée du tableau final de la Coupe du monde de football 2026.

Ce qui se joue dépasse largement le cas d’un joueur. C’est la crédibilité de l’arbitrage, l’indépendance de la Fifa face au pouvoir politique, et la rivalité larvée entre les deux plus grandes instances du football qui se retrouvent exposées en pleine lumière.

Chronologie de l’affaire Balogun 

Tout part d’un geste. Lors de la victoire des États-Unis contre la Bosnie-Herzégovine en seizièmes de finale, Balogun, buteur dans la rencontre, est exclu après un tacle jugé dangereux sur le défenseur Tarik Muharemovic, semelle en avant. La sanction tombe après recours à la vidéo : carton rouge direct, synonyme de suspension automatique pour le match suivant.

Dans le cadre réglementaire du tournoi, cette suspension d’un match n’est pas censée être discutable. Plusieurs responsables de la Fifa avaient eux-mêmes rappelé, dans un premier temps, qu’un carton rouge direct entraînait un match de suspension ne pouvant faire l’objet d’un appel.

Dans un Mondial à 48 équipes qui avait déjà vu seize nations éliminées dès la phase de poules sans le moindre passe-droit, Balogun, meilleur buteur des siens avec trois réalisations, semblait donc condamné à manquer le huitième de finale contre la Belgique.

C’est là que survient le coup de théâtre. À la veille de la rencontre, la Commission de discipline de la Fifa annonce que la suspension est assortie d’un sursis probatoire d’un an. Traduction concrète : Balogun redevient immédiatement alignable. Le joueur, qui avait publiquement déclaré qu’il devait accepter la sanction, se retrouve réintégré dans le groupe américain à quelques heures du coup d’envoi.

L’article 27 controversé

Pour justifier ce revirement, la Fifa invoque l’article 27 de son Code disciplinaire. Ce texte autorise l’organe compétent à suspendre, totalement ou partiellement, l’exécution d’une sanction. Dans le cas Balogun, la formulation officielle est limpide : l’exécution de la suspension est reportée pendant une période probatoire d’un an. Si le joueur commet une nouvelle faute de nature comparable dans les douze mois, la sanction initiale sera réactivée.

Le problème, soulevé par plusieurs juristes du droit du sport, tient à la collision avec un autre article. L’article 66.4 du même Code prévoit qu’un carton rouge entraîne automatiquement une suspension pour le match suivant, sans marge d’interprétation. 

La Royal Belgian Football Association s’est ditestupéfaite et a dénoncé une mesure en contradiction directe avec le règlement de la compétition, rappelant que le caractère automatique de la suspension avait été réaffirmé par écrit à toutes les sélections, via la Circulaire n°16 distribuée aux fédérations en mai 2026.

Ne pouvant contester la décision devant la Fifa elle-même, dossier concernant un joueur adverse, la fédération belge a d’abord obtenu le droit de faire appel, puis s’est tournée vers le Tribunal arbitral du sport (Tas), dont la chambre ad hoc peut trancher en urgence pendant un grand tournoi. Le risque pour les États-Unis est réel : aligner un joueur finalement jugé inéligible pourrait exposer à une défaite sur tapis vert.

La Fifa a franchi une ligne rouge

La réaction de l’UEFA a donné à l’affaire sa dimension politique. Dans un communiqué, l’instance européenne estime que la décision a franchi une ligne rouge et met en jeu l’intégrité du jeu. Son argumentaire est frontal : une suspension automatique d’un match après un carton rouge relève d’une règle, pas d’une option discrétionnaire soumise à l’appréciation d’un organe.

L’UEFA va plus loin en pointant le risque de précédent. Si une sanction automatique peut être levée dans un cas, alors toutes les situations comparables du tournoi devront être traitées de la même manière, sous peine de rompre l’égalité entre les équipes. 

Cette sortie publique pèse lourd dans les rapports de force du football. Il est rare que l’UEFA attaque aussi ouvertement la Fifa en plein Mondial, sur un dossier disciplinaire concernant une nation non européenne. Le geste dit surtout combien la confiance entre les deux instances s’est dégradée et combien la crédibilité de la Fifa a été entamée.

Pression personnelle de Trump sur Infantino

Le point le plus explosif se situe hors du terrain. Selon Reuters et l’AFP, le président américain Donald Trump aurait personnellement appelé le patron de la Fifa, Gianni Infantino, pour lui demander de réexaminer le carton rouge. Le chef d’État a ensuite salué publiquement, sur son réseau Truth Social, la réparation de ce qu’il présente comme une injustice, tandis que la Maison-Blanche relayait la nouvelle.

Ni la Fifa ni les autorités américaines n’ont commenté cette intervention téléphonique. Mais la seule perspective d’un chef d’État influençant une décision disciplinaire en plein tournoi a suffi à embraser le débat. L’ancien président de la Fifa, Sepp Blatter, est sorti du silence pour rappeler qu’un carton rouge se renverse par des règles, des preuves et des instances indépendantes, pas par des appels politiques. 

Le contexte donne du poids à ces critiques. La proximité affichée d’Infantino avec Trump, multipliée depuis des mois lors de sommets diplomatiques, nourrit déjà les interrogations sur la neutralité politique de l’institution, qui sanctionne la Russie pour son invasion de l’Ukraine mais pas Israël pour son génocide à Gaza, alors que la Coupe du Monde 2026 est coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique.

L’affaire Balogun vient cristalliser cette suspicion d’un football mondial perméable au pouvoir politique.

Le cas de Ronaldo et l’article 27

La défense de la Fifa repose en partie sur l’existence d’un précédent. Quelques mois plus tôt, Cristiano Ronaldo avait écopé de trois matchs de suspension pour un coup de coude en qualifications. Deux de ces matchs avaient finalement été assortis de sursis via le même article 27, permettant au capitaine portugais de disputer l’entrée en lice de sa sélection au Mondial. La décision avait déjà suscité la critique à l’époque.

Ce parallèle est à double tranchant pour la Fifa. Il montre que l’article 27 n’a pas été inventé pour Balogun. Mais il révèle aussi une application sélective : deux stars majeures bénéficient d’un traitement de faveur là où des joueurs de moindre notoriété purgent leur suspension sans discussion. C’est précisément cette jurisprudence à géométrie variable que dénonce à juste titre l’UEFA.

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Tunisie | Prix de la commune la plus propre pour la commune de Djerba Midoun

La commune de Djerba Midoun, relevant du gouvernorat de Médenine, a décroché le prix de la commune la plus propre à l’échelle nationale pour l’année 2025.

Cette distinction fait suite aux évaluations d’une commission technique et aux délibérations d’un comité de classement qui se sont tenus le 23 juin 2026, indique le secrétaire général de la municipalité de Djerba Midoun, dans une déclaration à l’agnce Tap, en affirmant que ce couronnement est le fruit d’une dynamique locale exemplaire.

La même source affirme qu’il s’agit avant tout d’une reconnaissance des efforts continus de l’ensemble des agents municipaux, de la synergie citoyenne et partenariale, associant activement la municipalité aux associations locales, aux bénévoles, aux institutions de jeunesse et aux établissements touristiques de la ville.

​« C’est cette approche participative qui apporte à nos interventions efficacité et durabilité », a souligné le secrétaire général de la commune, ajoutant que ce prix vient ainsi valoriser une stratégie environnementale réussie au sein de l’une des zones touristiques les plus importantes du pays.

Y. N.

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Mondial 2026 : « USA dehors ! »… La presse internationale savoure la chute américaine après l’affaire Balogun

L’élimination des États-Unis face à la Belgique (4-1), en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, dépasse largement le cadre sportif dans la presse étrangère. Au lendemain de la polémique autour de Folarin Balogun, autorisé à jouer malgré une suspension attendue, plusieurs médias européens rivalisent d’ironie, estimant que le terrain a finalement rendu son verdict.

Le score est sans appel, mais ce sont surtout les commentaires d’après-match qui retiennent l’attention. De l’Allemagne à l’Italie, en passant par l’Espagne, plusieurs grands médias voient dans la victoire belge une réponse cinglante à la polémique qui avait précédé le huitième de finale.

Bild : « La Belgique venge le monde du football »

Le quotidien allemand Bild ne cache pas sa satisfaction. Son titre résume à lui seul le ton adopté : « USA DEHORS ! La Belgique venge le monde du football. »

Le journal poursuit sur le même registre en visant directement Donald Trump, dont l’intervention présumée dans le dossier Balogun a alimenté la controverse : « Il s’avère que Donald Trump s’inquiétait pour le mauvais attaquant », ironise-t-il, en référence à la prestation très transparente de Folarin Balogun face aux Belges.

Marca : « Le débat est redevenu du football »

En Espagne, Marca salue avant tout la réponse apportée par les Diables rouges sur le terrain.

« La Belgique a transformé le bruit en rage, le débat en football et la polémique en véritable spectacle », écrit le quotidien sportif madrilène, estimant que les Belges ont répondu à la controverse par leur prestation plutôt que par des déclarations.

La Gazzetta dello Sport : « Karma is a bitch »

Le commentaire le plus mordant vient peut-être d’Italie. Dans un long éditorial, La Gazzetta dello Sport n’épargne ni les États-Unis ni Donald Trump.

Le quotidien écrit notamment que « Donald Trump sait désormais que le football est plus complexe que la simple mise en jeu d’un joueur suspendu au mépris de toutes les règles », avant de conclure avec une formule devenue le fil rouge de son analyse : « Karma is a bitch. »

Pour le journal italien, les Américains ont obtenu que Balogun soit aligné, mais ils ont sous-estimé l’orgueil d’une équipe belge qui s’est sentie lésée par toute cette affaire. Résultat : une démonstration sur le terrain et une qualification incontestable pour les quarts de finale.

Une victoire belge qui referme une séquence explosive

Au-delà du 4-1, une idée revient dans de nombreux commentaires : la Belgique a clos sur le terrain une polémique qui avait largement débordé le cadre du football. La prestation effacée de Balogun, pourtant au cœur de toutes les discussions avant le match, renforce encore cette lecture.

Les Diables rouges retrouveront désormais l’Espagne en quarts de finale. Les États-Unis, eux, quittent leur Coupe du monde dans un climat où la controverse autour de Balogun aura presque davantage marqué les esprits que leur parcours sportif.

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Youssef Tarchoun : certains ministères sont défaillants, mais je ne suis pas favorable au boycott

Le député Youssef Tarchoun a pris ses distances avec le communiqué publié par le bloc parlementaire « Pour que le peuple triomphe », qui a annoncé son intention de boycotter les travaux du gouvernement à l’Assemblée des représentants du peuple. Invité vendredi 26 juin 2026 sur Jawhara FM, le parlementaire a tenu à préciser qu’il...

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Vincci Hoteles célèbre son 25ème anniversaire avec de nouveaux projets à Ibiza et dans La Rioja

Vincci Hoteles poursuit son expansion vers de nouvelles destinations avec le développement de deux nouveaux projets à Ibiza et à Haro (La Rioja), qui viendront s’ajouter au portefeuille de la chaîne dans les années à venir.

Cette annonce coïncide avec le 25ème anniversaire de l’entreprise, un parcours toujours marqué par « La vision Vincci » : une manière unique d’interpréter les lieux, les espaces et l’expérience de l’hospitalité.

Avec ces nouveaux projets, le groupe renforce sa stratégie de croissance dans des destinations dotées d’une identité propre, en misant sur des hôtels qui dialoguent avec leur environnement et cherchent à s’intégrer à la vie culturelle et sociale de chaque lieu.

«Fêter ses 25 ans est un moment important pour Vincci Hoteles et une occasion de continuer à évoluer tout en conservant l’essence même qui a présidé à la création de l’entreprise. Notre façon de croître passe par le développement d’hôtels en phase avec le caractère de chaque destination, et des projets comme ceux d’Ibiza ou de La Rioja reflètent très bien cette conception de l’hôtellerie», souligne Carlos Calero, PDG de Vincci Hoteles.

Vincci Hoteles prépare son arrivée à Ibiza avec un nouvel hôtel cinq étoiles

Parmi les nouveaux projets, il convient de souligner l’arrivée de Vincci Hoteles à Ibiza, où la chaîne va développer un hôtel cinq étoiles dont l’ouverture est prévue pour la saison 2027. L’établissement comptera 116 chambres réparties sur deux étages et comprendra différents espaces destinés à enrichir l’expérience des clients, notamment un restaurant, deux bars, un rooftop, une piscine, une salle de sport et un spa.

Le projet a été conçu pour s’intégrer harmonieusement dans l’environnement, en conservant une hauteur modérée et une implantation architecturale en dialogue avec le paysage de la région. Cette approche répond à la volonté de la chaîne de développer des établissements qui s’adaptent au territoire tant d’un point de vue paysager qu’environnemental.

Avec l’arrivée d’Ibiza, Vincci Hoteles fait son entrée dans l’une des destinations touristiques les plus réputées de la Méditerranée, un lieu où nature, culture et vie sociale se côtoient et qui représente l’un des marchés les plus emblématiques du tourisme international.

Vincci Hoteles s’installe au cœur de La Rioja, à Haro

À ce projet s’ajoute un nouvel établissement à Haro (La Rioja), où la société ouvrira un hôtel quatre étoiles de 52 chambres dont l’ouverture est prévue pour fin 2027. Le projet sera situé sur un domaine de 7 000 mètres carrés qui abritait, à la fin du XIX siècle et au début du XX siècle, un domaine agricole et une cave de renom, redonnant ainsi vie à un lieu chargé d’histoire au sein de l’une des régions viticoles les plus emblématiques d’Espagne.

L’hôtel disposera d’un restaurant, d’une piscine extérieure, d’un spa et d’un parking, et a été conçu pour s’intégrer dans l’environnement naturel et culturel de la région. Le projet sera réalisé par l’architecte Rafael Aguilar Espizua, dont la conception architecturale vise à dialoguer avec le paysage et l’identité de Haro.

Cette ville de La Rioja, reconnue internationalement pour sa tradition viticole et pour la concentration de caves historiques qu’elle abrite, constitue l’un des lieux les plus emblématiques de la culture du vin dans notre pays. Avec ce nouvel établissement, Vincci Hoteles renforce son engagement en faveur de destinations à forte personnalité, où l’hôtel devient une porte d’entrée pour découvrir le territoire, sa gastronomie et sa tradition œnologique.

Ces deux projets partagent la même philosophie: créer des hôtels dotés d’une personnalité propre, capables de saisir l’esprit de la destination et de le retranscrire dans l’expérience du client. Cette approche fait partie de l’ADN de Vincci Hoteles depuis ses débuts et se reflète dans le design, l’architecture et le concept de chaque établissement.

La Vision Vincci : 25 ans à façonner notre propre conception de l’hospitalité

La présentation de ces nouveaux projets coïncide en outre avec un moment particulièrement important pour l’entreprise. Vincci Hoteles célèbre cette année son 25ème anniversaire, un parcours qui a débuté en 2001 avec la volonté de créer une chaîne hôtelière dotée d’une identité propre et d’une conception particulière de l’hospitalité.

Depuis lors, la société a développé un portefeuille d’hôtels urbains et de villégiature dans des destinations phares, en misant sur des projets singuliers et sur une vision de l’hôtellerie où le lieu, l’architecture et l’expérience du client s’inscrivent dans un même récit.

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L’hôtel Vincci Helios Beach à Djerba qui compte parmi les hôtels de la chaine qui se situent à Djerba aux côtés du Vincci Dar Midoun 4*; en plus de Hammamet (Vincci Saphir Palace &Spa 5*), Monastir  (Vincci Helya Beach 4*), et 
Zarzis (Vincci Safira Palms 4*).

Dans ce contexte, l’entreprise met en avant les 25 ans de la «vision Vincci», la manière dont la chaîne hôtelière a appréhendé l’hospitalité tout au long de son parcours : une façon d’envisager et de développer chaque projet, fondée sur le respect du caractère des lieux, l’intégration de l’architecture dans son environnement et le souci du détail dans l’expérience du client. Une vision qui a accompagné la croissance de l’entreprise depuis ses débuts et qui continue de guider son évolution future.

Cet anniversaire est également l’occasion de rendre hommage à l’héritage de son fondateur, Rufino Calero, et au chemin parcouru au fil des ans, tout en marquant le début d’une nouvelle étape au cours de laquelle l’entreprise poursuit sa croissance grâce à l’arrivée de nouvelles générations au sein du projet entrepreneurial.

Fort de cette combinaison d’expérience acquise et de vision d’avenir, Vincci Hoteles réaffirme son engagement en faveur d’une approche de l’hôtellerie fondée sur l’authenticité des lieux, le souci du détail et la création d’expériences en phase avec chaque destination.

À propos de Vincci Hoteles

Vincci Hoteles est une chaîne hôtelière espagnole qui s’appuie sur l’expérience de la famille Calero, forte de plus de cinquante ans d’expérience dans le secteur. Depuis sa création en 2001, l’entreprise a connu une croissance soutenue tant au niveau national qu’international dans le segment des hôtels quatre et cinq étoiles. Elle dispose actuellement d’un portefeuille de 41 hôtels situés dans des emplacements privilégiés en Espagne (29), au Portugal (6), en Tunisie (5) et en Grèce (1).

La chaîne mise sur un modèle qui se démarque, dans lequel chaque hôtel possède sa propre personnalité, adaptée à l’environnement et à la culture de la destination. Vincci Hoteles ne standardise pas ses espaces, mais la qualité de ses services, créant ainsi des établissements singuliers qui allient design, confort, emplacements exceptionnels, gastronomie et expériences uniques pour chaque type de voyageur.

Depuis sa création, Vincci Hoteles a intégré des critères de durabilité environnementale, d’impact social et de bonne gouvernance dans tous ses domaines de gestion. Un engagement qui a été récompensé par des certifications et des prix nationaux et internationaux, et qui se traduit par des actions concrètes au quotidien dans les hôtels.

(Publi-information)

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Melia Hotels s’implante à Mahdia pour son retour en Tunisie

Le groupe hôtelier espagnol Melia revient en Tunisie après une longue éclipse dans le cadre d’une collaboration avec son nouveau partenaire local, la société MHG (Management Hospitality Group).

Melia Hotels International annonce son grand retour en Tunisie. La chaîne espagnole, désormais associée à MHG dans le cadre d’une joint venture entre AllianceOne Group et Voyages 2000, annonce ni plus ni moins que 3000 lits à l’horizon 2030 en Tunisie.

En ligne de mire, plusieurs villes:  Mahdia pour entamer son programme dès l’été 2026 sur l’hôtel El Mansour (4 étoiles, 309 lits), puis Djerba, Monastir, Tabarka et Tunis. Il s’agit d’un projet de gestion pour compte d’établissements déjà existants et déjà exploités par MHG dirigée par Karim Kamoun.

Repositionnement des actifs

Dans un communiqué, Melia soutient que le modèle de collaboration repose sur le repositionnement des actifs existants grâce à des investissements stratégiques qui permettront de mettre les hôtels aux normes internationales de Meliá Hotels International et de ses marques. Cela permettra d’optimiser la rentabilité et de renforcer leur attractivité auprès des principaux marchés émetteurs internationaux, notamment en Europe.

Selon Gabriel Escarrer, président-directeur général de Meliá Hotels International : « Notre entrée en Tunisie marque une étape stratégique dans la croissance de Meliá Hotels International à travers la Méditerranée et l’Afrique du Nord. Nous croyons aux destinations présentant un fort potentiel de transformation, où nous pouvons apporter notre expertise en matière de repositionnement hôtelier. Aux côtés de partenaires de premier ordre tels que MHG, nous souhaitons soutenir le développement d’une offre touristique à plus forte valeur ajoutée, en phase avec les tendances en constante évolution en matière de qualité, de durabilité et de diversification des destinations. »

Meliá Hotels International se présente comme le leader espagnol de l’hôtellerie fort de 70 ans d’expérience dans le secteur des loisirs.

 

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