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Genesis débarque en Tunisie avec Alpha Hyundai Motor et vise le marché du luxe

La marque automobile de luxe Genesis poursuit son expansion en Afrique et au Moyen-Orient avec son arrivée officielle en Tunisie. Un partenariat stratégique a été conclu avec Alpha Hyundai Motor, désigné distributeur officiel de la marque, en vue d’un lancement commercial prévu au troisième trimestre 2026. Cette implantation s’accompagnera de l’ouverture d’un showroom dédié à Tunis et de la commercialisation d’une première gamme de berlines et de SUV premium.

Un lancement officiel prévu au troisième trimestre

Genesis Middle East & Africa a annoncé la signature, le 17 juillet 2026, d’un accord stratégique avec Alpha Hyundai Motor, marquant l’entrée officielle de la marque sur le marché tunisien.

Cette nouvelle étape s’inscrit dans la stratégie d’expansion régionale du constructeur coréen, qui renforce progressivement sa présence au Moyen-Orient et en Afrique. En Tunisie, Genesis entend séduire une clientèle premium en misant sur un positionnement axé sur le design, l’innovation technologique et une expérience client inspirée de la philosophie coréenne « Son-nim », qui place le client au rang d’invité d’honneur.

Le lancement commercial est attendu au troisième trimestre 2026.

Un showroom dédié à Tunis et une première gamme électrifiée

Dans le cadre de ce partenariat, Alpha Hyundai Motor ouvrira un showroom exclusivement consacré à Genesis à Tunis.

La première offre comprendra plusieurs modèles haut de gamme, dont les Electrified G80, Electrified GV70, GV80 et GV80 Coupé. La marque prévoit également d’élargir progressivement sa gamme avec de nouveaux véhicules électrifiés afin d’accompagner le développement du marché tunisien.

Au-delà de la commercialisation des véhicules, Genesis promet une expérience premium reposant sur un accompagnement personnalisé, des espaces immersifs dédiés à la marque ainsi qu’un service après-vente spécialisé.

Deux partenaires misent sur le potentiel du marché tunisien

Pour Omar Al Zubaidi, CEO de Genesis Middle East & Africa, la Tunisie constitue une étape logique dans le développement régional de la marque. Il estime que ce partenariat permettra de faire découvrir aux clients tunisiens une nouvelle vision du luxe automobile, associant qualité des produits, services personnalisés et expérience de propriété haut de gamme.

De son côté, Mehdi Mahjoub, CEO d’Alpha Hyundai Motor, considère cette arrivée comme une avancée majeure pour le concessionnaire. Selon lui, Genesis ambitionne de redéfinir les standards du segment premium grâce à l’alliance entre technologies innovantes, savoir-faire, raffinement et qualité de service.

Les deux partenaires affirment vouloir inscrire cette collaboration dans la durée en développant de nouveaux services, des événements exclusifs destinés aux clients et un accompagnement personnalisé afin de renforcer la présence de Genesis sur le marché tunisien du luxe automobile.

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Trois contrats pour planter des racines tunisiennes au Nigeria

La Tunisie avance ses pions sur le marché africain. Au Nigeria, le Conseil d’Affaires Tuniso-Africain (TABC) vient de franchir une nouvelle étape avec la signature de trois mémorandums d’entente avec l’État de Bauchi. Derrière les signatures, trois projets qui touchent des besoins très concrets du terrain africain: l’énergie solaire, l’accès à l’eau potable et les technologies de pointe.

Selon l’agence TAP, les accords portent sur la construction d’une centrale photovoltaïque de 3 MW, un projet de distribution d’eau potable dans la localité de Dass et la création d’une unité de fabrication de drones. Des secteurs où la demande africaine monte en puissance et où l’expertise tunisienne cherche à trouver sa place.

Cette opération s’inscrit dans le cadre d’une mission économique sectorielle organisée du 12 au 18 juillet au Nigeria par le TABC, en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger. La délégation tunisienne a réuni des entreprises membres du Tunisia Consortium for African Development (TUCAD), actives dans l’énergie, l’eau, les infrastructures, les technologies et l’ingénierie.

Sur place, les discussions avec les autorités de l’État de Bauchi ont permis de cibler des projets liés aux priorités locales. Dans cet État fédéré du nord du Nigeria, les besoins en infrastructures restent importants, notamment dans l’accès à l’électricité, la gestion de l’eau et le développement de solutions technologiques adaptées.

Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu dépasse la simple signature d’accords. Il s’agit de transformer un savoir-faire développé en Tunisie en opportunités commerciales sur un continent où les besoins explosent. Les domaines choisis ne sont pas anodins. L’Afrique accélère ses investissements dans les énergies renouvelables, les infrastructures hydrauliques et les technologies industrielles.

Le Nigeria représente un marché stratégique avec plus de 220 millions d’habitants et une économie parmi les plus importantes du continent. Pour les acteurs tunisiens, ce type de partenariat permet d’aller chercher de nouveaux relais de croissance au-delà du marché local.

Avec ces nouveaux projets, le TABC poursuit sa stratégie de rapprochement avec les marchés africains en misant sur une approche de terrain à savoir identifier les besoins, connecter les entreprises et transformer les opportunités en réalisations concrètes. L’objectif? Faire de l’expertise tunisienne un partenaire dans les grands chantiers de développement africains.

 
 

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Startups tunisiennes, où les investisseurs placent-ils leur argent?

La finance numérique garde son statut de secteur vedette, mais les investisseurs commencent à regarder ailleurs. Logistique, intelligence artificielle et solutions destinées aux entreprises gagnent progressivement du terrain.

Une tendance déjà visible en 2025 se confirme en 2026! Pendant longtemps, la fintech a été la grande gagnante de la scène startup dans la région MENA. Paiements digitaux, plateformes financières, solutions de crédit ou d’inclusion financière ont attiré une grande partie des investisseurs. Mais les dernières tendances montrent que le marché commence à élargir son horizon.

Selon le rapport de Wamda H1 2026 sur les levées de fonds du premier semestre 2026, la fintech reste en tête des secteurs financés. Mais derrière ce poids lourd régional, d’autres activités avancent rapidement et captent l’attention des fonds.

La logistique fait partie des secteurs qui montent. Le sujet est devenu stratégique avec l’évolution du commerce en ligne et la nécessité pour les entreprises d’améliorer leurs chaînes d’approvisionnement. Les startups qui travaillent sur la livraison, la gestion des stocks ou l’optimisation des flux répondent à des besoins très concrets du marché.

L’immobilier connaît également sa transformation numérique. La proptech poursuit son développement en proposant de nouveaux outils pour gérer, vendre ou exploiter les actifs immobiliers. Dans une région où le secteur immobilier occupe une place importante, ces solutions trouvent naturellement leur public auprès des entreprises comme des particuliers.

Mais le véritable nouveau venu dans le radar des investisseurs reste l’intelligence artificielle appliquée aux entreprises. Loin des usages grand public, les solutions d’Enterprise AI cherchent surtout à automatiser certaines tâches, améliorer la prise de décision et réduire les coûts opérationnels.

Cette orientation traduit une évolution dans les attentes du marché. Les investisseurs regardent moins les technologies uniquement capables de séduire rapidement des utilisateurs. Ils cherchent davantage des solutions qui répondent à un problème économique précis et qui peuvent avoir un impact mesurable.

C’est aussi ce qui explique l’intérêt pour les modèles B2B. Les startups qui travaillent directement avec les entreprises disposent souvent de revenus plus réguliers et de relations commerciales plus longues. Un avantage important dans un environnement où les fonds veulent davantage de visibilité.

La prochaine vague startup dans la région pourrait donc se jouer dans les coulisses des entreprises. Après les applications financières qui ont accompagné la digitalisation des usages, place aux technologies qui promettent de rendre les organisations plus rapides, plus efficaces et mieux connectées.

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PayPal pourrait être racheté pour plus de 53 milliards de dollars. Détails

PayPal est au cœur d’une opération qui pourrait redessiner le paysage mondial des paiements numériques. Stripe, l’un des géants des infrastructures de paiement en ligne, s’est associé au fonds d’investissement Advent International pour soumettre une offre de rachat valorisant PayPal à plus de 53 milliards de dollars, selon des informations de Reuters s’appuyant sur deux sources proches du dossier.

L’offre, transmise au début du mois, propose 60,50 dollars par action, soit une prime d’environ 28% par rapport au cours de clôture de PayPal mardi. À la suite de ces révélations, le titre du groupe américain a fortement progressé dans les échanges avant l’ouverture de Wall Street.

Pour financer cette acquisition d’envergure, les deux partenaires disposent déjà d’un engagement bancaire d’environ 50 milliards de dollars, un signal fort qui témoigne de la crédibilité du projet. Si l’opération aboutit, Stripe et Advent International détiendraient chacun 50% du capital de PayPal, selon plusieurs sources.

Cette potentielle fusion marquerait un tournant majeur pour l’industrie des paiements numériques. Stripe, qui s’est imposée comme une référence auprès des plateformes de e-commerce, des startups et des entreprises technologiques, renforcerait considérablement sa présence sur les paiements destinés aux consommateurs grâce au portefeuille de clients de PayPal.

Pour les entrepreneurs et les dirigeants, cette opération est loin d’être anodine. Elle pourrait accélérer la consolidation d’un secteur où la concurrence s’intensifie entre les fintechs, les banques traditionnelles et les géants technologiques. Une combinaison Stripe-PayPal donnerait naissance à un acteur doté d’une présence renforcée sur les paiements en ligne, les services aux commerçants et les transactions internationales.

À ce stade, ni Stripe, ni Advent International, ni PayPal n’ont commenté publiquement ces informations. Les discussions restent donc susceptibles d’évoluer et rien ne garantit qu’elles déboucheront sur une transaction définitive.

 

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Agriculture 4.0: les startups tunisiennes appelées à accélérer la transformation du secteur jusqu’à fin juillet 2026

La transformation numérique de l’agriculture n’est plus une perspective lointaine, mais une évolution déjà engagée. Drones, capteurs connectés, plateformes de suivi, intelligence artificielle, prévisions météorologiques ou encore systèmes d’irrigation intelligente s’intègrent progressivement dans les pratiques agricoles, offrant de nouvelles possibilités pour anticiper les besoins des cultures, optimiser l’utilisation des ressources et améliorer la performance des exploitations.

Cette évolution répond à plusieurs défis auxquels fait face l’agriculture tunisienne, ou même ailleurs… Le changement climatique, la pression sur les ressources hydriques, la nécessité d’améliorer la productivité et de renforcer la compétitivité des filières alimentaires imposent de repenser certains modèles de production. 

Il est vrai que la transition vers une agriculture plus connectée reste confrontée à plusieurs contraintes comme l’accès aux technologies, leur coût, l’accompagnement des exploitants, la disponibilité des compétences numériques…toutefois, l’écosystème tunisien connaît des évolutions avec l’émergence de startups qui développent des solutions adaptées aux besoins des agriculteurs, des industriels et des différents acteurs des filières alimentaires. On peut citer l’exemple d’EcoFeed, fondée en 2023 par Malek Boukthir et basée à Gabès, développe des solutions de nutrition animale durable à partir de ressources locales. La startup mise sur la valorisation des produits locaux pour proposer des alternatives aux importations, à travers un processus éco-responsable intégrant notamment une unité de production, une unité de déshydratation et une culture hydroponique.

Face aux défis à venir, les startups tunisiennes sont ainsi appelées à jouer un rôle croissant dans la conception de solutions innovantes capables d’améliorer les pratiques agricoles et de contribuer à une agriculture plus résiliente et durable. 

C’est dans cette dynamique que s’inscrit la 4e édition du concours national Green’TIC 2026, lancé par l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia). Le concours vise à identifier et accompagner des projets développant des solutions numériques ou basées sur l’IA appliquées à l’agriculture, à la pêche, à l’agroalimentaire et aux services associés.

Ouvert aux startups, aux développeurs et aux porteurs de projets tunisiens résidant en Tunisie ou à l’étranger, Green’TIC 2026 entend encourager l’innovation technologique au service des systèmes alimentaires. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 juillet 2026.

Les lauréats bénéficieront, en plus des récompenses prévues, d’un accompagnement comprenant notamment du mentorat, du coaching, une assistance technique ainsi qu’un accès à des dispositifs d’incubation, d’accélération, de financement et de développement de partenariats. Les projets retenus seront présentés dans le cadre du Salon international de l’investissement agricole et de la technologie (SIAT 2026), prévu du 28 au 31 octobre 2026.

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IA: Le Maroc parmi les exemples à suivre en Afrique

Dans une analyse consacrée aux grands moteurs de la transformation numérique du continent, le Boston Consulting Group (BCG) met en avant le Maroc parmi les pays engagés dans une stratégie structurée autour de l’intelligence artificielle. Pour le cabinet, l’enjeu ne réside plus seulement dans la numérisation des économies, mais dans la capacité à transformer les […]

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Portrait. Alia Bengana, l’architecture au-delà du béton

Architecte, enseignante et autrice, Alia Bengana s’est imposée comme l’une des voix les plus écoutées sur les enjeux de la construction durable. Son enquête sur l’industrie du béton, publiée aux Presses de la Cité puis adaptée en bande dessinée, a…

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