❌

Lese-Ansicht

Sousse : une caravane de dépistage du cancer du sein examine 278 femmes à Bouficha

une caravane mobile de dépistage du cancer du sein, à l’aide de la mammographie mobile « Mammo Life », a été organisée à l’hôpital local de Bouficha, dans le cadre du mois d’Octobre rose.

Initiative de la direction régionale de la santé de Sousse en collaboration avec l’Office national de la famille et de la population (ONFP), la caravane a bénéficié à 278 femmes et a permis de fournir des prestations comportant 275 examens cliniques des seins, 39 mammographies couplées à des échographies et 3 échographies mammaires.

Vingt consultations gynécologiques et 14 frottis cervicaux ont également été effectués. Bilan, deux cas classés ACR4 ont été référés au service d’oncologie de l’hôpital universitaire Sahloul.

Cette initiative vise à rapprocher les services de santé des femmes et à promouvoir le dépistage précoce, un levier essentiel pour améliorer les chances de guérison.

Ont contribué à la caravane, l’ONFP, le Rotary Club, le Croissant-Rouge tunisien, le groupement de médecine du travail, les associations de sages-femmes de Sousse et du Sahel, le personnel de l’hôpital de Bouficha et les autorités locales.

L’article Sousse : une caravane de dépistage du cancer du sein examine 278 femmes à Bouficha est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Si Hamadi Kedidi, gardien du feu culturel

Aujourd’hui, j’ai envie de rendre hommage à un homme. Un homme comme on en rencontre de moins en moins. Un homme qui, à lui seul, semble porter l’énergie, la passion, l’enthousiasme et l’obstination de toute une génération. Si Hamadi Kedidi. Et, à travers lui, un hommage est rendu à ceux qui refusent de laisser mourir la culture….

Hichem Ben Azzouz *

Je ne l’ai connu personnellement que très récemment. Pourtant, son nom, son aura, sa réputation m’étaient parvenus bien des années auparavant, à travers les conversations de quelques intellectuels, artistes et amis de Sousse. On me parlait de cet homme infatigable, toujours présent, toujours à l’initiative de quelque chose, toujours occupé à réunir des gens, à organiser une rencontre, une conférence, une projection, un débat, une manifestation culturelle. Un homme qui ne s’arrête jamais. Et lorsque j’ai enfin fait sa connaissance, j’ai compris que sa réputation était encore en deçà de la réalité.

Car Si Hamadi est de cette espèce humaine devenue presque introuvable ; les agitateurs culturels, les éveilleurs de consciences, les passeurs de savoir, les semeurs d’idées, les rassembleurs de bonnes volontés, les militants de l’intelligence et de la beauté. Il est tout cela à la fois. Animateur, organisateur, provocateur d’idées, agitateur de consciences, militant passionné, homme de dialogue, de rencontres, de transmission, de mémoire et d’avenir.

Homme de dialogue, de rencontres et de transmission

Il est partout. À Sousse, bien sûr, mais son engagement déborde largement les frontières de sa ville. Car la culture, pour lui, n’a jamais été une affaire de territoire, de prestige ou de mondanités. Elle est une manière d’habiter le monde. Une manière de résister. Une manière de rester vivant. Et surtout, une manière de ne pas laisser les autres s’endormir.

Si Hamadi me rappelle ma jeunesse. Cette époque lointaine où, jeune étudiant, je croyais profondément que l’engagement culturel pouvait transformer la société, peut-être davantage encore que l’engagement politique. Nous pensions alors qu’un livre pouvait ouvrir une brèche dans un mur. Qu’un film pouvait bouleverser une conscience. Qu’une pièce de théâtre pouvait déranger un pouvoir. Qu’un débat pouvait faire vaciller les certitudes les mieux installées. Nous croyions que la culture n’était pas un luxe réservé à quelques privilégiés, mais une nécessité vitale, aussi essentielle que le pain, la liberté ou la dignité. Nous avions cette naïveté magnifique de croire que les idées pouvaient changer le monde.

Puis les années ont passé. Les enthousiasmes se sont émoussés. Les idéaux ont rencontré les désillusions. Les engagements se sont heurtés aux indifférences, aux calculs, aux renoncements, aux petites lâchetés quotidiennes. Nous avons vu tant de militants se fatiguer, tant d’intellectuels se retirer, tant de voix se taire. Nous avons vu la culture devenir parfois un simple décor, une activité de circonstance, une affaire de cérémonies, de discours officiels et de photographies. Nous avons vu les institutions s’essouffler, les responsables se dérober, les bonnes volontés se décourager. Et nous avons fini, pour beaucoup d’entre nous, par nous résigner un peu.

Il continue alors que tant d’autres ont baissé les bras

Pas lui. Si Hamadi, lui, continue. Il continue malgré les années, malgré les difficultés, malgré les déceptions, malgré les portes fermées, malgré les promesses non tenues, malgré l’indifférence de ceux qui devraient être les premiers à soutenir ses initiatives. Il continue malgré les absences, les pertes, les départs, les démissions. Il continue malgré cette froideur terrible qui gagne parfois nos sociétés, lorsque chacun se replie sur ses préoccupations, ses intérêts, son petit confort personnel. Il continue alors que tant d’autres ont baissé les bras. Il continue avec une énergie qui semble défier le temps, avec l’enthousiasme d’un étudiant de vingt ans, avec la ferveur d’un jeune militant qui viendrait de découvrir que le monde peut encore être changé.

Et c’est peut-être cela qui me touche le plus chez cet homme. Il n’a pas laissé les années vieillir ses convictions. Il n’a pas laissé les désillusions tuer son enthousiasme. Il n’a pas laissé la médiocrité ambiante lui dicter sa conduite. Il n’a pas laissé le cynisme devenir une forme de sagesse. Car il existe une fatigue plus grave que celle du corps ; c’est celle de l’âme. Cette fatigue qui nous fait dire, un jour, que cela ne sert plus à rien, que les gens ne changent pas, que personne ne s’intéresse plus à rien, qu’il vaut mieux s’occuper de soi et laisser le monde suivre son cours. Si Hamadi semble avoir décidé de ne jamais céder à cette fatigue-là. Et quelle leçon !

Dans une époque où l’on confond si souvent visibilité et engagement, notoriété et mérite, agitation médiatique et véritable action culturelle, cet homme nous rappelle une vérité simple ; que la culture ne vit pas seulement grâce aux artistes, aux écrivains ou aux intellectuels. Elle vit aussi grâce à ceux qui leur ouvrent des portes, leur tendent une chaise, leur offrent un public, organisent une rencontre, allument une lumière dans une salle et invitent les autres à venir écouter. Ces hommes-là sont indispensables. Et pourtant, on parle si peu d’eux. Ils ne sont pas toujours sur les affiches. Ils ne reçoivent pas nécessairement les distinctions. Ils ne cherchent pas forcément à occuper le devant de la scène. Mais sans eux, combien de livres resteraient fermés ? Combien de films ne seraient jamais projetés ? Combien d’idées ne rencontreraient jamais leur public ? Combien de jeunes talents demeureraient invisibles ?

Un bâtisseur de l’ombre qui rend la lumière possible

Si Hamadi appartient à cette famille des bâtisseurs de l’ombre qui rendent la lumière possible. Et je voudrais aujourd’hui lui dire combien son engagement me touche personnellement. Non seulement parce que je suis écrivain et cinéaste, et que je mesure ce que nous devons à ces passeurs passionnés. Mais aussi parce qu’il me réconcilie avec quelque chose que je croyais avoir perdu en chemin. Une certaine idée de la culture. Une certaine idée du militantisme. Une certaine idée de la générosité humaine. Cette conviction ancienne que l’on peut encore agir sans attendre de récompense, donner sans calculer, rassembler sans exclure, transmettre sans posséder. Que l’on peut consacrer une grande partie de son existence à faire vivre les idées des autres, simplement parce qu’on croit à leur nécessité. Et qu’il existe une forme de bonheur, peut-être la plus noble, à voir les autres penser, créer, découvrir, s’émouvoir.

Cher Si Hamadi, je ne connais pas encore toute votre histoire. Je ne connais pas toutes les batailles que vous avez menées, toutes les déceptions que vous avez traversées, toutes les nuits passées à préparer des manifestations auxquelles certains ne prendront même pas la peine d’assister. Je ne connais pas le nombre de portes auxquelles vous avez frappé, de coups de téléphone passés, de rendez-vous sollicités, de refus essuyés. Mais j’en devine quelque chose. Parce que je sais ce qu’il faut de patience, d’obstination, de courage et, surtout, d’amour pour continuer à croire en la culture lorsque tant de choses autour de nous semblent conspirer contre elle.

Et je voudrais vous dire ceci : vous faites partie de ces hommes qui empêchent une société de mourir intérieurement. On mesure souvent la vitalité d’un pays à ses routes, à ses bâtiments, à ses investissements, à ses performances économiques. On oublie qu’un pays peut posséder tout cela et être profondément pauvre. Pauvre de pensée. Pauvre d’imagination. Pauvre de curiosité. Pauvre de débats. Pauvre de cette capacité à s’émerveiller, à se remettre en question, à rencontrer l’autre. Et inversement, une société peut traverser les pires difficultés et conserver une extraordinaire vitalité grâce à quelques hommes et femmes qui refusent de laisser s’éteindre ses foyers de culture.

Gardiens d’u feu d’un fragile menacé par les vents contraires

Vous êtes, cher Si Hamadi, l’un de ces gardiens du feu. Un feu modeste parfois, fragile souvent, menacé par les vents contraires, mais que vous continuez d’alimenter avec une fidélité admirable. Je me demande même si le véritable militantisme n’est pas finalement celui-là ; non pas celui qui prétend changer le monde en un jour, mais celui qui, jour après jour, pendant des décennies, refuse simplement de l’abandonner.

Vous me rappelez qu’il n’est jamais trop tard pour croire encore. Qu’on peut vieillir sans devenir vieux. Qu’on peut avoir traversé tant d’épreuves sans perdre le goût des autres. Qu’on peut continuer à s’indigner, à s’enthousiasmer, à proposer, à inventer, à réunir, à rêver. Et surtout, qu’on peut rester jeune non pas malgré les années, mais grâce à ce que l’on a su préserver en soi.

Alors aujourd’hui, je voulais simplement vous dire merci. Merci pour Sousse. Merci pour la Tunisie. Merci pour les artistes, les écrivains, les cinéastes, les intellectuels, les jeunes et les moins jeunes que vous continuez de réunir autour de cette chose si fragile et si précieuse qu’on appelle la culture. Merci de nous rappeler, par votre exemple, que l’engagement n’est pas une posture, encore moins une profession de foi, mais une fidélité quotidienne à ce que l’on croit juste et nécessaire. Merci de ne pas avoir démissionné. Merci de ne pas avoir cédé. Merci de continuer à croire, même lorsque tant d’autres ne croient plus.

Chapeau bas, Si Hamadi. Très bas. Et permettez-moi de terminer par un vœu. Que la vie vous soit douce. Qu’elle vous rende un peu de tout ce que vous avez donné aux autres. Qu’elle vous épargne autant que possible les peines, les désillusions et les ingratitudes. Qu’elle vous offre encore de longues années de santé, de rencontres, de découvertes, de livres, de films, de débats passionnés et de salles pleines. Et surtout, qu’elle vous conserve cette jeunesse intérieure que tant d’hommes perdent bien avant d’avoir vieilli.

Car notre pays a besoin de gens comme vous. Pas seulement pour organiser des événements culturels. Mais pour nous rappeler que la résignation n’est pas une fatalité, que l’indifférence n’est pas une sagesse et que l’espérance demeure, elle aussi, une forme d’engagement.

Je ne vous connais que depuis peu, cher Si Hamadi, mais j’ai l’étrange sentiment de retrouver en vous un vieux compagnon de cette jeunesse où nous pensions encore que la culture pouvait sauver quelque chose du monde. Peut-être avions-nous tort de croire qu’elle pouvait le changer. Mais vous me rappelez aujourd’hui que nous aurions encore davantage tort de cesser d’y croire.

Avec toute mon admiration, mon affection et ma profonde reconnaissance.

* Romancier. Prix Comar d’or du roman tunisien 2026.

L’article Si Hamadi Kedidi, gardien du feu culturel est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Sousse – A la recherche du temps perdu!

Instantanés au sujet de quelques « vestiges » d’un temps passé. Lorsque l’Avenue Bourguiba et ses alentours constituaient le cœur battant de la ville.

Reportage.

Sousse par une journée d’octobre 2026. Le spectacle de l’Avenue Habib Bourguiba, vers laquelle beaucoup de gens convergent, offre un spectacle désolant. Dès les premiers pas, on est saisi par l’abandon. L’hôtel Claridge et son snack, situés tout en haut de l’Avenue, sont fermés. Des cadenas sont posés devant leur portes accompagnés de deux épaisses chaines. Cet hôtel d’une étoile, ouvert en 1962, constitue un des souvenirs des nombreux visiteurs de la Perle du Sahel. Un établissement qui a précédé pratiquement tous les hôtels ouverts à partir des années soixante.

A l’autre bout de l’Avenue, et faisant face à la mer, un autre établissement broie, pour ainsi dire, du noir. Il s’agit de L’hôtel Abou Nawas Boujaafar (anciennement Hôtel Boujaafar), qui aux dires des riverains, est « enlisé dans des différends financiers et des procédures judiciaires concernant sa réhabilitation ou sa transformation immobilière ».

Entre ces deux établissements, le cinéma « Le Palace », un des cinémas les plus réputés de la ville, qui offre, lui, également, un visage triste. Son entrée a vu l’installation d’une petite échoppe qui vend cigarettes, fruits secs, eau minérale et autres sodas.

 

A l’autre bout de l’Avenue, et faisant face à la mer, un autre établissement broie, pour ainsi dire, du noir.

 

L’autre coin de la même entrée semble servir de dépôt. On y observe des packs d’eau minérale de différentes marques. « Le cinéma est en travaux de rénovation », fait remarquer un familier des lieux ». « C’est ce qu’on dit », note un autre voisin, qui fait savoir que, « les salles de cinéma n’attirent plus grand monde ».

La porte principale du cinéma a été emmurée

En tout cas, les salles de cinéma de la ville ne sont plus que, comme on dit, l’ombre d’elles-mêmes. A quelques encablures du « Palace », et en traversant l’Avenue Habib Bourguiba, pour aller vers La Gare, on peut remarquer le cinéma « Le vox ». Ou ce qui en reste. Aucune couche de peinture n’a été donné à sa devanture, sur l’Avenue d’Algérie, face au mur du jardin des oiseaux. La porte principale du cinéma a été emmurée.

 

Elle accueillait une jeunesse qui venait jouer au flipper ou au billard en jetant quelquefois quelques pièces dans un juke-box.

 

Un autre lieu de souvenir disparu :la salle de jeu « Mosbah », du nom de celui qui la tenait des années auparavant. Située à la rue de Ramada, jonchée de restaurants, à laquelle on accède par une ruelle de l’Avenue Bourguiba, elle accueillait une jeunesse qui venait jouer au flipper ou au billard en jetant quelquefois quelques pièces dans un juke-box, distributeur automatique public à monnayeur de chansons tubes enregistrées, pour écouter notamment les vedettes d’hier, Johnny Halliday, Adamo ou Sylvie Vartan.

Des « vestiges » d’un temps passé lorsque l’Avenue Bourguiba et ses alentours étaient le lieu le plus vivant de la ville.

L’article Sousse – A la recherche du temps perdu! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Un réseau de blanchiment d’argent démantelé à Sousse

Un réseau criminel présumé, spécialisé dans le blanchiment d’argent et l’appropriation illicite de biens, a été démantelé à Sousse et ses membres ont été arrêtés.

Trois individus ont été placés en garde à vue sur instruction du Parquet près le tribunal de première instance de Sousse 2, à la suite d’une opération menée par la brigade de la police judiciaire de Sousse-Nord, rapporte Jawhara FM ce samedi 17 octobre 2026.

Les investigations ont également permis la saisie d’une somme d’argent provenant de transactions suspectes. Une enquête est en cours afin d’identifier l’ensemble des complices potentiels impliqués dans cette affaire.

Y. N.

L’article Un réseau de blanchiment d’argent démantelé à Sousse est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Sousse: Entsalzungsanlage Sidi Abdelhamid geht mit 50.000 Kubikmetern Wasser/Tag in Betrieb

Die Meerwasserentsalzungsanlage von Sousse hat bereits vor ihrer offiziellen Einweihung am 16. Oktober 2026 damit begonnen, das Netz mit Wasser zu versorgen. Mit einer anfänglichen Mehr

Der Beitrag Sousse: Entsalzungsanlage Sidi Abdelhamid geht mit 50.000 Kubikmetern Wasser/Tag in Betrieb erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

  •  

Sousse : Une capacité de 50.000 mètres cubes par jour pour la station de dessalement

La station de dessalement de l’eau de mer de Sousse a commencé à alimenter le réseau avant son inauguration officielle, le 16 octobre 2026. Dotée d’une capacité initiale de 50.000 m³ par jour, extensible au double, elle doit renforcer l’approvisionnement en eau potable du Sahel et contribuer à réduire le déficit enregistré durant les pics de consommation estivaux.

La station de dessalement de Sousse est désormais opérationnelle. Son inauguration officielle s’est tenue vendredi 16 octobre, sous l’égide du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, alors que l’installation avait déjà commencé à fonctionner, selon les déclarations du PDG de la SONEDE, Abdelhamid Mnaja, rapportées par Jawhara FM.

Un renfort pour l’approvisionnement du Sahel

L’infrastructure affiche une capacité de production de 50.000 mètres cubes par jour, avec la possibilité de la porter à 100.000 m³ quotidiennement. Le projet représente un investissement de 133 millions de dinars, un montant également confirmé par la SONEDE sur sa présentation officielle de l’installation.

La station doit contribuer à sécuriser l’alimentation en eau potable dans le Sahel, notamment à Sousse, Monastir et Mahdia, tout en renforçant les ressources disponibles pour le Cap Bon et Sfax. Selon la SONEDE, environ 3,7 millions d’habitants devraient bénéficier directement de l’installation, dans un système d’approvisionnement interconnecté avec les ressources du Nord.

Le dispositif vise à diversifier les sources d’approvisionnement, dans un contexte où plusieurs régions dépendent fortement des transferts d’eau depuis le Nord et des installations existantes. La production issue du dessalement doit ainsi contribuer à réduire la pression sur les ressources conventionnelles, particulièrement lorsque la demande augmente en été.

Un déficit estival au cœur des attentes

Abdelhamid Mnaja estime que la station pourrait couvrir 90% du déficit hydrique du Sahel lors des pics estivaux. Le responsable a également évoqué l’absence de coupures d’eau dans la région durant le prochain été.

Le coût annoncé du projet est de 133 millions de dinars. Si le PDG a présenté l’installation comme réalisée avec des compétences tunisiennes et un financement entièrement tunisien, la fiche officielle de la SONEDE indique pour sa part le budget de l’État comme source de financement.

Lire aussi :

L’article Sousse : Une capacité de 50.000 mètres cubes par jour pour la station de dessalement est apparu en premier sur webdo.

  •  

Entrée en service de la station de dessalement de Sousse : 600 litres par seconde pour couvrir le déficit hydrique du Sahel

La station de dessalement de l’eau de mer de Sousse est officiellement entrée en service. Quatrième installation de ce type en Tunisie, elle doit contribuer à réduire le déficit hydrique dans le Sahel et à répondre à la hausse de la demande durant la période estivale. Selon une déclaration du président-directeur général de la Société...

L’article Entrée en service de la station de dessalement de Sousse : 600 litres par seconde pour couvrir le déficit hydrique du Sahel est apparu en premier sur Business News.

  •  

Trafic d’ecstasy à Sousse | Un dealer arrêté à Kalâa Seghira

Les unités sécuritaires relevant du district de Sousse ont arrêté un individu impliqué dans un trafic d’ecstasy dans la localité de Kalâa Seghira.

L’opération a été déclenchée à la suite d’informations et d’investigations, faisant état des activités d’un dealer opérant dans la région, indique une source sécuritaire, citée par Jawhara FM ce jeudi 15 octobre 2026.

En coordination avec le ministère public, une perquisition a été menée au domicile du suspect, où la police a saisi une quantité d’ecstasy ainsi que d’une somme d’argent issue de cette activité illégale.

Le ministère public a ordonné la mise en détention du dealer, alors que l’enquête se poursuit.

Y. N.

L’article Trafic d’ecstasy à Sousse | Un dealer arrêté à Kalâa Seghira est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Sousse : Le CHU Sahloul prépare ses équipes à la chirurgie robotique

Le Centre hospitalo-universitaire (CHU) Sahloul de Sousse a organisé une session de formation à l’utilisation d’un robot chirurgical au profit de son personnel médical et de médecins résidents de plusieurs spécialités. Cette initiative vise à préparer les équipes à l’adoption de techniques chirurgicales assistées par robot et à renforcer leurs compétences face aux nouvelles technologies médicales.

Une formation au bloc opératoire d’urologie

Organisée au bloc opératoire du service d’urologie, la session a réuni des professionnels de santé et des médecins résidents issus de différentes spécialités chirurgicales.

Selon le communiqué publié mardi 13 octobre par la direction générale de l’établissement, la formation vise à familiariser les participants avec les techniques de chirurgie robotique et à les initier à leur utilisation.

Le CHU Sahloul inscrit cette démarche dans sa volonté de développer les compétences de ses équipes et d’accompagner les évolutions technologiques du secteur médical.

La précision chirurgicale comme objectif

La chirurgie robotique permet au chirurgien de piloter des instruments à partir d’une console, avec une assistance technologique conçue pour faciliter certains gestes opératoires. Ses applications dépendent notamment de l’équipement utilisé, des interventions concernées et de la formation des équipes.

À Sahloul, l’établissement présente cette initiative comme un moyen de favoriser la précision des interventions et d’améliorer la qualité des services de santé.

Lire aussi :

L’article Sousse : Le CHU Sahloul prépare ses équipes à la chirurgie robotique est apparu en premier sur webdo.

  •  

Sousse : Un gazoduc à 200 MD pour renforcer l’approvisionnement énergétique

Estimé à 200 millions de dinars, le projet de gazoduc El Mourouj-Zriba-M’saken doit renforcer les capacités nationales de transport du gaz naturel, avec une capacité maximale annoncée de 2,7 millions de mètres cubes par heure. Une réunion tenue mardi 13 octobre au gouvernorat de Sousse a porté sur l’accélération de sa réalisation et la levée des obstacles administratifs et fonciers.

Trois tronçons pour renforcer le réseau gazier

Le projet comprend plusieurs conduites en acier destinées à renforcer le réseau national de transport du gaz naturel, selon les données présentées par les représentants de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) lors de la réunion présidée par le gouverneur de Sousse, Sofiène Tanfouri.

La principale canalisation, longue de 78,1 kilomètres et d’un diamètre de 24 pouces, reliera la station de Zriba à celle de M’saken. Deux autres tronçons sont prévus : une conduite de 3,8 kilomètres entre les stations de Fouchana et d’El Mourouj, ainsi qu’une canalisation de 43 kilomètres reliant Bourabiaa à Zriba.

Les infrastructures comprendront également deux stations de lancement et de réception du gaz et six stations de sectionnement à haute pression.

Un enjeu pour la production d’électricité

L’objectif est de renforcer les capacités du réseau national et de garantir la continuité de l’approvisionnement en gaz naturel, notamment pour les centrales électriques. Les besoins énergétiques augmentent particulièrement en période estivale, lorsque les températures élevées accentuent la demande d’électricité et les contraintes pesant sur le système énergétique.

Le projet s’inscrit dans le cadre du renforcement du réseau national de transport du gaz naturel, avec un financement de la Banque islamique de développement destiné au programme porté par la STEG.

Les procédures foncières à finaliser en novembre

La réunion du 13 octobre a également permis de fixer plusieurs échéances pour faire avancer le dossier. Les inspections techniques liées aux rapports d’essais doivent être effectuées avant la fin de la semaine, tandis que les procédures foncières concernant les emprises et les servitudes doivent être achevées avant la fin du mois de novembre 2026.

Le délai contractuel annoncé pour la réalisation du projet est de 17 mois. Ce calendrier doit toutefois être distingué des échéances administratives actuellement en cours : la réunion de suivi ne signifie pas, à elle seule, que les travaux de construction ont commencé.

Le projet représente ainsi un investissement important dans les infrastructures gazières tunisiennes, dont la mise en œuvre doit contribuer à sécuriser l’approvisionnement des centrales électriques et à répondre à l’évolution de la demande énergétique.

Lire aussi :

L’article Sousse : Un gazoduc à 200 MD pour renforcer l’approvisionnement énergétique est apparu en premier sur webdo.

  •  

Décès de Habib Bennour, un pionnier du tourisme à Sousse

Habib Bennour s’est éteint aux premières heures du dimanche 11 octobre 2026, à l’âge de 96 ans. Pionnier du tourisme dans la région du Sahel et co-fondateur du Rotary-Club de Sousse, en 1983, ses funérailles ont eu lieu le jour même, après la prière d’El Asr, au cimetière de Sousse Sud, sur la route de Monastir, en présence des membres de sa famille, de ses proches et de ses amis.

Adel Ben Youssef *

En cette triste circonstance, et compte tenu de l’amitié ancienne qui me lie au défunt depuis 2007, année où je l’ai accompagné dans la rédaction de ses mémoires intitulés «Mélodie d’une vie», parus chez Simpact en décembre 2009, je me suis attelé à la tâche de faire connaître cet homme d’exception au grand public.

Mohamed Habib Ben Abdelkader Ben Ali Bennour est né à Sousse le 30 avril 1930, au sein d’une famille sahélienne modeste, mais jouissant d’une certaine notoriété, originaire de Téboulba et installée dans la Perle du Sahel depuis la fin du XIXe siècle. Sa mère, Khaddouja Bent Ali Brahem était née à Sousse en 1905.

Une carrière toute tracée

Habib Bennour perd son père alors qu’il n’a que dix-sept ans. Il aurait sans doute suivi la voie empruntée par tous ses camarades du Collège de Sousse et serait très probablement devenu l’un des cadres administratifs de la région. Mais grâce à son sens des responsabilités et à son dévouement à sa famille, il a préféré succéder à son père au sein du groupe industriel de Nessime Darmouni (minoterie et usine de conserves, entre autres), où il a gravi rapidement les échelons : employé d’écritures de 1947 à 1950, puis gérant du café de Bab Jedid, qu’il a modernisé.

Grâce à la collaboration de ses nouveaux associés, Abdelhamid Mehdoui et Béchir Dardour, il a ouvert de nouveaux cafés modernes entre 1950 et 1959, et surtout réalisé de nombreuses unités touristiques : le Casino Boujaâfar, inauguré par le président Habib Bourguiba en juillet 1959, et l’Hôtel Justinia, inauguré par ce dernier en août 1968, à une époque où la majorité des acteurs économiques de la région et du pays ne croyaient absolument pas au succès du tourisme dans la région. Le 16 juillet 1984, l’ancien Premier ministre, Mohamed Mzali est venu inaugurer sa nouvelle unité touristique à Boujaâfar, Nour Justinia.

Grâce à son professionnalisme et à son esprit novateur, il a obtenu auprès des autorités le soutien moral et matériel pour passer du statut de cafetier à celui de pionnier de l’hôtellerie dans sa ville natale.

À vrai dire, son lancement dans ce secteur coïncide avec une nouvelle conjoncture économique dans le pays, marquée par le départ des Européens puis des Juifs tunisiens vers la France, ainsi que l’intérêt porté par le nouvel État indépendant pour le tourisme comme moteur de développement économique et social, un choix devenu prioritaire à partir des années 1970 sous l’égide du Premier ministre Hédi Nouira.

Un fervent mélomane

En parallèle de son activité touristique, Habib Bennour a su donner à sa personnalité les moyens de s’épanouir pleinement. Le grand mélomane qu’il était a permis à de nombreux jeunes talents d’émerger, à l’image de Soufia Sadok, mais aussi au niveau national, où certaines de nos chanteurs, comme Raoul Journo, Lotfi Bouchnak et Amina Fakhet se disaient fiers d’être ses enfants spirituels.

Au niveau arabe, il a connu un grand nombre de maîtres de la musique orientale, tels que Mohamed Abdelwaheb, Farid El Atrache et Oum Kalthoum (au cours de ses nombreux voyages au Caire entre 1950 et 1969), Chahrazed (lors de la visite de cette dernière à Sousse en 1959), Mohamed Tharouat, Riadh El Bandak, Wadï Essafi, Melhem Baraket, Sayed Makkaoui, Karem Mahmoud et bien d’autres.

Un pionnier du mouvement Rotary

Habib Bennour s’est également pris de passion pour la mission du Rotary. Après avoir été l’un des fondateurs du Rotary-Club de Sousse en 1983, il a été élu président de ce club deux années consécutives (1989-1990 et 1990-1991), avant d’accéder aux plus hautes responsabilités du District 9010, en tant que gouverneur pour l’année 1996-1997.

Cet engagement en faveur de la cause rotarienne a été consacré par l’accueil réservé à l’ancien président du Rotary International Luis Vicente Giay par le président Zine El Abidine Ben Ali, au palais de Carthage le 7 décembre 1996.

Habib Bennour a toujours été sensible au sort des autres, et sa générosité est reconnue par tous ceux qui l’ont connu. Il venait en aide à plusieurs associations à caractère social, par des aides matérielles et alimentaires destinées aux familles et aux personnes démunies ou en situation de handicap, entre autres.

De même, il est resté jusqu’à ses derniers jours un grand supporter de l’Étoile Sportive du Sahel depuis la fin des années 1940, et il n’hésitait pas à soutenir moralement et matériellement son équipe préférée lorsqu’on le lui demandait, avant de transmettre le flambeau à ses enfants. Il était également amateur de théâtre et de cinéma arabes, ainsi qu’un grand voyageur qui, de par sa profession, ses activités rotariennes ou sa curiosité, avait eu l’occasion de visiter la plupart des pays du monde.

En dehors des affaires, Habib Bennour est resté fidèle à ses amis, et jusqu’à ses dernières années il éprouvait un immense plaisir à les retrouver. Sa proximité avec les autres, en particulier avec les Juifs et les Chrétiens de Sousse (ses voisins, ses amis d’enfance et de jeunesse et ses anciens patrons de Capaci Piccolo), l’a beaucoup aidé à réaliser ses rêves. Cette proximité avait développé en lui un esprit d’ouverture, de tolérance, de liberté, de respect et de dialogue avec l’autre.  

Que Dieu tout-puissant l’accueille dans son paradis éternel, et nos sincères condoléances à son épouse Latifa Belajouza, à ses filles (Amira, Narjess, Olfa et Yasmine), à ses fils (Yosri, Yassine et Habib Jr.) ainsi qu’à ses petits-fils. Courage, patience et réconfort.

* Historien, université de Sousse.

L’article Décès de Habib Bennour, un pionnier du tourisme à Sousse est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Sousse : publication d’un appel d’offres dédié à la sécurisation des espaces publics

Dans le cadre de son programme de couverture de l’espace municipal par des caméras de surveillance fixes et mobiles, la municipalité de Sousse envisage de mettre en place un réseau de communication par fibre optique.
Ce programme vise à renforcer la sécurité informatique, à sécuriser l’espace public et à réduire les abus et pratiques contraires à la réglementation, sous le signe « Sousse, ville sûre et propre… la préservation de l’espace public est une responsabilité partagée ».
Cette initiative s’inscrit dans les efforts de lutte contre les dépôts sauvages de déchets, la mauvaise exploitation de l’espace public et la dégradation de l’environnement urbain, tout en renforçant le suivi sur le terrain et la détection des infractions.
La municipalité a annoncé l’appel d’offres n°A11/2026, relatif à l’acquisition et à l’installation d’un système de sécurité informatique pour 2026, destiné à développer les équipements numériques de sécurisation des principales artères et entrées de la ville.
Les entreprises intéressées sont invitées à consulter les détails de l’appel d’offres et à accomplir les démarches requises conformément aux conditions et délais fixés dans l’annonce officielle.

 

L’article Sousse : publication d’un appel d’offres dédié à la sécurisation des espaces publics est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Semaines décisives pour les quotas de capture des crevettes rouges par les pêcheurs tunisiens   

Des semaines décisives s’annoncent pour la filière halieutique tunisienne dans ses relations avec l’Union européenne (UE). Du 26 au 30 octobre 2026, la Tunisie participera à Rome à la 49e session de la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM), chargée de définir de nouvelles mesures de gestion des stocks et de contrôles européens des quotas de crevettes rouges. Parallèlement, une délégation de l’UE est attendue en Tunisie le 16 novembre prochain; en prévision de cette visite, les contrôles et les travaux ont été intensifiés dans les ports de pêche de Sousse et de Hergla.

Le premier dossier concerne la crevette rouge dans le canal de Sicile. La recommandation CGPM/48/2025/9 a prorogé pour 2026 la période transitoire du plan pluriannuel de gestion dans les sous-zones 12 à 16, réduisant de 3 % les limites de capture pour la crevette rouge géante (Aristaeomorpha foliacea) et la crevette violette (Aristeus antennatus).

Les captures tunisiennes en question

Pour la Tunisie, la limite fixée pour 2026 concernant la crevette rouge géante est de 36 000 kilogrammes. Selon une note d’information du ministère italien de l’Agriculture, le quota était déjà épuisé le 15 mai, alors que les certificats de capture tunisiens enregistrés sur la plateforme européenne Catch atteignaient par la suite un total d’au moins 50 960 kilogrammes, soit 41,5 % au-delà du plafond autorisé. Le ministère italien (Masaf) a donc appelé les opérateurs italiens à ne pas accepter de lots issus de captures dépassant la limite internationale.

Les échanges se poursuivront également sur le plan scientifique. Une réunion technique consacrée à la préparation des données sur la crevette rouge de profondeur en Méditerranée centre-orientale est prévue du 9 au 11 novembre au siège de la FAO à Rome ; elle sera suivie, du 11 au 14 novembre, d’une réunion sur les stocks de Méditerranée centrale.

Le volet sanitaire constitue un autre dossier important, distinct de celui des quotas mais crucial pour l’accès au marché européen.

Selon Diwan FM, citant Samir Mhiri (responsable de la production animale au Commissariat régional au développement agricole de Sousse), une délégation de l’UE est attendue en Tunisie le 16 novembre. En amont de cette visite, les inspections dans les ports de Sousse et de Hergla ont été intensifiées afin de vérifier les conditions d’hygiène et de salubrité, ainsi que l’état des marchés de gros et des équipements.

À Sousse, des travaux sont en phase d’achèvement concernant les sols, le système d’évacuation des eaux usées, les chambres froides et l’installation de production de glace alimentaire.

A Hergla, le marché a repris son activité, mais la procédure d’agrément vétérinaire reste à finaliser. Ces interventions s’inscrivent dans le cadre d’une mise aux normes plus large de la filière tunisienne, conformément aux exigences sanitaires applicables aux produits destinés à l’exportation.

L’Italie, principal débouche des produits de pêche tunisiens

Les enjeux économiques sont considérables. Au cours des sept premiers mois de 2026, la Tunisie a exporté 18 400 tonnes de produits de la pêche pour une valeur de 422,3 millions de dinars (127 millions d’euros). L’Italie demeure le principal débouché, absorbant 34 % des exportations, suivie de l’Espagne avec 12 % ; ensemble, ces deux pays représentent 46 % des exportations tunisiennes de produits de la pêche.

Ces deux dossiers restent toutefois distincts : le différend concernant la crevette rouge porte sur les quotas de pêche, la durabilité des stocks et la traçabilité via le système Catch, tandis que la visite en Tunisie du 16 novembre concerne, selon les informations disponibles à ce jour, la conformité sanitaire et vétérinaire de la filière. Tous deux ont néanmoins une incidence sur la capacité de la Tunisie à maintenir un accès régulier de ses produits de la pêche au marché européen.

D’après Ansa.

L’article Semaines décisives pour les quotas de capture des crevettes rouges par les pêcheurs tunisiens    est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Sousse | Arrestation d’un fugitif visé par 30 avis de recherche

La brigade de la police judiciaire de Sousse Sud a réussi à interpeller un dangereux fugitif, originaire de Tunis, faisant l’objet de 30 mandats de recherche.

Âgé de 46 ans, ce dernier est recherché par diverses unités sécuritaires et autorités judiciaires pour des affaires, allant du trafic de stupéfiants aux vols qualifiés, en passant par des actes de violence aggravée.

Localisé au quartier de la Cité El Riadh à Sousse, il a été arrêté et placé en garde à vue, avant d’être présenté devant les instances judiciaires compétentes pour répondre des nombreuses charges qui pèsent contre lui.

Y. N.

L’article Sousse | Arrestation d’un fugitif visé par 30 avis de recherche est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Wasserausfälle im Sahel: Sonede verspricht strukturelle Lösungen und erläutert die Störungen

Angesichts der zahlreichen Beschwerden und Fragen von Bewohner der Sahelzone zu den seit einigen Tagen bestehenden Trinkwasserausfällen ging der Regionaldirektor für den Zentralbereich der Nationalen Mehr

Der Beitrag Wasserausfälle im Sahel: Sonede verspricht strukturelle Lösungen und erläutert die Störungen erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

  •  
❌