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Campagne de prévention contre les dangers de l’alcool au volant (Onsr)

L’Observatoire national de la sécurité routière (Onsr) a mené une campagne de sensibilisation contre les dangers de l’alcool au volant, dans différentes région, notamment dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.

Initiée par la branche régionale du Centre-Ouest de la sécurité routière, la campagne a vu la participation active des unités de la Garde nationale, de la Protection civile ainsi que de l’Association tunisienne de prévention des accidents de la route (ATPAR), indique un communiqué de l’Onsr.

Cette action de sensibilisation et de prévention s’est tenu sous la supervision directe du gouverneur, président du comité régional de la sécurité routière de Sidi Bouzid, précise la même source en réaffirmant son engagement à renforcer la conscience citoyenne et rappeler que la sécurité sur nos routes est une responsabilité partagée par tous.

Y. N.

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SONEDE : Coupures d’eau dans six délégations à Sfax, Sidi Bouzid et Kairouan

Des perturbations dans l’approvisionnement en eau potable touchent depuis mercredi soir plusieurs zones de Sfax, Sidi Bouzid et Kairouan, à la suite d’une panne sur une conduite principale d’adduction d’eau, a annoncé la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).

La coupure a débuté mercredi 7 octobre à partir de 20h, après une panne survenue au niveau de la région de Souda, à Sidi Bouzid, sur une conduite principale d’un diamètre de 1100 mm.

Six délégations concernées

À Sfax, les perturbations concernent les délégations de Bir Ali Ben Khalifa et Menzel Chaker. À Sidi Bouzid, elles touchent Ouled Haffouz, Essaida et Regueb, tandis qu’à Kairouan, la délégation de Chrarda est également concernée.

La SONEDE précise que ses équipes techniques sont mobilisées pour réparer la conduite défectueuse. Les interventions se poursuivent 24 heures sur 24 afin de rétablir l’alimentation dans les meilleurs délais.

Retour progressif annoncé jeudi soir

Selon la société, le retour à la normale devrait intervenir progressivement à partir de jeudi 8 octobre à 18h, une fois les travaux de réparation achevés.

La reprise de la distribution pourra ainsi s’effectuer progressivement dans les différentes zones concernées, en fonction de l’avancement des interventions sur la conduite principale.

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Tunisie | La marche des diplômés chômeurs se termine en queue de poisson

Partie le 27 septembre 2026 de Menzel Bouzaiane, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, en direction du palais présidentiel de Carthage, la marche des diplômés chômeurs réclament l’application de la loi n° 18 du 22 décembre 2025 relative au recrutement exceptionnel dans fonction et les entreprises publiques, des diplômés de l’enseignement supérieur restés longtemps sans emploi, s’est terminée en queue de poisson sans que les marcheurs n’aient pu obtenir satisfaction.

Latif Belhedi

La mobilisation, qui comptait initialement 23 personnes, a progressivement rallié de nouveaux participants en cours de route. Selon le comité de coordination, le nombre de participants a dépassé les 120 personnes, incluant des chômeurs venus d’autres gouvernorats ainsi que des membres de leurs familles ayant choisi de les accompagner.

«Nous voulons l’application de la loi, pas une rencontre avec le président», a déclaré à la presse Nesma Mahfoudhi, l’une des coordinatrices de la marche, résumant ainsi la position des participants.

Un emploi offert sur un plateau d’argent

La revendication porte sur l’ouverture de la plateforme numérique prévue par la réglementation, la définition d’un calendrier de recrutement et le lancement de la première tranche avant la fin de 2026, le recrutement devant se faire sur une période maximale de trois ans et selon des critères prenant notamment en compte l’âge — avec une priorité accordée aux personnes de plus de 40 ans —, l’année d’obtention du diplôme, la situation sociale et le principe d’un seul bénéficiaire par famille.

A leur arrivée aux portes de Tunis, après une marche de quelque 300  kilomètres à pieds, marquée par une grande fatigue et des problèmes de santé – plusieurs participants ayant dû recevoir des soins lors des différentes étapes -, les marcheurs ont été empêchés d’avancer davantage et sommés de rentrer au bled les mains vides. L’une des marcheuses, qui s’est montrée intraitable dans la défense de ce qu’elle considère comme un droit, a été arrêtée.

«Votre appel a été entendu par le président de la république», leur a-t-on dit, et des mesures seront prises bientôt pour accélérer l’application de la loi n° 18/2025, qui engage le gouvernement à recruter les diplômés chômeurs par tranches. Mais comme ils se sont lassés des promesses non tenues et qu’ils traînent leur détresse depuis plusieurs années, certains depuis 15 ans et plus, les diplômés chômeurs de Menzel Bouzaiane, l’un des berceaux de la révolution de 2011, rechignent à donner foi à la nouvelle promesse. Et le malaise reste entier. Le malentendu aussi. Car toute cette affaire est né d’un malentendu qu’il va être difficile de lever.

En effet, les membres de l’Union des diplômés chômeurs (UDC), qui sont derrière la «Marche de la dignité», pensent, sans doute à tort, qu’un diplôme ouvre automatiquement la voie à un recrutement dans la fonction publique qui, de ce point de vue, devient un droit inaliénable. Or, on le sait, cela est totalement faux. Un diplôme, quel qu’il soit, est à peine une ligne dans un CV, un indicateur de mérite parmi d’autres. Un emploi ne s’offre pas, il se mérite, par la motivation, le talent, l’expérience et la confiance que l’on inspire à l’employeur.

Un diplômé ne doit donc pas dormir sur ses lauriers et attendre un hypothétique emploi dans la fonction publique qui risque de ne jamais venir : son diplôme ne vaut rien s’il n’est pas complété par des formations, des acquis, des savoir-faire… C’est ce que les responsables auraient dû expliquer à ces jeunes diplômé(e)s dont certain(e)s sont presque quinquagénaires. Et non succomber à un populisme de mauvais aloi, dicté par des calculs électoralistes, en leur faisant miroiter la perspective d’un emploi offert sur un plateau d’argent.

Une loi populiste qui n’aurait pas dû être promulguée

Disons les choses clairement et sans détour : la fameuse loi n° 18/2025, qui a été défendue par tous les partis politiques et les organisations de la société civile, y compris l’UGTT, la centrale ouvrière, et portée par le président Kaïs Saïed, n’aurait jamais dû être promulguée parce qu’elle est inapplicable dans un pays faisant face à une grave crise financière et dont le déficit budgétaire continue de se creuser sur fond d’endettement, intérieur et extérieur, d’inflation structurelle et de croissance économique atone peinant à atteindre 1,5 ou 2 %.

Cette loi est d’autant plus inapplicable, également, que la fonction publique en Tunisie emploie plus de 700 000 salariés – là où des pays d’une même grandeur démographique se contenteraient de 200 000 ou 300 000. Près du tiers de ces salariés sont payés d’ailleurs pour ne rien faire, des employés fantômes percevant des salaires fictifs et protestant régulièrement pour exiger des augmentations salariales. Beaucoup d’entre eux ont du reste un second emploi, réel celui-là, dans la contrebande et le marché parallèle qui nuit à l’économie nationale et grève les recettes de l’État par l’évasion fiscale.

Au lieu de faire de vagues promesses et de prendre des engagements solennels qu’il n’est pas en mesure de respecter, l’État  aurait dû jouer, plus efficacement et avec plus de détermination, le rôle qui est censé être le sien dans la gestion des affaires publiques :  mettre en place les conditions requises pour impulser l’investissement, la croissance, la création de richesses et d’emplois, seul moyen pour réduire le déficit budgétaire, l’endettement et le chômage structurel qui touche, bon an mal an, autour de 15% de la population active.

A notre connaissance, l’humanité n’a pas inventé d’autres moyens pour sortir du sous-développement, de la pauvreté et de la dépendance de l’aide étrangère qui sont aujourd’hui le lot des Tunisiens soixante-dix ans après leur indépendance. Et c’est dommage…  

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Autobahn A2 Tunis-Jelma: Details zu einem der größten Straßenbauprojekte des Landes

Das 1,7 Milliarden Dinar teure Projekt der Autobahn A2 Tunis-Jelma soll bis Ende 2026 fertiggestellt werden, kündigte Anis Mabzaya, Leiter der Managementgruppe für dieses Großprojekt, Mehr

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RN13: 181 km autobahnähnliche Anbindung von Kairouan, Sidi Bouzid und Kasserine ab Sfax

Im zweiten Quartal 2024 wird eine internationale Ausschreibung zur Auswahl von Bauträgern für den Bau des Projekts „Tunesischer Korridor für wirtschaftliche Entwicklung“, der aus dem Mehr

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