Lese-Ansicht

Kébili : des compagnies pétrolières dotent l’hôpital de Douz de deux nouveaux appareils de dialyse

La direction régionale de la santé de Kébili a annoncé, dans un communiqué, que le service de dialyse de l’hôpital local de Douz a été doté, le 7 juillet 2026, de deux nouveaux appareils de dialyse, dans le cadre du programme de responsabilité sociétale des entreprises pétrolières opérant dans la région. Selon la même source, […]

L’article Kébili : des compagnies pétrolières dotent l’hôpital de Douz de deux nouveaux appareils de dialyse est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Canicule en Tunisie : le danger se poursuit après le coucher du soleil

Alors que la Tunisie traverse une nouvelle vague de chaleur, le véritable risque ne se limite pas aux températures élevées enregistrées durant la journée. La persistance de la chaleur pendant la nuit constitue également une menace importante pour la santé, alerte l’expert environnemental Hamdi Hachad, qui met en garde contre le phénomène des “nuits tropicales”. […]

L’article Canicule en Tunisie : le danger se poursuit après le coucher du soleil est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Pic de chaleur demain : des températures jusqu’à 49 °C attendues, ce vendredi

L’Institut National de la Météorologie (INM) a confirmé la poursuite de la vague de chaleur qui touche la Tunisie. Dans un bulletin de suivi publié ce jeudi 16 juillet 2026, il indique que les températures demeureront très élevées sur la quasi-totalité du pays, avec l’apparition du sirocco dans plusieurs régions. Selon l’INM, le pic de […]

L’article Pic de chaleur demain : des températures jusqu’à 49 °C attendues, ce vendredi est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Le PDG de la STEG : “Les coupures d’électricité ne dépassent pas une heure”

Face à la forte hausse de la consommation électrique provoquée par la vague de chaleur actuelle, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a décidé de procéder, ponctuellement, à des réductions de charge afin de préserver l’équilibre du réseau national et éviter un éventuel effondrement généralisé. Le président-directeur général de la STEG, Fayçal […]

L’article Le PDG de la STEG : “Les coupures d’électricité ne dépassent pas une heure” est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Chiens errants : le miroir blessé de nos villes

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Depuis quelques années, une silhouette s’est installée dans le paysage quotidien de nos villes tunisiennes, celle du chien errant. On le croise au détour d’une rue, près d’un marché, autour d’une benne à ordures ou sous l’ombre maigre d’un mur. Il traverse les carrefours comme s’il avait appris, lui aussi, à négocier avec le désordre, les klaxons et l’impatience. À force de le voir, nous finissons presque par ne plus le regarder. Il devient une présence ordinaire, une forme vivante du décor urbain. Pourtant, derrière cette apparente banalité se cache une question qui devrait nous inquiéter davantage : comment avons-nous laissé l’errance animale devenir l’un des signes les plus visibles de notre manière d’habiter la ville ?

Le phénomène est souvent associé, dans la mémoire collective, aux transformations qui ont suivi 2011. Les pratiques anciennes, notamment les campagnes d’abattage, ont été davantage contestées, et avec raison. Une société ne progresse pas en banalisant la violence, même lorsqu’elle prétend agir au nom de l’ordre ou de la sécurité. Mais notre erreur a été de croire qu’il suffisait de renoncer à une mauvaise méthode pour que le problème disparaisse. Nous avons interrompu, du moins par moments, une logique brutale sans lui substituer une politique cohérente, durable et visible. Or le vide administratif n’est jamais neutre : il se remplit de conséquences. Les chiens ont continué à naître, à être abandonnés, à se regrouper et à survivre comme ils le pouvaient, tandis que les citoyens oscillaient entre compassion, peur et exaspération.

Ainsi, le chien errant nous place devant une contradiction familière. Nous refusons la cruauté mais nous tolérons l’abandon. Nous nous indignons devant une scène violente mais nous détournons les yeux devant une souffrance lente. Nous voulons des rues sûres, sans toujours accepter les efforts de prévention, de propreté, de vaccination, de stérilisation et d’éducation qui rendent cette sécurité possible. Le problème n’est donc pas seulement dans la rue. Il se trouve dans notre manière de décider, de différer, d’improviser et, trop souvent, de chercher une solution spectaculaire lorsqu’un travail patient aurait été plus efficace.

Une présence qui raconte nos défaillances

Les chiens errants ne sont pas tombés du ciel et n’ont pas choisi la marginalité. Beaucoup sont les descendants d’animaux abandonnés ou de portées laissées sans contrôle. Derrière chaque groupe aperçu près d’une décharge, il y a souvent une chaîne de négligences humaines : un maître qui déménage et laisse l’animal derrière lui, une famille qui se lasse, un chiot offert comme un jouet puis rejeté lorsqu’il grandit, un chien de garde remplacé, une femelle non stérilisée dont les petits sont déposés loin du quartier. L’errance n’est pas un instinct mystérieux, elle est, dans une large mesure, une fabrication sociale.

À cette irresponsabilité individuelle s’ajoute une faiblesse collective. Nos villes s’étendent, de nouveaux quartiers apparaissent, les zones périurbaines avancent, mais les services ne suivent pas toujours au même rythme. Les déchets s’accumulent, les terrains vagues deviennent des refuges, les chantiers abandonnés offrent des abris, et les restes alimentaires assurent une survie minimale. Nous produisons involontairement les conditions de l’errance, puis nous reprochons aux animaux d’en profiter. Une poubelle qui déborde n’est pas seulement une faute esthétique ou un signe de mauvaise gestion, elle devient une mangeoire permanente, un point de rassemblement et, à terme, un facteur de multiplication.

Le chien errant est donc le miroir d’une ville qui ne maîtrise ni ses déchets, ni ses périphéries, ni les conséquences de ses propres habitudes. Sa présence révèle l’écart entre le discours et l’action. Nous parlons de modernité, de qualité de vie, d’espace public et d’attractivité urbaine, mais nous acceptons des rues où se côtoient ordures, animaux affamés, circulation anarchique et peur diffuse. Ce miroir est dérangeant parce qu’il nous renvoie une image que nous préférerions attribuer à l’animal : le désordre. Pourtant, le désordre n’est pas le chien ; le désordre est le système qui le produit et l’abandonne ensuite à son sort.

La peur est réelle mais elle ne suffit pas à penser

Il serait injuste, cependant, de nier l’inquiétude des habitants. Une meute peut impressionner, un chien blessé ou affamé peut devenir imprévisible, et la menace de morsure suscite une peur légitime, surtout chez les parents, les enfants, les personnes âgées, les cyclistes ou ceux qui rentrent tard. La compassion ne doit pas exiger de la population qu’elle renonce à la sécurité. Elle doit au contraire nous obliger à rechercher une réponse plus sérieuse que l’alternative paresseuse entre l’abattage massif et l’inaction.

Lorsque la peur devient l’unique langage du débat, elle transforme l’animal en ennemi absolu. On ne voit plus un être vivant issu de nos abandons ; on voit une nuisance à faire disparaître. Cette simplification est dangereuse, car elle autorise toutes les brutalités sans traiter les causes. Même une campagne d’élimination, si elle n’est pas accompagnée d’une maîtrise des déchets, d’un contrôle des naissances et d’une responsabilisation des propriétaires, ne ferait que libérer temporairement un espace qui serait bientôt occupé par d’autres animaux. Une ville ne se gouverne pas par des gestes de colère répétés, elle se gouverne par la continuité, l’anticipation et l’évaluation.

Il suffit d’observer ces chiens avec un peu d’attention pour comprendre que beaucoup ne cherchent pas l’affrontement. Certains gardent leurs distances, d’autres suivent timidement un passant, d’autres encore attendent un morceau de pain ou un peu d’eau. Leur comportement raconte une longue familiarité avec l’humeur humaine : ils savent reconnaître la main qui nourrit et celle qui frappe. Ils apprennent la prudence, la fuite, parfois la méfiance. Leur patience silencieuse devrait nous troubler, car elle accuse sans discours. Ils survivent dans les marges que nous leur laissons et portent sur leur corps les traces de nos retards, de nos déchets et de notre indifférence.

Sortir de l’improvisation municipale

La réponse ne peut pas reposer uniquement sur les associations, les bénévoles ou quelques citoyens sensibles. Leur engagement est précieux, mais il ne doit pas servir d’alibi au retrait des institutions. Une politique crédible suppose une coordination entre les municipalités, les services vétérinaires, les associations de protection animale, les établissements scolaires, les médias et les citoyens. Il faut recenser les zones les plus touchées, organiser des campagnes régulières de stérilisation et de vaccination, identifier les animaux déjà pris en charge, traiter les cas de maladie ou d’agressivité et assurer un suivi réel. Sans continuité, chaque opération devient un événement isolé dont les effets s’effacent rapidement.

La propreté urbaine doit être considérée comme une composante essentielle de cette politique. Tant que des quantités importantes de nourriture restent accessibles dans les rues, toute stratégie restera incomplète. Les conteneurs fermés, la collecte régulière, la lutte contre les dépôts sauvages et la sensibilisation des commerçants ne sont pas des sujets séparés de la question animale. Ils en constituent le socle. Il est incohérent de demander la disparition des chiens tout en laissant partout les ressources qui assurent leur regroupement et leur reproduction.

Il faut aussi instaurer une véritable culture de la responsabilité des propriétaires. Posséder un chien ne devrait pas être un acte impulsif, encore moins une mode passagère. L’animal engage pour des années : il faut le nourrir, le soigner, le faire vacciner, empêcher les reproductions incontrôlées et ne pas l’abandonner lorsqu’il devient encombrant. L’identification des chiens domestiques, l’encouragement à la stérilisation et des sanctions réellement appliquées contre l’abandon permettraient de déplacer le débat vers son origine. On parle souvent de contrôler les animaux, il faudrait d’abord contrôler les comportements humains qui les condamnent à l’errance.

Adopter, stériliser, éduquer : une solidarité organisée

Parmi les pistes possibles, une campagne nationale d’adoption mérite d’être défendue. Elle ne consisterait pas à culpabiliser toutes les familles ni à prétendre que chacun peut accueillir un animal. Elle s’adresserait à ceux qui disposent de l’espace, du temps et des moyens nécessaires. Son principe serait simple : transformer une partie du problème public en une multitude d’engagements privés, accompagnés et responsables. Si des milliers de foyers adoptaient chacun un chien, après examen vétérinaire, vaccination et stérilisation, le paysage de nombreuses rues pourrait changer sans violence.

Une telle campagne devrait éviter le sentimentalisme facile. Adopter n’est pas sauver un animal pour quelques jours, puis le rejeter à la première difficulté. C’est accepter une responsabilité durable. Les familles auraient besoin de conseils, d’un suivi initial, d’informations sur le comportement, l’alimentation, l’hygiène et les soins. Les écoles pourraient participer en apprenant aux enfants le respect du vivant, mais aussi les règles de prudence. Les médias pourraient montrer des expériences réussies, expliquer les gestes appropriés et rappeler que la bonté sans organisation peut parfois aggraver le problème, notamment lorsque le nourrissage désordonné favorise les regroupements sans contrôle sanitaire.

Ceux qui ne peuvent pas adopter ne seraient pas exclus de l’effort. Ils pourraient contribuer à une stérilisation, soutenir un refuge, signaler un animal blessé, participer à un point d’eau encadré pendant les fortes chaleurs ou aider une association de manière ponctuelle. Une société adulte ne demande pas la même chose à chacun, elle demande à chacun une part adaptée de responsabilité. Cette solidarité distribuée serait plus efficace qu’une indignation épisodique sur les réseaux sociaux, vite oubliée dès que l’émotion retombe.

Au fond, la question des chiens errants dépasse largement les chiens. Elle parle de la ville que nous construisons, de la valeur que nous accordons à la vie vulnérable, de notre capacité à transformer une émotion morale en politique publique. Elle mesure aussi notre cohérence. Nous ne pouvons pas réclamer des espaces plus propres, plus sûrs et plus humains tout en abandonnant aux rues les conséquences de nos propres décisions. La sécurité des habitants et la protection animale ne sont pas deux causes ennemies, elles deviennent compatibles dès lors que l’on remplace l’improvisation par la prévention et la brutalité par l’organisation.

Après 2011, nous avons beaucoup parlé de liberté, de dignité et de droits. Il reste à donner à ces mots leur complément indispensable : la responsabilité. Une ville digne n’est pas une ville qui cache ses victimes ou les élimine lorsqu’elles deviennent visibles. C’est une ville qui remonte aux causes, corrige ses pratiques et refuse que l’abandon soit la réponse ordinaire à ce qui dérange. Le chien errant, immobile au bord d’un trottoir, n’est peut-être pas seulement un animal perdu. Il est la question silencieuse que la ville nous adresse : que faisons-nous de ceux que notre propre négligence a laissés dehors ? La réponse ne se trouvera ni dans la peur seule ni dans la pitié seule, mais dans une politique patiente, ferme et humaine. C’est à cette condition que nos rues cesseront d’être le théâtre de notre incohérence et pourront redevenir un espace partagé, plus sûr pour les habitants comme pour les animaux.



L’article Chiens errants : le miroir blessé de nos villes est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Coupure d’électricité continue : Quand l’été n’apporte plus la lumière

​En Tunisie, l’été a longtemps été synonyme de jasmin, de brise marine et de retrouvailles familiales. Aujourd’hui, pour des millions d’entre nous, il résonne avec un mot qui fait peur  (la coupure). ​Quand le thermomètre affiche 45⁰ à l’ombre, l’électricité n’est plus un confort. C’est une question de survie. Derrière chaque coupure soudaine, il y […]

L’article Coupure d’électricité continue : Quand l’été n’apporte plus la lumière est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Tunisie : un pic de chaleur exceptionnel attendu demain

La Tunisie devrait connaître, vendredi 17 juillet 2026, un épisode de chaleur d’une intensité exceptionnelle, avec des températures susceptibles d’atteindre des niveaux inédits, selon Hamdi Hachad, ingénieur en environnement et expert en climat. Intervenant jeudi sur les ondes de Jawhara FM, l’expert a indiqué que la vague de chaleur, déjà installée sur le pays, se […]

L’article Tunisie : un pic de chaleur exceptionnel attendu demain est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Après une panne technique: remise en service de la vanne du barrage de Mellègue

Les équipes techniques de la direction générale des barrages et des grands travaux hydrauliques ont achevé la remise en place et la remise en service de la vanne du barrage de Mellègue, dans le gouvernorat du Kef, près d’un mois après la panne technique qui avait provoqué un important déversement d’eau, a annoncé mercredi le […]

L’article Après une panne technique: remise en service de la vanne du barrage de Mellègue est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Coupures d’électricité : la STEG évoque des coupures liées à la canicule

La Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) maintient ses mesures d’urgence face à la canicule. Intervenant ce jeudi 16 juillet 2026 sur les ondes de la Radio Nationale, Hind Neïfer, directrice de l’administration commerciale et du marketing de la STEG, a apporté des précisions cruciales sur les coupures d’électricité intermittentes et sur les […]

L’article Coupures d’électricité : la STEG évoque des coupures liées à la canicule est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Affaires Religieuses : ouverture de la saison de la Omra 2026-2027

Le ministère des Affaires Religieuses a annoncé, ce jeudi, le lancement officiel de la nouvelle saison de la Omra pour l’année 1448 de l’Hégire (2026-2027). Cette ouverture fait suite au communiqué des autorités de l’Arabie Saoudite marquant le début de la saison, et intervient en application des dispositions de la note d’orientation tunisienne publiée le […]

L’article Affaires Religieuses : ouverture de la saison de la Omra 2026-2027 est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  

Inflation en Tunisie : l’économie informelle, amortisseur ou accélérateur de crise ?

Face à la flambée des prix internationaux de l’énergie et aux perturbations des chaînes d’approvisionnement, les circuits informels jouent un rôle complexe dans la transmission des chocs économiques en Tunisie. Pour Sami Bensassi, professeur en économie du développement à l’Université de Birmingham, l’impact de la crise dépend largement du produit concerné et du canal par lequel il circule.

Intervenant dans le deuxième épisode de « L’Éco en Clair », le talk-show de L’Économiste Maghrébin, consacré à « Inflation de guerre, Moyen-Orient en feu : ce que les conflits coûtent à l’économie tunisienne », Sami Bensassi a analysé l’impact des tensions géopolitiques internationales sur l’économie tunisienne. Il a notamment mis en lumière le rôle de l’économie informelle dans la transmission des chocs externes, l’évolution des prix et la capacité de résilience des ménages et des entreprises.

Il estime que la transmission du choc inflationniste ne suit pas les mêmes mécanismes selon les secteurs. Le cas des produits pétroliers illustre cette différence. La contrebande de carburant en Tunisie, principalement alimentée par des flux en provenance d’Algérie et de Libye, repose sur deux pays producteurs qui maintiennent d’importants systèmes de subvention internes. Dans un contexte de hausse mondiale des prix du pétrole, ces pays bénéficient davantage de l’augmentation des cours internationaux. Ce qui réduit les incitations à revoir leurs politiques de soutien.

La situation tunisienne apparaît, en revanche, beaucoup plus contraignante. Le budget de l’État ayant été construit sur une hypothèse de prix du baril autour de 65 dollars, une prolongation de la crise énergétique pourrait rendre difficile le maintien du niveau actuel des subventions. Une hausse des prix à la pompe deviendrait alors une perspective difficilement évitable.

Dans ce contexte, l’économie informelle peut temporairement jouer un rôle de protection pour certains ménages en limitant l’impact immédiat du renchérissement des carburants. Mais cet effet d’amortisseur reste limité et dépend fortement de la nature du produit concerné.

Des effets différents selon les circuits de distribution

Pour les produits alimentaires, l’analyse diffère. Sami Bensassi estime que la hausse des prix pourrait être alimentée notamment par l’augmentation du coût des intrants agricoles, à l’image des engrais, dont l’acheminement international est perturbé depuis l’apparition des tensions dans la région du Golfe. Dans ce cas, les circuits formels et informels risquent davantage d’entrer en concurrence. Ce qui pourrait accentuer les pressions inflationnistes. Loin de constituer uniquement un mécanisme de protection contre la hausse des prix, l’informel peut aussi contribuer à une déstabilisation plus large du marché lorsqu’il interfère avec les circuits traditionnels d’approvisionnement.

L’économiste souligne également un autre effet souvent moins visible : l’impact de l’économie informelle sur la répartition des richesses. Si l’État subit une diminution de ses recettes à travers les droits et la TVA non collectés, certains acteurs de l’informel peuvent, au contraire, enregistrer des revenus supplémentaires.

Ces ressources peuvent ensuite être réinjectées dans l’économie, notamment dans des secteurs comme l’immobilier, contribuant potentiellement à une hausse des prix et à de nouveaux déséquilibres.

Pour l’économiste, l’enjeu principal est donc de comprendre que l’économie informelle ne constitue ni uniquement une menace ni uniquement un filet de sécurité. Son rôle dépend du secteur, du produit et du contexte international. Dans une période de forte incertitude géopolitique, cette distinction devient essentielle pour anticiper les effets réels de l’inflation sur les ménages et sur l’économie tunisienne.

Retrouvez l’intégralité de cet épisode de « L’Éco en Clair » :
https://www.youtube.com/watch?v=vMPp7S7Y2XI&t=513s

** Cet article a été produite dans le cadre de « On en parle ! Tunisie 360° », un projet financé par l’Union Européenne, cofinancé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement et mis en œuvre par le consortium DW Akademie et AMAJ.
Son contenu relève de la seule responsabilité de L’Économiste Maghrébin et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant la position des bailleurs et du consortium susmentionnés.

L’article Inflation en Tunisie : l’économie informelle, amortisseur ou accélérateur de crise ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Les températures par région pour ce jeudi en Tunisie

La vague de chaleur se poursuit en Tunisie et les températures annoncées pour demain, jeudi 16 juillet 2026, atteindront les 47°C selon l’Institut national de la météorologie (INM)

Ci-dessous le détail des températures annoncées par région pour demain :

  • Tunis : 39°C
  • Ariana : 39°C
  • Manouba : 44°C
  • Ben Arous : 43°C
  • Bizerte : 40°C
  • Nabeul : 40°C
  • Zaghouan : 44°C
  • Béja : 47°C
  • Jendouba : 47°C
  • Kef : 45°C
  • Siliana : 45°C
  • Sousse : 36°C
  • Monastir : 36°C
  • Mahdia : 34°C
  • Kairouan : 45°C
  • Sidi Bouzid : 44°C
  • Kasserine : 42°C
  • Gafsa : 44°C
  • Tozeur :47°C
  • Kébili : 47°C
  • Sfax : 38°C
  • Gabès : 39°C
  • Medenine : 39°C
  • Tataouine : 41°C

L’article Les températures par région pour ce jeudi en Tunisie est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Crise de liquidités de la CNAM : le grand «rafistolage» d’un système à bout de souffle

En cet été 2026, le système de protection sociale en Tunisie traverse une tempête financière d’une gravité inédite qui menace d’ébranler les fondations mêmes de l’accès aux soins pour des millions de citoyens. L’épicentre de cette crise se situe au niveau de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM), dont les retards de paiement de plus en plus lourds ont poussé les prestataires de soins du secteur privé au bord de la rupture contractuelle. Pour éviter une suspension catastrophique du système du tiers payant, des accords de dernière minute ont été conclus à l’arraché au début du mois de juillet.

Dans le cadre du tiers payant, les prestataires de soins conventionnés avec la CNAM perçoivent de l’assuré social 30% du montant global des frais de soins. Le reliquat fait l’objet d’un décompte adressé au centre régional ou local de la caisse, afin qu’elle procède au paiement intégral du prestataire de soins dans un délai ne dépassant pas quelques semaines ouvrables à compter de la date de réception du décompte et ce, par virement bancaire ou postal au compte indiqué dans le dossier d’adhésion.

Cependant, loin de marquer la fin de la crise, ces compromis fragiles ne résolvent rien sur le fond. En se contentant de calmer la colère des professionnels de santé à coups de promesses de règlements à court terme, la CNAM et le ministère des Affaires sociales s’adonnent à une pure politique de «rafistolage». Cette gestion à vue de la pénurie de liquidités permet d’éviter temporairement la paralysie des soins, mais elle occulte sciemment l’urgence absolue d’une réforme profonde et structurelle du régime d’assurance maladie et du système des retraites, qui sont plus que jamais interdépendants. 

Un tiers payant sous perfusion et une gestion au jour le jour 

L’alerte est maximale au niveau des syndicats des prestataires de soins privés qui refusent désormais de servir de variables d’ajustement financier. À l’issue d’une réunion cruciale tenue le mercredi 8 juillet 2026, l’Intersyndicale des professions médicales dans le secteur privé a fustigé la dégradation continue d’une situation qu’elle avait déjà dénoncée lors d’une première mise en garde en décembre 2025. Ce collectif regroupe des piliers de la santé libérale en Tunisie tels que le Syndicat tunisien des médecins libéraux (STML), le Syndicat tunisien des médecins dentistes de libre pratique (STMDLP), le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT), le Syndicat tunisien des biologistes privés (STBP) et les chambres syndicales nationales des cliniques privées et des centres d’hémodialyse affiliés à l’UTICA. Tous s’accordent à dire que les retards de remboursement accumulés asphyxient l’équilibre financier des structures sanitaires privées et font peser un risque immédiat sur la continuité des prestations dues aux assurés sociaux.

Face au spectre imminent d’un blocage généralisé du mécanisme du tiers payant, le ministère des Affaires sociales a multiplié les interventions d’urgence pour colmater les brèches. Le 2 juillet 2026, le SPOT a annoncé la poursuite du système du tiers payant dans les pharmacies conventionnées, suite à des engagements de la CNAM de couvrir les mois de mai et juin, tout en promettant d’établir un accord-cadre clair pour les six mois à venir afin de stabiliser la relation contractuelle.

Une dizaine de jours plus tard, le Syndicat tunisien des biologistes privés a emboîté le pas en suspendant sa décision de mettre fin au tiers payant après une réunion de crise avec le ministre des Affaires sociales et les dirigeants de la caisse. Néanmoins, à l’instar de l’ensemble de la profession, les biologistes préviennent que ce sursis reste strictement conditionné au respect rigoureux et ponctuel par la CNAM de ses engagements financiers. Ces suspensions successives des arrêts de travail illustrent la précarité extrême du régime actuel d’assurance maladie.

La CNAM, «banquière forcée» des caisses de retraite en faillite

De son côté, le secteur public de la santé subit tout aussi violemment l’incapacité de la CNAM à honorer ses dettes. Selon les données alarmantes dévoilées le 6 juillet par le secrétaire général du Syndicat des médecins, des pharmaciensdes médecins-dentistes hospitalo-universitaires, la CNAM traîne une ardoise astronomique de 2,2 milliards de dinars de dettes impayées envers les hôpitaux publics. Cette rétention forcée de fonds tarit les budgets des structures hospitalières étatiques, les privant des ressources nécessaires pour renouveler leurs équipements, assurer la maintenance technique indispensable et s’approvisionner régulièrement en consommables médicaux de base. 

Le système sanitaire tunisien dans sa globalité, public comme privé, se retrouve pris en otage par cette crise de liquidités. Le «rafistolage» opéré en urgence auprès des syndicats libéraux n’est qu’une infime digue face à un océan de dettes systémiques, qui fragilise directement le droit constitutionnel des citoyens à la santé.

Pour comprendre les racines de cette pénurie chronique de liquidités, il convient de dépasser les symptômes pour analyser les flux réels de la sécurité sociale tunisienne. Le grand paradoxe de la CNAM réside dans le fait qu’elle n’est pas structurellement déficitaire, si l’on s’en tient au volume théorique des cotisations sociales qui lui sont allouées. Son incapacité à rembourser ses prestataires découle d’un «mécanisme de vases communicants institutionnalisé» et destructeur pour le secteur de la santé.

Les cotisations d’assurance-maladie prélevées à la source sur les salaires des secteurs public et privé sont centralisées, mais elles sont détournées de leur destination initiale. La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et la Caisse Nationale de Retraite et de Prévoyance Sociale (CNRPS) font face à des déficits abyssaux, creusés par le vieillissement de la population, la stagnation de l’emploi formel et le poids écrasant de l’économie informelle. Pour le ministère des Affaires sociales, l’interruption ou le retard du versement des pensions de retraite aux centaines de milliers de seniors tunisiens représenterait une ligne rouge. 

Le choix politique de court terme a donc été d’utiliser depuis 2015 les ressources de la CNAM (ses parts légitimes dans les cotisations sociales) pour maintenir à flot la CNSS et la CNRPS, afin qu’elles puissent poursuivre le versement des pensions. En transformant l’assurance maladie en tiroir-caisse forcé des régimes de retraite en faillite, l’État vide la CNAM de ses liquidités courantes, l’empêchant de payer les pharmaciens, les biologistes et les hôpitaux publics.

L’évitement de la réforme ou l’art de repousser l’inévitable

Les autorités compétentes esquivent ainsi, une fois de plus, les réformes de fond indispensables du régime d’assurance-maladie et, par extension, d’un système de retraite structurellement failli. Les accords fragiles avec les prestataires de soins privés agissent comme de simples analgésiques sur un corps social profondément malade, maintenant le système en état de sursis permanent. Ce traitement symptomatique au coup par coup démontre un refus obstiné des autorités de s’attaquer aux causes réelles du mal par de grandes réformes. Pour sortir définitivement de cette impasse, une refonte courageuse s’impose à travers plusieurs leviers majeurs. Il s’agit, en premier lieu, d’instaurer une indépendance financière de la CNAM, grâce à une étanchéité budgétaire stricte et absolue, garantissant que chaque dinar cotisé par les travailleurs pour la santé soit sanctuarisé et exclusivement affecté aux prestations médicales et hospitalières.

Le deuxième chantier consiste à réformer les régimes de retraite. Cela passe nécessairement par une réévaluation des âges légaux de départ à la retraite, un réajustement des taux de contribution, une lutte implacable contre le secteur informel pour élargir l’assiette des cotisants, l’instauration de nouvelles taxes parafiscales sur les comportements à risque et les produits nocifs pour la santé (tabac, alcool, usines polluantes, etc.).

Les récents protocoles d’accord conclus en juillet 2026 pour préserver le mécanisme du tiers payant ne sont, en somme, qu’un cautère sur une jambe de bois. Ils offrent au gouvernement quelques mois de répit, mais laissent les causes profondes de la crise intactes. On ne peut indéfiniment financer les pensions de retraite en «affamant» l’assurance-maladie et en asphyxiant les hôpitaux publics. À force de privilégier le colmatage d’urgence au détriment d’une réingénierie globale du modèle de protection sociale, les décideurs s’exposent à un réveil brutal où le système de solidarité nationale finira par s’effondrer définitivement, laissant les assurés sociaux seuls face aux coûts prohibitifs de la maladie.

Walid KHEFIFI

 

L’article Crise de liquidités de la CNAM : le grand «rafistolage» d’un système à bout de souffle est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Le chroniqueur Haythem El Mekki condamné à 12 mois de prison

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a dénoncé la condamnation en appel du journaliste et chroniqueur Haythem El Mekki à une peine d’un an de prison. Dans un communiqué publié mercredi 15 juillet 2026, l’organisation des journalistes se dit « profondément inquiet » face à cette décision, appelant par conséquent à former un pourvoi en cassation.

Rappelons que l’affaire fait suite à une plainte déposée par le CHU Habib Bourguiba de Sfax après la publication, en janvier 2024, d’un message sur les réseaux sociaux dans lequel le journaliste évoquait la situation au sein de l’établissement. Alors que le Tribunal de première instance avait prononcé un non-lieu, la Cour d’appel de Sfax a finalement condamné Haythem El Mekki à un an d’emprisonnement.

Le journaliste a annoncé lui-même le verdict sur les réseaux sociaux, précisant qu’il s’agissait de la deuxième de trois procédures judiciaires engagées contre lui ces dernières années, toutes liées, selon lui, à des déclarations dans les médias ou à des publications sur les réseaux sociaux.

Haythem El Mekki a également indiqué que les poursuites avaient d’abord été engagées sur la base du décret-loi n°54 avant que la condamnation ne soit finalement prononcée en vertu de l’article 86 du Code des télécommunications.

Pour le SNJT, cette affaire illustre une tendance inquiétante au recours à des textes prévoyant des peines de prison dans les dossiers liés à la liberté d’expression. Le syndicat estime que ce type de poursuites favorise l’intimidation et l’autocensure des journalistes.

Réaffirmant son soutien à Haythem El Mekki et à son équipe de défense, le SNJT appelle à l’annulation du jugement et au respect des garanties relatives à la liberté d’expression.

L’article Le chroniqueur Haythem El Mekki condamné à 12 mois de prison est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Création de l’Association des compétences tunisiennes aux Nations unies

Aujourd’hui, au siège de l’Ambassade de la République tunisienne à Berne, il a été procédé à la signature des statuts de l’Association des Compétences Tunisiennes aux Nations Unies (CTNU), qui sera présidée par Belhassen Ben Ammara.

Première initiative de ce type, la CTNU a pour vocation de rassembler, sous une même structure, les fonctionnaires internationaux d’origine tunisienne exerçant au sein des différentes agences, fonds et programmes des Nations Unies.

L’Association œuvrera à fédérer ces compétences et à mettre leur expertise au service de la Tunisie, notamment à travers l’organisation de conférences, de rencontres et d’événements consacrés aux enjeux du multilatéralisme, contribuant ainsi au renforcement de la présence et du rayonnement de la Tunisie au sein du système des Nations Unies.

La CTNU entend également appuyer les efforts de la diplomatie tunisienne, promouvoir les compétences nationales et renforcer la présence tunisienne au sein des organisations internationales.

L’Ambassade de la République tunisienne à Berne salue cette initiative pionnière et réaffirme son soutien à cette nouvelle association. Elle invite les fonctionnaires internationaux tunisiens exerçant au sein du système des Nations Unies et souhaitant rejoindre la CTNU à prendre contact avec les responsables de l’Association.

Tous nos vœux de réussite à M. Belhassen Ben Ammara, aux membres fondateurs et à l’ensemble des membres de la CTNU dans cette initiative au service de la Tunisie et du rayonnement de ses compétences à l’échelle internationale.

Communiqué

L’article Création de l’Association des compétences tunisiennes aux Nations unies est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Aménagement d’un point d’eau autonome pour la faune sauvage à Nabeul

Dans le cadre des efforts nationaux pour préserver la biodiversité et soutenir la faune locale face au stress hydrique, une initiative écologique vient de voir le jour dans le gouvernorat de Nabeul, annonce l’Association régionale des chasseurs de Nabeul

Une nouvelle « source d’eau à distribution et approvisionnement automatiques » a été installée avec succès au profit des animaux sauvages de la région, indique l’association, en précisant cette réalisation est le fruit d’un partenariat stratégique entre la Fédération nationale des associations de chasseurs et la Direction générale des forêts.

Porté avec fierté par l’Association, ce point d’eau moderne vise à garantir un accès vital et durable à l’eau pour la faune dans son habitat naturel, particulièrement durant les périodes de chaleur.

Dans son communiqué, l’Association régionale des chasseurs de Nabeul à exprimer sa profonde gratitude aux acteurs clés de ce projet, notamment la Fédération et la DG précitées ainsi que l’Arrondissement des forêts de Nabeul « et à sa tête Mohamed Hedi Slimani, pour son esprit de coopération et son dévouement total ainsi que Wissem Jebnoun, pour sa supervision directe et complète du projet sur le terrain et Jamel Kaaloul, pour son suivi rigoureux et minutieux du déroulement des travaux ».

Y. N.

L’article Aménagement d’un point d’eau autonome pour la faune sauvage à Nabeul est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Canicule en Tunisie | Un pic à 48.2°C enregistré ce mercredi !

Selon les derniers relevés de l’Institut national de la météorologie (INM), les températures ont franchi la barre des 43°C dans de nombreuses régions, atteignant des sommets alarmants frôlant les 49°C.

C’est la délégation de Nasrallah (gouvernorat de Kairouan) qui décroche la palme de la ville la plus chaude du pays ce mercredi 15 juillet 2026 avec un record étouffant de 48,2°C, suivie de très près par Jendouba qui enregistre 48°C.

Le top des régions les plus touchées par la canicule ce jour :

  • Nasrallah : 48.2°C
  • Jendouba : 48.0°C
  • Gaâfour : 46.5°C
  • Béja : 45.7°C
  • Sidi Bouzid & Méknessy : 45.5°C
  • Ennadhour & Kairouan : 45.3°C

Face à cette situation, l’INM appelle à la plus grande vigilance et rappelle les consignes de sécurité essentielles : éviter l’exposition directe aux rayons du soleil aux heures les plus chaudes et s’hydrater abondamment durant toute la journée.

Y. N.

L’article Canicule en Tunisie | Un pic à 48.2°C enregistré ce mercredi ! est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Communiqué du SNJT suite à la condamnation de Haythem El Mekki à un an de prison

La Cour d’appel de Sfax a condamné le journaliste Haythem El Mekki à un an de prison ferme, une décision immédiatement et fermement dénoncée par le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) ce mercredi 15 juillet 2026.

L’affaire remonte à une plainte déposée par le Centre hospitalier universitaire (CHU) Habib Bourguiba de Sfax, suite à une publication sur les réseaux sociaux dans laquelle le journaliste pointait du doigt la situation interne de l’établissement. Alors que le tribunal de première instance avait prononcé un non-lieu en faveur d’El Mekki, la Cour d’appel a renversé ce verdict.

Dans son communiqué, le SNJT dénonce « l’utilisation systématique de lois pénales privatives de liberté pour réprimer des opinions et des critiques d’intérêt public ainsi que le recours persistant à des codes pénaux répressifs au détriment des garanties offertes par le décret-loi 115, qui encadre spécifiquement la liberté de la presse».

« Poursuivre des journalistes pour leurs opinions ou leurs publications sur des sujets d’intérêt général instaure un climat de peur et d’autocensure, affaiblissant le rôle sociétal des médias. » lit-on dans le communiqué du SNJT

Le syndicat exprime par ailleurs son soutien indéfectible à Haythem El Mekki et affirme se tenir aux côtés de son comité de défense pour toutes les procédures d’appel en cassation

La même source annonce aussi sa volonté à mobiliser tous les moyens légaux et syndicaux nécessaires pour défendre Haythem El Mekki, en appelant à l’annulation pure et simple de ce jugement en cassation et en rappelant qu’une presse libre reste le pilier fondamental de tout État de droit.

Y. N.

L’article Communiqué du SNJT suite à la condamnation de Haythem El Mekki à un an de prison est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Météo | Jusqu’à 36 degrés annoncés pour cette nuit !

​Le ciel restera généralement dégagé à peu nuageux sur l’ensemble du pays cette nuit, avec des températures élevées atteignant les 36 degrés.

C’est ce qu’annonce l’Institut national de la météorologie (INM), en précisant que le vent sera faible à modéré cette nuit, avec une mer calme, idéale pour les activités maritimes.

Pour les températures nocturnes, l’INM annonces des minimales variant entre 26°C et 30°C sur les régions côtières et entre 31°C et 36°C dans le reste des régions.

Y. N.

L’article Météo | Jusqu’à 36 degrés annoncés pour cette nuit ! est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Lutte contre la pollution par les sacs en plastique : à quand une véritable prise de conscience collective ?

Noirs, bleus, blancs… On les croise partout. Ils s’envolent au gré du vent, tournoient et interrompent leur valse hideuse en s’accrochant à tout ce qui se trouve sur leur chemin, arbres, clôtures, poteaux, atterrissant sur le sol où ils forment des monticules. Ils flottent à la surface des cours d’eau et finissent leur course en […]

L’article Lutte contre la pollution par les sacs en plastique : à quand une véritable prise de conscience collective ? est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

  •  
❌