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Monastir : vaccination gratuite contre la rage au profit des animaux à Ouerdanine

La division de la production animale au commissariat régional au développement agricole (CRDA) de Monastir organise, dimanche, 28 juin courant, une tente vétérinaire gratuite pour la vaccination des chiens et chats contre la rage dans la délégation de Ouerdanine.
L’opération débutera à 9h00 du matin devant le siège de la délégation.
Selon un communiqué du commissariat régional, l’initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale antirabique. Elle vise à adopter l’approche « une seule santé », concept qui unit santé humaine, animale et environnementale.
Quatre leviers structurent cette offensive nationale : vaccination obligatoire et gratuite, suivi médical des personnes exposées, contrôle des animaux errants et sensibilisation permanente des citoyens.
La Direction générale des services vétérinaires confirme l’existence de 197 points de vaccination fixes répartis sur tout le territoire, accessibles gratuitement tout au long de la semaine pendant les horaires administratifs.
Le Commissariat régional lance un appel direct aux familles de Monastir.
Chaque chien non vacciné représente un risque réel. Chaque chat sans protection devient un vecteur potentiel. La vaccination antirabique n’est pas une option, c’est une responsabilité citoyenne.

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Cinq modèles, dix ans de garantie et deux nouvelles marques : Auto Hall dévoile ses ambitions

Le marché automobile tunisien accueille un nouvel acteur. Auto Hall, nouvelle filiale automobile du Groupe Moulin Holding, a officiellement lancé mardi 23 juin 2026 les marques chinoises premium Voyah et MHero lors d’une soirée organisée au Pavillon Gammarth. Derrière ce lancement se dessine une stratégie qui dépasse largement l’introduction de cinq nouveaux modèles. Réseau national...

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Barrages : Les réserves d’eau au plus haut niveau depuis des années

Les barrages tunisiens abordent l’été 2026 avec un niveau de remplissage qualifié de « très rassurant ». Selon le directeur général des barrages et des grands travaux hydrauliques au ministère de l’Agriculture, Faïez Moslim, les réserves atteignent actuellement 60 % de la capacité totale nationale.

Ce niveau devrait permettre de couvrir les besoins en eau durant la saison estivale, une période traditionnellement marquée par une forte pression sur la consommation. Le responsable, cité par l’agence TAP, estime que cette situation éloigne, pour l’instant, le scénario des coupures d’eau qui avait marqué les dernières années.

L’amélioration est notable

L’amélioration est notable. À la même période en 2025, le taux de remplissage des barrages ne dépassait pas 41 % de leur capacité globale, selon les chiffres de l’Observatoire national de l’agriculture. Fin juin 2025, ce taux était même tombé à 38,1 %, illustrant la fragilité du stock hydrique tunisien.
Le rebond observé en 2026 s’explique principalement par des apports plus importants dans les barrages du Nord et du Cap Bon, où les précipitations ont été plus favorables.

Lire aussi : Jendouba : Forte hausse des réserves d’eau dans les barrages, Bouhertma proche du plein

Début juin, plusieurs sources faisaient déjà état d’un taux dépassant les 60 %, avec près de 1,4 milliard de mètres cubes stockés.
Mais la situation reste contrastée. Le Centre du pays continue de souffrir d’un déficit hydrique important. Le barrage de Nebhana, principal ouvrage de la région, fait face à une absence d’apports significatifs, ce qui maintient une pression sur l’approvisionnement local.

Disparité régionale

Cette disparité régionale rappelle que l’amélioration actuelle, bien que réelle, ne règle pas la question structurelle de la gestion de l’eau en Tunisie. L’évaporation estivale, la surexploitation des nappes et les effets du changement climatique restent des défis majeurs.

Pour les ménages, le signal reste néanmoins positif : sauf retournement majeur, l’été 2026 pourrait être le premier depuis plusieurs années à se dérouler sans restrictions généralisées de distribution d’eau.

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Lutte contre la rage : les autorités sanitaires intensifient les efforts pour éradiquer la maladie

La rage reste, à l’échelle mondiale, l’une des zoonoses les plus anciennes et les plus redoutées. Maladie virale grave touchant le système nerveux central, elle est presque toujours mortelle une fois les symptômes déclarés. Pourtant, elle est évitable. Cette maladie demeure endémique dans plusieurs régions du continent africain, notamment en Afrique du Nord. La Tunisie...

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Barrage de Mellègue : La situation se stabilise, des inquiétudes demeurent autour du lac

La situation semble progressivement revenir à la normale au barrage de Mellègue après la panne technique ayant provoqué, mercredi soir, un déversement massif d’eau vers l’oued Medjerda. Si le ministère de l’Agriculture assure que le risque est désormais sous contrôle, les pêcheurs installés autour du lac artificiel redoutent déjà les conséquences économiques de cet incident sur leur activité.

Selon les derniers éléments relayés jeudi après-midi par Radio Kef, citant les services du ministère de l’Agriculture, aucun danger ne menace actuellement les populations riveraines. La même source indique que la vitesse d’écoulement des eaux devrait commencer à diminuer à partir de 17 heures.

Des pêcheurs dénoncent une « catastrophe »

Sur les rives du barrage, l’inquiétude est cependant palpable. Plusieurs pêcheurs interrogés par Radio Kef disent avoir subi des dégâts matériels et craignent les conséquences de l’incident sur leur activité.

L’un d’eux explique avoir perdu un filet d’une valeur d’environ 2000 dinars, tandis qu’un autre évoque la disparition de deux moteurs emportés par les eaux. Au-delà des dégâts matériels,les professionnels actifs sur le lac craignent surtout que la baisse du niveau de la retenue n’ait un impact sur les ressources halieutiques et sur leurs revenus dans les prochaines semaines.

« La quantité d’eau qui est sortie mettra des années à être remplacée », affirme un pêcheur, estimant que l’impact pourrait se faire sentir durablement sur les ressources halieutiques et les revenus des familles vivant de cette activité.

Certains intervenants ont également appelé à l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de la panne et d’évaluer l’état des équipements du barrage.

Le ministère rassure sur la sécurité de l’ouvrage

Dans un communiqué publié ce jeudi, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a tenu à rassurer les citoyens concernant l’évolution de la situation.

Le département indique que le dysfonctionnement technique enregistré au niveau d’une vanne du barrage a provoqué une hausse temporaire du débit des eaux vers l’oued Medjerda, sans pour autant représenter un danger pour les habitants installés sur ses berges.

Le ministère précise également que les volumes déversés pourront être entièrement absorbés par le barrage de Sidi Salem et que la sécurité de l’ouvrage de Mellègue n’est pas menacée.

Une mission conduite par le secrétaire d’État chargé de l’Eau s’est rendue sur place mercredi soir afin d’évaluer la situation avec des experts et cadres techniques du ministère. Les constatations effectuées sur le terrain ont conclu à l’absence de risque pour les citoyens ainsi qu’à une diminution progressive des débits par rapport aux premières heures qui ont suivi l’incident.

Les services centraux et régionaux poursuivent toutefois leur surveillance du site et de l’ensemble du cours de l’oued Medjerda, en coordination avec les autorités régionales et les services du ministère de l’Intérieur.

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Incident au barrage de Mellègue : les autorités affirment que l’oued Medjerda peut absorber les eaux

Au lendemain de l’incident technique ayant affecté l’une des vannes du barrage de Mellègue, dans le gouvernorat du Kef, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche affirme que la situation ne présente aucun danger pour les riverains. Dans un communiqué publié jeudi 18 juin 2026, il assure que les volumes d’eau...

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La fuite spectaculaire du barrage de Mellègue n’a causé aucun dégât

L’incident survenu au barrage de Mellègue, dans la délégation de Nebeur (gouvernorat du Kef), continue de susciter des interrogations. Intervenant jeudi 18 juin 2026 sur les ondes de Jawhara FM, Hatem Ayachi, président de l’Union locale de l’agriculture et de la pêche (Utap) de Nebeur, a apporté des précisions sur les circonstances de cet événement...

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Barrage Mellègue : Déversement massif après une panne de vanne, alerte renforcée à Jendouba

Une panne technique sur l’une des vannes du barrage Mellègue a provoqué, mercredi soir, un important déversement d’eau dans l’oued Mellègue, dans le gouvernorat de Jendouba. Face à la hausse du niveau des eaux, les autorités ont appelé les riverains et les agriculteurs à s’éloigner des zones exposées et à suivre les consignes des unités déployées sur le terrain.

Selon la direction régionale de la Protection civile, l’incident a entraîné l’écoulement de quantités importantes d’eau dans l’oued. La TAP rapporte, de son côté, que la défaillance aurait rendu impossible la fermeture de la vanne concernée, provoquant une fuite massive des eaux stockées. (voir vidéo en bas de page)

Les images diffusées sur les réseaux sociaux témoignent d’un écoulement spectaculaire, sans qu’il soit possible, à ce stade, d’en estimer précisément le volume.

Alerte renforcée autour de l’oued Mellègue

La Protection civile a appelé les habitants installés près des berges de l’oued Mellègue à prendre les précautions nécessaires, à éviter les zones basses et à ne pas prendre de risques lors de leurs déplacements.

Les agriculteurs sont invités à retirer les pompes et équipements installés dans le lit de l’oued, à éloigner les troupeaux des zones menacées et à respecter les instructions des autorités présentes sur place.

La commission régionale de prévention des catastrophes et d’organisation des secours a annoncé la mobilisation de moyens humains et matériels dans plusieurs secteurs sensibles, notamment Touiref, Aïn Karima et El Maarif. Des patrouilles fixes de la Garde nationale ont également été déployées, en appui aux autres membres de la commission régionale.

Les autorités indiquent que la circulation reste actuellement normale sur la RN17 reliant Jendouba au Kef, la RN6 entre Jendouba et Bou Salem, ainsi que la route locale 445 reliant Jendouba à Aïn Karima.

Un incident sensible en pleine saison agricole

L’incident intervient à un moment particulièrement sensible pour l’irrigation dans la région. Dès 20h mercredi, le Commissariat régional au développement agricole avait annoncé le transfert de 100 000 mètres cubes d’eau par jour depuis le barrage Mellègue vers les périmètres irrigués du système de Bouhertma, pour une durée d’un mois.

La veille, le commissariat avait également signalé une panne distincte sur le canal alimentant les périmètres irrigués de Souk Essabt et Jerif, perturbant provisoirement l’irrigation sans coupure totale.

Mis en service dans les années 1950, le barrage Mellègue fait partie des ouvrages hydrauliques stratégiques du Nord-Ouest. Il avait déjà connu un déversement important en mai 2025, lors d’un lâcher préventif face à une crue attendue en provenance d’Algérie. L’épisode actuel est toutefois différent : il résulte d’une panne technique, et non d’une décision de gestion anticipée.

À ce stade, aucune donnée officielle n’a été communiquée sur le volume exact d’eau écoulé ni sur l’impact éventuel de l’incident sur les réserves du barrage.

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Mondial 2026 : le Roumain István Kovács au sifflet pour Tunisie-Japon

La Fédération internationale de football (FIFA) a désigné l’arbitre roumain István Kovács pour diriger la rencontre entre la Tunisie et le Japon, prévue ce dimanche 21 juin à 05h00 du matin (heure tunisienne) pour le compte pour la 2e journée du groupe F du Mondial-2026 organisé aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique.
Kovács sera assisté de ses compatriotes Mihai Marica et Ferencz Tunyogi.

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Migrants : procès pour le naufrage le plus meurtrier dans la Manche

Procès naufrage de la Manche : 31 personnes sont mortes en tentant la traversée en novembre 2021. Quatorze prévenus, aux liens présumés avec des réseaux de passeurs, vont être jugés en correctionnelle.   Les mis en cause sont poursuivis notamment…

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Grêle et fortes pluies : l’agriculture tunisienne sous la menace des intempéries

Alors que l’Institut national de la météorologie (INM) prévoit des orages accompagnés de fortes pluies, de chutes de grêle et de vents violents sur plusieurs régions du pays, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a appelé, lundi 15 juin 2026, les agriculteurs, les éleveurs et les pêcheurs à redoubler de...

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Mondial 2026 – Suède-Tunisie : qui est Yael Falcón Pérez, l’arbitre du match ?

La FIFA a choisi l’arbitre argentin Yael Falcon Perez pour la première rencontre de la sélection tunisienne à la Coupe du Monde 2026. Le Costaricien Juan Calderon occupera le rôle de quatrième arbitre, tandis que son compatriote Juan Carlos Mora sera arbitre assistant remplaçant.
Le trio arbitral argentin n’est pas un inconnu pour les Tunisiens puisqu’il avait dirigé la rencontre entre l’Espérance Sportive de Tunis et Chelsea lors du Mondial des clubs 2025 remporté par les Anglais (3-0).
Yael Falcón Pérez est un arbitre argentin de 38 ans né le 4 mai 1988 à Buenos Aires.
Il a fait ses débuts professionnels en première division en 2019 et, rapidement, sa trajectoire prometteuse l’a conduit à devenir international FIFA en 2022.
C’est pourquoi il est l’un des arbitres les plus remarquables de la CONMEBOL et officie régulièrement lors de compétitions internationales telles que les Jeux olympiques, la Copa América, la Copa Libertadores ou les qualifications pour la Coupe du monde.
Cependant, ce sera à l’occasion de cette édition 2026 qu’il fera ses débuts dans une Coupe du monde en tant qu’arbitre principal après avoir été présent lors de la précédente Coupe du monde des clubs de la FIFA.
Yael Falcón Pérez a arbitré un total de 281 matchs au cours desquels il a distribué 1455 cartons jaunes, 39 cartons rouges directs et 74 penalties.
Le 22 juillet 2017, année de ses débuts officiels en tant qu’arbitre en Primera C argentine, il a été salué comme un héros pour son intervention auprès du joueur Isaías Olariaga du Club Atlético San Miguel, victime de convulsions suite à un choc à la tête avec son adversaire, Javier Velázquez des Defensores Unidos. Grâce à ses connaissances en secourisme, Falcón a pu stabiliser Olariaga jusqu’à l’arrivée de l’ambulance qui l’a transporté à l’hôpital où il s’est complètement rétabli. Falcón a attribué son intervention à sa formation de sauveteur et à l’entraînement reçu à San Bernardo del Tuyú, où il a travaillé comme sauveteur durant la saison estivale.

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Coupe du monde 2026 : un arbitre somalien refoulé des États-Unis

A la veille du coup d’envoi de la Coupe du monde de football, l’arbitre somalien Omar Artan a été interdit d’entrée aux Etats-Unis. La FIFA n’est pas intervenue en faveur de l’arbitre international. « Ce sera la plus grande, la…

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États-Unis : la plus longue hausse de forage depuis 2022

Le nombre de plateformes pétrolières américaines est en hausse pour la sixième semaine consécutive, marquant la plus forte progression en près de quatre ans.

Le nombre de plateformes de forage en activité dans les champs pétroliers américains a augmenté de deux cette semaine pour atteindre 431, selon les données publiées vendredi 5 juin par Baker Hughes Co. La dernière tendance à la hausse similaire dans l’exploration nationale remonte à la mi-2022, lorsque la demande énergétique avait commencé à se redresser après les confinements liés à la pandémie.

Cette tendance suggère que les producteurs de pétrole de schiste réagissent à la hausse continue des prix du pétrole, les raffineurs étrangers augmentant leurs achats de cargaisons américaines pour remplacer les approvisionnements pétroliers perturbés par le conflit, qui dure maintenant depuis près de 100 jours.

Selon Bloomberg, les contrats à terme sur le pétrole brut de référence américain ont bondi de 35 % depuis le début du conflit fin février, atteignant en moyenne près de 98 dollars le baril au cours des six dernières semaines.

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Tourisme des barrages : Une tendance qui inquiète en Tunisie ?

Depuis quelques mois, une nouvelle pratique attire de plus en plus de Tunisiens : le tourisme des barrages. Ces vastes retenues d’eau, initialement conçues pour l’irrigation, l’alimentation en eau potable et la régulation des ressources hydriques, sont devenues des destinations de détente improvisées, particulièrement en période de printemps. Dans plusieurs régions du pays, familles et jeunes s’y rendent pour pique-niquer, profiter du paysage ou pour une baignade improvisée.

Ce phénomène s’explique par plusieurs facteurs. D’abord, la recherche d’espaces naturels accessibles à proximité des zones urbaines. Les barrages offrent un cadre perçu comme calme, verdoyant et éloigné de la pression des plages surpeuplées en été. Ensuite, l’essor des réseaux sociaux a largement contribué à la popularisation de ces lieux, transformés en décors de photos et de sorties dominicales. Enfin, le manque d’alternatives de loisirs abordables pousse de nombreux jeunes à investir ces espaces publics non aménagés.

De sérieuses inquiétudes

Mais cette tendance soulève de sérieuses inquiétudes. Les barrages ne sont pas des zones deloisir sécurisées. L’absence de surveillance, la profondeur irrégulière de l’eau, la vase et les courants imprévisibles rendent ces lieux particulièrement dangereux. Les cas de noyade y sont régulièrement signalés, touchant souvent des adolescents et de jeunes adultes. Les autorités et les services de protection civile rappellent d’ailleurs que ces plans d’eau ne sont pas conçus pour la baignade et que le risque d’accident y est élevé.

Lire aussi : Barrages : Jendouba atteint le plein après des pluies exceptionnelles

Au-delà de la sécurité, des enjeux environnementaux importants se posent également. La fréquentation non encadrée des barrages entraîne des dépôts de déchets, une dégradation des berges et une perturbation des écosystèmes locaux. Dans un contexte de stress hydrique marqué en Tunisie, où les barrages jouent un rôle vital dans la gestion de l’eau, leur préservation devient un enjeu stratégique.

Un paradoxe ?

Entre attraction touristique spontanée et danger réel, le tourisme des barrages illustre ainsi un paradoxe : celui d’espaces essentiels à la sécurité hydrique du pays, transformés en lieux de loisirs sans encadrement suffisant. Une situation qui appelle à la sensibilisation, mais aussi à une réflexion plus large sur l’aménagement de ces sites et la gestion des comportements à risque.

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Tunisie : Un nouveau barrage de grande capacité bientôt exploitable

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, a appelé à accélérer le rythme de réalisation du barrage de Mallegue 2, dont les travaux ont atteint environ 90 %, lors d’une visite effectuée jeudi dans le gouvernorat du Kef.

Cette infrastructure stratégique, dont la mise en exploitation est fixée au 15 septembre 2026, est appelée à jouer un rôle central dans le renforcement de la sécurité hydrique du pays. Avec une capacité de stockage estimée à près de 200 millions de mètres cubes, le barrage est présenté comme un levier majeur pour améliorer la disponibilité des ressources en eau, dans un contexte marqué par la pression croissante sur les réserves hydriques en Tunisie.

Sur le terrain, le ministre a insisté sur la nécessité de respecter les délais contractuels, soulignant que l’achèvement du projet doit permettre de capter les eaux de la prochaine saison des pluies et de lancer rapidement le remplissage de la retenue.

Nécessité de respecter les délais contractuels

Le barrage supérieur de Mellègue est considéré comme l’un des grands projets dans la région, après ceux de Mellègue 1.  Le coût de son édifice est estimé à 276 millions de dinars. Ce projet, qui va remplacer l’ancien barrage à Mellègue-Nebeur, permettra le stockage de 195 millions de m3 d’eau. 

Il permettra, également, de favoriser la création de nouvelles zones d’irrigation d’une superficie de 13 mille hectares dans les délégations de Sakiet Sidi Youssef, Trouif et Kef ouest. et de protéger les villes de Jendouba, Bousselem et celles situées près du bassin d’oued Mejderda, des inondations.

La visite a également été l’occasion de suivre l’avancement du projet d’amélioration de l’alimentation en eau potable de la ville du Kef et de ses environs. Ce programme vise à renforcer les ressources disponibles grâce au raccordement de forages profonds situés dans la zone de Bir Ennakhla – Blad Chaan.

Le projet, dont le coût global est estimé à environ 24 millions de dinars, comprend la pose de quelque 25 kilomètres de conduites, l’installation d’équipements électromécaniques, l’électrification des forages, ainsi que la réalisation de réservoirs, d’ouvrages hydrauliques et de transformateurs électriques. L’objectif affiché est d’améliorer la continuité de la distribution et la qualité du service de l’eau potable pour les habitants de la région.

Préparatifs de la campagne de collecte des céréales

Dans le même cadre, le ministre s’est intéressé aux préparatifs de la campagne de collecte des céréales, en examinant la disponibilité de plusieurs centres de stockage destinés à accueillir la récolte dans le gouvernorat du Kef.

Enfin, lors de son passage à l’École supérieure d’agriculture du Kef, il a mis en avant la nécessité de renforcer les liens entre la formation académique et les réalités du terrain. Il a appelé à une meilleure exploitation des terres domaniales à des fins de recherche appliquée, ainsi qu’à l’intégration accrue de l’agriculture intelligente dans les cursus et les projets de fin d’études, afin d’accompagner les mutations technologiques du secteur agricole.

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Barrages tunisiens : Un taux de remplissage en nette progression grâce aux précipitations

Abdallah Rabhi,  ancien secrétaire d’État à l’Agriculture, a indiqué ce vendredi que l’activation des sirènes d’alerte au niveau du barrage de Beni Mtir a précédé une opération de délestage des eaux stockées. Cette manœuvre visait à réduire la pression sur l’ouvrage après la montée rapide du niveau, conséquence directe des fortes pluies enregistrées ces derniers jours.

Selon ses explications sur les ondes d’Express FM, une partie des volumes excédentaires a été redirigée vers le barrage de Bouhertma, qui dispose encore d’une marge de stockage. Ce transfert s’inscrit dans un système hydraulique interconnecté reliant notamment ce barrage au barrage de Sidi Salem via l’oued Medjerda, permettant une meilleure répartition des ressources en eau à l’échelle nationale.

Un dispositif préventif

Le déclenchement des sirènes relève d’un dispositif préventif destiné à alerter les populations installées à proximité des oueds, afin de les inciter à la vigilance et à éviter les zones à risque.

Par ailleurs, Rabhi a souligné que des commissions techniques, mobilisant l’ensemble des intervenants du secteur, assurent un suivi permanent de la situation afin d’anticiper tout danger d’inondation.

Lire aussi : Barrages : Jendouba atteint le plein après des pluies exceptionnelles

Sur le plan global, le taux de remplissage des barrages en Tunisie atteint actuellement près de 67 %, avec des écarts régionaux marqués. Plusieurs retenues dans le gouvernorat de Jendouba frôlent la saturation, tandis que le barrage de Bouhertma conserve une capacité d’absorption pour d’éventuels apports supplémentaires.

Rappelons que selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), il se situait autour de 36,5 % à la mi-avril 2025, avec environ 865 millions de m³ stockés dans l’ensemble du réseau des barrages.

Barrage de Sidi Salem

Quant au barrage de Sidi Salem, le plus important du pays avec une capacité d’environ 643 millions de mètres cubes, il affiche un taux de remplissage supérieur à 60 %, laissant encore une marge pour accueillir de nouvelles quantités d’eau.

Rabhi a insisté sur l’efficacité du système interconnecté des barrages tunisiens, qui favorise une gestion rationnelle des ressources hydriques et limite les pertes. Il a également appelé à une utilisation plus responsable de l’eau, tout en relevant l’impact favorable des récentes précipitations sur les terres agricoles et les grandes cultures.

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Édito – Arbitrage tunisien : L’absence au Mondial n’est pas un accident, c’est un symptôme

L’absence de l’arbitrage tunisien à la Coupe du monde 2026 n’a rien d’une surprise. Elle ressemble plutôt à l’aboutissement logique d’un décrochage progressif, longtemps masqué par le prestige historique du sifflet tunisien. Pendant que d’autres nations africaines – Maroc, Algérie, Égypte, Mauritanie, Libye – ont réussi à placer des officiels sur la liste FIFA, la Tunisie reste hors du radar mondial.

Le vrai sujet n’est donc pas la non-sélection en elle-même. La vraie question est : comment un pays qui a longtemps compté dans la hiérarchie arbitrale africaine a-t-il perdu autant de terrain ?

Le déficit de visibilité au très haut niveau

La FIFA ne choisit pas uniquement sur la réputation d’un pays. Elle sélectionne des profils qui enchaînent les grands rendez-vous : Ligue des champions CAF, CAN, Coupe du monde des clubs, compétitions olympiques, tournois FIFA jeunes, missions VAR sur des matchs à forte pression.

Or, ces dernières années, les arbitres tunisiens ont souffert d’un manque de présence continue sur les affiches majeures. La liste internationale 2026 de la Tunisie existe bien, avec plusieurs arbitres centraux et assistants reconnus au niveau CAF.

Mais être sur une liste FIFA ne suffit plus : il faut accumuler les désignations premium, celles qui forgent la confiance des commissions de nomination.

Le championnat tunisien ne fabrique plus assez d’élite

L’autre problème est domestique. Le championnat tunisien, miné par les polémiques récurrentes, la pression des clubs et la contestation permanente, produit souvent des arbitres sur la défensive plutôt que des leaders de terrain.

Un grand arbitre mondial se construit dans un environnement où il peut prendre des décisions fortes, gérer la pression médiatique, appliquer la VAR avec cohérence, diriger des matchs à haute intensité sans que chaque erreur devienne une crise institutionnelle.

En Tunisie, le climat général pousse davantage à la gestion du risque qu’à l’excellence du leadership. Résultat : des profils compétents, mais moins affirmés que leurs concurrents africains.

Le retard VAR et la question de la formation continue

Le Mondial 2026 est aussi celui de la sophistication technologique : VAR, AVAR, communication temps réel, gestion algorithmique du hors-jeu semi-automatisé.

Sur ce terrain, la Tunisie semble payer un retard dans la spécialisation de ses arbitres vidéo et dans l’intégration des standards FIFA les plus récents. Ce n’est plus seulement le “bon coup de sifflet” qui compte, mais la maîtrise d’un écosystème technique complet.

Les pays aujourd’hui représentés ont massivement investi dans la formation linguistique, la simulation vidéo, les stages FIFA/CAF, le suivi physique individualisé, la standardisation des décisions VAR. C’est là que se joue désormais la différence.

Une question de gouvernance avant tout

Au fond, cette absence raconte surtout les limites de la gouvernance du football tunisien. L’arbitrage n’évolue jamais en vase clos : il reflète la santé de sa fédération, la qualité de ses compétitions et la stabilité de ses structures.

Quand un pays traverse des turbulences institutionnelles, des polémiques internes et une faible projection internationale, ses arbitres finissent fatalement par perdre du poids dans les grandes nominations.

Le plus inquiétant n’est pas de manquer le Mondial 2026. Le plus inquiétant, c’est que cette absence commence à ressembler à une normalité. Et lorsqu’une absence devient une habitude, elle cesse d’être un accident : elle devient le miroir d’un système à reconstruire.

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Barrages en Tunisie : Un taux de 60% atteint, mais l’alerte sur l’évaporation reste entière

Le stock des barrages tunisiens a atteint environ 60% de leur capacité totale, soit près de 1,35 milliard de mètres cubes, selon l’expert en développement et gestion des ressources hydriques Houcine Rhili. Si cette amélioration marque un net rebond par rapport à la situation critique de 2024, le spécialiste alerte sur l’absence d’une vision prospective adaptée aux mutations climatiques, notamment face aux pertes croissantes liées à l’évaporation.

Un rebond réel, mais encore loin du plein

Dans sa lecture de la situation sur les ondes de Mosaique fm, Houcine Rhili a tenu à corriger certaines formulations évoquant un « remplissage total » des barrages, qu’il juge inexactes. Le taux global se situe autour de 60% au début d’avril, avec l’espoir d’atteindre 65% si les perturbations météorologiques se poursuivent, soit le niveau observé en 2019.

Plusieurs ouvrages ont toutefois déjà atteint leur capacité maximale comme ceux de Sidi El Barrak, Beni Mtir ou Barbara. D’autres barrages stratégiques, à l’image de Sidi Salem, affichent des taux proches de 50%, ce qui représente une progression notable comparée aux 17% enregistrés en novembre 2024.

Des pluies mieux orientées, mais encore mal valorisées

L’expert souligne que les apports hydriques ont progressé de plus de 500 millions de m³ par rapport à l’année dernière, un signal positif pour la sécurité hydrique du pays.

Mais cette amélioration reste, selon lui, insuffisamment exploitée. Il pointe notamment l’absence d’une stratégie d’anticipation intégrant le changement climatique et la nouvelle cartographie des pluies.

Exemple cité : les fortes précipitations enregistrées sur le littoral en janvier ont, pour une large part, fini directement en mer faute de dispositifs de mobilisation et de stockage adaptés.

Cette observation relance le débat sur les interconnexions entre barrages, les stations de transfert, la recharge artificielle des nappes, les petits ouvrages collinaires en zones côtières

Le vrai danger : l’évaporation et le pic estival

Le principal signal d’alerte concerne désormais les pertes par évaporation, devenues structurelles avec l’allongement de la saison chaude. Selon Houcine Rhili, la Tunisie entre progressivement dans une phase où les apports diminuent et la consommation augmente.

Le chiffre le plus marquant reste celui des pertes quotidiennes : près de 700.000 m³ s’évaporent chaque jour depuis quatre ans, un volume considérable qui réduit une partie des gains accumulés durant la saison des pluies.

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Nord-ouest : Le barrage de Beni Mtir à 100% et plus !

Dans le nord-ouest de la Tunisie, le barrage de Beni Mtir a dépassé sa capacité. Ayant accompli les 100% de remplissage, le barrage est désormais au-delà de sa capacité.

Pour gérer la situation au mieux, les autorités compétentes ont procédé à des lâchures pour délester le barrage du trop-plein qui a été dirigé vers le barrage Bouhertma qui se trouve en aval.

Par ailleurs, plusieurs oueds sont quasiment en crue et à plein débit dans toute la région. De quoi apporter une eau précieuse aux nappes phréatiques, aux lacs collinaires et aux nombreux barrages de la région.

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