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Kasserine-Sfax: l’appel d’offres du projet routier attendu avant fin 2026

Le doublement de l’axe routier reliant Kasserine à Sfax se prépare à franchir une étape décisive. L’appel d’offres relatif à ce projet, qui traversera également les gouvernorats de Kairouan et de Sidi Bouzid, est attendu avant la fin de 2026. Le calendrier a été confirmé jeudi à Tunis, lors d’une réunion entre le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Slah Zouari, et Alexander Kremer, représentant du Groupe de la Banque mondiale en Tunisie.

Au cours de cette rencontre, les discussions ont porté sur l’état d’avancement des préparatifs et les démarches à achever avant le lancement de l’appel d’offres. Les deux parties ont insisté sur la nécessité de finaliser les procédures administratives dans les délais impartis, afin de respecter l’échéance annoncée.

Le projet concerne un axe reliant quatre gouvernorats, de Kasserine à Sfax, en passant par Kairouan et Sidi Bouzid. Son doublement s’inscrit dans les efforts visant à développer et à moderniser le réseau routier tunisien, dans le cadre du partenariat entre la Tunisie et le Groupe de la Banque mondiale.

Selon le communiqué du ministère de l’Équipement et de l’Habitat, la réunion s’est tenue en présence d’une délégation de la Banque mondiale, de Khaled Latrech, directeur général des Ponts et Chaussées, ainsi que de Moez Garma, directeur de l’unité chargée du suivi du projet.

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Tunisie : Trois nouvelles concessions minières accordées pour 25 ans à Kébili, Kasserine et Tataouine

Trois nouvelles concessions d’exploitation minière d’une durée de 25 ans viennent d’être instituées en Tunisie, à Kébili, Kasserine et Tataouine. Elles concernent respectivement l’exploitation de sels, de carbonate de calcium et de gypse, sur une superficie totale de 1300 hectares.

Les décisions, signées le 23 septembre 2026, ont été publiées au Journal officiel de la République tunisienne n°97 du 2 octobre. Le JORT confirme qu’il s’agit bien de concessions d’exploitation et non de simples permis de recherche.

800 hectares pour les sels à Kébili

La plus importante concession par sa superficie est celle d’« Exsal El Jerid », dans le gouvernorat de Kébili. Elle porte sur 800 hectares et concerne l’exploitation de sels.

Elle est attribuée pour 25 ans à la société Exsal El Jerid. Le projet avait commencé par un permis de recherche institué en février 2019. La société avait ensuite déposé, en janvier 2022, une demande pour obtenir une concession d’exploitation à l’intérieur de ce périmètre.

Le texte précise également que le bénéficiaire devra obtenir l’accord préalable du ministère de l’Agriculture pour toute occupation temporaire du domaine public hydraulique et informer l’administration minière ainsi que l’Agence nationale de protection de l’environnement de la date effective de démarrage des travaux.

Carbonate de calcium à Fériana

À Kasserine, une concession de 100 hectares baptisée « Jebel Fériana » est attribuée à la Société tunisienne industrielle de carbonate de calcium (STICC). Elle concerne l’exploitation de carbonate de calcium et est également accordée pour 25 ans.

Le dossier fait suite à un permis de recherche « Jebel Fériana » institué en décembre 2025. Le projet a reçu l’avis favorable de la commission consultative des mines en mars 2026, puis les non-objections des autorités compétentes sur les volets sécuritaire et environnemental. La concession couvre précisément 100 hectares dans la région de Fériana.

A Tataouine, 400 hectares de gypse et une obligation de transformation

La troisième concession, « Oued Khouibat », se trouve dans le gouvernorat de Tataouine. Elle couvre 400 hectares et porte sur l’exploitation du gypse. Elle est accordée pour 25 ans à Youssef Belghith. Le permis de recherche correspondant avait été institué en mars 2023 et la demande de passage à l’exploitation déposée en février 2025.

Le JORT impose toutefois une obligation supplémentaire à ce projet : à compter de la troisième année suivant l’institution de la concession, le bénéficiaire devra engager les investissements prévus pour la phase de transformation du gypse, conformément au programme d’investissement et au cahier des charges.

Sur le plan économique, le JORT ne précise ni les investissements prévus, ni les volumes de production, ni le nombre d’emplois attendus. Les trois décisions marquent toutefois le passage de projets de recherche au stade de l’exploitation, sur une superficie totale de 1300 hectares et pour une durée de 25 ans.

L’octroi de ces concessions ne signifie pas que la production a déjà commencé. Les bénéficiaires restent notamment tenus de régler les questions foncières prévues par le Code minier et d’informer l’administration de la date effective de lancement des travaux.

Dans le même JORT, le ministère autorise également le transfert intégral des droits et obligations de la concession de sels « Adam », à Tozeur, de Yasmine Ben Cheikhou à la société immobilière Essafir. Cette concession existait depuis 2023 et ne fait donc pas partie des trois nouvelles concessions instituées en septembre.

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Kasserine : l’ISAM modernise ses formations

L’Institut Supérieur des Arts et Métiers (ISAM) à Kasserine vient de procéder à la modernisation de ses formations dans les domaines des beaux-arts, du design et de l’artisanat, pour l’année universitaire 2026-2027.

La révision des parcours de licence concerne, notamment, les filières liées à la céramique, à la sculpture, au design d’intérieur et à la conception de produits, a indiqué à l’Agence TAP, la directrice de l’ISAM, Nadia Ghamouri.

Cette réforme a touché aussi les deux masters « Design pour le développement durable » et « Architecture intérieur et Design » afin d’améliorer la qualité de la formation universitaire et renforcer l’employabilité des diplômés, a-t-elle ajouté.

L’Institut Supérieur des Arts et Métiers à Kasserine relevant de l’Université de Kairouan a été créée en 2005 et compte, actuellement, 360 à 380 étudiants.

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Dermafig donne une nouvelle vie à la figue de Barbarie tunisienne

Présente aux Pavillons internationaux de la Foire de Marseille, du 25 septembre au 5 octobre 2026, la marque tunisienne Dermafig met en avant une ressource emblématique du centre-ouest tunisien : l’huile de pépins de figue de Barbarie. Selon les indications données par la marque sur place, les pépins utilisés proviennent des figuiers de Barbarie de Thala, dans le gouvernorat de Kasserine.

Djamal Guettala 

Dans les Pavillons internationaux de la Foire de Marseille, les produits tunisiens racontent aussi une histoire de territoires. Derrière les flacons de Dermafig apparaît un nom qui mérite d’être davantage connu : Thala, ville de Kasserine où la figue de Barbarie occupe une place importante dans le paysage agricole et économique local.

La marque présente cette matière première comme l’un des piliers de son identité. L’huile de pépins de figue de Barbarie constitue ainsi un lien entre une production agricole traditionnelle et une cosmétique tunisienne qui cherche aujourd’hui à s’inscrire dans des marchés plus larges.

Dermafig indique produire elle-même son huile biologique de pépins de figue de Barbarie et met en avant une démarche fondée sur la traçabilité, la qualité et la transformation de la matière première.

À Marseille, cette démarche prend une dimension territoriale particulière : Thala n’est plus seulement un lieu de production agricole, mais devient une partie de l’histoire racontée par le produit.

Du pépin à l’huile

La valeur de cette huile tient précisément à ce qui pourrait sembler secondaire : le pépin. Une fois récupérés, les pépins de figue de Barbarie sont transformés pour obtenir une huile utilisée dans les soins cosmétiques.

Cette transformation donne une nouvelle valeur à une ressource issue d’un fruit largement présent dans plusieurs régions tunisiennes. Le passage du fruit à l’huile illustre ainsi une évolution importante : ne plus considérer la figue de Barbarie uniquement comme un produit alimentaire ou agricole, mais aussi comme une matière première destinée à la cosmétique.

Dermafig inscrit cette ressource dans une gamme qui associe actifs naturels et ingrédients issus de la recherche cosmétique. La marque mentionne notamment l’acide hyaluronique, les peptides, les céramides, la niacinamide, la vitamine C ou encore l’aloe vera, aux côtés de l’huile de pépins de figue de Barbarie. L’un de ses produits, l’«Élixir oriental», associe ainsi 20 % d’huile de pépins de figue de Barbarie, 10 % d’huile d’argan et 1 % d’acide hyaluronique.

L’intérêt de cette huile réside aussi dans sa rareté. L’extraction nécessite une quantité importante de pépins pour obtenir une faible quantité d’huile. Cette caractéristique contribue à expliquer sa place particulière dans la cosmétique haut de gamme.

Pour Dermafig, l’enjeu consiste donc à transformer une ressource agricole locale en produit à plus forte valeur ajoutée. Le geste dépasse la simple fabrication d’un cosmétique : il s’agit aussi de donner une nouvelle visibilité à une production et à un territoire.

La marque revendique par ailleurs une fabrication répondant à des standards de qualité, avec des certifications mentionnées sur son site, notamment Ecocert et ISO 22716.

De Thala aux Pavillons internationaux

La présence de Dermafig à Marseille permet surtout de suivre le parcours d’une matière première : des figuiers de Barbarie de Thala, selon les indications communiquées par la marque, jusqu’à un produit présenté devant un public international.

Ce déplacement géographique raconte une évolution plus large de la production tunisienne. Les territoires ruraux ne sont plus seulement associés à leurs productions brutes. Lorsque la transformation, le savoir-faire et la commercialisation s’organisent autour d’une ressource locale, celle-ci peut devenir un véritable marqueur territorial.

Thala possède ainsi, à travers la figue de Barbarie, une matière première qui peut raconter beaucoup plus qu’un simple produit cosmétique.

À Marseille, Dermafig donne un visage contemporain à cette ressource. Entre terroir, transformation et cosmétique, l’huile de pépins devient le trait d’union entre une ville de Kasserine et un marché international.

Une petite graine, longtemps discrète, porte désormais avec elle le nom d’un territoire : Thala.

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Kasserine: Italienische Archäologen legen zweitgrößte Ölmühle aus der Römerzeit frei

Heute gehört Tunesien zu den größten Olivenölproduzenten der Welt. Das ist keineswegs Zufall, denn der Olivenanbau in Tunesien hat offenbar eine lange Tradition und reicht Mehr

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RN13: 181 km autobahnähnliche Anbindung von Kairouan, Sidi Bouzid und Kasserine ab Sfax

Im zweiten Quartal 2024 wird eine internationale Ausschreibung zur Auswahl von Bauträgern für den Bau des Projekts „Tunesischer Korridor für wirtschaftliche Entwicklung“, der aus dem Mehr

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