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La Tunisie accueille AfricaCrypt 2026 : Pourquoi cette conférence dépasse largement le cercle des spécialistes ?

La Tunisie accueille du 8 au 10 juillet à Hammamet la 17e édition d’AfricaCrypt, l’une des principales conférences scientifiques africaines consacrées à la cryptographie et à la cybersécurité. Organisé en coopération avec l’International Association for Cryptologic Research (IACR), l’événement réunit chercheurs, universitaires et experts internationaux autour des nouveaux défis de la sécurité numérique, avec un accent particulier sur la cryptographie post-quantique.

Une conférence scientifique de référence pour la cybersécurité

Contrairement aux salons consacrés aux nouvelles technologies ou à l’intelligence artificielle, AfricaCrypt est avant tout un rendez-vous scientifique. Les travaux présentés sont évalués par des spécialistes avant d’être publiés dans la collection Lecture Notes in Computer Science (LNCS) de Springer, une référence mondiale dans la recherche en informatique.

L’édition 2026 est organisée avec le concours de plusieurs institutions universitaires et scientifiques tunisiennes, en collaboration avec le Centre de recherche militaire tunisien et sous l’égide de l’International Association for Cryptologic Research (IACR). Elle réunit des chercheurs venus d’Afrique, d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie pour présenter les avancées les plus récentes en cryptographie, l’un des fondements de la sécurité numérique.

Pourquoi la cryptographie devient un enjeu stratégique

La cryptographie est présente dans presque tous les usages numériques du quotidien. Elle protège les paiements bancaires, les applications de messagerie, les transactions électroniques, les signatures numériques, les dossiers médicaux, les services administratifs en ligne et les infrastructures critiques.

L’un des principaux thèmes d’AfricaCrypt 2026 concerne la transition vers la cryptographie post-quantique. De nombreux chercheurs estiment que les futurs ordinateurs quantiques pourraient, à terme, remettre en cause certains systèmes de chiffrement utilisés aujourd’hui. Les travaux portent donc sur le développement de nouveaux algorithmes capables de résister à cette évolution technologique.

Une école d’été organisée les 6 et 7 juillet a d’ailleurs permis à de jeunes chercheurs africains de se former aux principaux concepts de cette nouvelle génération de technologies de protection des données.

Une opportunité pour la recherche tunisienne

L’accueil d’une conférence de cette envergure met en lumière l’implication d’équipes tunisiennes dans les domaines des mathématiques appliquées, de la cryptographie et de la cybersécurité.

Au-delà de l’aspect académique, l’événement permet aux universités tunisiennes de renforcer leurs coopérations internationales et d’offrir davantage de visibilité à leurs travaux. Pour les doctorants et les jeunes chercheurs, il représente également une occasion d’échanger directement avec des spécialistes internationaux de premier plan.

Cette visibilité intervient dans un contexte où la cybersécurité devient un enjeu majeur pour les administrations, les banques, les opérateurs télécoms et l’ensemble des entreprises engagées dans leur transformation numérique.

Un enjeu qui concerne aussi l’économie

Face à la multiplication des cyberattaques dans de nombreux pays, les entreprises comme les institutions publiques renforcent progressivement leurs dispositifs de protection. Dans le même temps, la généralisation des services numériques accroît les besoins en solutions de cybersécurité toujours plus performantes.

Les recherches présentées lors d’AfricaCrypt dépassent donc largement le cadre universitaire. Elles peuvent contribuer à améliorer la protection des infrastructures critiques, à sécuriser les transactions électroniques et à préparer l’adoption des futurs standards internationaux de cryptographie post-quantique.

Pour la Tunisie, accueillir cette conférence constitue également une vitrine scientifique susceptible de renforcer son positionnement dans les domaines de la recherche, de l’innovation et de la cybersécurité à l’échelle régionale.

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AI for Good : Que peut réellement gagner la Tunisie de sa participation au sommet mondial ?

La Tunisie participe cette semaine à Genève au AI for Good Global Summit et au Forum du Sommet mondial sur la société de l’information. Au-delà des rencontres institutionnelles, cette présence peut ouvrir des opportunités en matière de partenariats, de formation et de gouvernance de l’intelligence artificielle. Encore faut-il que les échanges débouchent sur des projets concrets en Tunisie.

La Tunisie présente à la grande semaine numérique de Genève

Le ministre des Technologies de la communication, Sofiane Hemissi, a pris part aux travaux du AI for Good Global Summit et du Forum du Sommet mondial sur la société de l’information, organisés à Genève.

La délégation tunisienne a participé à plusieurs rencontres avec des représentants de gouvernements, d’organisations internationales et d’acteurs du secteur numérique afin d’examiner des possibilités de coopération dans les domaines de l’intelligence artificielle, des infrastructures numériques et de la transformation digitale.

Le AI for Good Global Summit se tient du 7 au 10 juillet 2026 au Palexpo de Genève. Il est organisé par l’Union internationale des télécommunications (UIT), en partenariat avec plus de 50 agences des Nations unies et le gouvernement suisse.

Un sommet axé sur les applications concrètes de l’IA

AI for Good ne se limite pas aux débats sur les promesses de l’intelligence artificielle.

Le programme aborde notamment les compétences, les normes techniques, la gouvernance, la santé, l’éducation, l’agriculture, la sécurité alimentaire, la gestion des catastrophes et la protection de l’environnement. Le sommet réunit plusieurs centaines d’intervenants autour de conférences, de démonstrations, de formations et d’espaces d’exposition consacrés aux innovations en intelligence artificielle.

L’enjeu pour la Tunisie consiste à identifier les technologies susceptibles de répondre à ses propres priorités, plutôt que de transposer des solutions conçues pour des contextes économiques différents.

Des partenariats pour les services publics

L’un des premiers bénéfices potentiels concerne la modernisation des services publics.

Des solutions d’intelligence artificielle peuvent faciliter le traitement de documents administratifs, améliorer l’orientation des citoyens, détecter certaines anomalies dans les dépenses publiques ou aider à analyser d’importants volumes de données.

La présence à Genève offre également l’occasion d’explorer de nouveaux partenariats techniques avec l’UIT, des agences des Nations unies ou des pays déjà engagés dans ces usages.

Ces coopérations devront toutefois respecter les exigences liées à la protection des données personnelles, à la transparence des décisions automatisées et à la souveraineté numérique de la Tunisie.

Former davantage de compétences tunisiennes

Le second enjeu concerne les ressources humaines.

La Tunisie dispose d’ingénieurs, de chercheurs et de startups actifs dans l’intelligence artificielle, mais elle reste confrontée au départ d’une partie de ses compétences et à un manque de moyens pour transformer la recherche en solutions commercialisables.

Le sommet met fortement l’accent sur le développement des compétences, le partage des connaissances et le renforcement des capacités dans les pays qui ne disposent pas des mêmes ressources technologiques que les grandes puissances numériques.

Cette participation peut ainsi faciliter l’accès à des programmes internationaux de formation destinés aux agents publics, aux enseignants, aux étudiants, aux entrepreneurs et aux petites entreprises. Elle peut également renforcer l’intégration des universités et des centres de recherche tunisiens dans les réseaux internationaux.

Une vitrine pour les startups tunisiennes

AI for Good réunit des investisseurs, des entreprises technologiques, des chercheurs, des institutions publiques et des organisations internationales.

Pour les startups tunisiennes, cet écosystème peut offrir une visibilité internationale et des contacts difficiles à obtenir sur le seul marché local. Les entreprises développant des solutions dans la santé, l’eau, l’agriculture, l’éducation ou l’énergie peuvent notamment s’intéresser aux programmes et appels à projets liés aux Objectifs de développement durable.

Mais la présence d’une délégation officielle ne suffit pas. Les retombées dépendront de la capacité à présenter des projets tunisiens solides, documentés et susceptibles d’être déployés à plus grande échelle.

Une occasion de suivre l’évolution de la gouvernance mondiale de l’IA

La semaine numérique de Genève est également marquée par le lancement de l’AI for Good Global Commission et par la tenue du premier Global Dialogue on AI Governance des Nations unies, consacré aux futures orientations internationales en matière de gouvernance de l’intelligence artificielle.

Pour la Tunisie, participer à ces échanges permet de suivre les débats qui contribueront à façonner progressivement les cadres internationaux de développement et d’utilisation de l’IA.

Les discussions portent notamment sur la responsabilité des développeurs, la sécurité des systèmes, la transparence des algorithmes, la protection des données et l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les administrations publiques.

Être présente dans ces échanges permet également à la Tunisie de faire entendre les priorités des pays en développement et de participer aux réflexions qui accompagneront l’élaboration des futurs standards internationaux.

Des retombées encore à démontrer

La participation à AI for Good peut donc apporter des contacts, des compétences, des financements potentiels et une meilleure compréhension des évolutions internationales en matière d’intelligence artificielle.

Mais le véritable impact ne pourra être évalué qu’après le sommet : accords conclus, programmes lancés, startups accompagnées, formations mises en place ou solutions effectivement déployées en Tunisie.

Sans mécanisme de suivi, cette participation pourrait rester essentiellement diplomatique. Le véritable indicateur de réussite sera la capacité à transformer les échanges de Genève en projets concrets au bénéfice des citoyens, des entreprises et des institutions tunisiennes.

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Des projets tunisiens pourraient bénéficier de financements américains allant jusqu’à 20 millions de dollars

Les idées ne manquent pas chez les jeunes porteurs de projets et les entrepreneurs. Le véritable défi réside souvent dans la capacité à les transformer en activité viable, notamment lors des premières phases où le projet doit passer du concept au lancement. Selon l’enquête “Les défis des PME en Tunisie en 2025” menée par la Banque européenne d’investissement (BEI) dans le cadre du programme Trade and Competitiveness Programme (TCP), parmi les obstacles les plus fréquemment cités figure l’accès au financement, un enjeu qui continue de peser sur le développement des PME et des jeunes entreprises innovantes en Tunisie.

Dans ce contexte, de nouvelles opportunités de soutien continuent d’émerger. L’ambassade des États-Unis en Tunisie a annoncé, dans un communiqué, le lancement d’un appel à projets destiné à renforcer les liens économiques entre les États-Unis et la Tunisie à travers le financement d’initiatives innovantes à vocation commerciale et économique.

Porté par le département d’État américain, ce programme prévoit des subventions allant de 250 000 dollars à 20 millions de dollars (soit environ 60 millions de dinars tunisiens) pour accompagner des projets susceptibles de stimuler les échanges commerciaux et de contribuer au développement économique. Les initiatives devront notamment présenter un impact dans plusieurs pôles économiques majeurs du pays, notamment le Grand Tunis, Sfax, Sousse et Bizerte.

Cette initiative intervient alors que l’accès aux ressources financières demeure une préoccupation centrale pour de nombreux entrepreneurs tunisiens. Plusieurs études récentes consacrées aux PME soulignent que le financement reste un obstacle majeur, particulièrement au démarrage des projets. En pratique, de nombreux entrepreneurs s’appuient d’abord sur leurs ressources personnelles ou celles de leur entourage avant de pouvoir accéder à des mécanismes institutionnels.

Face à ce défi, plusieurs dispositifs publics et privés ont progressivement été développés en Tunisie pour accompagner les porteurs de projets. Parmi eux figurent les programmes d’appui de la Banque tunisienne de solidarité (BTS), les structures d’accompagnement liées à l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), le programme Femmes Entrepreneures de Tunisie (dont l’appel à candidatures est prévu vers la fin de l’année 2026) ainsi que d’autres initiatives privées d’investissement et d’accompagnement.

L’appel lancé par l’ambassade américaine vient ainsi compléter cet écosystème de soutien. Il s’adresse aux organisations à but non lucratif, aux universités, aux entreprises privées ainsi qu’aux organisations internationales disposant d’une expertise du contexte tunisien.

Les projets retenus disposent d’une période de mise en œuvre allant de 12 à 36 mois.  

Selon les informations communiquées par l’ambassade des États-Unis en Tunisie, la procédure de candidature se déroule en plusieurs étapes. Les candidats doivent, dans un premier temps, soumettre une déclaration d’intérêt (“Statement of Interest – SOI”) de une à trois pages présentant les grandes lignes du projet, ses objectifs et son potentiel d’impact. Les porteurs de projets présélectionnés pourront ensuite être invités à déposer un dossier complet.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 septembre 2026 via la plateforme MyGrants. Les candidats peuvent également demander des informations complémentaires auprès des services concernés en mentionnant la référence du programme DFOP0018712.

À travers cet appel, l’ambassade américaine met en avant le rôle des initiatives économiques comme levier de coopération bilatérale. Pour les acteurs tunisiens, cette opportunité constitue une source de financement supplémentaire dans un environnement où l’enjeu est de permettre aux idées innovantes de franchir le cap de la création et de devenir des projets économiquement viables.

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Paris Builders Show 2026 : l’innovation au cœur de la transformation du bâtiment

Dans un contexte où le bâtiment accélère sa transformation, l’édition 2026 du Paris Builders Show s’impose comme un temps fort pour mesurer la vitalité d’une filière en pleine mutation. Entre innovation technologique, décarbonation, rénovation et nouvelles solutions constructives, cette édition a mis en lumière un secteur qui ne cesse de se réinventer. Pour Jean-Philippe Guillon, directeur du salon, ce rendez-vous confirme une dynamique essentielle : « l’innovation va accompagner la transformation de notre planète et répondre aux enjeux environnementaux, économiques et sociétaux de notre société et de la filière ».

Le moment marquant de cette édition reste l’ampleur exceptionnelle de la participation, avec une progression de 20% des dossiers déposés, signe d’un écosystème en ébullition et d’une forte envie d’innover malgré les tensions du marché. Cette édition a aussi consacré des solutions tournées vers la rénovation, la circularité, la sobriété énergétique et les usages de demain, confirmant que le bâtiment entre dans une phase de transition concrète et durable. Plus qu’un simple salon, l’événement devient ainsi un espace de démonstration, de mise en réseau et d’accélération des transformations du secteur.

Selon les résultats annoncés lors du PressDating du 2 juillet, on note la construction Tech®, start-up, IT et nouvelles technologies
Le jury a attribué l’or à Argile pour sa plateforme du même nom, l’argent à Klouvis pour sa solution Mécénat en nature, et le bronze à Logement 3D pour Visuary. Un coup de cœur a également été décerné à la start-up La Bonne Réponse pour sa solution d’IA dédiée à l’aide à la décision technique des professionnels du bâtiment.

Nous y reviendrons..

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Digitalisation, investissement et nouvelles expériences : la feuille de route du tourisme tunisien

Le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaia, a reçu jeudi au siège du ministère les membres du nouveau bureau exécutif de l’Université professionnelle intersectorielle du tourisme tunisien, dans le cadre de la concertation permanente avec les différentes structures professionnelles du secteur.

Cette rencontre a permis d’examiner plusieurs propositions et pistes de réflexion présentées par les professionnels afin de renforcer la diversification de l’offre touristique nationale et d’accompagner les mutations que connaît le secteur aux niveaux régional et international, indique le ministère du Tourisme sur sa page officielle Facebook.

À cette occasion, le ministre a souligné la nécessité d’adopter une vision prospective et proactive pour suivre l’évolution rapide des tendances mondiales, notamment dans les domaines des expériences touristiques, de la digitalisation et de la réservation en ligne, devenus des critères déterminants dans le choix des destinations par les voyageurs.

Sofiene Tekaia a également insisté sur l’importance de poursuivre la modernisation du cadre législatif et réglementaire et d’accélérer le rythme des réformes afin de renforcer l’attractivité de l’investissement et d’améliorer le climat des affaires dans le secteur touristique.

Le ministre a, par ailleurs, mis l’accent sur la valorisation des spécificités régionales à travers la promotion des itinéraires touristiques thématiques et des circuits régionaux. Une démarche qui, selon lui, contribuera à diversifier davantage le produit touristique tunisien, à créer une nouvelle dynamique économique et à étendre l’activité touristique à l’ensemble des régions du pays.

Dans ce contexte, il a réaffirmé l’importance du partenariat entre l’administration et les professionnels pour développer des segments touristiques à forte valeur ajoutée, tels que le tourisme culturel, le tourisme écologique et environnemental, le tourisme d’aventure, le tourisme médical et de bien-être, le tourisme sportif – y compris le tourisme de golf – ainsi que les différentes formes de tourisme alternatif.

De son côté, le président de l’Université professionnelle intersectorielle du tourisme tunisien a réitéré l’engagement de l’organisation à poursuivre son soutien aux efforts du ministère dans le cadre d’une démarche participative visant à développer l’ensemble des composantes et des filières du secteur.

Les discussions ont également porté sur plusieurs dossiers prioritaires, parmi lesquels l’élaboration d’un document de travail regroupant les propositions destinées à développer les différents types de tourisme, la poursuite de la révision de certains textes réglementaires relatifs au tourisme alternatif, en tenant compte des spécificités régionales et des projets implantés dans les zones forestières et rurales.

La réunion a aussi abordé les moyens de renforcer l’animation des îles tunisiennes, de développer les ports de plaisance et d’accroître leur contribution à l’enrichissement du produit touristique national. Les participants ont enfin évoqué les préparatifs de l’événement « Tunis, Capitale arabe du tourisme 2027 », ainsi que les opportunités qu’il offre pour renforcer le rayonnement et l’attractivité de la destination Tunisie sur la scène régionale et internationale.

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À 17 ans, Youssef Zribi invente une poubelle intelligente « Made in Tunisie »

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste maghrébin, Youssef Zribi, 17 ans, élève au lycée pilote Bourguiba de Tunis, revient sur son projet ECOTRUNK, présenté lors de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement 2026, en présence du ministre de l’Environnement, Habib Abid, et du directeur général de l’Agence nationale de protection de l’environnement (ANPE), Nacer Jeljeli.

Le jeune inventeur y défend une vision claire : “agir à la source” pour améliorer la gestion des déchets en Tunisie. “L’idée est de réduire au maximum les déchets non valorisés dès leur production”, explique Youssef Zribi.

Son projet repose sur une poubelle intelligente capable d’effectuer un tri sélectif automatisé. Elle intègre également un système de broyage transformant les déchets en poudre, ensuite destinée aux filières de recyclage pour réutilisation industrielle.

Au-delà de l’aspect matériel, ECOTRUNK comprend aussi un tableau de bord numérique permettant de suivre et optimiser le traitement des déchets en temps réel, renforçant ainsi la dimension technologique du projet porté par Youssef Zribi.

Selon lui, cette innovation pourrait contribuer à réduire significativement la pollution liée aux déchets non traités, tout en limitant les pratiques d’enfouissement encore courantes.

Sur le plan économique, le jeune porteur de projet met en avant une logique circulaire : transformer les déchets en ressources et créer de la valeur pour les entreprises du recyclage.

Actuellement, Youssef Zribi cherche à lever des financements pour développer son prototype. Il affirme avoir déjà suscité l’intérêt d’un investisseur bancaire, ouvrant la voie à une possible concrétisation industrielle de Code Frank.

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