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Washington autorise un accès contrôlé au modèle d’IA Mythos 5 d’Anthropic

Le gouvernement américain a décidé, vendredi 26 juin, de lever partiellement les restrictions imposées au modèle d’intelligence artificielle, Claude Mythos 5, développé par la société Anthropic. Il autorise sa mise à disposition auprès de plus de 100 institutions américaines, incluant de grandes entreprises privées et plusieurs agences gouvernementales.

Cette décision marque un infléchissement notable de la position de l’administration américaine, qui avait bloqué il y a deux semaines l’accès au modèle, invoquant des préoccupations liées à sa puissance et à ses usages potentiellement détournés.

Selon une lettre adressée à Anthropic, le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, a indiqué avoir estimé que « des garanties appropriées » étaient désormais en place pour permettre un accès contrôlé au modèle.

Dans le cadre de cet accord, les restrictions d’exportation sont assouplies : aucune licence ne sera désormais requise pour transférer ou utiliser le modèle Claude Mythos 5 au sein des entités listées en annexe, y compris leurs employés étrangers, ainsi que certains employés étrangers d’Anthropic.

Un contrôle renforcé mais un accès élargi

Le gouvernement précise toutefois que l’ouverture reste strictement encadrée et réservée à des partenaires identifiés comme « de confiance ». L’objectif affiché est de concilier innovation technologique et contrôle des risques liés aux modèles d’IA avancés.

Le modèle Mythos 5 avait été suspendu, ainsi que sa version allégée Fable 5, après des alertes émises par Amazon et d’autres acteurs technologiques concernant un risque de détournement à des fins malveillantes.

Cette décision intervient le jour même où le concurrent direct d’Anthropic, OpenAI, a annoncé le déploiement de son nouveau modèle GPT-5.6, accessible à un nombre limité de partenaires agréés par le gouvernement américain.

Cette synchronisation souligne l’intensification de la compétition entre les principaux acteurs de l’intelligence artificielle de pointe, dans un contexte où la régulation devient un facteur stratégique au même titre que la performance technique.

Vers une nouvelle gouvernance des modèles d’IA avancés

En arrière-plan, cette séquence illustre l’émergence d’un modèle de gouvernance hybride, dans lequel l’État américain intervient directement dans la diffusion des modèles les plus puissants, en coordination étroite avec les entreprises du secteur.

Anthropic s’est engagée à coopérer avec les autorités américaines sur les protocoles, les normes et les futures versions de ses modèles, renforçant ainsi l’idée d’un encadrement structurel de l’IA de pointe.

Cette évolution confirme que les modèles d’intelligence artificielle les plus avancés ne sont plus seulement des produits technologiques, mais des actifs stratégiques soumis à des arbitrages politiques et sécuritaires.

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Iran-États-Unis : Le fragile cessez-le-feu vacille après de nouvelles frappes

Le fragile cessez-le-feu conclu la semaine dernière entre Washington et Téhéran est déjà mis à rude épreuve. Les États-Unis ont frappé vendredi des sites militaires dans le sud de l’Iran en représailles à une attaque de drone contre un cargo dans le détroit d’Hormuz. Téhéran affirme avoir riposté en visant des positions américaines dans la région, chaque camp accusant l’autre d’avoir violé les engagements pris quelques jours plus tôt. Cette nouvelle escalade ravive les tensions autour de l’une des routes maritimes les plus stratégiques au monde.

Washington et Téhéran se renvoient la responsabilité

Le commandement américain (CENTCOM) a indiqué avoir ciblé des dépôts de missiles, de drones ainsi que des radars côtiers près de Sirik, dans la province iranienne d’Hormozgan. Selon Washington, ces frappes répondent à l’attaque menée jeudi contre un cargo transitant dans le détroit d’Hormuz.

Sur le réseau X, le vice-président américain JD Vance a défendu cette opération en affirmant que les États-Unis avaient respecté le cessez-le-feu. « L’Iran a signé un accord de cessez-le-feu. Nous l’avons respecté. La violence sera traitée par la violence », a-t-il déclaré.

L’Iran rejette cette version. Le président de la commission de la sécurité nationale du Parlement, Ebrahim Azizi, a dénoncé une « violation irresponsable » du cessez-le-feu, tandis que les Gardiens de la Révolution (IRGC) ont annoncé avoir frappé des positions militaires américaines dans la région et averti qu’une nouvelle attaque entraînerait « une réponse plus large ».

Les autorités portuaires iraniennes, citées par l’agence Mehr, assurent néanmoins que le port de Sirik n’a subi aucun dommage et que les installations continuent de fonctionner normalement.

Hormuz, un passage vital sous haute tension

Au-delà de l’affrontement militaire, les inquiétudes portent sur la sécurité du détroit d’Hormuz, par lequel transite environ un cinquième des exportations mondiales de pétrole ainsi qu’une part importante du commerce mondial de gaz naturel liquéfié (GNL).

Avant les nouvelles frappes, les prix du pétrole avaient déjà reculé d’environ 3 %, les marchés étant rassurés par la reprise progressive du trafic maritime. Saudi Aramco a notamment relancé les chargements de brut depuis son terminal de Ras Tanura, tandis que les exportations d’engrais ont également repris. Cette normalisation pourrait toutefois être remise en cause si les affrontements s’intensifient.

Une stabilité régionale de nouveau fragilisée

En tournée dans les pays du Golfe, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a cosigné avec le Conseil de coopération du Golfe une déclaration appelant à garantir une navigation « libre, inconditionnelle et sans restriction » dans le détroit d’Hormuz.

De son côté, Téhéran continue de revendiquer, aux côtés d’Oman, un rôle central dans la gestion de cette voie maritime stratégique et met en garde les États du Golfe contre tout alignement avec Washington.

Quelques jours seulement après l’annonce du cessez-le-feu, les affrontements ont ainsi repris entre les deux adversaires. Sans remettre officiellement en cause l’accord, cette nouvelle séquence montre combien son application reste fragile et combien l’équilibre sécuritaire du Golfe demeure précaire.

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Quel avenir pour les Israéliens en Palestine ? 

«Quel avenir pour la Palestine et Israël ?» est le thème d’un colloque organisé à l’Université de la Sorbonne, à Paris, le 19 juin 2026. L’auteur n’a pas assisté à ce colloque, qui a été riche en interventions, d’après le commentaire de l’universitaire Jean-Christophe Attias, publié sur sa page Facebook. Mais s’il y avait participé, voilà ce qu’il aurait dit sur cette question, en la reformulant ainsi : «Quel avenir pour les Israéliens en Palestine ?» (Photo : Les Palestiniens manifestent à Jérusalem, « capitale » de l’Etat hébreu).

Lahouari Addi *

La question palestinienne doit être replacée dans le contexte européen de la fin du 19e siècle, celui de l’apogée de l’expansion européenne et de la croyance en la mission civilisatrice de l’Occident.

Les penseurs sionistes de l’époque, intellectuels de gauche dans leur majorité, percevaient le projet d’un Etat juif comme une justice rendue aux juifs persécutés en Europe. Ils n’avaient pas conscience qu’ils s’inscrivaient dans la dynamique de l’expansion coloniale de l’Europe. Et même s’ils en étaient conscients, ils pensaient que l’Etat juif, une fois construit, existera pour toujours parce qu’ils ne saisissaient pas son caractère colonial.

Israël piégé par son caractère colonial

Une fois l’Etat sioniste construit, la population israëlienne a glissé vers une mentalité coloniale qui a favorisé les courants de droite et d’extrême droite. Israël est piégé par son caractère colonial qui a poussé la majorité de la population vers le syndrome des pieds noirs d’Algérie qui étaient farouchement hostiles aux autochtones.

Le rapport entre Israëliens et Palestiniens est celui qui relie le colonisé au colonisateur, rapport méthodiquement analysé par Frantz Fanon. Dans cette relation, soit le colon, soit le colonisé doit disparaître.

Profitant du changement géopolitique internationale après la Seconde Guerre mondiale, les nationalistes algériens ont déclenché l’insurrection qui a conduit à l’indépendance.

Le bouleversement géopolitique actuel (2015-2026), marqué par à la perte graduelle de l’hégémonie américaine, est de mauvais augure pour l’avenir d’Israël. Les Etats-Unis n’ont plus la capacité de dominer la géopolitique locale comme ils le veulent. En 1954, ils ont pu changer de régime en éliminant Mossadegh en Iran. En 2026, ils ont échoué dans leur volonté de changer le régime en Iran. Et pragmatiques comme ils sont, entre le détroit d’Ormuz et Israël, ils ont choisi Ormuz.

La grande erreur des Israéliens

L’erreur des Israëliens est d’avoir compté sur l’appui extérieur pour exister au lieu de nouer des alliances avec les Palestiniens pour un Etat binational. Au lieu de devenir des «juifs palestiniens» comme sont devenus Arabes les Syro-Libanais chrétiens descendants des croisés du Moyen Age, ils ont nié la société locale qu’ils ont voulu éliminer par l’oppression et le génocide. Rappelons que l’idéologie nationaliste arabe a été forgée par les chrétiens descendants d’Européens qui sont devenus Arabes. Les juifs venus d’Europe ont refusé de devenir des Palestiniens et de se fondre parmi les autochtones. Ils ont choisi de mettre en place un système d’apartheid qui n’a aucun avenir au 21e siècle.

Ce que les sionistes d’hier et d’aujourd’hui ont oublié, c’est que les sociétés du Moyen Orient, se reproduisent dans la durée, et excluent ceux qui refusent de s’y intégrer.

Dans le futur, soit les juifs d’Israël s’intègrent à la région comme population palestinienne, soit ils auront à repartir vers les pays d’où leurs pères et grands-pères sont venus. Les israëliens venus du monde arabe, qui sont culturellement des Arabes, peuvent jouer un rôle dans le processus d’intégration des descendants de leurs coreligionnaires venus d’Europe.

* Institut d’études politiques de Lyon.

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Opération de démoustication à Tunis | Avis important aux apiculteurs

Le gouvernorat de Tunis appelle l’ensemble des apiculteurs de la région à prendre les précautions nécessaires pour protéger leurs ruches, en particulier les exploitations situées à proximité de la Sebkha Sijoumi.

Les mesures de protection doivent être appliquées durant toute la période allant du 26 au 30 juin, ainsi que pendant les 24 heures qui suivent, indique le gouvernorat dans un communiqué publié ce vendredi, en ajoutant que ses services procèderont à des opérations d’épandage aérien de pesticides au-dessus de la Sebkha et de ses abords durant cette période.

Cette action s’inscrit dans le cadre du programme de lutte contre les insectes dans les gîtes ruraux, indique encore la même source en ajoutant que pour plus d’informations ou pour toute assistance, les citoynes peuvent contacter le labortaoire de la municipalité 71.786.001 ou le 71.787.755.

Y. N.

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Bourse de Tunis: le Tunindex enregistre une envolée de 6,3 %

Le marché des actions tunisien poursuit son ascension, inscrivant une envolée remarquable de 6,3 % à 19807,27 points,  selon l’analyse de l’intermédiaire en bourse « Tunisie Valeurs ». Ainsi, depuis le début de l’année, le marché cumule une embellie de 47,3 %. Malgré l’absence de transactions de blocs, la semaine écoulée, du 22 au 26 juin 2026, a été marquée par une accélération notable du rythme des échanges. Une enveloppe de 89,4 MDT a été transigée sur le marché, soit une moyenne quotidienne de près de 18 MDT.

Analyse des valeurs

Le titre STAR s’est offert la meilleure performance de la semaine. L’action du leader du secteur des assurances en Tunisie a enregistré une hausse soutenue de 35,9 % à 88,400 D. La valeur a brassé un volume global de 609 mille dinars sur la semaine.

SOTETEL a été la valeur vedette de la semaine. L’action du spécialiste des réseaux de télécommunications a enregistré une ascension de 26,2 % à 22,670 D. Sur la semaine passée, la valeur a animé le marché avec des échanges relativement fournis de 4,8 MDT.

Le titre ASSURANCES MAGHREBIA s’est placé en lanterne rouge du TUNINDEX. L’action de la compagnie d’assurance multi branche a accusé une correction de -11 % à 73,400 D. La valeur a été transigée à hauteur de 25 mille dinars seulement sur la semaine.

Le titre MAGASIN GENERAL a figuré parmi les moins bonnes performances de la semaine. L’action du spécialiste de la grande distribution a essuyé une régression de 5,4 % à 13,370 D, et ce, dans un maigre flux hebdomadaire de 27 mille dinars.

ICF a été la valeur la plus convoitée par les investisseurs sur la semaine. L’action du producteur de fluorure d’aluminium s’est bonifiée de 10,6 % à 151,000 D. La valeur a alimenté le marché avec des capitaux bien garnis de 6,4 MDT.

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Marokko – Mutmaßlicher IS-Anhänger (Daesh) in Berkane festgenommen

TerrorverdächtigeDie marokkanischen Sicherheitsbehörden bestätigen die Festnahme eines terrorverdächtigen Mannes im Nordosten des Landes. Dem Verdächtigen werden Anschlagspläne im Inland vorgeworfen. Rabat / Berkane — Die marokkanischen Sicherheitsorgane haben nach eigenen Angaben in der nordöstlichen Stadt Berkane einen mutmaßlichen Anhänger der Terrororganisation „Daesh“ (IS – Islamischer Staat) festgenommen. Der Zugriff erfolgte am Donnerstag, dem 25. Juni […]

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En août, Tabarka rend hommage à Miles Davis

L’année 2026 coïncide avec le centenaire de la naissance de Miles Davis (1926 -1991). Ce grand musicien de jazz sera à l’honneur à Tabarka au cours de journées qui lui seront dédiées en août.

En effet, du 26 au 28 août, un cycle de soirées jazz rendront hommage à Miles Davis avec notamment la participation de la formation autrichienne Jazz Dragons de Harald Huber.

Une initiative à suivre !

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L’inflation aux États-Unis s’établit à 3,4 % en mai

L’accélération prévue par les analystes a été confirmée jeudi 25 juin par l’indicateur que la Réserve fédérale américaine (Fed) considère comme le plus informatif sur l’inflation, enregistrant son niveau le plus élevé depuis plus de deux ans et demi.

Plus précisément, dans sa partie structurelle (hors énergie et alimentation) sur laquelle la Fed se concentre, l’indice des dépenses de consommation personnelle (PCE) a légèrement accéléré pour atteindre 3,4 % en rythme annuel en mai, contre 3,3 % en avril. Sur une base mensuelle, l’indice PCE de base a progressé de 0,3 %, conformément aux estimations médianes des analystes.

La tendance était similaire pour l’indice PCE global (incluant l’alimentation et l’énergie), qui a accéléré en mai pour atteindre un taux annuel de 4,1 %, contre 3,8 %, atteignant son niveau le plus élevé depuis avril 2023.

Il est à noter cependant que, étant donné que la mesure de mai indiquait encore des prix du pétrole supérieurs à 100 dollars le baril, l’évolution de l’indice devrait montrer une désescalade notable…

L’attention se portera toutefois sur la rapidité avec laquelle la tendance déflationniste s’estompera et sur la composante structurelle de l’indice, qui ne prend de toute façon pas en compte les prix de l’énergie.

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Feu vert final pour l’entrée en vigueur de l’accord commercial UE-USA

Le Conseil de l’UE a donné son feu vert définitif à l’entrée en vigueur de l’accord commercial UE-États-Unis. Et ce, en approuvant les deux règlements mettant en œuvre les engagements tarifaires énoncés dans la déclaration commune des deux parties du 21 août 2025.

Cette approbation achève le processus de ratification de l’accord par l’UE, après le « feu vert » du Parlement européen, permettant son entrée en vigueur avant la date butoir du 4 juillet fixée par le président américain Donald Trump.

Selon une déclaration du Conseil, l’achèvement du processus législatif et l’approbation finale de l’accord confirment l’engagement de l’UE en faveur d’une relation commerciale transatlantique stable, prévisible et mutuellement avantageuse. Tout en maintenant les garanties nécessaires à la protection des intérêts économiques européens.

Ces deux règlements suppriment les droits de douane restants de l’UE sur les produits industriels américains, instaurent un accès préférentiel pour certains produits de la mer et produits agricoles non sensibles américains grâce à des contingents tarifaires et des droits réduits. De même qu’ils prolongent la suspension des droits sur les importations de homard, y compris le homard transformé (en provenance de tous les pays selon la clause de la « nation la plus favorisée« ).

Cet accord s’inscrit dans le cadre du compromis trouvé l’été dernier entre Bruxelles et Washington. L’UE s’engageant à supprimer la plupart des droits de douane sur les produits américains et les États-Unis à limiter à 15 % les droits de douane imposés sur les importations européennes.

Un mécanisme de sauvegarde spécial est prévu pour permettre à la Commission d’agir rapidement en cas d’augmentation significative des importations en provenance des États-Unis.

Dans le même temps, l’UE se réserve le droit de suspendre les préférences envisagées si la partie américaine ne respecte pas ses engagements, notamment en ce qui concerne les droits supplémentaires sur les produits contenant de l’acier et de l’aluminium…

A cet égard, notons que l’UE et les États-Unis entretiennent la plus importante relation commerciale et d’investissement bilatérale au monde, représentant près de 30 % du commerce mondial de biens et de services et 43 % du PIB mondial. Le commerce bilatéral de biens et de services a dépassé 1 700 milliards d’euros en 2025. Tandis que les investissements mutuels entre les deux parties ont dépassé 4 800 milliards d’euros en 2024.

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Coup de coeur. Maghreb des livres 2026 : la Tunisie à l’honneur à Paris

« `html Les 27 et 28 juin, la 32ᵉ édition du salon « Le Maghreb des livres » investit les salons de l’Hôtel de Ville de Paris. Cette année, la Tunisie est à l’honneur avec une programmation mêlant littérature, histoire,…

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La haine raciale s’affiche au grand jour en France

Les images sont d’une violence glaçante. Filmés en pleine rue, plusieurs individus scandent sans détour : «Marine au pouvoir, les Arabes à l’abattoir.» Un slogan qui ne relève ni de la provocation politique ni de la liberté d’expression, mais d’une haine raciale et d’un appel à la violence visant une population en raison de son origine.

Djamal Guettala 

Une seconde vidéo, diffusée sur les réseaux sociaux, semble confirmer que ces faits ne sont pas isolés. Pourtant, malgré la gravité apparente des propos, le traitement médiatique de cette affaire est jugé par certains particulièrement discret, notamment sur plusieurs chaînes d’information en continu. Un contraste qui nourrit les interrogations et alimente le sentiment d’un traitement inégal des discours de haine selon leurs auteurs ou leurs cibles.

Face à ces images, le député insoumis de l’Aveyron, Laurent Alexandre, a annoncé avoir saisi le procureur de la République par un signalement fondé sur l’article 40 du Code de procédure pénale, afin que la justice se prononce sur des faits susceptibles de constituer une provocation à la haine raciale et à la violence.

Au-delà de la réponse judiciaire, cette affaire pose une question fondamentale : jusqu’où la société est-elle prête à tolérer la banalisation de slogans qui rappellent les heures les plus sombres de l’histoire européenne ? Les mots ne sont jamais anodins. Avant les violences, il y a souvent la désignation d’un ennemi, la stigmatisation d’une communauté, puis la normalisation d’un discours de haine.

La crainte est d’autant plus grande au sein de la communauté ainsi ciblée que Marine Le Pen et son parti le Rassemblement National ont aujourd’hui le vent en poupe et sont aux portes du pouvoir en France.

Lorsque des individus appellent publiquement à envoyer «les Arabes à l’abattoir», ce ne sont pas seulement les citoyens d’origine maghrébine qui sont visés. C’est l’ensemble des principes républicains, de l’égalité devant la loi et de la dignité humaine qui sont frontalement attaqués.

La justice devra désormais établir les responsabilités pénales de chacun. Mais une autre responsabilité est engagée : celle de l’ensemble des acteurs politiques, médiatiques et institutionnels. Face à un appel aussi explicite à la haine, le silence ou la minimisation ne peuvent qu’alimenter le sentiment d’impunité.

Dans un État de droit, aucune complaisance ne devrait être tolérée lorsqu’un groupe de citoyens est désigné comme une cible en raison de ses origines.

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Au Maghreb du Livre : Les lettres tunisiennes à la une

La trente-deuxième édition du Maghreb des Livres aura lieu les samedi 27 et dimanche 28 juin à Paris.

Comme de coutume, c’est l’hôtel de ville de la capitale française qui sera l’écrin de cette manifestation culturelle qui a pour vocation de présenter les parutions récentes de livres du Maghreb.

Des milliers de visiteurs attendus

De fait, cette initiative de l’association Coup de soleil a ouvert la voie à l’institution d’un forum informel qui chaque année, rassemble auteurs et éditeurs maghrébins tout en proposant un gros plan sur un pays en particulier et plusieurs rencontres et débats.

En ce sens, cette trente-deuxième édition sera dédiée aux lettres tunisiennes qui seront mises en exergue à travers les stands d’éditeurs et la présence de plusieurs auteurs.

Deux jours d’échanges autour des livres et leurs auteurs sont au programme à travers plusieurs séquences telles des entretiens, des tables-rondes, des dédicaces, des hommages et des cafés littéraires.

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Le pétrole chute, un retour au niveau d’avant-guerre !

Les prix du pétrole ont reculé pour une quatrième session consécutive, jeudi 25 juin, tombant à leurs niveaux les plus bas d’avant la guerre contre l’Iran.

Cette baisse est due au fait que les inquiétudes concernant les perturbations des approvisionnements en brut au Moyen-Orient continuent de s’atténuer, portées par une normalisation du trafic dans le détroit d’Ormuz.

Les contrats à terme sur le Brent expirant en août ont ainsi chuté ce jeudi matin de 1,8 % à 72,42 $ le baril. Tandis que les contrats à terme sur le West Texas Intermediate (WTI) ont reculé de 1,5 % à 69,27 $ le baril.

Les deux contrats sont tombés à leur niveau le plus bas depuis le 27 février, soit la veille du début du conflit entre les États-Unis et l’Iran. Les prix avaient déjà chuté de près de 4 % lors de la session précédente, effaçant ainsi la majeure partie de la prime de risque géopolitique qui s’était accumulée pendant la guerre.

Le marché restait concentré sur le détroit d’Ormuz, artère névralgique du commerce mondial de l’énergie, par laquelle transite environ un cinquième de la consommation mondiale de pétrole.

Le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a indiqué que les flux de brut à travers ce passage maritime étaient proches de la normale, avec environ 20 millions de barils ayant traversé le détroit au cours des dernières 24 heures sous protection militaire. Des rapports s’appuyant sur des données de navigation ont montré que davantage de navires reprenaient leur transit par le détroit après des semaines de perturbations. Alors que plusieurs pétroliers précédemment bloqués dans le Golfe avaient repris leur route…

Ce dernier recul marque un retournement spectaculaire par rapport au début de l’année, lorsque la fermeture et les perturbations du trafic dans le détroit d’Ormuz avaient propulsé le Brent au-dessus de 120 $ le baril au plus fort de la crise.

Malgré la récente vague de ventes, les analystes ont averti que des risques demeuraient. Toute nouvelle montée des tensions entre l’Iran et les États-Unis pourrait rapidement raviver les craintes d’une rupture d’approvisionnement.

A noter du reste que les stocks commerciaux de brut américains ont diminué de 6,1 millions de barils au cours de la semaine terminée le 19/06, à 412,1 millions de barils, leur niveau le plus bas depuis janvier 2025. Soit un recul plus important qu’attendu par les analystes…

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L’aéroport de Tozeur-Nefta passera bientôt au solaire

Pour ses besoins énergétiques, l’aéroport international de Tozeur-Nefta va bientôt passer au solaire avec une centrale de 4 mégawatts s’inscrivant dans le cadre du programme national de transition énergétique pour les infrastructures publiques.

Le contrat d’exécution du projet de construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 4 mégawatts à l’aéroport de Tozeur-Nefta a été signé le 19 juin 2026, au siège de l’Agence nationale de l’énergie (ANME), lançant ainsi l’une des initiatives d’autoproduction d’énergie les plus importantes du secteur des transports publics.

Cette centrale vise à réduire les coûts d’approvisionnement en électricité et à promouvoir un transport aérien plus durable grâce à un recours accru aux énergies renouvelables.

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence du directeur général de l’ANME, Nafaa Baccari, du directeur général par intérim de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (Oaca), Habib Toumi, et de représentants de l’entreprise chargée de la construction.

Selon l’ANME, cette centrale représente la plus grande unité d’autoproduction d’électricité jamais prévue dans le secteur public tunisien.

M. Baccari a qualifié le projet de «tournant qualitatif» dans la décarbonation des institutions publiques, insistant sur la nécessité de respecter les délais contractuels.

M. Toumi a souligné que la centrale couvrira une part importante des besoins énergétiques de l’aéroport de Tozeur-Nefta et contribuera également à l’alimentation électrique de l’aéroport de Djerba-Zarzis, améliorant ainsi son efficacité énergétique et réduisant sa dépendance au réseau national.

I. B.

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Football | Où ira Mo Salah ?

La semaine prochaine, Mohamed Salah sera officiellement libre de tout contrat. À moins que son avenir ne soit réglé d’ici là, le capitaine des Pharaons et gloire de Liverpool pendant une décennie pourrait se retrouver dans la situation inhabituelle de continuer à disputer la Coupe du monde sans être lié à aucun club.

Imed Bahri

The Athletic, le journal sportif en ligne du New York Times, indique que bien que le joueur de 34 ans ne manque pas d’offres et que les considérations financières ne soient pas un obstacle pour l’un des joueurs les mieux payés au monde, son avenir reste un mystère. Alors que plusieurs stars en fin de contrat ont déjà choisi leur prochaine destination ou sont sur le point de le faire, Salah demeure le plus grand nom à ne pas avoir encore révélé sa décision. 

Son agent Ramy Abbas a tenu à mettre fin aux spéculations il y a deux semaines, confirmant via son compte X que le joueur préfère garder la confidentialité sur ses projets. Il a déclaré que Salah «va bien» et que «ni lui ni son agent ne souhaitent discuter de projets d’avenir sensibles avec des personnes non impliquées», indiquant clairement qu’aucune décision ne sera annoncée prématurément.

La piste européenne

Malgré les nombreuses rumeurs, un retour à Liverpool semble très improbable. Après neuf saisons à Anfield, Salah a fait ses adieux au club et à ses supporters à la fin de la saison anglaise, acceptant de résilier son contrat et de partir libre. Un retour en arrière est donc pratiquement impossible.

De plus, un transfert vers un autre grand club de Premier League paraît compliqué. Arsenal et Manchester City n’ont pas de besoin évident d’un joueur à son poste, tandis qu’un transfert à Manchester United est difficilement envisageable compte tenu du choc qu’il provoquerait chez les supporters de Liverpool. Aston Villa, bien que propriété du milliardaire égyptien Nassef Sawiris (jeune frère de Naguib Sawiris) n’a pas les moyens financiers de se positionner pour le recruter, et l’aventure à Chelsea s’est terminée après son départ de Stamford Bridge en 2016, suite à une période décevante.

Néanmoins, Salah reste très respecté en Europe, notamment après ses passages réussis en Serie A à la Fiorentina et à la Roma avant son arrivée en Angleterre. Un retour en Italie semble possible, mais le principal obstacle est son salaire élevé. Le Milan AC et la Juventus ne participent pas à la Ligue des Champions, ce qui impose des contraintes financières, tandis qu’Inter, Naples, la Roma et Côme (Como 1907) ont des priorités différentes sur le marché des transferts.

Salah reste animé par la soif de titres et jouer simplement pour participer ne correspond pas à sa personnalité. C’est un joueur habitué à gagner et il croit toujours en sa capacité à faire la différence.

Bien que sa dernière saison à Liverpool ait été marquée par un nombre de buts, de passes décisives et de matchs joués inférieur à celui des saisons précédentes, cela ne signifie pas nécessairement que son niveau a baissé de manière significative, surtout s’il rejoint un championnat moins compétitif que la Premier League anglaise.

Selon The Athletic, le style de jeu de Mo Salah repose en grande partie sur la présence d’un latéral droit solide qui le soutient offensivement et assure ses tâches défensives, comme c’était le cas avec Trent Alexander-Arnold à Liverpool. Ce facteur pourrait dissuader certains clubs d’entamer des négociations pour le recruter.

Par ailleurs, les portes des autres grands championnats européens semblent pour l’instant fermées. Le Bayern Munich privilégie le recrutement de jeunes joueurs, et le Paris Saint-Germain, qui dispose déjà d’une attaque de stars, cible également d’autres joueurs sur le marché des transferts. Rien n’indique que le Real Madrid, le FC Barcelone ou l’Atlético de Madrid soient intéressés par le capitaine égyptien, même si son style de jeu semble parfaitement adapté à la Liga.

Face à l’incertitude qui plane toujours sur la situation européenne, trois options principales hors du continent se dégagent.

Une aventure extra-européenne ? 

La première est le championnat turc, où le nouveau président de Fenerbahçe Aziz Yıldırım a révélé durant sa campagne électorale que Salah réclamait un salaire annuel de 20 millions d’euros, pouvant atteindre environ 30 millions d’euros après impôts. Un contrat de trois ans pourrait donc s’élever à 90 millions d’euros, même s’il a insisté sur le fait que la décision finale revenait au comité technique du club.

Le championnat saoudien reste un candidat sérieux pour attirer le joueur, notamment grâce à son statut de plus grande star arabe du football mondial. Sa présence constituerait un atout marketing et sportif majeur pour la compétition. Si les dépenses saoudiennes ne sont plus au même niveau qu’en 2023, année où Salah a reçu une offre lucrative d’Al-Ittihad de Djeddah, le championnat a encore le potentiel de proposer un projet attractif, en particulier avec la présence de stars internationales comme Cristiano Ronaldo.

Cependant, un transfert au Moyen-Orient pourrait signifier la fin de sa carrière européenne. Il aura 36 ou 37 ans à l’expiration de son prochain contrat, un âge qui rend un retour en Ligue des Champions extrêmement difficile.

La troisième option est la Major League Soccer (MLS), un club auquel Salah a été régulièrement associé ces derniers mois. Le commissaire de la MLS, Don Garber, a confirmé son désir de voir le capitaine égyptien aux États-Unis, citant le succès de Lionel Messi à l’Inter Miami, où l’Argentin a inscrit 78 buts en 91 matchs depuis son arrivée il y a trois ans.

Bien que le niveau technique de la MLS soit inférieur à celui de la Premier League, il est en constante évolution, et le mode de vie y pourrait convenir à Salah et à sa famille en fin de carrière.

Alors que plusieurs stars ont déjà trouvé leur nouvelle destination, comme Ibrahima Konaté et Bernardo Silva, qui ont rejoint le Real Madrid, et Casemiro, qui semble proche de signer à l’Inter Miami, l’avenir de Mohamed Salah reste l’un des sujets les plus intrigants du mercato.

Malgré ses 34 ans, le capitaine égyptien possède toujours le talent nécessaire pour briller dans n’importe quel championnat, comme il le prouve lors de cette Coupe du Monde. Il a mené son équipe nationale à sa toute première victoire en Coupe du Monde, marquant un but et délivrant une passe décisive à «Trézéguet» (de son vrai nom Mahmoud Ahmed Ibrahim Hassan) contre la Nouvelle-Zélande, faisant étalage de son flair habituel avec des courses sur le flanc droit et des incursions dans la surface.

Dès lors, la question n’est plus de savoir si Mo Salah trouvera un nouveau club, mais plutôt quel projet il choisira pour conclure l’une des plus grandes carrières de l’histoire du football arabe et africain. Annoncera-t-il sa prochaine destination avant la fin de la Coupe du Monde, ou continuera-t-il d’écrire l’histoire du tournoi en tant que joueur libre le plus célèbre du monde du football ?

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Espérance de Tunis | Sahraoui de retour à la maison

L’Espérance Sportive de Tunis (EST) vient de boucler officiellement l’arrivée du défenseur Marouane Sahraoui pour les deux prochaines saisons.

« Avec le départ de Yassine Meriah et les nombreuses incertitudes entourant l’avenir de Mohamed Amine Tougaï après sa lourde suspension, la direction sang et or devait impérativement réagir. C’est désormais chose faite avec un joueur expérimenté, rompu aux exigences du haut niveau», lit-on dans le communiqué de l’Espérance de Tunis qui se réjouit de l’arrivée de l’international tunisien de 30 ans

Et d’ajouter : « Ce recrutement a également une saveur particulière. Avant de faire son chemin à l’étranger, Marouane Sahraoui a été formé à l’Espérance. Son parcours l’a ensuite conduit au FC Metz, au RFC Seraing, à Vitória Guimarães, puis en Égypte, avant un retour remarqué en Tunisie sous les couleurs du Stade Tunisien».

La même source rappelle que le retour de Marouane Sahraoui revêt une forte dimension symbolique pour le club de Bab Souika, qui a tenu à souligner que c’est « un enfant du club » qui retrouve le parc B

La direction espérantiste pose ainsi les bases d’un retour ambitieux pour ouvrir un nouveau chapitre.

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La France suffoque sous une chaleur historique : Un record absolu battu

La France traverse un épisode caniculaire sans précédent. Mardi 23 juin 2026, le pays a enregistré la journée la plus chaude de son histoire à l’échelle nationale, avec une température moyenne de 29,8°C, selon l’indicateur thermique national de Météo-France. Un niveau inédit qui dépasse le précédent record établi en juillet 2019.

Cette vague de chaleur exceptionnelle frappe une large partie de l’Europe occidentale, mais c’est en France que l’impact est particulièrement spectaculaire. Dans plusieurs régions, les températures ont dépassé les 40°C, avec des pointes locales atteignant 44,3°C dans le sud-ouest du pays.

Des dizaines de départements en vigilance rouge

Face à cette situation, les autorités françaises ont placé des dizaines de départements en vigilance rouge. Des écoles ont fermé leurs portes, des perturbations ont touché les transports ferroviaires, tandis que plusieurs sites touristiques emblématiques comme la tour Eiffel et le Louvre ont réduit leurs horaires d’ouverture.

Lire aussi : Tunisie : « El Niño » annonce un été plus long et plus chaud

Le phénomène, alimenté par une masse d’air brûlant remontant d’Afrique du Nord et un puissant “dôme de chaleur”, pourrait encore s’intensifier dans les prochains jours. Météo-France avertit que de nouveaux records pourraient tomber avant la fin de la semaine.

Plusieurs drames humains

Au-delà des chiffres, la canicule a déjà provoqué plusieurs drames humains, notamment des noyades et des malaises liés à la chaleur, relançant le débat sur l’adaptation des pays européens aux événements climatiques extrêmes, désormais plus fréquents et plus précoces.

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Terrorisme d’extrême droite : six hommes jugés à Paris

Six hommes d’extrême droite comparaissent devant le tribunal correctionnel de Paris dans une affaire mêlant armes, explosif, idéologie nazie et projets d’actions violentes. Les prévenus sont poursuivis pour association de malfaiteurs terroriste et encourent jusqu’à dix ans de prison. En…

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EST : Ibrahima Keïta, premier partant d’une longue liste qui se précise

Point de repos pour Chokri El Ouaer et Laurentiu Reghecampf qui poursuivent l’étude des dossiers des joueurs et avancent aussi bien dans ceux des recrutements comme ceux des départs. 

A propos de joueurs qui n’ont plus de place au Parc Hassène Belkhodja, il a été décidé de libérer Ibrahima Keïta soit sous forme de prêt ou de cession définitive, selon les offres. Cette décision a été confirmée après le renouvellement du contrat de Mohamed Ben Ali et le maintien de Mohamed Dräger. En revanche, la situation de Elyès Bouzaiene est encore confuse. 

Ce dernier a très peu joué la saison écoulée, mais a laissé entrevoir de bonnes dispositions. C’est pourquoi il a été décidé de le garder parmi l’effectif si aucune offre de prêt ne parvient à l’administration du club.

Boualia reste, Mokwana ne reviendra pas 

Par ailleurs, nous avons appris que Laurentiu Reghecampf a insisté pour le maintien de Kouceila Boualia. Annoncé partant au début du mois de juin, l’ailier algérien va finalement rester à l’Espérance Sportive de Tunis. Cette décision intervient après une autre décision, celle de se séparer de Elias Mokwana en prêt actuellement à l’équipe d’Al Hazm en Arabie saoudite.

L’équipe entraînée par Jalel Kadri a souhaité racheter le contrat du Sud-Africain qui se sent à l’aise à Al Hazm.

Ceci nous conduit à parler également de Sayfallah Ltaïef. Sollicité depuis quelque temps, il ne viendra finalement pas au Parc. Le dossier de son recrutement a été officiellement fermé, du moins pour le mercato estival.

Un Angolais pressenti

Mario Balbúrdia, de son vrai nom Mário César Azevedo Alves Balbúrdia, est un joueur international angolais qui évolue actuellement sous les couleurs de l’équipe turque de Bolusport. Il a été repéré pour remplacer Onuche Ogbelu.

Agé de 28 ans, il compte parmi les meilleurs à son poste dans le championnat de Turquie. Ceci lui a valu un intérêt de la part de l’Espérance, mais également d’Al Masry de Port-Saïd et d’Ismaïly d’Egypte. 

Maintenant, il faut attendre le résultat des négociations avec son agent, le joueur étant libre de tout engagement avec son équipe actuelle, étant donné que son contrat expire le 30 juin.

Hédi RASSAÂ

 

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Sondage : La popularité de Trump est au plus bas depuis le début de son mandat

Selon un sondage Reuters/Ipsos, seul un Américain sur quatre estime que la guerre menée par le président Donald Trump contre l’Iran en valait la peine. Et une majorité pense que la trêve avec Téhéran a peu de chances de durer.

Le sondage, mené sur cinq jours et achevé lundi 22 juin, montre également que la guerre affecte gravement la popularité de Trump, qui a chuté à 34 %, son niveau le plus bas depuis le début de son second mandat.

Seulement 23 % des Américains – et à peine la moitié des Républicains – estiment que les États-Unis sont en position de force face à l’Iran depuis la guerre. 35 % pensent qu’ils sont en position de faiblesse. Les autres se disent indécis ou estiment que la position américaine est restée inchangée.

Seuls 24 % des Américains estiment que la guerre en Iran en valait la peine. La moitié pense le contraire, et l’autre moitié se dit indécise. 63 % (la moitié des Républicains et 8 Démocrates sur 10) estiment peu probable que l’accord signé par Trump aboutisse à une paix durable entre les deux pays. Seuls 18 % (10 % des Démocrates et 34 % des Républicains) pensent qu’une paix durable est possible.

A souligner qu’à son retour à la Maison Blanche, la cote de popularité de Trump était de 47 %, mais elle a diminué en raison de l’inflation galopante et des critiques suscitées par sa politique d’expulsion des personnes en situation irrégulière. Ce déclin pourrait avoir des conséquences pour ses alliés républicains candidats aux élections de mi-mandat du 3 novembre.

Le dernier sondage Reuters/Ipsos révèle que seulement 37 % des personnes interrogées approuvent la gestion de l’immigration par Trump. Lors du précédent sondage, ce pourcentage était de 40 %. Le sondage a été réalisé auprès d’un échantillon de 1 262 adultes et la marge d’erreur est de plus ou moins 3 %.

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