Lese-Ansicht

« C’est le maillot, les gars » : Le message d’Hervé Renard aux Aigles

A quelques jours d’un match déjà crucial contre le Japon, Hervé Renard a livré son premier discours aux joueurs tunisiens. Le nouveau sélectionneur a insisté sur la force mentale, la réaction collective et l’importance de tourner la page de la lourde défaite contre la Suède.

Deux jours après sa nomination à la tête de la sélection tunisienne, Hervé Renard est passé à l’action. Dans une vidéo diffusée mercredi 17 juin par la Fédération tunisienne de football (FTF), le technicien français s’est adressé pour la première fois aux Aigles de Carthage, encore marqués par leur lourde défaite face à la Suède (5-1). Le nouveau sélectionneur a placé son intervention sous le signe du mental, de la responsabilité et de la réaction.

« Les plus forts seront les plus forts mentalement »

Face à un groupe touché par son entrée ratée dans la compétition, Hervé Renard a rapidement fixé le cap. Sans nier l’impact du revers subi contre la Suède, il a insisté sur la nécessité de tourner la page et de se concentrer sur l’échéance suivante.

« Dans le football, on n’a pas de temps à perdre », a-t-il lancé à ses joueurs, les invitant à se relever immédiatement.

Pour le sélectionneur français, l’enjeu dépasse désormais les considérations tactiques ou techniques. Selon lui, la différence se jouera avant tout sur le plan psychologique.

« Les plus forts seront les plus forts mentalement », a-t-il affirmé, appelant ses joueurs à faire preuve de caractère dans un moment crucial de leur parcours mondial.

Un regard plus nuancé sur la défaite contre la Suède

Avant de rejoindre le groupe, Hervé Renard explique avoir analysé la rencontre face à la Suède. S’il reconnaît la sévérité du résultat, il estime que le score final ne reflète pas totalement le contenu du match.

Le technicien rappelle que la Tunisie s’est procuré plusieurs occasions alors qu’elle n’était menée que d’un but, avant que la rencontre ne bascule définitivement à la suite d’erreurs successives.

À ses yeux, cette contre-performance ne remet pas en cause la valeur intrinsèque de l’équipe. Il souligne notamment le parcours réalisé lors des éliminatoires de la Coupe du monde, durant lesquelles la Tunisie n’avait encaissé aucun but.

Pour Renard, le potentiel du groupe demeure intact, à condition de retrouver confiance et sérénité.

Le match contre le Japon

Le nouveau sélectionneur refuse également de se projeter au-delà de la prochaine rencontre. Aucun calcul de qualification, aucun scénario futur : toute l’attention doit être portée sur le match contre le Japon.

Hervé Renard a rappelé que les retournements de situation font partie de l’histoire de la Coupe du monde, mais qu’ils nécessitent une mobilisation totale et une volonté collective sans faille.

Il a également évoqué les supporters tunisiens présents aux États-Unis et la responsabilité que représente le port du maillot national. « C’est le maillot, les gars ! Vous savez qu’il y a des gens qui ont fait le déplacement », leur a-t-il rappelé.

Estimant légitime la déception suscitée par la défaite face à la Suède, il a exhorté ses joueurs à répondre sur le terrain et à rester unis dans l’adversité.

Hervé Renard, vainqueur de la CAN 2012 avec la Zambie puis la CAN 2015 avec la Côte d’Ivoire, a dirigé les sélections du Maroc, de l’Arabie saoudite et de l’Equipe de France féminine de football par le passé. Il a été nommé mardi 16 juin par la FTF jusqu’à la fin du Mondial 2026, en remplacement de Sabri Lamouchi, écarté au lendemain de la lourde défaite inaugurale.

Le nouveau sélectionneur prend les commandes après une période délicate marquée par deux lourdes défaites consécutives : un revers 0-5 en amical face à la Belgique puis la défaite 1-5 contre la Suède lors de la première journée du groupe F.

La Tunisie affrontera le Japon le 21 juin avant de conclure la phase de groupes contre les Pays-Bas le 26 juin.

Lire aussi :

L’article « C’est le maillot, les gars » : Le message d’Hervé Renard aux Aigles est apparu en premier sur webdo.

  •  

Sabri Lamouchi … Et bis repetita

Sabri Lamouchi est-il le seul responsable de ce que certains considèrent comme une nouvelle débâcle de notre football national ? Comme en toute chose, la complexité est au rendez-vous.

A regarder de près, tout le monde peut remarquer que le courroux se déverse pour l’essentiel sur les entraîneurs et les arbitres, quasiment toujours responsables des mauvais résultats aussi bien de nos équipes nationales que de nos clubs.

Impossible n’est pas tunisien ! C’est la troisième fois dans l’histoire du football tunisien qu’un entraîneur national se trouve limogé alors que l’équipe est en pleine course pour un titre. Vous vous souvenez peut-être. Youssef Zouaoui fut le premier. Et c’était, à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), que la Tunisie organisait, en 1994. Remplacé par Faouzi Benzarti, la Tunisie n’avait pourtant pas pu arracher de victoire lors de la seconde rencontre (1-1).

Le second sur la liste à être limogé pour avoir eu de maigres résultats lors des deux premières rencontres de la phase finale de la Coupe du monde de Football de 1998, en France, est Henryk Kasperczak : 2-0 face à l’Angleterre et 1-0 face à la Colombie. Et c’est son adjoint, Ali Selmi, qui dirigera la troisième rencontre de la poule face à la Roumanie (1-1).

Le dernier limogeage vient de se dérouler sous nos yeux, après une lourde défaite face à la Suède lors de la présente Coupe du monde au Mexique (1-5), le 15 juin 2026. Sabri Lamouchi qui a perdu, en amical, le 6 juin 2026, devant la Belgique (0-5), a été remplacé, en toute hâte, par le technicien français, Hervé Renard.

Lire aussi: Mondial 2026 : Renard remplace Lamouchi à la tête des Aigles de Carthage

Une tactique qui ne pouvait conduire au succès

Des limogeages accompagnés par un large mécontentement évidemment de la rue sportive qui a estimé que l’entraîneur national assume une grande responsabilité dans ces trois résultats. Et qui a conduit, encore une fois, au remplacement du sélectionneur national.

Un vécu qui a toujours un nom : la responsabilité quasi entière du coach qui, à en croire, notamment les analystes des plateaux radio et Tv, a choisi des joueurs et une tactique qui ne pouvaient conduire au succès.

Et encore une fois, disons-le sans ambages, et au risque de nous répéter qu’il s’agit là d’un bis repetita qui risque, à ce qu’on voit, de se reproduire. Même si évidemment des commentateurs n’ont pas manqué de mettre le doigt sur les insuffisances et autres disfonctionnements du sport roi en Tunisie. Sans doute pas assez.

Les discours ne sont pas rationnels

Il serait sans doute bon de relever avant d’aller plus loin que rares sont les sélectionneurs qui sont partis de leur propre gré dans notre football. Les deux derniers en charge de l’équipe nationale, en date, Mondher Kebaier et Sami Trabelsi, ont été carrément limogés. Ou contraints au départ !

A regarder de près, tout le monde peut remarquer que le courroux se déverse pour l’essentiel sur les entraîneurs et les arbitres, quasiment toujours responsables des mauvais résultats autant de nos équipes nationales que de nos clubs. Et lorsqu’on s’attaque aux questions du management des équipes ou encore des infrastructures et autres formations dans notre football, on a l’impression, souvent, que les discours ne sont pas rationnels et tiennent quelquefois de règlements de comptes lorsqu’il ne s’agit pas de prises de positions partiales, subjectives et mêmes régionalistes.

Absence d’une évaluation exacte

Pour revenir aux entraîneurs, on s’étonne souvent que des techniciens autrefois limogés soient quelque temps après de nouveau appelés à la rescousse. Et accueillis quelquefois comme des sauveurs. Que de techniciens vilipendés, atteignent des sommets lorsqu’ils sortent du carcan de notre football.

Ces lignes ne veulent pas dire que Sabri Lamouchi n’a pas gaffé. Loin s’en faut. Mais, il faut savoir raison garder. Inutile de dire, à ce juste propos, que la responsabilité ne peut être assumée par un seul homme. Encore moins un seul facteur ne peut toujours conduire à la réussite ou à l’échec.

A-t-on assez évoqué le contrat signé avec Sabri Lamoucih ? Et pourquoi ce dernier ne contenait pas des conditions traitant d’objectifs à atteindre comme ce fut le cas du moins pour son prédécesseur ?

Difficile de croire que l’épisode Sabri Lamouchi ne puisse pas se reproduire en l’absence d’une évaluation exacte de notre vécu footballistique national et que disparaisse certains freins – pour ne pas dire – des handicaps qui, à chaque fois, ne sont pas pris en considération et en compte et solutionné comme il se doit.

L’article Sabri Lamouchi … Et bis repetita est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Une chachia, quelques journalistes et peu de protocole pour l’arrivée d’Hervé Renard au Mexique

Le nouveau sélectionneur national, Hervé Renard, a rejoint le Mexique dans la soirée de mardi à mercredi 17 juin 2026, où il doit désormais prendre en main les Aigles de Carthage pour la suite de la Coupe du monde 2026. Officiellement nommé sélectionneur après la lourde défaite face à la Suède (5-1), le technicien français...

L’article Une chachia, quelques journalistes et peu de protocole pour l’arrivée d’Hervé Renard au Mexique est apparu en premier sur Business News.

  •  

Mondial 2026 : Hervé Renard sonne la révolte avant le rendez-vous décisif face au Japon

Au lendemain de sa nomination à la tête de la sélection tunisienne, Hervé Renard a lancé un message de mobilisation à ses joueurs avant le deuxième match du Mondial 2026 contre le Japon le 21 juin prochain. Le technicien français, arrivé après le départ de Sabri Lamouchi, estime que la Tunisie doit rapidement tourner la page de la lourde défaite concédée face à la Suède (1-5). Un rendez-vous crucial attend désormais les Aigles de Carthage.

« Relever la tête et avancer »

Présent devant la presse à Monterrey avant la séance d’entraînement de mardi, Hervé Renard a expliqué avoir analysé avec attention la prestation tunisienne face à la Suède. Malgré l’ampleur du revers, le nouveau sélectionneur refuse de considérer la situation comme irrémédiable.

« Il faut relever la tête et avancer. Vous êtes ici pour représenter la Tunisie. C’est un honneur, c’est un devoir, et on se doit de faire beaucoup mieux », a-t-il déclaré à ses joueurs lors de sa première prise de contact avec le groupe.

Il a également mis en garde contre la difficulté du prochain rendez-vous face au Japon, une équipe qu’il connaît bien pour l’avoir affrontée à plusieurs reprises au cours de sa carrière.

Selon lui, la sélection asiatique dispose de nombreuses qualités, notamment sur le plan offensif, ce qui impose une préparation minutieuse avant la rencontre prévue dimanche.

Technicien expérimenté et reconnu sur la scène internationale, Hervé Renard s’est illustré en remportant la CAN 2012 avec la Zambie puis la CAN 2015 avec la Côte d’Ivoire. Il a également dirigé les sélections du Maroc et de l’Arabie saoudite, avant de prendre en charge l’Equipe de France féminine de football.

Un hommage appuyé à Sabri Lamouchi

Hervé Renard est également revenu sur le départ de son prédécesseur Sabri Lamouchi, limogé après la débâcle contre la Suède. Le technicien français a exprimé sa solidarité envers son confrère, rappelant que tout entraîneur peut être confronté à ce type de situation.

Il a estimé que Lamouchi avait payé le prix du mauvais résultat enregistré lors de l’entrée en lice tunisienne et a assuré comprendre la douleur que peut provoquer un tel départ.

Renard s’est toutefois montré rassurant concernant l’atmosphère au sein du groupe, jugeant que l’état d’esprit des joueurs restait positif malgré le contexte difficile.

Une mission immédiate pour relancer la Tunisie

La Fédération tunisienne de football a confié à Hervé Renard la mission de diriger la sélection pour la suite de son parcours au Mondial 2026. Son contrat couvre dans un premier temps la fin de la compétition, une évaluation devant être réalisée après le tournoi pour décider d’une éventuelle prolongation.

Le nouveau sélectionneur prend les commandes après une période délicate marquée par deux lourdes défaites consécutives : un revers 0-5 en amical face à la Belgique puis la défaite 1-5 contre la Suède lors de la première journée du groupe F.

La Tunisie affrontera le Japon le 21 juin avant de conclure la phase de groupes contre les Pays-Bas le 26 juin.

Lire aussi :

L’article Mondial 2026 : Hervé Renard sonne la révolte avant le rendez-vous décisif face au Japon est apparu en premier sur webdo.

  •  

Mondial. Tunisie : Hervé Renard appelé à la rescousse après le fiasco suédois

C’est une véritable révolution, rarissime en pleine Coupe du monde ! La débâcle face à la Suède n’aura laissé aucun répit au staff des Aigles de Carthage. Au lendemain de la lourde défaite concédée face à la Suède à Monterrey…

L’article Mondial. Tunisie : Hervé Renard appelé à la rescousse après le fiasco suédois est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

  •  

Mondial 2026 : Renard remplace Lamouchi à la tête des Aigles de Carthage

En sport comme dans d’autres domaines, certaines fautes ou erreurs de casting se paient cash. Sabri Lamouchi ne dira pas le contraire.

En tout cas, Moez Nassari, le président de la Fédération tunisienne de football, a annoncé qu’« un accord officiel avait été conclu avec l’entraîneur français Hervé Renard afin qu’il prenne les rênes de l’équipe nationale jusqu’à la fin de la Coupe du monde 2026 », rapporte la télévision publique tunisienne. Et ce suite au naufrage des Aigles de Carthage face à la Suède (5-1), dimanche 14 juin lors de leur entrée en lice dans la compétition.

Au passage, plusieurs médias tunisiens et français avaient fait état du limogeage du technicien tunisien et de son remplacement par le Français Hervé Renard. Tandis qu’une autre source de la FTF affirmait le contraire.

 

Lire aussi : Tunisie – Coupe du monde : Sabri Lamouchi a-t-il été viré ?

 

Aussitôt nommé à la place de Lamouchi, Hervé Renard doit diriger ses premiers ses entraînements sur le banc de l’équipe nationale, avec une mission délicate mais claire : relancer une sélection tunisienne durement touchée après sa contre-performance face aux Suédois.

On aura saisi l’urgence : le prochain match des Aigles de Carthage c’est dimanche 21 juin à 6 heures du matin, contre les Japon qui a déjà 1 point au compteur obtenu face aux Pays-Bas (2-2).

Réussira-t-il ce challenge ? Rien n’est moins sûr. Mais il aurait accepté de le relever, car le technicien français se serait, selon des sources médiatiques, envolé vers Monterrey, au Mexique, où l’équipe tunisienne l’attend pour une première séance d’entraînement dès ce mardi 16 juin.

Deux questions cependant… à des millions d’euros. Tout d’abord, à combien se montera l’indemnité de Sabri Lamouchi, fût-il Tunisien ? Ensuite, si d’aventure l’équipe nationale venait à sombrer de nouveau et devant le Japon et devant les Pays-Bas, combien toucherait le technicien Hervé Renard comme indemnité ?

Affaire à suivre.

L’article Mondial 2026 : Renard remplace Lamouchi à la tête des Aigles de Carthage est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Hervé Renard nouveau sélectionneur de la Tunisie : les détails de sa mission

La Fédération tunisienne de football (FTF) a officiellement annoncé,  dans la matinée de mardi 16 juin 2026, la nomination de l’entraîneur français Hervé Renard à la tête de la sélection nationale jusqu’à la fin de la Coupe du monde 2026. Cette décision intervient au lendemain de la lourde défaite des Aigles de Carthage face à...

L’article Hervé Renard nouveau sélectionneur de la Tunisie : les détails de sa mission est apparu en premier sur Business News.

  •  

Tunisie | Exit Lamouchi, bonjour Renard ou les dindons de la farce  

On attendait leur démission collective ; ils nous sortent un nouveau lapin du chapeau. Non contents d’avoir infligé une humiliation historique à 12 millions de Tunisiens par la gabegie qu’ils ont instaurée au sein de la sélection nationale, les membres de la Fédération tunisienne de football (FTF) démettent Sabri Lamouchi de ses fonctions d’entraîneur pour le remplacer pour le reste de la Coupe du monde par un autre technicien français : Hervé Renard. Là où nous en sommes, on aurait mieux fait de jeter notre dévolu sur Sidi Belhassen Chedly.

Latif Belhedi

C’est le président de la FTF, Moez Nasri, qui a annoncé le scoop hier soir, lundi 15 juin 2026, à la télévision publique, quelques heures après la lourde défaite des coéquipiers de Hannibal Mejbri face à la Suède (1-5) à Monterrey au Mexique, pour leur entrée en lice en Coupe du Monde.

Le technicien français, très connu en Afrique, arrive donc ce mardi au chevet d’une équipe de Tunisie à l’agonie. Il aura juste le temps de discuter avec des joueurs très mal en point, de leur remonter un tant soit peu le moral et de les préparer aux deux prochains matches contre le Japon, dimanche 21 juin, et les Pays-Bas, vendredi 26 juillet. Objectif de cette opération de sauvetage : éviter aux Aigles de Carthage de se faire manger tout crus par les ogres japonais et hollandais. Que c’est triste Tunis !

Hervé Renard sera le 4e coach de l’équipe de Tunisie de football en quatre ans, après Jalel Kadri (2022-2024), Sami Trabelsi (2025-2026) et Sabri Lamouchi (2026), qui n’aura tenu, lui, que quelques semaines.

Quel gâchis tout de même ! Et pour quel résultat ! Dix buts encaissés en à peine une semaine lors des deux derniers matches joués : contre la Belgique en amical et contre la Suède en Coupe du Monde. Et ces messieurs de la FTF, les Moez Nasri (président), Hussein Jenayah (vice-président), Zied Jaziri et autres Samir Chammam, ci-devant directeurs techniques, qui sont les premiers responsables de cette déroute, continuent de sévir en s’en sortant à chaque fois avec une pirouette. Et la dernière en date s’appelle Hervé Renard qui n’a sans doute pas de baguette magique, et il est peu probable qu’il puisse faire remonter la pente à une équipe à genou. Véritable prédateur du football, il va pouvoir alimenter son compte bancaire de quelques millions d’euros en deux semaines et, cerise sur le gâteau, ajouter une Coupe de Monde à son palmarès. Déjà qu’il fait parler de lui depuis ce matin dans les médias du monde entier.

Les dindons de la farce dans tout cela ? Nous autres Tunisiens qui supportons encore l’amateurisme de ces bons à rien, au lieu de les mettre tous à la porte !

L’article Tunisie | Exit Lamouchi, bonjour Renard ou les dindons de la farce   est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  

Hervé Renard prend les commandes des Aigles de Carthage en plein Mondial

Coup de théâtre au sein de la sélection tunisienne. Quelques heures après l’annonce du départ de Sabri Lamouchi, la Fédération tunisienne de football a choisi le technicien français Hervé Renard pour diriger les Aigles de Carthage lors de la suite de la Coupe du monde 2026.

La décision intervient au lendemain de la lourde défaite concédée face à la Suède (5-1) lors du premier match du groupe F.

Le nom de Mondher Kebaïer avait circulé dans les heures ayant suivi le départ de Sabri Lamouchi, avant que la Fédération tunisienne de football ne tranche finalement en faveur d’Hervé Renard.

Une mission de sauvetage avant le Japon

Selon le porte-parole de la Fédération tunisienne de football, Moez Mestiri, à l’agence TAP, un accord a été trouvé avec Hervé Renard pour prendre en main l’équipe nationale dès mardi.

L’ancien sélectionneur du Maroc et de l’Arabie saoudite aura pour première mission de préparer le match crucial contre le Japon prévu le 21 juin, avant une dernière rencontre de groupe face aux Pays-Bas le 26 juin.

La Fédération a également décidé de mettre fin aux fonctions de l’ensemble du staff amené par Sabri Lamouchi, tout en conservant Wahbi Khazri dans l’encadrement de la sélection.

Un spécialiste des défis africains

À 57 ans, Hervé Renard possède l’un des plus beaux palmarès du football africain. Il reste le seul entraîneur à avoir remporté la Coupe d’Afrique des nations avec deux sélections différentes : la Zambie en 2012 puis la Côte d’Ivoire en 2015.

Il a également dirigé le Maroc, l’Arabie saoudite et l’équipe de France féminine. Plus récemment, il occupait le poste de sélectionneur de l’Arabie saoudite avant de quitter ses fonctions au printemps 2026.

Une première évaluation après le Mondial

Selon les modalités de l’accord dévoilées par la FTF, Hervé Renard dirigera dans un premier temps la Tunisie jusqu’à la fin du Mondial 2026. Une réunion d’évaluation sera organisée après la compétition afin de décider d’une éventuelle prolongation de l’aventure.

Après les lourdes défaites contre la Belgique (0-5) puis la Suède (1-5), la Fédération espère qu’un changement de cap rapide permettra aux Aigles de Carthage de relancer leurs chances dans ce Mondial.

Lire aussi:

L’article Hervé Renard prend les commandes des Aigles de Carthage en plein Mondial est apparu en premier sur webdo.

  •  
❌