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La voix enivrante d’Adam au Festival International de Hammamet

Le chanteur libanais Adam a entamé sa soirée avec des morceaux connus tels que « Ala Bali », « kifak enta » et des incontournables comme « Kheles El Damaa » et « Majrouh ».  au début de son concert au festival d’Hammamet  , faisant monter d’un cran la température du théâtre  pour enchaîner ensuite avec Kheles El Damaa » et « Majrouh »., repris en chœur par le public, totalement conquis. Noyé dans un véritable tonnerre d’applaudissements, le chanteur communique son enthousiasme à l’assistance et créant des moments forts de communion musicale. Il a imprimé, en effet, une ambiance folle et réussi a conditionné son public, qui l’a accompagné et répété avec lui tous ses couplets ou ses envolées lyriques à en perdre le souffle.Et d’emblée, il a accroché, en reprenant magistralement, de grands tubes comme « Hadha Ana » et « Helef El Kamar », une reprise de Georges Wassouf, de Mayada El Hennawy et de Warda Al Jazairia. Entre répertoire personnel et reprises connus, le public est servi. Un des moments phares de son concert était l’hommage en chanson rendu à Dhekra Mohamed avec « Al Assami ».

 Adam a eu le mérite le mérite de fouetter un public qui rapidement en rentré en extase. Les musiciens s’en donnent à coeur joie. C’est la frénésie. Ce qu’on a pu remarquer le plus, ce sont les percussionnistes. Et les libanais sont fameux pour leur façon de jouer. Les chansons se suivent et se succèdent. Il fallait être un bon connaisseur du répertoire de cet artiste pour pouvoir trouver les titres des chansons interprétées par Adam qui  émerveilla l’assistance avec ses prestations tanguant entre les chants mélancoliques et les chansons sentimentales.

                          Kamel Bouaouina

Photos crédit : Rached Berrazagua

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Cindy Latty enchante le  public au Festival International de Hammamet  

La  libanaise  Cindy Latty a enchanté le public d’Hammamet .La star a vite  conquis l’assistance grâce à des  reprises à succès appartenant à Wadi El Safi, Warda Al Jazairia, Asmahan ou Mohamed Abdelwaheb ont été magnifiquement bien interprétées, grâce au talent inouï de la vedette : charisme et puissante voix font sa différence. Un bel hommage rendu au répertoire arabe et à sa richesse incommensurable, porté par de nombreux musiciens durant tout le concert, avec sa large diversité instrumentale, dont le Oud.

Sur 2h de temps, tout un programme a résonné avec le slogan de l’édition « Endless Memories ». La mémoire qui fait la ligne conductrice de l’édition. Om Kalthoum a été célébrée grâce à des reprises comme « Inta El Hobb » et « Alf lila w lila ». La maîtrise des rythmes, des transitions et de nombreux Maqâmât ont fait la puissance du live. Le kanoun, le Nay, le piano ont enveloppé toute une performance, d’ores et déjà considérée comme marquante. Se sont enchaînées ensuite des reprises à succès comme celles de Wadi El Safi « Al Lailou ya Laila » ou « Ala Rimch El Ouyounha. Cindy Latty a accordé un large intérêt au folklore musical syrien et à la richesse du pays Shami. Elle conclut son concert par « Layali El Ons » de Mohamed Abdelwaheb et « Emta El Hawa », entre autres. La star, sous l’effet de l’émotion, a eu un léger souci de santé sur scène qu’elle a commenté lors d’une conférence de presse. Son objectif était de répondre aux attentes de son public tunisien, finalement largement validé.

Cindy Latty a commenté ses projets futurs et sa volonté de poursuivre ses accomplissements sur cette même lancée. À l’avenir, des invités se joindront à son parcours et à son aventure trépidante, et ensemble, entre talents issus du monde arabe, ils revisiteront un répertoire infiniment large. Il s’agit sans doute d’une manière de le sauvegarder et de le valoriser. Le perpétuer au fil des générations reste essentiel. Le répertoire arabe Tarab stimule Latty et l’inspire.

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Melhem Zein  fait chavirer le public au festival d’Hammamet

La vedette libanaise, Melhem Zein a fait chavirer, jeudi soir, le public inconditionnel du festival d’Hammamet, en le gratifiant d’une palette de ses célèbres chansons , qui ont envoûté et entraîné des dizaines de milliers de fans .Dans une ambiance des plus chaleureuses et des plus conviviales, le public, toutes catégories d’âge confondues, qui est venu en masse assister à ce concert d’exception, était excité et impatient de retrouver l’une des valeurs sûres et l’une des références de la chanson libanaise à l’heure actuelle.

Grâce à sa voix mélodieuse, le choix pertinent des textes de ses chansons et de leur arrangement, Melhem demeure sans conteste l’une des vedettes arabes les plus appréciées et adulées par le public tunisien, qui l’a acclamé tout au long de cette soirée.Fidèle à la sensibilité qui le différencie des autres artistes, il  a enflammé les festivaliers d’Hammamet en interprétant un bouquet concocté de ses plus beaux succès. Ainsi, il a magistralement interprété « Ghibi Ya Chams », « Reddou Habibi »,« Aal Hada », ainsi que « Ala Babi Waef Amarin » de Melhem Barakat, sans oublier sa sélection de chansons folkloriques libanaises. Au fil de la soirée ont également résonné « Safa Albi », « Baddi Hebbik », « Kawkabi » et « Habibi Ma Baaref Leich ».. En enchaînant les tubes qui ont fait le tour du monde arabe, grâce à la simplicité de leurs mots et de leurs mélodies marquantes et captivantes, le chanteur libanais a emporté dans un monde euphorique la foule qui a chanté en chœur les refrains de ces titres.

Durant cette soirée, Melhem n’a cessé de chanter la passion, le bonheur et le chagrin ou la mélancolie dans un style romantique, dansant et rythmique.Le public, enthousiaste, a participé activement, chantant et applaudissant tout au long du spectacle, transformant plusieurs chansons en une performance collective entre l’artiste et les spectateurs.Cette transition fluide entre ses propres chansons et les morceaux emblématiques de la musique libanaise a conféré à la soirée un équilibre parfait. L’identité musicale libanaise était bien présente à travers le folklore montagnard et les rythmes de la dabké, avec des arrangements contemporains qui préservent la présence du tabla, des cordes et des instruments à vent traditionnels. Le public passait avec aisance des moments d’écoute des mawals (improvisations vocales traditionnelles) aux morceaux qui l’incitaient à applaudir, chanter et danser.

Cette performance a mis en lumière les qualités qui caractérisent la voix de Melhem Zein depuis ses débuts. Il possède une vaste tessiture vocale et la capacité de naviguer entre les modes musicaux orientaux, ainsi qu’une excellente maîtrise du souffle qui lui a permis de maintenir toute la puissance de son interprétation, même dans les passages mêlant chant, rythmes rapides et improvisations vocales libanaises traditionnelles. Le timbre naturel et la chaleur de sa voix ont conféré une présence saisissante aux chants aux accents montagnards et au mawal libanais.

Dans son interview avec les journalistes après le spectacle, Melhem Zein a exprimé son immense joie de revenir en Tunisie après sa dernière participation au Festival international de Carthage en 2018, soulignant l’accueil chaleureux du public du Hammamet. Il a également exprimé son espoir de voir la paix régner au Liban et dans tous les pays arabes.Il a commenté le caractère unique du théâtre Hammamet, notant que sa configuration semi-circulaire et la proximité du public avec la scène procurent à l’artiste une sensation particulière et favorisent une connexion plus directe. Il a loué l’atmosphère créée par le lieu, la décrivant comme renforçant le sentiment de proximité entre l’artiste et le public.L’artiste libanais a également révélé son désir d’interpréter une chanson tunisienne, invitant publiquement Saber Rebaï à choisir pour lui un morceau en dialecte tunisien ou à composer une nouvelle chanson. Il a souligné que cette idée lui trottait dans la tête depuis des années et que le moment était venu de la concrétiser.

                                            Kamel Bouaouina

Photos Berrazagua

 

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Quand Ghassan Yammine revisite le répertoire de Charles Aznavour à Hammamet

Le chanteur libanais Ghassen Yammine voue une profonde admiration à Charles Aznavour, qu’il a eu l’occasion de rencontrer à maintes reprises. Les deux hommes se comprenaient et avaient développé une belle complicité. Ghassen a voulu hier soir au théâtre d’Hammamet de redonner vie à une légende en  reprenant avec une justesse impressionnante des  grands succès de Charles Aznavour. La voix du libanais était sincère, beaucoup d’émotions et une interprétation qui rappelle pourquoi les chansons d’Aznavour traversent les générations et continuent d’émouvoir des millions de personnes, preuve que les grandes chansons ne vieillissent jamais.Dès les premières notes qui résonnent dans ce joli cadre culturel, le public est transporté dans un univers sonore envoûtant. Ghassan, accompagné d’un  orchestre de neuf musiciens   a vite conquis l’assistance C’est un voyage musical aux multiples influences que propose le  chanteur libanais tout au long de son concert. Il  nous entraîne dans un trip musical riche et singulier.

Les chansons d’Aznavour,  Mourir d’aimer, La bohème, Désormais,  Comme ils disent, For me formidable, Je m’voyais déjà, La mamma et tant d’autres ont  très vite retentit. Des reprises qui électrisent et qui ravivent les passionnés présents. Les percussions endiablées créent une ambiance enivrante, tandis que les beats  ajoutent une dimension contemporaine et énergique à ses sons.La présence scénique de Ghassen est tout aussi captivante que sa musique. Il essaie de communiquer avec son public, évoque avec beaucoup d’humour son quotidien  tout en transmettant une énergie contagieuse à la foule. Son charisme et sa passion sont palpables, et son sourire radieux ne quitte jamais son visage. Il  interagit avec l’assistance, l’encourageant à participer et à se laisser emporter par la magie de sa musique.  La connexion entre l’artiste et son public est indéniable et contribue à l’ambiance électrique qui règne pendant tout le concert.Parmi les moments forts du concert de Ranine, lorsqu’il interprète « Emmenez moi », « La bohème »  «  Venise »  « She » « Désormais » … des succès excitants qui ont fait bouger tous ses fans.  L’émotion est à son comble…La prestation envoûtante du libanais offre des mélodies entraînantes, créant une atmosphère à la fois puissante et touchante.  Après un show de près de 2 heures, Ghassan a une fois de plus prouvé qu’il avait un talent immense, passant de style en style,  d’une musique à une autre. Un bonheur partagé par le public. Téléphones portables et appareils photos étaient braqués sur lui. Tous voulaient garder un souvenir de cette agréable soirée.

                                   Kamel Bouaouina

Photos Berrazagua

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Moment magique avec Boutheina Nabouli au festival d’Hammamet

La chanteuse  tunisienne Bouthaina Nabouli  a animé  lundi au théâtre d’Hammamet une soirée musicale au grand bonheur de ses fans venus nombreux pour admirer la chanteuse à la voix suave. vêtue d’une création originale, signée « Benma ». l’artiste a présenté de nouvelles chansons de son dernier EP attendu « Doulicha »,  une ballade musicale pour se divertir et s’échapper des sentiers spatio-temporels déjà existants.  Ce spectacle plein de rythmes et d’émotions a été chaleureusement applaudi par le public venu apprécier la prestation de cette artiste. Bouthaina Nabouli s’est entourée des textes de Cyrine Chekili, et des compositions de Kais Mellilti, chef d’orchestre, pour concrétiser ce projet.

La chanteuse a présenté un répertoire inédit, tout en mettant en avant quelques succès qui ont marqué la musique tunisienne traditionnelle et arabe. Bouthaina Nabouli s’est entourée des textes de Syrine Chekili, et des compositions de Kais Mellilti, chef d’orchestre, pour concrétiser ce projet. La mémoire était au cœur de ce concert.

 Le public, relativement jeune a accueilli son idole, avec des applaudissements nourris et des cris de joie.Dans une ambiance de grands soirs, Boutheina a enchaîné des titres propres à elle tels que « Ness Tkhaf Mel Hob », « Doulicha » et « Al Qalb Ekhtar ». C’est une voix chaude, poignante quand elle flirte avec la mélancolie, souriante quand les instruments dansent autour d’elle. Des guitares, un violon, une batterie… juste le nécessaire, qui savent  emporter  le public dans des instrumentaux de feu.

 Elle a, par la suite, enchaîné en puisant dans le patrimoine sonore tunisien / arabe, celui de l’iconique Saliha ou Habib Chenkaoui. Salah Farzit et Oum Kalthoum, des titres entonnés par l’artiste avec une voix présente et étoffée, dotée d’une large tessiture.Devant une assistance conquise, elle chanté entre autres thèmes, la vie, l’amour, la beauté, la mémoire, la chance ou encore l’espoir.Avec son timbre de voix particulier, l’artiste s’est attaqué à plusieurs styles musicaux  accompagnée d’un orchestre qui a enrichi ses compositions par des touches de jazz, chaabi et oriental ou encore de mezoued  proposant ainsi une toute nouvelle version de la musique tunisienne. Bouthaina Nabouli, fortement émue par autant de monde présent, et par le succès de son premier concert a déclaré aux journalistes toute son admiration, son amour, sa gratitude à l’équipe du FIH. Elle a pris toute la place sur scène et nous a fait survoler avec elle grâce à sa puissance vocale et son charisme « Merci pour ce moment magique. Vous m’avez réchauffé le cœur », a-t-elle conclu. Moment largement partagé à voir les visages en face d’elle.

                                                                 Kamel Bouaouina

Photos Berrazagua

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