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Mondial 2026 : L’Espagne rejoint la France en demi-finale après avoir écarté la Belgique

L’Espagne disputera les demi-finales de la Coupe du monde 2026. La Roja s’est imposée vendredi soir face à la Belgique (2-1) au terme d’un quart de finale disputé à Los Angeles, validant ainsi son billet pour un choc très attendu contre la France.

Merino délivre la Roja en fin de rencontre

Les Espagnols ont pris les devants à la demi-heure de jeu grâce à Fabian Ruiz, auteur de l’ouverture du score après une première période globalement maîtrisée. Mais les Belges ont rapidement réagi par l’intermédiaire de Charles De Ketelaere, qui a remis les deux équipes à égalité à la 41e minute.

Alors que les prolongations semblaient se profiler, Mikel Merino a fait basculer la rencontre en faveur de l’Espagne. Le milieu espagnol a inscrit le but de la victoire à la 88e minute, offrant à son équipe une qualification précieuse pour le dernier carré.

Un classique européen face aux Bleus

Grâce à ce succès, l’Espagne retrouve la France en demi-finale dans une affiche qui promet un duel de très haut niveau entre deux des principales favorites au titre mondial.

La rencontre est programmée mardi 14 juillet à Dallas, avec un coup d’envoi prévu à 20h (heure de Tunisie). Les Bleus ont décroché leur qualification un peu plus tôt en éliminant le Maroc (2-1), tandis que la Roja a dû attendre les derniers instants pour venir à bout d’une valeureuse sélection belge.

Le vainqueur de cette confrontation décrochera son billet pour la finale de la Coupe du monde 2026.

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Financement de l’Europe : le projet espagnol de dette mutualisée divise les Vingt-Sept

L’Espagne souhaite ouvrir une nouvelle étape dans l’intégration financière européenne en proposant un mécanisme permanent de dette commune. Il serait destiné à financer les investissements stratégiques et à renforcer le rôle international de l’euro. Mais cette initiative se heurte aux réticences de plusieurs grandes économies. Au premier rang desquelles on retrouve l’Allemagne et les Pays-Bas, soucieuses de préserver la discipline budgétaire.

Le débat sur la mutualisation de la dette européenne est de retour. Profitant des discussions de l’Eurogroupe sur le financement de la compétitivité et des investissements stratégiques, le ministre espagnol de l’Économie, Carlos Cuerpo, a présenté une proposition visant à instaurer un mécanisme permanent d’émission de dette commune à l’échelle de l’Union européenne. Selon le document présenté par Madrid, publié le 9 juillet par Capital, ce dispositif pourrait mobiliser jusqu’à 850 milliards d’euros par an. Et ce, afin de financer les infrastructures, la défense, la transition énergétique, l’innovation et les technologies de pointe.

Pour l’Espagne, l’objectif dépasse le simple financement de nouveaux projets. Madrid estime que la création d’un actif obligataire européen de référence renforcerait le rôle international de l’euro face au dollar, réduirait les coûts d’emprunt pour les entreprises européennes et contribuerait à l’intégration des marchés de capitaux de l’Union.

Un accueil prudent des principales économies

L’initiative n’a toutefois pas convaincu plusieurs États membres. L’Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande et d’autres pays traditionnellement attachés à une gestion budgétaire rigoureuse redoutent qu’un recours permanent à la dette commune ne conduise à une mutualisation des risques financiers et n’affaiblisse les incitations des États les plus endettés à assainir leurs finances publiques.

Ces pays rappellent que l’Union dispose déjà d’un précédent avec le programme NextGenerationEU, créé à la suite de la pandémie de Covid-19. Présenté à l’époque comme une mesure exceptionnelle, ce plan a permis à la Commission européenne d’emprunter massivement sur les marchés pour financer la relance économique. Plusieurs capitales refusent désormais que ce mécanisme devienne permanent.

Financer la compétitivité européenne

La proposition espagnole intervient dans un contexte de profondes mutations économiques. Face aux investissements massifs réalisés par les États-Unis dans les technologies avancées et à la montée en puissance industrielle de la Chine, plusieurs responsables européens estiment que l’Union doit accroître ses capacités d’investissement pour préserver sa compétitivité.

Madrid fait valoir que les besoins de financement liés à la défense, à la décarbonation, aux infrastructures numériques et à la souveraineté technologique dépassent largement les capacités budgétaires de nombreux États membres. Selon cette approche, une émission commune de dette permettrait de mobiliser des ressources à moindre coût tout en créant un véritable marché obligataire européen susceptible d’attirer davantage d’investisseurs internationaux.

Un débat appelé à durer

Même si la proposition espagnole ne fait pas consensus, elle relance un débat qui gagne en intensité au sein de l’Union. La nécessité de financer les dépenses de défense, de soutenir la transition énergétique et de renforcer l’autonomie stratégique de l’Europe conduit plusieurs gouvernements à envisager de nouvelles formes de financement commun.

Pour l’heure, aucune décision n’est attendue à court terme. Toute évolution vers un mécanisme permanent de dette commune nécessiterait un accord politique entre les 27 États membres. Un objectif qui reste difficile à atteindre au regard des divergences persistantes entre les pays du Nord et ceux du Sud sur la gouvernance budgétaire européenne.

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L’Espagne vise le cap des 100 millions de touristes en 2026

Portée par une demande toujours soutenue pour les destinations méditerranéennes, l’Espagne pourrait franchir en 2026 le seuil inédit de 100 millions de visiteurs internationaux. Un record qui confirme le rôle stratégique du tourisme dans la croissance de la quatrième économie de la zone euro, mais qui ravive également le débat sur le surtourisme et la pression exercée sur les territoires les plus fréquentés.

L’Espagne se prépare à franchir un nouveau cap dans son histoire touristique. Selon les prévisions présentées le 6 juillet par le ministre du Tourisme, Jordi Hereu, le pays pourrait accueillir près de 100 millions de visiteurs étrangers en 2026, contre 96,8 millions en 2025, établissant un nouveau record mondial pour la deuxième destination touristique de la planète après la France.

Les autorités espagnoles tablent sur une saison estivale particulièrement dynamique. Entre juin et septembre, près de 43 millions de touristes internationaux sont attendus, soit une progression de 6 % sur un an. Les recettes touristiques devraient atteindre 64 milliards d’euros durant cette seule période, en hausse d’environ 10 %, illustrant la montée en gamme des dépenses des visiteurs.

Au-delà de la vigueur de la demande européenne, plusieurs facteurs internationaux contribuent à cette dynamique. Les tensions persistantes au Moyen-Orient ont conduit une partie des voyageurs à privilégier des destinations méditerranéennes jugées plus accessibles et plus prévisibles, parmi lesquelles l’Espagne figure en première ligne.

Une croissance qui pose de nouveaux défis

Cette performance économique s’accompagne toutefois d’effets collatéraux. Depuis plusieurs années, Barcelone, les Baléares, les Canaries ou encore Malaga connaissent une multiplication des manifestations contre le tourisme de masse. Les habitants dénoncent la hausse des loyers, la saturation des infrastructures urbaines, la pression sur les ressources hydriques et la transformation des centres historiques en espaces essentiellement touristiques.

Face à ces critiques, Madrid entend favoriser une meilleure répartition géographique des visiteurs. Les régions rurales et l’intérieur du pays devraient notamment bénéficier de l’engouement suscité par l’éclipse solaire totale prévue au mois d’août, plusieurs hébergements affichant déjà complet dans les zones concernées.

Un modèle observé dans toute la Méditerranée

L’expérience espagnole est suivie de près par les autres destinations méditerranéennes, dont la Tunisie, le Maroc, la Grèce ou encore la Croatie. Toutes cherchent désormais à concilier croissance des arrivées, augmentation des dépenses par visiteur et limitation des effets du surtourisme.

Pour les économies du Maghreb, l’évolution du marché espagnol constitue un indicateur précieux : elle confirme que la concurrence ne porte plus uniquement sur les volumes de touristes, mais également sur la qualité des infrastructures, la diversification de l’offre et la capacité à attirer des visiteurs à plus forte valeur ajoutée.

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Mondial 2026 : L’Espagne et la Belgique en quarts après deux victoires aux scénarios différents

L’Espagne et la Belgique ont validé leur billet pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026 au terme de deux huitièmes de finale disputés. La Roja a arraché sa qualification face au Portugal grâce à un but dans le temps additionnel, tandis que les Diables rouges ont dominé les États-Unis, coorganisateurs du tournoi.

L’Espagne fait céder le Portugal au bout du suspense

L’Espagne a décroché son billet pour les quarts de finale en s’imposant sur le fil face au Portugal (1-0), lundi à Arlington (Texas), grâce à une réalisation de Mikel Merino dans le temps additionnel.

Entré en jeu en cours de rencontre, Merino a offert la victoire à la Roja à la 91e minute. Le milieu espagnol a conclu une passe en profondeur de Ferran Torres, lui aussi remplaçant, après une accélération qui a pris de vitesse la défense portugaise.

Championne d’Europe en titre, l’Espagne poursuit ainsi son parcours dans le Mondial 2026 et prolonge sa série de matches sans encaisser le moindre but.

Cette élimination pourrait également marquer la fin de la carrière internationale de Cristiano Ronaldo, dont l’avenir avec la sélection portugaise reste incertain.

La Belgique écarte les États-Unis avec autorité

Quelques heures plus tard, la Belgique s’est imposée 4-1 face aux États-Unis à Seattle. Les Américains alignaient Folarin Balogun, finalement autorisé à jouer après le report par la FIFA de sa suspension automatique consécutive à un carton rouge. Malgré cette décision, les coorganisateurs n’ont pas résisté à l’efficacité offensive belge.

Charles De Ketelaere a rapidement ouvert le score dès la 9e minute avant que Malik Tillman n’égalise à la 31e. Deux minutes plus tard, De Ketelaere redonnait toutefois l’avantage aux Diables rouges avec un doublé.

En seconde période, Hans Vanaken a aggravé le score à la 57e minute après une erreur du gardien américain Matt Freese. Entré en jeu, Romelu Lukaku a définitivement scellé le sort de la rencontre dans le temps additionnel (90e+3).

Cette défaite met un terme au parcours des États-Unis, qui espéraient atteindre les quarts de finale d’une Coupe du monde pour la première fois depuis l’édition 2002. Les deux autres pays hôtes, le Canada et le Mexique, avaient déjà quitté la compétition en huitièmes de finale, battus respectivement par le Maroc (3-0) et l’Angleterre (3-2).

Le quart de finale entre l’Espagne et la Belgique se disputera vendredi à Los Angeles. Le vainqueur décrochera son billet pour les demi-finales de la Coupe du monde 2026.

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Tunisie-Espagne : vers une coopération culturelle renforcée

La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, s’est entretenue mardi à Tunis avec l’ambassadeur d’Espagne en Tunisie, Isidro González Afonso, pour examiner le développement de la coopération bilatérale dans les secteurs du patrimoine, de la musique et du cinéma, selon un communiqué publié en fin d’après-midi sur le site du ministère.
Les discussions ont porté sur l’échange d’expertises musicales, notamment à travers la formation d’instrumentistes et la programmation de spectacles conjoints pour la prochaine saison culturelle ou lors de la manifestation « l’Octobre musical », en coordination avec le Théâtre de l’Opéra de Tunis. Le partenariat technique lié à la fabrication et à la maintenance des instruments de musique sera également poursuivi, a-t-on indiqué.
Dans le domaine du patrimoine, les deux parties ont convenu de renforcer la formation dans la conservation et la restauration, en ciblant la préservation des plafonds en bois des édifices anciens et des mosaïques.
La réunion a tracé les contours de futurs accords de partenariat entre les musées tunisiens et espagnols, ainsi qu’un projet de rapprochement entre les villes de Carthage et de Carthagène.
Sur le plan audiovisuel et de lédition, la ministre et le diplomate espagnol ont évoqué des projets de coproduction de documentaires axés sur « la route des Andalous » ou « la route d’Hannibal », parallèlement à l’intensification des projets de traduction croisée entre l’arabe et l’espagnol, notamment pour la littérature enfantine.
L’entretien a également permis d’évoquer l’intensification de la participation des troupes tunisiennes aux manifestations culturelles en Espagne, le soutien aux expositions d’arts plastiques et le développement des résidences artistiques réciproques.

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