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A Hammamet, des bénévoles à pied d’oeuvre pour réhabiliter l’écomusée de l’orangeraie

Des jeunes hammamettois de 12 à 18 ans tentent de réhabiliter l’écomusée de l’orangeraie de Hammamet au centre culturel international d’Hammamet dans le cadre du  34ᵉ chantier de jeunes bénévoles du 23 au 30 août 2026, organisé par l’’Association d’Éducation Relative à l’Environnement (AERE)  « Ce chantier   est, certes, une initiative louable, indique Salem Sahli, Président de l’AERE  qui vise à sensibiliser les jeunes au problème de l’environnement .  Des gestes simples au quotidien pourraient tout changer. Notre association compte 32 chantiers de jeunes à son actif. En effet, son premier chantier remonte à 1993 et avait pour cadre la zone forestière d’El Faouara à Hammamet.Depuis, se sont succédés plusieurs chantiers à raison d’un par an avec les mêmes enthousiasme et engagement : chantiers dans les établissements scolaires, en milieu rural, dans les espaces naturels, les quartiers de la ville, les structures socio-collectives 

Photos Berrazagua

Projet initié par l’AERE et cofinancé par le programme Euromed Heritage de l’Union européenne, l’écomusée de l’orangeraie a été conçu en juillet 2009 lors d’un atelier d’étude international, avant d’être mis en œuvre par des bénévoles et inauguré en 2011. Il permet aux habitants comme aux visiteurs de redécouvrir le patrimoine paysager et agricole de la région de Hammamet. Une dizaine de  jeunes s’empare du matériel, brouettes, pelles, seaux… et attendent de recevoir les consignes de leur chef.Loin des bruits stressants de la ville, chaque jeune prendra place dans un lieu calme où la nature a encore ses droits pour profiter de ce chantier qui a pour ambition ainsi  de sensibiliser nos jeunes  aux conséquences de notre mode de consommation sur l’environnement, de lui offrir des solutions concrètes et applicables, et de créer un lieu de partage et d’échange. 

Ensemble, ils ont procédé à des travaux de débroussaillage, de  nettoyage, de désherbage, et de badigeonnage des arbres, ainsi que la réparation, la consolidation de la passerelle en bois, le curage et le  badigeonnage des rigoles et du bassin. Islem Ben Fradj, étudiante en médecine, estime que ce chantier constitue un univers festif de partage, de rencontres et de découvertes. Il s’adresse à ces générations durables qui ont  envie d’un moment et d’une planète proposant un peu plus d’engagement, d’art et de culture et de sensibilisation à la sauvegarde de l’environnement . « C’était passionnant comme action .Pas besoin de compétences particulières pour participer à l’entretien des espaces verts et des bassins .Nos équipes d’animateurs sont là pour nous transmettre les techniques traditionnelles. Les talents se révèlent dans l’action et chacun trouvera un rôle dans ce projet citoyen .Nous travaillons main dans la main avec l’AERE pour redonner à l’éco-musée de l’orangeraie son lustre d’antan. Nous y travaillons de façon volontariste. » dit-elle 

Aymen Attia, lycéen, est convaincu que ce chantier aura un impact sur ces jeunes « Ils seront conscients que leur avenir dépend de la préservation des espaces naturels, de leurs ressources ainsi que d’un développement plus durable. L’objectif c’est d’être acteur dans son environnement. Le programme leur donne les outils pour arriver à être des éco-citoyens en action.Ce chantier est, certes, une initiative louable, qui vise à sensibiliser les jeunes au problème de l’environnement. Des gestes simples au quotidien pourraient tout changer » Pour Iyed Kasdaghli,  « Ce chantier nous permet d’agir en faveur d’un monde plus durable. Il  offre une diversité d’opportunités que chaque bénévole peut saisir à tout instant de sa vie. J’ai apprécié l’ensemble des travaux effectués à l’école. L’accueil par les membres de l’association, la découverte du travail  sont des éléments que j’ai beaucoup appréciés. » Pour le jeune lycéen, Seyfeddine Sahli « L’esprit de groupe était fort. Apprendre un savoir-faire est une expérience enrichissante pour moi . Ce chantier   offre une opportunité unique de relier les jeunes à leur environnement naturel, tout en leur donnant les moyens de devenir des acteurs du changement. »

Photos Berrazagua

Pour Malek Fray «  il y a toujours cette envie d’agir pour les autres tout en satisfaisant sa propre curiosité avec cet épanouissement qu’on tire au contact des autres .C’est un passionnant. Le chef de chantier est là pour nous aider à contrôler nos efforts. A ne pas aller au-delà de nos limites .Et puis c’est une expérience pratique que je juge très utile pour la suite de mes études, et pour ma future activité professionnelle. Ça nous aide à apprécier les gens qui travaillent sur les chantiers. Nous, comme futurs ingénieurs, on doit juste théoriser. Mais là on voit comment ça se passe dans la réalité » dit-elle« En donnant aux jeunes une « voix » et une « main » ajoute Ahmed Baccara, nous pouvons non seulement enrichir nos apprentissages, mais aussi nous engager dans des actions concrètes pour un avenir plus équitable et résilient . C’est un travail collectif, visible et immédiatement utile au territoire qui se joue l’apprentissage de la citoyenneté ».

L’eau, une ressource précieuse dans les vergers

Au fil des ans, l’agriculture a évolué et a progressé grâce à des technologies innovantes. Ces dernières années, nous avons assisté à des changements météorologiques résultant du réchauffement de la planète. Les agriculteurs doivent relever de nouveaux défis. L’un des plus importants concerne le climat qui, suite au réchauffement de la planète, est de plus en plus imprévisible et extrême. Certai­nes régions sont soumises à des chaleurs ou à des froids extrêmes et à des conditions météorologiques ne correspondant pas à la saison, ce qui entraîne parfois la destruction totale des cultures.Dans un verger, bien irriguer ne signifie pas simplement apporter de l’eau : il s’agit surtout d’apporter la bonne quantité, au bon moment et régulièrement. Une irrigation bien pilotée ne consiste donc pas à arroser davantage, mais à apporter l’eau nécessaire au bon moment pour éviter les à-coups de croissance, sécuriser la récolte et préserver la qualité.  Dans les vergers des agrumes d’Hammamet , l’eau joue un rôle essentiel pour garantir une production régulière et de qualité. « Mais ce qui est important, explique Dr.Sahli , c’est que les paysans hammamétois ont perpétué un précieux patrimoine hérité de leurs ancêtres Andalous. Il s’agit de l’organisation et de l’irrigation du verger d’agrumes.

La richesse du langage vernaculaire lié à l’usage de l’eau témoigne encore de la vivacité de cet héritage.L’eau sortant du puits, grâce à la traction animale s’il s’agit d’un Dalou ou à la force d’entraînement d’une éolienne désignée localement par le terme Sarout, arrive d’abord dans un premier bassin appelé Hjir servant à collecter temporairement l’eau pour les besoins de la famille. Elle s’écoule ensuite gravitairement vers un grand bassin nettement plus profond que le premier dénommé Jabia qui sert à stocker l’eau. La Jabia est muni de deux orifices pouvant être fermés ou ouverts à l’aide d’un Moghlak afin de maîtriser les volumes d’eau d’irrigation.Quittant la Jabia en direction du verger, l’eau passe dans un troisième petit bassin dit Khossa qui sert à casser l’énergie de l’eau émergeant du grand bassin. Elle est drainée ensuite dans la Séquia mère ou principale construite en brique tout au long de l’axe central du verger. La Séquia est munie de plusieurs petites encoches latérales placées face à d’autres Séquias secondaires façonnées à même le sol. De ces Séquias en terre, l’eau est dirigée intentionnellement par le fellah vers les carrés d’agrumes Haoudh, limités chacun par une levée de terre dite Tssir. Une fois les agrumes du premier carré irrigués, le fellah réoriente l’eau vers un autre carré et ainsi de suite »

                                                                     Kamel Bouaouina

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Kairouan : Après le Mouled, 1,162 MD supplémentaires pour la propreté et l’environnement

La municipalité de Kairouan bénéficiera d’une enveloppe supplémentaire de 1,162 million de dinars provenant du Fonds de protection des zones touristiques pour renforcer ses interventions en matière de propreté et d’entretien de l’environnement. L’annonce intervient au lendemain du Mouled, célébré mardi 25 août, dans une ville qui a enregistré une forte affluence de visiteurs et une activité touristique soutenue.

Une enveloppe pour renforcer les interventions municipales

Les crédits supplémentaires ont été accordés par le ministère du Tourisme à la municipalité de Kairouan afin de soutenir davantage ses interventions dans le domaine de la propreté et de l’entretien de l’environnement, tout en contribuant à améliorer les conditions d’accueil des habitants et des visiteurs.

Le financement provient du Fonds de protection des zones touristiques. Aucune ventilation détaillée de l’enveloppe entre les différentes opérations n’a été communiquée à ce stade.

L’annonce a été faite à l’issue de la visite effectuée les 24 et 25 août par le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, à Kairouan. La délégation ministérielle a notamment suivi les activités liées au Mouled et visité plusieurs structures touristiques et artisanales de la médina, rapporte l’Agence TAP.

Une enveloppe annoncée au terme d’une forte affluence

Le calendrier est important : les principales célébrations du Mouled à Kairouan se sont achevées mardi. L’enveloppe annoncée intervient alors que la ville a connu une importante affluence durant les célébrations. Le ministère du Tourisme fait état notamment d’un taux d’occupation élevé dans les établissements d’hébergement touristique. Le spectacle lumineux organisé dans le cadre du Mouled aurait, à lui seul, attiré environ 80.000 personnes.

Cette fréquentation représente un enjeu particulier pour les services municipaux, appelés à gérer une pression accrue sur les espaces publics, la collecte des déchets et l’entretien de l’environnement.

Le tourisme religieux comme levier local

Au-delà de l’opération de propreté, le financement s’inscrit dans une volonté de soutenir l’activité touristique de Kairouan, notamment autour de son patrimoine religieux et culturel.

Durant sa visite, le ministre du Tourisme a également inspecté plusieurs résidences familiales de la médina, ainsi qu’un projet artisanal consacré à la transformation de produits alimentaires locaux. Il a par ailleurs visité le Salon national de l’artisanat, organisé dans sa septième édition avec la participation de 104 artisans représentant 21 gouvernorats.

Le Mouled apparaît ainsi comme un moment de forte concentration de visiteurs, mais également comme un test grandeur nature pour les capacités d’accueil et d’entretien de la ville.

Après les visiteurs, la gestion des retombées

L’intérêt de cette enveloppe de 1,162 MD réside donc moins dans son caractère exceptionnel que dans ce qu’elle révèle des coûts associés à l’activité touristique dans une ville patrimoniale.

Après le passage de dizaines de milliers de visiteurs, la municipalité doit maintenir la qualité des espaces publics et de l’environnement. Le recours au Fonds de protection des zones touristiques permet précisément de mobiliser des moyens supplémentaires pour accompagner cette pression.

Pour Kairouan, l’enjeu est désormais de transformer la forte fréquentation enregistrée autour du Mouled en activité touristique durable, tout en renforçant les services nécessaires à l’accueil des visiteurs.

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L’été 2026, une « chaleur tropicale » devenue réalité

L’été 2026 marque un tournant climatique en Tunisie : au-delà des records de température, c’est une combinaison inédite de chaleur intense, d’humidité élevée et de nuits sans fraîcheur qui s’installe, rapprochant le pays des conditions tropicales. Il convient de rappeler que le mois de juillet 2026 est le deuxième juillet le plus chaud depuis 1950 (31,7 °C en moyenne, +3,4 °C au-dessus de la normale), suivi d’une nouvelle canicule fin août avec des pointes à 45-46 °C dans le Sud, sous l’effet d’un dôme de chaleur centré sur le Maghreb.

La chaleur tropicale

La Tunisie vit désormais des étés aux caractéristiques tropicales : températures > 35 °C, humidité élevée sur les côtes, point de rosée > 20 °C, température ressentie jusqu’à 51 °C, et nuits tropicales (minima ≥ 20-25 °C) qui empêchent tout refroidissement nocturne.

Aujourd’hui la question qui se pose quel sera son impact sur l’humain? Selon les scientifiques, cette “chaleur tropicale” provoque un stress thermique accru (risques pour les personnes vulnérables et les travailleurs en extérieur), un cumul de la chaleur dans les bâtiments, et une crise énergétique liée à la surconsommation de climatisation.

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Météo : sirocco, forte chaleur et températures jusqu’à 47°C ce lundi

La Tunisie connaît, ce lundi 24 août 2026, une nouvelle journée marquée par une forte chaleur. Les températures restent nettement supérieures aux normales saisonnières, avec des maximales pouvant atteindre 47°C dans plusieurs régions et l’apparition du sirocco (ch’hili).

Le temps sera chaud et peu nuageux sur la plupart des régions en matinée. Les nuages deviendront progressivement plus abondants dans l’après-midi sur les régions ouest du Nord et du Centre, avec l’apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies et de chutes locales de grêle. Ces phénomènes pourront ensuite concerner certaines régions de l’Est.

Les températures maximales varieront entre 37 et 42°C sur les zones côtières et les hauteurs, et entre 43 et 47°C dans le reste du pays, avec apparition du ch’hili.

Jusqu’à 10°C au-dessus des normales

Selon une note de suivi publiée par l’Institut national de la météorologie (INM), cette hausse marquée des températures, amorcée dimanche 23 août, se poursuit lundi 24 et mardi 25 août. Les températures dépasseront les normales saisonnières de 6 à 10°C.

Les maximales atteindront ainsi 42 à 47°C dans la plupart des régions, avec apparition du ch’hili, contre 37 à 41°C dans les régions côtières et les hauteurs.

L’INM prévoit par ailleurs que les températures resteront élevées dans la majorité des régions, avec la persistance du ch’hili, jusqu’à la fin de la semaine prochaine.

Des vents plus forts et un risque orageux

Les vents souffleront de secteur Est, faibles à modérés, avant de se renforcer relativement dans l’après-midi près des côtes et dans le Sud. Ils pourront également se renforcer lors du passage des cellules orageuses, avec des rafales dépassant 70 km/h.

La mer sera peu agitée, avant de devenir progressivement agitée en fin de journée sur les côtes nord.

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Gestion des inondations à Tunis : le grand théâtre des préparatifs d’automne

À l’approche de chaque automne, le scénario est immuable. Le gouvernorat de Tunis a réuni jeudi 20 août la Commission régionale de prévention et de lutte contre les catastrophes sous la présidence du gouverneur Imed Boukhris. C’est ce qu’on lit dans un communiqué publié sur la page Facebook du gouvernorat.

Au programme : des promesses de curage, des annonces de contrôles et de grandiloquents « Plans Bleus », masquant à peine l’impuissance chronique des autorités face aux premières pluies qui menacent, cette année encore, de paralyser la capitale.

Alors que les artères tunisiennes se changent régulièrement en rivières navigables dès la moindre averse, la réponse institutionnelle continue de s’apparenter à une opération de communication sur les réseaux sociaux.

Curage et nettoyage tardifs : l’assainissement, l’équipement et les municipalités sont sommés d’accélérer en urgence le débouchement des canalisations et des oueds : des tâches d’entretien élémentaires qui devraient être pérennes et non exécutées à la hâte au seuil des intempéries.

Mise en cause du citoyen : tout en appelant à balayer les rues et à enlever les décombres de chantier, la stratégie pointe volontiers du doigt le civisme des usagers, évitant ainsi de questionner la vétusté structurelle et le sous-dimensionnement manifeste du réseau d’évacuation des eaux pluviales.

Empilement administratif : inventaires de moyens logistiques dérisoires, réunions de sous-commissions et exercices de simulation s’enchaînent sur le papier, sans pour autant rassurer les riverains des zones à risque traditionnellement délaissées.

L’actualisation annoncée des stocks de denrées et de couvertures sonne déjà comme un aveu d’échec anticipé : plutôt que d’investir massivement dans des infrastructures de drainage résilientes, la région s’apprête une fois de plus à gérer la crise en mode curatif. Alors les discours de rigueur martelés à la table de réunion suffiront-ils à rompre avec le cycle habituel des dégâts matériels et des voies d’eau submergées ? Le prochain coup de semonce météorologique apportera, très vite, une réponse tranchante.

Gardez en mémoire ces quelques lignes de leconomistemaghrebin.com

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Moi, président(e)… Clément Sénéchal : « Je mettrais fin à la Ve République »

Dans ce nouvel épisode, l’ancien chargé de campagne climat de Greenpeace France et auteur de Pourquoi l’écologie perd toujours, le sociologue Clément Sénéchal décline les premières mesures qu’il prendrait à l’Élysée : régularisation des sans‑papiers, garantie d’emploi et fiscalité climatique…

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Quand les grands projets redessinent le Maroc

À Tanger, les porte-conteneurs se succèdent. Entre les grandes villes, les trains filent à grande vitesse. À Ouarzazate, le soleil produit de l’électricité. Et partout, routes, barrages et stations de dessalement modifient peu à peu le paysage. Derrière ces transformations,…

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One Health, un nouveau master pour penser la santé autrement

Face aux défis sanitaires et environnementaux, la Tunisie franchit une nouvelle étape en matière d’approche intégrée de la santé. La Faculté de médecine de Tunis et l’École nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet lancent, pour l’année universitaire 2026-2027, un master de recherche dédié au concept “Une seule santé”.  La Tunisie concrétise son engagement en faveur de l’approche “One Health” avec la création d’un master de recherche consacré à l’interconnexion entre la santé humaine, la santé animale et la santé des écosystèmes.

D’une durée de deux ans, cette formation est proposée par la Faculté de médecine de Tunis, en partenariat avec l’École nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet, dans le cadre d’une convention de co-habilitation et de co-diplomation. De ce fait, le master vise à former des chercheurs, des experts et des cadres capables de répondre aux défis sanitaires, environnementaux et sociétaux actuels et futurs. Il repose sur une approche globale, qui considère que la santé des humains, celle des animaux et l’équilibre des écosystèmes sont étroitement liés.

Cette formation entend ainsi favoriser la recherche interdisciplinaire et l’élaboration de solutions innovantes face aux maladies émergentes, aux risques environnementaux, aux changements climatiques et aux autres enjeux de santé publique.

Un master ouvert à plusieurs profils

L’appel à candidature s’adresse notamment aux médecins, pharmaciens, vétérinaires et ingénieurs en agronomie. Il est également ouvert aux titulaires d’un diplôme de fin d’études cliniques en médecine, en médecine vétérinaire ou en pharmacie.

Les diplômés d’une licence dans les domaines des sciences de la santé, des sciences de la vie et de la Terre, de l’environnement, de la géographie, de la climatologie ou encore de l’écologie peuvent également présenter leur candidature.

Les inscriptions jusqu’au 23 août

La période d’inscription s’étend du 28 juillet au 23 août 2026. L’enregistrement en ligne est obligatoire via la plateforme de gestion des préinscriptions de l’Université de Tunis El Manar.

Les candidats retenus pour l’entretien oral devront ensuite déposer un dossier papier complet au bureau d’ordre de la Faculté de médecine de Tunis.
À travers ce nouveau master, la Tunisie renforce la place de l’approche “ One Health” dans la formation et la recherche universitaires, en rapprochant les domaines de la médecine humaine, de la médecine vétérinaire et des sciences de l’environnement.

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Bizerte : flagrant délit de pollution au charbon en mer

De la poudre de charbon a été déversée jeudi 13 août 2026 dans les eaux du quai pétrolier de Zarzouna, à Bizerte, depuis un navire amarré sur place. La pollution a été rapidement maîtrisée après l’activation du plan d’intervention d’urgence de la Société tunisienne des industries de raffinage (Stir).

Selon les autorités portuaires du gouvernorat de Bizerte, la substance provenait des conduites de refroidissement des moteurs du navire, lors du nettoyage de sa cheminée. Une analyse effectuée par le laboratoire agréé de la Stir a confirmé qu’il s’agissait de poudre de charbon et non d’un produit pétrolier, lit-on dans un communiqué.

La zone touchée a été confinée à l’aide d’une barrière spécifique et de feuilles absorbantes afin d’empêcher la propagation de la substance. Les équipes d’intervention ont ensuite procédé à son retrait.

L’opération a mobilisé notamment la Garde maritime, la marine marchande, l’Agence nationale de protection de l’environnement (ANPE), les services sécuritaires, les autorités régionales et portuaires ainsi que la douane maritime.

Dans ce cadre, l’ANPE a dressé un procès-verbal contre le capitaine du navire pour pollution marine. Des mesures légales ont également été engagées afin de préserver les droits de l’État tunisien.

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De Radès à Gabès : Kaïs Saïed au plus près des réalités du terrain

 Par Ahmed NEMLAGHI

La visite surprise effectuée lundi 10 août 2026 par le Président de la République, Kaïs Saïed, à Gabès, s’inscrit dans une démarche qui semble désormais caractériser son mode d’intervention dans les régions : aller directement sur le terrain, écouter les citoyens, constater les difficultés et rappeler aux responsables publics la nécessité d’agir. Cette nouvelle visite prend d’autant plus de relief qu’elle intervient après d’autres déplacements présidentiels effectués de manière inopinée, notamment à Sbikha et à Radès. Dans ces régions, les dossiers abordés sont différents, mais une même préoccupation apparaît : confronter l’action administrative à la réalité vécue par les citoyens et faire en sorte que les problèmes signalés trouvent enfin des réponses concrètes.

De Radès à Sbikha puis à Gabès, le Chef de l’État entend ainsi donner une dimension territoriale à son action et rappeler que les préoccupations des citoyens ne peuvent rester enfermées dans les rapports administratifs ou dans les promesses de programmes à venir.

Les déplacements inopinés du Président de la République répondent à une logique de proximité.

En se rendant sans annonce préalable dans une région, Kaïs Saïed cherche à voir par lui-même les conditions dans lesquelles vivent les citoyens et à entendre directement leurs doléances.

Cette méthode vise notamment à réduire la distance qui peut exister entre les responsables administratifs et les populations.

Dans de nombreuses régions, les citoyens connaissent parfaitement les problèmes auxquels ils sont confrontés : routes dégradées, difficultés d’approvisionnement en eau, transports insuffisants, pollution, déchets, chômage ou retards dans la réalisation des projets.

Ces problèmes ont souvent été signalés depuis longtemps, d’autres le seront immanquablement. Mais la question n’est pas toujours celle de leur identification, mais celle de leur traitement.

C’est précisément sur ce point que les visites présidentielles prennent une dimension particulière. Elles viennent rappeler que l’administration ne peut se satisfaire du constat d’une difficulté et qu’elle doit être en mesure de proposer des solutions et de les mettre en œuvre.

Gabès : la pollution au cœur de l’intervention présidentielle

La visite de Gabès constitue, à cet égard, un précédent particulièrement significatif.

Cette région, confrontée depuis des années aux conséquences environnementales liées à l’activité industrielle, fait partie des dossiers sur lesquels le Président de la République a régulièrement insisté.

La situation environnementale de Gabès ne constitue pas seulement un problème écologique, elle touche directement à la santé des habitants, à leurs conditions de vie, à l’agriculture, à la mer et aux perspectives de développement de toute une région. La démarche présidentielle consiste à considérer la protection de l’environnement comme une obligation de l’État et non comme une question secondaire. Le même raisonnement était apparu lors de la visite à Radès, lorsque Kaïs Saïed s’était intéressé à l’état de l’oued Méliane, à la pollution et à la dégradation du littoral.

Dans ces différents cas, le Président de la République ne se limite pas à dénoncer les difficultés. Il demande aux structures publiques compétentes d’assumer leurs responsabilités et de transformer les orientations en interventions concrètes.

À Sbikha, les problèmes sont d’une autre nature, mais ils renvoient à la même question fondamentale, celle de l’équité territoriale.

La délégation fait face à des difficultés importantes dans plusieurs domaines : transport des ouvrières agricoles, approvisionnement en eau potable, retards dans certains projets d’infrastructure, développement industriel et gestion des déchets.

Ces dossiers concernent directement la vie quotidienne de la population.

La question du transport des ouvrières agricoles est notamment révélatrice des difficultés sociales persistantes dans les régions rurales.

Ces femmes participent à l’activité agricole et à la création de richesse, mais restent exposées à des conditions de déplacement qui soulèvent des préoccupations en matière de sécurité et de dignité.

Le développement régional ne peut donc être envisagé sans améliorer les conditions de travail et de déplacement des populations qui contribuent à l’économie locale.

L’eau, une urgence commune

Entre Gabès, Sbikha et d’autres régions du pays, la question de l’eau apparaît comme un fil conducteur.

La Tunisie est confrontée à une pression croissante sur ses ressources hydriques, aggravée par la sécheresse et les températures élevées.

Dans certaines zones, les citoyens doivent faire face à des coupures ou à des difficultés d’approvisionnement qui affectent aussi bien les ménages que les activités agricoles.

À Sbikha, comme ailleurs, l’accès à l’eau potable constitue une exigence fondamentale.

Le Président de la République a régulièrement insisté sur la nécessité de garantir ce service essentiel et de mettre fin aux situations où les citoyens subissent durablement les conséquences de dysfonctionnements administratifs ou techniques.

Cette question rejoint directement la conception de l’équité sociale défendue par Kaïs Saïed : le droit à un service public essentiel ne doit pas dépendre du lieu où vit le citoyen.

Des projets qui ne doivent plus rester bloqués

L’autre enseignement des visites présidentielles concerne les projets de développement.

À Sbikha, les retards enregistrés dans certains projets d’infrastructure, notamment ceux liés à l’autoroute Tunis-Jelma, constituent un sujet de préoccupation.

Un grand projet routier n’est pas seulement une infrastructure supplémentaire. Il peut modifier les conditions d’accès d’une région aux marchés, faciliter les déplacements, attirer des investisseurs et rapprocher les populations des principaux centres économiques.

Lorsqu’un tel projet prend du retard, ce sont donc plusieurs dimensions du développement régional qui sont affectées. La présence du Président de la République peut, dans ce contexte, avoir une fonction d’accélérateur. Elle rappelle aux responsables concernés que les décisions prises au niveau central doivent être suivies d’effets et que les blocages administratifs ou techniques doivent être levés.

Les visites à Radès, Gabès et Sbikha mettent également en évidence l’importance de la question environnementale.

À Gabès, il s’agit principalement de pollution industrielle et de ses conséquences. À Radès, la situation de l’oued Méliane et du littoral a attiré l’attention présidentielle. À Sbikha, la gestion des déchets constitue l’un des problèmes auxquels les autorités doivent apporter une réponse.

Ces situations ont cependant un point commun : elles nécessitent une responsabilité à la fois institutionnelle et citoyenne. L’État doit assurer ses missions de contrôle, de collecte, d’entretien et de protection de l’environnement. Mais les citoyens ont également un rôle à jouer dans la préservation de leur cadre de vie. La lutte contre la pollution ne peut être efficace si elle repose uniquement sur des opérations ponctuelles menées après l’apparition du problème. Elle doit devenir une politique permanente.

Une même philosophie : l’État doit être présent

À travers ses déplacements dans les régions, Kaïs Saïed cherche à donner corps à une conception de l’État dans laquelle les services publics doivent être présents là où les citoyens rencontrent des difficultés. Cette présence ne signifie pas seulement l’existence de structures administratives. Elle implique que ces structures fonctionnent, répondent aux demandes et rendent effectivement les services attendus. C’est ici que se situe l’un des principaux enjeux de la méthode présidentielle. Une administration peut disposer de compétences et de moyens, mais si ses décisions restent sans effet sur le terrain, la confiance des citoyens s’érode. Les visites présidentielles cherchent précisément à rappeler cette exigence de résultat. 

Une politique de proximité au service de l’équité territoriale                                            La succession de ces déplacements révèle ainsi une volonté de porter la question des disparités régionales au plus haut niveau de l’État.

Gabès possède un potentiel industriel, maritime et touristique considérable. Kairouan dispose d’importantes ressources agricoles, historiques et humaines. Radès occupe une position stratégique dans le Grand Tunis. Chacune de ces régions présente des caractéristiques propres.

Mais toutes partagent une même attente : bénéficier pleinement des services publics et des investissements nécessaires à leur développement.

L’équité territoriale ne signifie pas que chaque région doive recevoir exactement les mêmes projets. Elle signifie que chaque territoire doit pouvoir valoriser ses potentialités et offrir à ses habitants les conditions nécessaires à une vie digne.

Cette approche rejoint la conception de l’État social mise en avant par Kaïs Saïed, dans laquelle la réduction des disparités entre les régions constitue une condition de la justice sociale.

Le véritable test : ce qui se passe après la visite

Toutefois, la portée de ces visites ne pourra être véritablement mesurée qu’à travers leurs conséquences. Une visite présidentielle peut attirer l’attention sur un problème, provoquer une réunion, accélérer une décision ou pousser une administration à intervenir. Mais le véritable résultat doit être durable.

À Sbikha, les habitants attendent des améliorations dans l’approvisionnement en eau, les transports, les infrastructures, l’activité économique et la gestion des déchets.

À Gabès, les populations attendent des solutions durables à la pollution et une amélioration tangible de leur environnement. À Radès, les questions liées à l’oued Méliane et au littoral appellent également des réponses palpables.

Dans toutes ces situations, les citoyens ne demandent pas seulement des déclarations, ils attendent des résultats.

C’est finalement cette articulation entre la parole et l’action qui donne tout son sens à la démarche présidentielle. En se rendant directement auprès des populations, Kaïs Saïed rappelle que les problèmes du pays ne peuvent être résolus uniquement depuis les bureaux de l’administration centrale. Ils doivent être observés, compris et traités au plus près du terrain.

Mais cette méthode impose également une obligation aux administrations : traduire rapidement les orientations présidentielles en programmes, en interventions et en résultats mesurables.

De Radès à Sbikha, et désormais à Gabès, le message apparaît ainsi constant : aucun territoire ne doit être oublié et aucune difficulté affectant directement la vie des citoyens ne doit être considérée comme secondaire. La visite présidentielle n’est donc pas une fin en soi, elle constitue un signal adressé à l’ensemble de l’administration : les problèmes doivent être identifiés, les responsabilités assumées et les solutions mises en œuvre. C’est à cette capacité à transformer le constat en action que pourra véritablement se mesurer la politique d’équité territoriale et sociale voulue par le Président de la République.

 

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Lancement du Prix Cracknell pour l’environnement en Tunisie

Enda a annoncé le lancement officiel de la première édition du Prix Michael Philip Cracknell pour l’Environnement, un prix national destiné à soutenir et valoriser les initiatives contribuant à la protection de l’environnement et au développement durable en Tunisie.

Lancé le jour anniversaire du décès de l’activiste écologique tuniso-britannique (4 juillet 2024), ce prix rend hommage à la mémoire du cofondateur d’Enda, qui a consacré une grande partie de son engagement à promouvoir un développement respectueux des populations et de leur environnement.

Ce Prix, qui ambitionne de devenir un rendez-vous annuel de référence au service des initiatives environnementales à fort impact est ouvert aux associations, organisations de la société civile, collectifs citoyens, clubs environnementaux, structures académiques, centres de recherche, startups et entrepreneurs portant des projets innovants répondant aux principaux défis environnementaux de la Tunisie : gestion durable des ressources naturelles, lutte contre la pollution, économie circulaire, adaptation au changement climatique, préservation de la biodiversité, amélioration du cadre de vie ou encore sensibilisation environnementale.

Cette première édition est dotée d’une enveloppe globale de 100 000 DT, répartie comme suit :

– Grand Prix Michael Philip Cracknell pour l’Environnement : 50 000 DT ;

– Deuxième Prix : 30 000 DT ;

– Troisième Prix : 20 000 DT.

Les projets seront examinés par un jury composé de personnalités reconnues dans les domaines de l’environnement, du développement durable et de l’innovation. Le jury sera présidé par Samir Meddeb, qui veillera, aux côtés des autres membres, à garantir un processus de sélection fondé sur la transparence, l’excellence et l’impact des projets.

Les candidatures doivent être déposées en ligne via le formulaire disponible à cette adresse mail.

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Tunisie. Pollution : À Gabès, Kaïs Saïed confronté à une réalité complexe du terrain

Fidèle à son modus operandi de la visite inopinée érigée en mode de gouvernance, Kaïs Saïed s’est rendu à Gabès dans la nuit du 10 au 11 août, un nouveau déplacement non annoncé destiné à constater de visu une situation…

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«Ciné Vague Ruspina», un rendez-vous ouvert sur la mer

Du 10 au 12 août 2026, la plage de la Falaise à Monastir accueillera l’événement « Ciné Vague Ruspina ». Organisée sous l’égide du ministère des Affaires culturelles en partenariat avec le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI).

Cette manifestation se veut, durant trois jours, un rendez-vous culturel et cinématographique ouvert sur la mer, alliant art, divertissement et sensibilisation dans un espace résolument familial.

Cette manifestation fait du cinéma un langage du dialogue et une fenêtre ouverte sur la réflexion. Elle met en lumière des enjeux d’actualité qui touchent l’être humain et son environnement, notamment l’importance de la préservation du milieu marin ainsi que la sensibilisation aux dangers de la migration irrégulière et aux drames et conséquences sociales et humaines qu’elle engendre.

Durant trois jours, la plage de la falaise à Monastir se transformera en un espace dédié au cinéma, aux échanges, aux activités culturelles et récréatives, ainsi qu’à la rencontre entre familles et jeunes, dans une expérience qui conjugue le plaisir du spectacle et la portée du message… Là où le cinéma rencontre le bleu de la mer, la culture devient un espace de vie et d’espoir.

CNCI

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TGM: désormais, ces gestes d’incivisme peuvent vous exposer à des poursuites judiciaires

La Société des transports de Tunis (Transtu) a annoncé, mardi soir, l’ouverture de poursuites judiciaires après la découverte d’importants dépôts de déchets sur les voies de la ligne Tunis-La Goulette-La Marsa (TGM), au niveau de la gare d’El Kram.

Selon la société, ces déchets proviennent de riverains et de certains commerces situés à proximité de la voie ferrée. Leur accumulation entrave la circulation des trains et nécessite des interventions régulières pour dégager les rails.

La Transtu estime que cette situation représente un risque pour la sécurité de l’exploitation ferroviaire. Les déchets peuvent gêner la circulation des trains, provoquer des incidents techniques et perturber le trafic. Ces opérations de nettoyage entraînent également des retards et mobilisent des moyens humains et matériels supplémentaires.

Face à la répétition de ces actes, la société indique avoir décidé de saisir la justice, en coordination avec les autorités locales et les services de sécurité. Elle considère ces dépôts de déchets comme une atteinte au domaine public et affirme vouloir identifier les personnes responsables.

Des interventions pour maintenir le trafic

En parallèle des procédures judiciaires, les équipes de la Transtu interviennent régulièrement pour retirer les déchets et permettre le maintien du service sur cette ligne, l’une des plus fréquentées du Grand Tunis. Ces opérations de nettoyage représentent un coût supplémentaire pour l’entreprise et mobilisent des ressources destinées à assurer la continuité du transport ferroviaire. Dans son communiqué, la Transtu appelle les riverains et les commerçants à respecter les règles de propreté et à ne pas déposer de déchets à proximité des voies ferrées. Elle rappelle que la préservation de ces infrastructures est essentielle pour garantir la sécurité des voyageurs et le bon fonctionnement du réseau.

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Biodiversité : la Tunisie lance la création de ses premières réserves marines

La Tunisie s’apprête à franchir une étape majeure dans sa politique de préservation de l’environnement. Les autorités finalisent actuellement la création des premières réserves marines et côtières officielles du pays, un projet destiné à protéger les écosystèmes les plus fragiles face à l’érosion de la biodiversité, aux effets du changement climatique et aux multiples pressions...

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Les vagues de chaleur ne sont plus l’exception : le climat mondial entre dans « une nouvelle normalité »

L’Europe traverse actuellement l’un des épisodes de chaleur les plus intenses de ces dernières années. Près de trois milliards de personnes dans le monde ont été exposées ces derniers jours à des températures supérieures de 9 à 13°C aux normales saisonnières. Le continent européen se retrouve au cœur de cette vague de chaleur exceptionnelle. Plusieurs...

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