Lese-Ansicht

Allemagne : les faillites d’entreprises atteignent un niveau record

Les faillites d’entreprises en Allemagne ont atteint un niveau record en 13 ans au premier semestre 2026, selon les données publiées vendredi 11 septembre par l’Office fédéral de la statistique.

Les tribunaux locaux ont signalé 12 812 dépôts de bilan entre janvier et juin 2026, soit une augmentation de 6,7 % sur un an, les secteurs du transport et de l’entreposage étant les plus touchés. La dernière fois qu’un nombre plus élevé a été enregistré pour le premier semestre de l’année remonte à 2013, avec 13 253 cas.

Les créances des créanciers résultant des faillites sont estimées à environ 18,5 milliards d’euros. Ce montant est nettement inférieur aux 28,2 milliards d’euros enregistrés pour la même période l’année précédente, où le nombre de faillites était moins élevé, mais concernait des entreprises de plus grande taille.

Les faillites de consommateurs ont également légèrement augmenté, de 2,4 %, pour atteindre un total de 38 932 cas.

L’article Allemagne : les faillites d’entreprises atteignent un niveau record est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Entre 2020 et 2024, près de 160 000 entreprises ont fermé

La crise sanitaire déclenchée en 2020 a laissé une empreinte profonde et durable sur l’économie tunisienne. Entre le déclenchement de la pandémie et l’année 2024, ce sont 159 304 entreprises privées qui ont définitivement fermé leurs portes.

 

Loin de s’être cantonné à la seule période de confinement sanitaire, ce choc s’est mué en une crise d’usure économique. Les données révèlent la fragilité d’un tissu entrepreneurial dominé par des structures individuelles sans amortisseur financier, balayées au fur et à mesure que les mesures d’urgence s’estompaient et que la crise macroéconomique s’installait.

Au plus fort des restrictions sanitaires en 2020, le nombre de radiations est resté artificiellement contenu à 20 714 unités, un niveau historiquement bas favorisé par le ralentissement de l’appareil judiciaire, les délais administratifs et les moratoires bancaires. L’effet de rattrapage ne s’est pas fait attendre. Après une remontée à 29 481 fermetures en 2021, l’année 2022 a connu un point de rupture absolu avec 59 430 cessations d’activité recensées. Ce pic s’explique par l’épuisement des liquidités des entreprises à la fin des aides exceptionnelles et la forte poussée inflationniste post-conflit ukrainien. Si le rythme a décéléré en 2023 (34 751) et en 2024 (14 928), le coût global pour le tissu productif formel demeure considérable.

 

L’hémorragie des travailleurs indépendants

Le profil des entreprises qui ont mis la clé sous la porte montre qu’il ne s’agit pas d’un démantèlement de grandes industries, mais de l’anéantissement massif du micro-entrepreneuriat. Les exploitants individuels sous statut de *personne physique représentent 91,2 % des radiations (145 357 fermetures). Ce déséquilibre se reflète encore plus nettement dans les effectifs déclarés. 96,6 % des entreprises disparues (153 921 structures) n’employaient aucun salarié. À l’inverse, les PME employant 10 salariés et plus ne comptent que pour 250 cas au total sur les cinq années, illustrant la résistance relative du capital structuré face à l’extrême vulnérabilité des petits commerçants et artisans isolés.

 

Le commerce et les services de proximité en première ligne

La structure sectorielle des fermetures met en avant les activités dépendantes des flux quotidiens de consommation et du pouvoir d’achat des ménages. Le secteur du commerce et de la réparation automobile et motocycles concentre, à lui seul, 75 135 sorties, soit 47,2 % du total, dont plus de 61 500 dans le seul commerce de détail. En deuxième position, la branche transports et entreposage totalise 20 612 disparitions (12,9 %). L’industrie manufacturière arrive en troisième position (15 330 sorties, soit 9,6 %), suivie de l’hôtellerie et de la restauration (10 201 fermetures, 6,4 %) et du BTP (8 159 sorties, 5,1 %).

Le régime onshore et les promoteurs tunisiens concentrent respectivement 98,2 % et 99,1 % des cessations d’activité. Les entités offshore ont traversé la tempête sans vague majeure de liquidations. Le fait d’avoir un marché extérieur qui affiche une demande est un garant de continuité d’activité, contrairement au marché local fortement impacté par un pouvoir d’achat effrité.

 

Les grands pôles au cœur de la tourmente

La répartition géographique des fermetures montre que le Nord-Est polarise plus de 42,4 % des sorties d’entreprises (67 660), tiré par le gouvernorat de Tunis qui compte à lui seul 21 754 cessations d’activité, suivi par Nabeul (11 012), Ben Arous (9 598) et l’Ariana (9 508). Le Centre-Est regroupe quant à lui 22,3 % des fermetures (35 457 fermetures), réparties entre Sfax (13 446), Sousse (9 905) et Monastir (7 392). Les régions de l’intérieur et du Sud, bien que moins pourvues en unités formelles, enregistrent des pertes importantes dans leurs centres urbains tels que Médenine (8 769 sorties) et Kairouan (5 993 sorties).

 

Les statistiques de la période 2020 – 2024 montrent que le choc pandémique et les tensions inflationnistes n’ont pas seulement suspendu l’activité économique. C’est vrai que sur la même période, 213 997 entreprises ont vu le jour, mais ce n’est pas nécessairement dans les mêmes domaines et qui demandent une main d’œuvre ayant les mêmes compétences. In fine, cette situation a poussé des dizaines de milliers de petits indépendants hors du circuit officiel, alimentant la précarisation du travail et le repli vers le secteur informel.

L’article Entre 2020 et 2024, près de 160 000 entreprises ont fermé est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Fiscalité numérique : la DGI enrichit la plateforme « TEJ »

La Direction générale des impôts (DGI) a annoncé, dans un communiqué publié mardi, la mise en place de nouvelles fonctionnalités sur la plateforme de Transfert et échange de données fiscales (TEJ), à compter du mois de septembre 2026. Cette évolution s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la digitalisation de l’administration fiscale et de l’amélioration des services électroniques offerts aux citoyens et aux entreprises.

Les contribuables peuvent désormais consulter en temps réel leur situation fiscale relative au dépôt des déclarations, ainsi que connaître le taux de l’avance applicable sur les importations de produits de consommation. La plateforme permet également aux adhérents de déléguer certaines de ses fonctionnalités à d’autres utilisateurs, selon la nature des tâches qui leur sont confiées, et aux entreprises publiques de consulter la situation fiscale de leurs fournisseurs de biens et de services.

Autre nouveauté majeure : la mise à jour de « TEJ » permet désormais d’y intégrer l’ensemble des certificats de retenue à la source. Les contribuables qui établissent ces certificats par dépôt d’un fichier électronique sont donc invités à télécharger le schéma XSD actualisé, disponible à l’adresse suivante : https://jibaya.tn/…/2024/05/plateforme-TEJ-shemas-xsd.zip

Enfin, la DGI rappelle que les entreprises publiques utilisatrices du système « e-sit-fisc » qui n’ont pas encore adhéré à la plateforme « TEJ » sont tenues de le faire. Et ce, afin de pouvoir continuer à consulter la situation fiscale de leurs fournisseurs de biens et de services.

L’article Fiscalité numérique : la DGI enrichit la plateforme « TEJ » est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Tunisie : Facile à créer, difficile à faire durer

Le rapport Business Ready 2025 de la Banque mondiale, qui évalue le climat des affaires de 101 économies, place la Tunisie dans le quatrième quintile sur cinq pour ses trois piliers d’évaluation. Un seul domaine s’en détache nettement, la création d’entreprise, tandis que la justice économique et le traitement de l’insolvabilité affichent les notes les […]

  •  

Plus de 87% des entreprises privées tunisiennes ne déclarent aucun employé

Le nombre d’entreprises privées recensées par le Répertoire National des Entreprises a franchi la barre des 836 808 unités en 2024, en progression de 12 215 par rapport à 2023. Cependant, la hausse de ce chiffre contraste avec le ralentissement du dynamisme entrepreneurial observé. Le nombre de nouvelles créations a chuté d’environ 19%, sur l’année, un niveau bien inférieur à celui enregistré en 2023 et sans commune mesure avec les créations annuelles observées en 2021 et 2022. L’augmentation du nombre d’entreprises est due uniquement aux cessations d’activité qui ont, elles, reculé de manière beaucoup plus marquée, passant de 34 751 à 14 928 sur la période.

Sur l’ensemble du répertoire, 729 240 entreprises, soit 87,1% du total, ne déclarent aucun employé, une proportion qui reflète la place tenue par les indépendants et les personnes physiques (628 323 unités sous ce statut). À l’opposé, à peine 1 877 entreprises comptent 100 salariés ou plus ; les seules structures dépassant 200 employés concentrent pourtant près de la moitié de l’ensemble des emplois formels du secteur privé.

L’emploi stagne malgré la hausse du nombre d’entreprises

Le secteur privé employait 1 164 914 salariés déclarés en 2024, un volume quasiment inchangé par rapport à 2023. Le textile-habillement demeure le premier employeur industriel avec 164 941 postes. Sur le plan géographique, Tunis, Sfax et Sousse concentrent plus de 297 000 entreprises. L’INS signale par ailleurs un taux de « faux actifs » ; des entreprises inactives mais toujours recensées, estimé à 11% parmi les indépendants, ce qui indique que la part réelle d’entreprises sans salarié pourrait être inférieure aux 87,1% affichés.

Ces chiffres confirment le décalage structurel entre le dynamisme apparent du tissu entrepreneurial et sa capacité réelle à créer de l’emploi salarié : pour les investisseurs, le vivier des micro-entreprises et indépendants reste un gisement de croissance, mais son passage à l’échelle ; recrutement, formalisation, accès au financement, demeure le principal verrou à lever.

L’article Plus de 87% des entreprises privées tunisiennes ne déclarent aucun employé est apparu en premier sur Managers.

  •  

Entreprises en Tunisie : 836.808 unités, mais près de neuf sur dix sans salarié

L’Institut national de la statistique (INS) a publié le 5 septembre son nouveau rapport consacré aux statistiques issues du Répertoire national des entreprises (RNE), portant sur les données de 2024. Le document recense 836.808 entreprises privées, contre 824.593 en 2023, soit 12.215 unités supplémentaires. Mais derrière cette progression du nombre d’entreprises, le rapport révèle un tissu économique particulièrement atomisé : 729.240 entreprises, soit environ 87% du total, n’emploient aucun salarié.

Un stock d’entreprises en hausse, malgré moins de nouvelles entrées

Le nombre total d’entreprises privées recensées par le RNE atteint ainsi son niveau le plus élevé de la série présentée par l’INS, qui remonte à 2005. Après 824.593 entreprises en 2023, le stock passe à 836.808 en 2024, soit une progression de 1,48%. Cette progression mérite toutefois d’être nuancée par l’évolution de la démographie des entreprises.

En 2024, le RNE a enregistré 27.143 entrées, contre 33.657 en 2023, soit une baisse de 6514 entrées, équivalente à environ 19,4%. Le nombre d’entrées est donc nettement inférieur à celui observé en 2023 et se situe également très loin des niveaux de 2021 et 2022, qui dépassaient respectivement 56.000 nouvelles entreprises.

Dans le même temps, les sorties ont fortement diminué : 14.928 entreprises sont sorties du répertoire en 2024, contre 34.751 en 2023.

La différence entre les deux flux explique exactement l’augmentation du stock : 27.143 entrées moins 14.928 sorties, donc 12.215 entreprises supplémentaires, soit le passage de 824.593 à 836.808 unités.

Autrement dit, la hausse du nombre d’entreprises en 2024 ne provient pas d’une accélération des créations. Elle résulte du fait que les sorties ont reculé beaucoup plus fortement que les entrées.

Près de 9 entreprises sur 10 sans salarié

C’est probablement l’un des enseignements les plus significatifs du rapport.

Sur les 836.808 entreprises privées recensées en 2024, 729.240 n’ont aucun salarié. À l’inverse, 64.147 entreprises comptent entre un et deux salariés, 21.896 entre trois et cinq salariés et 8129 entre six et neuf salariés. Seules 1877 entreprises comptent au moins 100 salariés. La proportion d’entreprises sans salarié atteint ainsi 87,1% du total.

Cette caractéristique s’explique en partie par la structure même du RNE : celui-ci ne recense pas uniquement les sociétés employeuses, mais également des personnes physiques exerçant une activité indépendante. L’INS précise que le répertoire est constitué notamment à partir des fichiers de la DGI et de la CNSS et qu’il comprend notamment les indépendants et les employeurs.

La forme juridique confirme cette forte atomisation. Les personnes physiques représentent 628.323 unités, devant les SARL avec 149.072, les SUARL avec 46.891 et les sociétés anonymes avec 6417.

Une hausse du nombre d’entreprises qui ne se traduit pas par davantage d’emplois

Le contraste apparaît encore plus nettement lorsqu’on regarde l’emploi salarié formel. Le secteur privé compte 1.164.914 emplois salariés formels en 2024, contre 1.165.571 en 2023. La variation est donc extrêmement faible : 657 emplois de moins, soit environ -0,06%.

Le décalage entre les deux indicateurs est révélateur : le nombre d’entreprises augmente de 12.215 unités, alors que l’emploi salarié formel reste pratiquement stable.

La structure de l’emploi est elle-même très concentrée. Les entreprises employant 200 salariés ou plus regroupent à elles seules 522.193 emplois formels, soit près de la moitié du total. Les entreprises de 100 à 199 salariés en concentrent encore 135.064.

Cette concentration contraste avec le très grand nombre de petites unités sans salariés ou employant seulement quelques personnes.

Tunis, Sfax et Sousse concentrent une large partie du tissu entrepreneurial

La répartition géographique confirme également les fortes disparités territoriales. Le gouvernorat de Tunis arrive largement en tête avec 150.351 entreprises, devant Sfax avec 82.893, Sousse avec 64.476, Ariana avec 61.522 et Nabeul avec 61.518. À eux cinq, ces gouvernorats regroupent près de 421.000 entreprises, soit environ la moitié du total national.

À l’autre extrémité, plusieurs gouvernorats de l’Ouest et du Sud affichent des volumes beaucoup plus faibles : Gafsa compte 13.968 entreprises, Tozeur 6253 et Kébili 8953.

Le rapport met ainsi en évidence une concentration persistante de l’activité entrepreneuriale dans le Grand Tunis et les principaux pôles économiques du littoral.

Le commerce et les services restent au cœur du tissu entrepreneurial

La photographie fournie par le RNE montre par ailleurs le poids des activités commerciales et de services dans l’économie privée.

Le commerce de détail, le commerce de gros ainsi que les activités liées à la réparation automobile représentent à eux seuls une part importante des entreprises recensées. Le rapport fournit également une ventilation détaillée par activité, gouvernorat, forme juridique, nationalité et tranche de salariés.

Du côté de l’emploi formel, l’industrie textile et de l’habillement constitue l’un des principaux pourvoyeurs avec 164.941 emplois salariés, devant notamment les industries alimentaires et des boissons avec 73.692 emplois.

Des créations à surveiller plutôt qu’un simple effet de hausse du stock

Les chiffres du RNE invitent donc à ne pas interpréter automatiquement la progression du nombre d’entreprises comme le signe d’une accélération de la création d’activité.

En 2024, le stock progresse, mais les entrées diminuent de 19,4%. La hausse du nombre total d’entreprises est rendue possible par un recul beaucoup plus marqué des sorties, qui passent de 34.751 à 14.928.

Il faut également éviter de comparer mécaniquement 2024 à certaines années atypiques. L’INS rappelle notamment qu’en 2018, la Direction générale des impôts avait procédé à une radiation administrative des entreprises n’ayant pas fait référence à une activité économique au cours des quatre années précédentes, ce qui avait provoqué une forte hausse des sorties cette année-là.

Le RNE constitue par ailleurs un répertoire administratif dont la situation au 31 décembre de l’année n est arrêtée à la fin du premier semestre de l’année n+1. Cette précision méthodologique est importante pour interpréter correctement les données de démographie des entreprises.

Le rapport de l’INS dessine ainsi un tissu entrepreneurial plus nombreux, mais toujours largement composé de très petites unités, tandis que la création d’entreprises ralentit et que l’emploi salarié formel demeure pratiquement stable.

Lire aussi :

L’article Entreprises en Tunisie : 836.808 unités, mais près de neuf sur dix sans salarié est apparu en premier sur webdo.

  •  

Chine : progression de 7 % des créations d’entreprises à capitaux étrangers

Le nombre de nouvelles entreprises financées par des capitaux étrangers a augmenté de 7 % en Chine au premier semestre 2026, témoignant d’un regain d’intérêt des investisseurs internationaux pour le marché chinois.

Cette progression intervient dans un contexte où Pékin multiplie les mesures destinées à améliorer l’environnement des affaires, attirer les capitaux internationaux et consolider la présence des entreprises étrangères dans les secteurs considérés comme stratégiques.

La hausse du nombre de nouvelles implantations constitue un signal positif pour l’économie chinoise, alors que le pays cherche à soutenir l’investissement et à renforcer son ouverture aux entreprises internationales, selon un rapport de l’agence chinoise Xinhua publié le 1er septembre.

L’augmentation des créations d’entreprises à capitaux étrangers traduit notamment l’intérêt persistant des groupes internationaux pour l’important marché chinois, malgré les tensions commerciales et géopolitiques qui continuent de peser sur les échanges mondiaux.

Pékin cherche depuis plusieurs années à rassurer les investisseurs étrangers, notamment en élargissant progressivement l’accès à certains secteurs et en simplifiant les procédures administratives. Cette politique vise également à préserver la place de la Chine dans les chaînes mondiales de production et à encourager l’implantation d’activités à plus forte valeur ajoutée.

Pékin veut stabiliser les capitaux étrangers

Le gouvernement chinois considère les investissements étrangers comme un élément important du soutien à la croissance et à l’emploi. L’enjeu est également de maintenir l’attractivité du pays face à la diversification des chaînes d’approvisionnement engagée par de nombreuses multinationales.

Dans un environnement international marqué par les tensions commerciales, les restrictions technologiques et les stratégies de relocalisation ou de diversification des entreprises, la capacité de la Chine à continuer d’attirer de nouveaux investisseurs étrangers représente un enjeu économique majeur.

La hausse enregistrée au premier semestre pourrait ainsi conforter Pékin dans sa volonté de poursuivre l’ouverture de son économie et de renforcer les conditions d’accueil des entreprises internationales.

L’article Chine : progression de 7 % des créations d’entreprises à capitaux étrangers est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

  •  

Attijari bank Tunisie renforce son partenariat avec la Berd

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) renforce l’accès au financement des entreprises tunisiennes en portant de 20 millions d’euros à 70 millions d’euros la facilité de partage des risques (Risk Sharing Facility, RSF) mise en place avec Attijari bank Tunisie.

La Berd met également en place une facilité de 10 millions de dollars (8,6 millions d’euros) destinée à soutenir les investissements liés aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) des entreprises. Les sous-projets éligibles bénéficieront de subventions financées par le Royaume-Uni dans le cadre du High-Impact Partnership on Climate Action (HIPCA).

L’extension de cette facilité permettra à Attijari bank Tunisie d’accorder davantage de financements à des entreprises opérant dans différents secteurs de l’économie, soutenant ainsi l’investissement et le développement du secteur privé en Tunisie.

La facilité complémentaire de 10 millions de dollars soutiendra des investissements visant à améliorer la performance environnementale et sociale des entreprises. Les investissements éligibles pourront notamment concerner l’amélioration de l’efficacité énergétique, les installations d’énergies renouvelables et les technologies de réduction des déchets, ainsi que des initiatives liées à la formation des employés, aux bonnes pratiques de travail, à la gestion des risques et à l’égalité des genres.

À ce jour, la Berd et Attijari bank Tunisie ont signé 25 sous-projets dans le cadre de la facilité de partage des risques, représentant environ 400 millions de dinars tunisiens (118,0 millions d’euros) de financement.

Grâce à la facilité de partage des risques, la Berd partage les risques avec les institutions financières partenaires, contribuant ainsi à mobiliser des financements pour des investissements favorisant la croissance économique, le renforcement du secteur privé et l’amélioration de l’accès au financement.

Depuis le début de ses opérations en Tunisie, la Berd a investi plus de 3,1 milliards d’euros dans 97 projets à travers le pays, dont 66 % au bénéfice du secteur privé.

HIPCA est un partenariat multi-donateurs géré par la Berd. Les donateurs actifs sont l’Autriche, le Canada, la Finlande, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Norvège, la Corée du Sud, l’Espagne, la Suisse, Taiwan ICDF, le Royaume‐Uni et les États‐Unis d’Amérique.

Communiqué.

L’article Attijari bank Tunisie renforce son partenariat avec la Berd est apparu en premier sur Kapitalis.

  •  
❌