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Principaux chocs pétroliers depuis 1970 : Les crises énergétiques qui ont bouleversé l’économie mondiale

Des guerres du Moyen-Orient aux crises financières mondiales, le marché pétrolier connaît depuis plus de cinquante ans une succession de flambées et de contre-chocs qui ont profondément marqué l’économie mondiale. Tensions géopolitiques, déséquilibres de l’offre et évolution de la demande, les cours du brut sont toujours soumis à une forte volatilité, poussant progressivement les grandes […]

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Préparez-vous, ces trois mois seront très chauds !

Les températures moyennes saisonnières pour la période Juin-Juillet-Août 2026 devraient dépasser les normales climatiques de référence (1991-2020) sur l’ensemble du pays, indique l’Institut national de la météorologie (INM).

Dans son bulletin sur les prévisions saisonnières, publié samedi, l’INM a souligné que la saison estivale (juin-juillet-août) est généralement caractérisée par une stabilité des conditions météorologiques. Les températures sont élevées sur l’ensemble du territoire, mais varient sensiblement selon les régions : plus modérées sur les côtes et plus élevées au centre et au Sud.

Les normales saisonnières des températures calculées, se situent entre 22 °C et 24 °C dans les régions côtières et entre 25 °C et 33 °C à l’intérieur du pays. Les températures les plus élevées sont observées dans le Sud, notamment à la station de Tozeur.

L’INM a, par ailleurs, fait savoir que les modèles de prévisions saisonnières montrent une probabilité modérée de précipitations supérieures aux normales sur la majeure partie du territoire, avec des incertitudes régionales localisées.

Les normales saisonnières des cumuls de précipitations varient sensiblement selon les régions. Les valeurs les plus élevées sont observées dans les régions ouest du Nord et du Centre, avec des cumuls compris entre 34 et 62 mm. À l’Est, les précipitations sont modérées, oscillant entre 15 et 34 mm. Dans les régions du Sud, les cumuls restent faibles, variant de 3 à 12 mm

Juin 2026 : climat nettement estival

Le climat devient nettement estival. Les températures normales varient généralement entre 23 °C et 25 °C dans le Nord et le Centre. Toutefois, à Kairouan, la normale saisonnière est plus élevée, atteignant environ 27 °C. Dans le Sud, les températures se situeront entre 25 °C et 31 °C. Les zones d’altitude de l’ouest demeurent légèrement plus fraîches, avec des températures avoisinant les 22 °C à Thala.

Concernant les précipitations, les cumuls sont très faibles et restent souvent inférieurs à 25 mm dans le nord et le centre, et inférieurs à 12 mm dans le sud.

Juillet 2026 : le mois le plus sec de la saison

Les températures moyennes normales varient généralement entre 26 °C et 30 °C dans le nord et le centre, et entre 28 °C et 33 °C dans le sud. Juillet constitue le mois le plus sec de la saison. Les cumuls des précipitations dépassent rarement 15 mm dans le nord et le centre, tandis qu’elles sont presque nulles dans le Sud.

Août 2026 : transition progressive vers la saison pluvieuse automnale

Les températures varient entre 25 et 30°C au Nord et au Centre et entre 27 et 33°C au Sud. Les cumuls de précipitations sur la période de référence 1991-2020 sont contrastés selon les régions : ils atteignent 15 à 30 mm dans les régions ouest du Nord et du Centre, demeurent inférieurs à 8 mm dans le Sud, et n’excèdent généralement pas 18 mm dans le reste du pays. Ces précipitations annoncent la transition progressive vers la saison pluvieuse automnale.

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Le TMM stable à 6,99%, en mai 2026 (BCT)

Le Taux moyen mensuel du marché monétaire (TMM) s’est maintenu à 6,99 % en mai 2026, pour le quatrième mois consécutif, selon les données statistiques publiées samedi par la Banque centrale de Tunisie.

En glissement annuel, ce taux a poursuivi sa tendance baissière observée au cours des dernières années. Il est passé de 8 % à fin mai 2023 à 7,97 % en mai 2024, puis à 7,5 % à fin mai 2025, avant de s’établir à 6,99 % actuellement, soit son niveau le plus bas depuis juin 2022.

L’évolution du TMM demeure étroitement liée à celle du taux directeur de la BCT, maintenu inchangé à 7 % depuis plusieurs mois.

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Adel Smaoui, ancien diplomate et spécialiste des questions chinoises à La Presse : « L’Afrique doit utiliser la concurrence entre puissances à son avantage »

A l’heure où les équilibres mondiaux se recomposent et où l’Afrique attire toutes les convoitises, la Chine s’affirme comme un acteur central du continent, multipliant investissements, projets d’infrastructures et partenariats stratégiques. Entre promesses de développement, diversifications des alliances et interrogations sur les risques d’endettement ou de dépendance, cette relation suscite autant d’espoirs que de débats. […]

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Risque de pénuries de carburant : alerte des grandes institutions internationales

De nombreuses organisations internationales, dont le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, ont averti qu’il y aura un risque de pénurie de pétrole cet été si le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz ne revient pas à la normale.

« Les approvisionnements mondiaux en pétrole diminuent à un rythme record en raison de la forte baisse des livraisons » dues au passage des navires par le détroit d’Ormuz, ont averti le FMI, la Banque mondiale, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dans une déclaration commune à l’issue d’une réunion de leurs dirigeants.

« Si le transport maritime ne revient pas à la normale, une baisse rapide et soutenue des stocks mondiaux avant le pic de la demande pendant l’été dans l’hémisphère nord représenterait un risque accru pour la sécurité énergétique (…) et la résilience de l’économie en général », avertissent les organisations dans leur déclaration.

La guerre israélo-américaine contre l’Iran a provoqué des turbulences sur les marchés commerciaux et financiers, tout en accentuant les inquiétudes concernant les approvisionnements énergétiques mondiaux, notamment via le détroit d’Ormuz, une voie maritime vitale pour le transport du pétrole et du gaz.

Les organisations internationales ont souligné que l’économie mondiale reste résiliente, mais que le conflit touche de manière disproportionnée les pays les plus pauvres, en raison des prix élevés des carburants et des engrais, de l’incertitude accrue et des risques pour l’emploi.

Selon leur communiqué conjoint, les dirigeants des organisations se sont réunis jeudi pour discuter des moyens de remédier aux conséquences économiques de la guerre.

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Les TPE-PME tunisiennes invitées à participer au baromètre panafricain 2026

La Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis (CCIT) et la Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones (CPCCAF) ont lancé conjointement l’édition 2026 du « Baromètre des entreprises africaines et francophones », une enquête panafricaine d’envergure conduite simultanément dans dix-huit pays du continent. Centré sur les très petites, petites et moyennes entreprises (TPE-PME), […]

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Le TMM se stabilise à 6,99%, en mai 2026

Le taux moyen mensuel du marché monétaire (TMM) s’est maintenu à 6,99 % en mai 2026, pour le quatrième mois consécutif, selon les données statistiques publiées samedi par la Banque Centrale de Tunisie. En glissement annuel, ce taux a poursuivi sa tendance baissière observée au cours des dernières années. Il est passé de 8 % […]

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Le Canada entre en récession technique 

Le Canada est entré en récession technique pour la première fois depuis 2020, son PIB ayant légèrement diminué au premier trimestre, dans un contexte de tensions commerciales avec les États-Unis.

Le PIB a reculé de 0,1 % sur un an au cours des trois premiers mois de l’année 2026, a annoncé Statistique Canada vendredi 29 mai. Le recul inattendu enregistré au premier trimestre a contredit les prévisions des analystes. Les économistes interrogés par Bloomberg tablaient sur une croissance annuelle de 1,5 % au premier trimestre, conformément aux prévisions de la Banque du Canada.

La dernière fois que le Canada a enregistré deux trimestres consécutifs de croissance négative remonte à 2020, pendant la pandémie de Covid-19, et avant cela, à 2015.

« Il est inutile d’édulcorer ce résultat amer, car l’économie a clairement peiné à croître depuis le début de la guerre commerciale, la croissance globale étant également ralentie par un déclin démographique rapide », a déclaré Doug Porter, économiste à la Banque de Montréal… « Globalement, cela devrait peser sur les discussions concernant une hausse des taux, car l’économie est incapable de supporter des taux d’intérêt plus élevés », a-t-il ajouté.

A souligner par ailleurs que la Banque centrale a maintenu son taux d’intérêt à 2,25 % pendant quatre réunions consécutives, choisissant d’ignorer l’impact à court terme de la hausse des prix du pétrole sur l’inflation tout en surveillant la détérioration de la conjoncture économique.

Les chiffres du premier trimestre signifient que le Canada n’a enregistré de croissance que lors d’un seul des quatre derniers trimestres, a déclaré Charles Saint-Arnot, économiste en chef de la caisse populaire Servus. « Toutefois, compte tenu du maintien de prix élevés de l’énergie et du risque important de répercussions inflationnistes, la Banque du Canada devra trouver un équilibre entre ces deux risques », a-t-il déclaré. « Mais il est clair que, sans la hausse des prix de l’énergie, la Banque du Canada réduirait très probablement son taux directeur lors de sa prochaine réunion ».

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La Direction Générale des Impôts dévoile sept échéances clés du calendrier fiscal de juin 2026

Pour le mois de juin 2026, la Direction Générale des Impôts relevant du ministère des Finances a fixé sept échéances fiscales majeures destinées aux différents contribuables. Ce calendrier récapitulatif met en avant la nouvelle déclaration de l’impôt sur la fortune comme rendez-vous central de la fin du mois L’agenda fiscal pour le mois de juin […]

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Alerte météo: le ministère de l’Agriculture appelle les agriculteurs à protéger leurs récoltes

Face aux prévisions météorologiques annonçant des conditions instables, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a lancé un bulletin d’alerte à destination des agriculteurs.

Selon la notification spéciale publiée par l’Institut national de la météorologie, des pluies orageuses localement fortes sont attendues à partir de l’après-midi du samedi 30 mai 2026. Ces précipitations pourraient être accompagnées par endroits de chutes de grêle ainsi que de vents violents. Les régions les plus exposées sont les gouvernorats de Kasserine, Sidi Bouzid, Siliana, Kairouan et Zaghouan.

Dans ce contexte, le ministère appelle l’ensemble des agriculteurs, en particulier les producteurs de céréales, à prendre toutes les mesures nécessaires afin de protéger les récoltes.

Les recommandations officielles incluent notamment l’accélération du transport des quantités de blé et d’orge déjà récoltées vers des lieux de stockage sûrs et adaptés. Il est également demandé de protéger les tas de céréales entreposés dans les champs ou dans les centres de collecte temporaires, en les couvrant soigneusement avec des bâches imperméables.

Le ministère insiste aussi sur la nécessité de vérifier l’état des entrepôts, de s’assurer de leur bonne fermeture, ainsi que de l’entretien des toitures et ouvertures afin d’éviter toute infiltration d’eau ou d’humidité susceptible d’endommager les stocks.

Il est également recommandé de surélever les céréales à l’intérieur des dépôts et de garantir une ventilation adéquate afin de préserver leur qualité.

Par ailleurs, les différents acteurs de la filière céréalière, notamment les centres de collecte et les professionnels du secteur, sont appelés à adopter des mesures préventives urgentes pour protéger la récolte nationale et assurer la préservation de la qualité des grains à toutes les étapes de la collecte et du stockage.

Le ministère de l’Agriculture invite enfin tous les agriculteurs des gouvernorats concernés à faire preuve de la plus grande vigilance et à respecter strictement les consignes de prévention, afin de préserver les récoltes agricoles ainsi que la sécurité des personnes et des biens.

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Tunisie | Déclaration d’impôt sur la fortune avant le 30 juin

Le calendrier fiscal de juin 2026, publié par la Direction générale des impôts du ministère des Finances, comprend sept échéances pour le respect des obligations fiscales et le paiement des impôts pour différentes catégories de contribuables.

L’échéance fiscale la plus importante de juin 2026 est le dépôt de la déclaration d’impôt sur la fortune, fixé au 30 juin. Les personnes assujetties à cette mesure doivent accomplir les formalités nécessaires au paiement de l’impôt sur la fortune prévu par la loi de finances de cette année, dans le cadre des efforts visant à renforcer l’équité fiscale entre les particuliers.

Les échéances fiscales pour le mois à venir débutent le 15 juin 2026, date limite de dépôt de la déclaration mensuelle d’impôt sur le revenu des particuliers.

La date limite pour le dépôt des déclarations fiscales mensuelles des personnes morales inscrites au système de télédéclaration et de paiement des impôts est fixée au 22 juin 2026.

La Direction générale des impôts a également fixé deux échéances fiscales pour le 25 juin. La première concerne le dépôt de la première déclaration d’impôt provisionnel pour les personnes physiques n’exerçant pas exclusivement une activité dans le secteur traditionnel. La seconde concerne le dépôt de la déclaration définitive d’impôt sur les sociétés.

Par ailleurs, deux échéances fiscales sont fixées pour le 29 juin 2026. La première concerne le dépôt de la première déclaration d’impôt provisionnel pour les personnes morales, et la seconde, le dépôt des déclarations fiscales mensuelles pour les personnes morales non soumises au système de télédéclaration et de paiement des impôts.

La Direction générale des impôts a précisé que cette date correspond au dernier jour du délai légal de dépôt des déclarations, et non à la seule date de dépôt possible.

La Direction a exhorté les contribuables à déposer leurs déclarations dans les jours précédant ces échéances afin d’éviter l’affluence dans les centres des impôts et de ne pas surcharger le système informatique en fin de période.

D’après Tap.  

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Le zoo du Belvédère renaît : week-end festif et accès gratuit

La municipalité de Tunis a annoncé la réouverture du zoo du Belvédère après l’achèvement des travaux de maintenance et de réaménagement. Pour marquer cet événement, l’accès au parc sera exceptionnellement gratuit durant tout le week-end.

Selon un communiqué publié vendredi, le 29 mai 2026, les visiteurs pourront entrer gratuitement au zoo le samedi 30 mai à partir de 11h00 et le dimanche 31 mai dès 9h00.

Plus tôt dans la semaine, Samah Daldoul, chargée de la gestion de la municipalité de Tunis, avait indiqué que le zoo accueillerait de nouveau le public samedi dans « une nouvelle configuration », à l’issue des travaux entrepris ces derniers mois.

Afin de célébrer cette réouverture, la municipalité a également prévu un programme d’animations gratuites à l’extérieur du parc. Des spectacles, des ateliers de dessin ainsi que des espaces de jeux seront proposés aux enfants durant les deux journées.

Le programme du dimanche sera par ailleurs marqué par des activités spéciales à l’occasion de la fête des mères. Des animations dédiées aux familles seront organisées et des cadeaux seront distribués aux mamans présentes.

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Le ministère de la Jeunesse recrute : 1245 postes à pourvoir

Le ministère de la Jeunesse et des Sports a annoncé l’ouverture de quatre concours externes sur dossiers visant à renforcer ses ressources humaines dans plusieurs domaines liés au sport, à l’éducation physique, à la jeunesse et à l’enfance.

Au total, 1 245 postes sont à pourvoir à travers différentes spécialités, dans le cadre d’un vaste programme de recrutement destiné à soutenir les structures relevant du ministère.

Selon les informations publiées au Journal officiel, ces concours permettront le recrutement de 141 professeurs de sport, de 160 professeurs de jeunesse et d’enfance, ainsi que de 940 enseignants d’éducation physique destinés aux écoles primaires.

Le ministère prévoit également le recrutement de quatre maîtres principaux d’éducation physique.

Cette campagne de recrutement s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer l’encadrement des activités sportives, éducatives et de jeunesse à travers le pays, tout en répondant aux besoins croissants des établissements et structures concernés.

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Malgré une semaine réduite, la Bourse de Tunis accélère

La Bourse de Tunis a clôturé la semaine du 25 au 29 mai 2026 sur une nette progression. Soutenu par l’orientation positive de l’ensemble des indices sectoriels, le Tunindex a gagné 2,7 % pour s’établir à 17 669,81 points. Sa performance depuis le début de l’année atteint désormais 31,4 %, selon l’intermédiaire en Bourse Tunisie Valeurs.

Malgré une semaine écourtée à trois séances en raison des congés de l’Aïd al-Adha, l’activité est demeurée soutenue. Les échanges ont totalisé 37,4 millions de dinars (MD), soit une moyenne quotidienne de 12,5 MD. Aucune transaction de bloc n’a toutefois été enregistrée au cours de la période.

Les plus fortes hausses et baisses

Le titre BH BANK a signé la meilleure performance hebdomadaire du marché. L’action de la banque publique a bondi de 15,5 % pour atteindre 13,750 dinars, dans un volume relativement limité de 167 mille dinars.

De son côté, BNA ASSURANCES a confirmé le regain d’intérêt des investisseurs. Son titre a progressé de 7,9 % à 4,250 dinars, générant un volume d’échanges de 1,6 MD.

À l’inverse, BH ASSURANCE a terminé la semaine en lanterne rouge du Tunindex. L’action a reculé de 8,8 % à 54,730 dinars, dans un volume très faible de seulement 5 mille dinars.

Le titre OFFICEPLAST n’est pas parvenu à tirer son épingle du jeu. L’action du fabricant de fournitures bureautiques et scolaires a cédé 2,7 % à 1,790 dinar, pour des échanges modestes de 107 mille dinars.

Les valeurs les plus actives

SOTUVER a été la valeur la plus animée de la semaine. Son titre a légèrement progressé de 0,4 % à 29,420 dinars, tout en concentrant un volume de transactions de 4,2 MD.

 

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La transition numérique en Tunisie et le syndrome «My TT»

À l’heure où la Tunisie amorce son Plan de développement 2026-2030, une vérité s’impose, aussi brutale qu’incontournable : on ne résout pas ce qu’on refuse de mesurer. Les récentes secousses sécuritaires et le grand flou communicationnel autour du récent piratage de l’application My TT de l’entreprise publique Tunisie Telecom ne relèvent pas du simple incident technique isolé ; ils agissent comme le révélateur d’une faille voire d’une faillite de gouvernance profonde qui ronge nos institutions publiques.

Abdelwaheb Ben Moussa *

Face à l’urgence de la relance économique, la transformation technologique se heurte à une paralysie structurelle où l’audace stratégique est systématiquement sacrifiée.

En mettant en exergue la mécanique du «triangle interdit» au sein de nos banques publiques — ce conflit permanent entre performance managériale, rigidité administrative et diktat syndical —, cette tribune démontre que sans une refonte radicale des circuits décisionnels, la transition numérique et l’intégration de l’Intelligence artificielle (IA) resteront de pieux mirages.

My TT : le naufrage d’une souveraineté de façade

Le piratage récent de l’application My TT de l’opérateur historique a agi comme un violent électrochoc dans le paysage numérique tunisien. Le détournement des notifications push pour diffuser massivement un message politique contre le régime en place, couplé aux versions contradictoires d’une communication institutionnelle oscillant lamentablement entre «opération de maintenance» et aveu tardif de cyberattaque, met à nu les angles morts de la gouvernance de nos grandes structures publiques.

Cet épisode critique prouve qu’une souveraineté de façade ne suffit plus : lancer des projets ambitieux sur le papier sans une maîtrise absolue des infrastructures sous-jacentes, des protocoles de sécurité stricts et d’une ligne hiérarchique claire nous expose à des humiliations technologiques majeures.

Être souverain en 2026, ce n’est pas multiplier les effets d’annonce ou aligner les slogans à la mode ; c’est piloter avec une rigueur de fer les architectures et la donnée qui dictent notre productivité nationale.

Ce décalage flagrant entre l’affichage moderniste de l’État et la réalité opérationnelle du terrain n’est pas une exception. Il s’agit de la manifestation visible d’une même matrice de blocage qui paralyse le cœur financier de notre économie : le secteur bancaire public, totalement pris au piège du «triangle interdit».

Anatomie du «triangle interdit» ou la culture du parapluie

Le Plan de développement 2026-2030 dessine les contours d’une Tunisie tournée vers l’économie du savoir et une souveraineté numérique affirmée. Pourtant, sur le terrain, l’exécution de cette stratégie demeure prisonnière d’un conflit d’intérêts institutionnels que l’on doit nommer le «triangle interdit».

Au cœur de nos institutions financières publiques s’affrontent trois forces divergentes :

1. la logique managériale portée par l’impératif théorique de rentabilité, d’agilité et de réactivité pour répondre aux besoins urgents des PME ;

2. la logique administrative garante d’une conformité réglementaire pointilleuse et de procédures étatiques rigides, qui s’enferme trop souvent dans la protection absolue du cadre contre le risque juridique ;

3. la logique sociale et représentative axée sur la préservation des acquis et l’égalitarisme rigide ; elle est portée en interne par une représentation syndicale puissante, historiquement ancrée dans la cogestion et la défense du statu quo.

Tout comme dans l’incident de My TT, où les flottements hiérarchiques et la dilution des responsabilités ont rendu la gestion de crise illisible, l’absence d’une matrice d’arbitrage claire entre ces trois pôles paralyse chaque décision au sein des banques publiques.

En l’absence de règles du jeu explicites, la gouvernance stratégique abdique face aux corporatismes. Le résultat est une dilution systématique de la responsabilité au centre du triangle, sacrifiant l’efficacité économique sur l’autel d’un «consensus acceptable par tous» — comprenez : un consensus dicté par la peur du conflit avec les partenaires sociaux et la hantise du risque réglementaire. Cette dynamique engendre une médiocrité institutionnalisée où la culture du parapluie et la paix sociale à court terme l’emportent systématiquement sur la performance technologique.

Le coût de l’immobilisme : du turnover au mirage de l’IA

Ce dysfonctionnement systémique engendre une hémorragie silencieuse de nos forces vives. Face à une culture managériale qui étouffe l’initiative, refuse de mesurer sa propre efficacité et privilégie l’ancienneté au détriment de la compétence, les cadres à haut potentiel — spécialistes de la donnée, experts en cybersécurité, analystes risques — refusent de servir de variables d’ajustement. Ils «votent avec leurs pieds» et fuient massivement vers le privé ou l’étranger.

Plus grave encore, le syndrome My TT guette notre transition promise vers l’IA.

Intégrer l’IA dans le back-office bancaire public n’est pas un défi technique, c’est un acte de souveraineté décisionnelle pour automatiser les processus et traquer l’évasion fiscale. Or, comment entraîner des modèles prédictifs fiables quand les circuits décisionnels et les bases de données d’une organisation sont fragmentés, opaques ou soumis à des arbitrages et veto constants de la représentation interne ?

Sans une clarification radicale de notre gouvernance, l’IA ne sera qu’un gadget coûteux, un vernis technologique de plus sur des structures obsolètes. Installer un système d’information de pointe dans une organisation sans en réformer les circuits décisionnels revient simplement à numériser le dysfonctionnement. Nos institutions financières publiques ne peuvent plus se contenter d’être de simples locataires passifs de solutions technologiques étrangères dont elles ne maîtrisent pas les clés.

Fin de la diplomatie interne : place à la clarification

Pour que l’horizon 2030-2035 ne soit pas le récit d’une énième occasion manquée, nous devons urgemment passer de la diplomatie interne et du pacte de non-agression syndical à une véritable souveraineté d’exécution articulée autour de trois piliers de rupture :

1. la délimitation explicite des compétences par l’imposition d’une matrice de responsabilités (Raci) claire et opposable pour définir sans ambiguïté «qui décide quoi» et dans quels délais, en sortant définitivement les prérogatives managériales des zones de cogestion informelle ;

2. la traçabilité impérative des arbitrages par la documentation systématique des critères techniques et économiques guidant les choix des comités pour éliminer l’opacité et les pressions d’intérêt particulier ;

3. l’opposabilité réelle des procédures par la protection juridique du décideur qui respecte les règles établies, afin de restaurer la capacité d’agir, d’innover et de trancher face aux blocages.

Un pays ne se développe pas avec des intentions, mais avec des institutions capables de les exécuter.

L’affaire My TT a sonné l’avertissement. Sans un bris radical des chaînes du «triangle interdit» au sein de nos banques publiques, les ambitions de la Tunisie pour 2030 resteront un vœu pieux. On ne réforme pas une économie en ménageant les conservatismes administratifs ou syndicaux, on la sauve en imposant la clarté.

* Ingénieur informatique, cadre d’une banque publique.

NDLR : Les analyses et opinions exprimées dans cette tribune n’engagent que leur auteur et ne sauraient en aucun cas refléter la position officielle d’une autorité publique ou d’une institution privée.

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Boom du cash en Tunisie : Aram Belhadj pointe une crise de confiance

La monnaie en circulation en Tunisie a atteint un niveau historique, frôlant désormais les 30 milliards de dinars. Pour l’économiste, docteur en sciences économiques et enseignant-chercheur à l’Université de Carthage, Aram Belhadj, cette situation révèle un profond déséquilibre structurel au sein de l’économie nationale.

Dans une publication partagée vendredi 29 mai 2026, sur sa page Facebook, l’économiste estime que cette évolution traduit l’existence de deux économies qui cohabitent selon des logiques radicalement différentes. D’un côté, une économie formelle confrontée à une forte pression fiscale, réglementaire et financière. De l’autre, une économie parallèle en constante expansion, opérant en marge des circuits institutionnels traditionnels et échappant largement aux contraintes imposées au secteur officiel.

Selon Aram Belhadj, l’augmentation continue du volume des liquidités en circulation ne constitue pas seulement un indicateur monétaire. Elle représente avant tout un signal d’alarme révélant une érosion progressive de la confiance des citoyens envers les institutions économiques et financières.

L’économiste considère également que l’ampleur prise par le phénomène met en évidence les limites des politiques actuellement menées pour favoriser l’intégration financière et lutter efficacement contre l’économie informelle. Malgré les dispositifs mis en place au cours des dernières années, une part importante de l’activité économique continue de se développer en dehors des circuits bancaires et des mécanismes de contrôle officiels.

Face à cette situation, Aram Belhadj appelle à l’engagement rapide de réformes structurelles profondes. Parmi les priorités qu’il identifie figurent l’accélération de la digitalisation des transactions, le renforcement de l’inclusion financière et la reconstruction de la confiance entre les citoyens et les institutions, notamment les établissements financiers.

À défaut de réformes sérieuses, durables et capables de restaurer cette confiance, prévient-il, la progression de l’économie parallèle ainsi que l’accumulation de liquidités hors du système financier risquent de s’intensifier davantage au cours des prochaines années, accentuant ainsi les déséquilibres de l’économie tunisienne.

Le volume de monnaie en circulation en Tunisie, billets et pièces, a atteint un niveau record d’environ 29,678 milliards de dinars, selon les dernières données publiées par la Banque centrale de Tunisie au 26 mai 2026.

Les données officielles montrent ainsi que la masse monétaire en circulation poursuit sa tendance haussière par rapport aux périodes précédentes.

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Obligations : la Russie émet 1,48 milliard $ en yuans sur 10 ans

La Russie prévoit d’émettre des obligations d’État libellées en yuans à 10 ans d’une valeur de 10 milliards de yuans. Cela représente environ 1,48 milliard de dollars . 

Cette initiative de la Russie s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par Moscou pour diversifier ses sources de financement. De même que le pays cherche à renforcer ses relations économiques avec la Chine. Et ce, tout en en tirant parti de la demande internationale croissante de titres libellés en yuans. Les investisseurs voient dans cette mesure un signe de la stratégie russe visant à réduire sa dépendance au dollar et à l’euro.

La date d’émission exacte et les détails du taux d’intérêt de l’obligation n’ont pas encore été officialisés.

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Les véritables raisons de l’«addiction» des Tunisiens au cash

29,7 milliards de dinars de monnaie en circulation. Le chiffre tombe comme une sentence et, aussitôt, la presse financière tunisienne sort la même rengaine : trop de cash, culture du liquide, faiblesse de la digitalisation, Aïd Al-Adha oblige. Le diagnostic est propre, le coupable désigné : le citoyen tunisien, ce primitif monétaire qui préfère les billets froissés au virement électronique. Circulez, il n’y a rien à voir du côté des banques.

Moktar Lamari, Ph.D.

Sauf qu’il y a tout à voir. Et le rapport BMI/Fitch Solutions sur le secteur des télécommunications tunisiens (avril 2026), croisé avec les données de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et les statistiques d’inclusion financière, permet de crever l’abcès avec une précision chirurgicale.

Erreur n°1 : Confondre cause et symptôme — la digitalisation n’est pas le problème

Les médias évoquent pour expliquer la préférence au cash, et accusant «le retard des efforts de digitalisation des paiements» et «le août développement du mobile banking» comme si le problème était un retard technologique à combler. Erreur de diagnostic fondamentale. On ne peut pas digitaliser l’argent de quelqu’un qui n’a pas de compte bancaire. Or 66 % des adultes tunisiens — soit environ 8 millions de personnes — sont non-bancables. Pas par goût du billet craquant. Parce que les banques tunisiennes les ont jugés insolvables, non-bancables, indignes du moindre RIB.

Ces exclus du système bancaire formel sont majoritairement des femmes — surreprésentées parmi les travailleurs informels, les micro-entrepreneures sans statut, les agricultrices sans titre foncier — et des ruraux, dont les exploitations agricoles et les activités de subsistance ne rentrent dans aucune grille d’évaluation des risques conçue par un banquier de La Marsa. Pour eux, le cash n’est pas une préférence culturelle : c’est la seule monnaie légale accessible. Leur reprocher de «rouler au cash» revient à reprocher à un piéton de ne pas prendre l’autoroute.

Erreur n°2 : Absoudre les banquiers de toute responsabilité

La presse du sérail parle de «pression sur la BCT» comme si la banque centrale était une victime passive de comportements populaires irrationnels. Elle omet soigneusement de mentionner que les banques tunisiennes elles-mêmes entretiennent activement la culture du cash — non par archaïsme, mais par intérêt bien calculé.

Première preuve : les banques tunisiennes refusent couramment les chèques. Le chèque, instrument de paiement scriptural par excellence, est traité avec méfiance par des établissements qui préfèrent détenir du cash sonnant, des devises étrangères — le nerf de la guerre depuis la crise de change de 2022-2023 — et des actifs liquides comme gages de solidité bilancielle. La BCT elle-même documente l’explosion des avoirs en devises des ménages et des entreprises : les banques instrumentalisent cette thésaurisation en devises comme indicateur de performance. Autrement dit, elles encouragent subrepticement la sortie des dinars du circuit formel tout en pleurant sur le taux de bancarisation.

Deuxième preuve : le coût prohibitif des transactions bancaires. Facturer jusqu’à 7 % sur certaines opérations de virement ou de transfert — comme le dénonce un nombre croissant d’utilisateurs et comme le confirment des relevés de tarification publiés par plusieurs établissements — tout en rationnant les services associés (délais, plafonds, interfaces défaillantes), c’est organiser soi-même la désaffection des clients. Quand le service coûte cher et fonctionne mal, les gens retirent du cash. C’est de la microéconomie élémentaire, pas de l’anthropologie culturelle.

Erreur n°3 : Ignorer l’effet inflationniste sur les volumes nominaux

Les médias ignorent «la hausse continue des prix à la consommation» mais la mentionne comme un facteur secondaire, presque anecdotique. C’est pourtant le facteur arithmétique central. Quand l’inflation cumule plusieurs points sur douze mois, la même quantité de transactions réelles exige mécaniquement plus de billets. Une progression de 5,7 milliards de dinars de la masse fiduciaire d’une année sur l’autre doit d’abord être corrigée de l’effet-prix avant d’être interprétée comme une fuite vers le liquide.

Les journalistes comparent des chiffres nominaux sans déflater. Résultat : on grossit artificiellement le «problème comportemental» tout en minimisant la responsabilité de la politique monétaire accommodante de la BCT, qui a injecté massivement pour financer un déficit budgétaire chronique.

Erreur n°4 : Exonérer l’État de son propre rôle dans l’informalité

Le secteur informel représente entre 38 % et 42 % du PIB tunisien selon les estimations récentes — dont une étude publiée dans l’African Development Review (Jerbi, Schneider & Abdennour, 2026) qui en cartographie la géographie et les dynamiques.

Ce secteur informel ne paie pas de TVA, ne déclare pas ses salaires, et ne peut donc pas fonctionner autrement qu’en cash. Or, qui entretient ce secteur informel ? L’État lui-même, qui tolère et parfois subventionne indirectement des activités non-déclarées pour maintenir la paix sociale dans des régions abandonnées par l’investissement public.

Tant que l’État ne formalise pas — par une fiscalité proportionnelle, un statut de micro-entrepreneur accessible, une couverture sociale universelle — le cash restera le lubrifiant naturel d’une économie à deux vitesses.

Le cash est un miroir, pas une maladie

Les 29,7 milliards de dinars de monnaie en circulation sont moins le reflet d’un retard culturel que d’un système à trois défaillances imbriquées : une exclusion bancaire massive et délibérée, une défiance institutionnelle nourrie par des années de mauvaise gouvernance financière, et un État qui sous-traite à l’informel sa politique sociale. Vouloir «réintégrer ces flux dans le circuit formel» — comme le préconise mollement les économistes du sérail — sans s’attaquer à ces trois ressorts structurels, c’est vouloir assécher une inondation (un tsunami) avec une éponge.

Le vrai record historique, ce n’est pas les 29,7 milliards de dinars fiduciaires. C’est la persistance d’un discours économique qui, depuis quinze ans, diagnostique les effets sans jamais nommer les causes. Par incompétence, ou pas complaisance, va savoir…

* Economiste universitaire.

Blog de l’auteur : E4T.

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Sidi Ould Tah : « La BAD sera la banque de solutions de l’Afrique » 

« La Banque africaine de développement (BAD) restera le partenaire de premier plan de ses pays membres et sera la banque de solutions de l’Afrique ». C’e sont là les propos du président du Groupe de la BAD, Sidi Ould Tah, prononcés lors de la cérémonie de clôture des Assemblées annuelles de la Banque, organisées du 25 au 29 mai 2026 à Brazzaville (République du Congo).

« Notre ambition à la BAD est de devenir une banque très audacieuse, plus innovante, plus agile et plus proche des populations, une banque qui place l’emploi des jeunes et l’autonomisation de la femme au centre de son action et de devenir de véritable levier de transformation structurelle de l’Afrique et l’outil le plus privilégié de son intégration économique », a-t-il appuyé. « Nous allons intensifier notre coopération pour cibler des priorités absolues telles que l’autonomisation de la femme, l’emploi des jeunes, le soutien des Petites et moyennes entreprises (PME) et l’accès universel aux services essentiels ».

D’après le président de l’institution financière panafricaine, le développement ne se conçoit pas dans les bureaux et dans les salles de réunions mais au cœur des communités avec celle et ceux qui agissent tous les jours sur le terrain avec l’accompagnement de la société civile et la Diaspora.

L’Angola décaisse 6,5 millions d’euros en faveur du FAD

Il a annoncé par ailleurs la décision de la République de l’Angola relative à la contribution à hauteur de 6,5 millions d’euros à la dix-septième reconstitution du Fonds africain de développement (FAD-17). Cette contribution a-t-il dit porte désormais à 25 le nombre des Etats africains engagés dans le financement du FAD-17 pour un montant global dépassant 190 millions de dollars.

De son côté, le président du Conseil des gouverneurs représentant les pays membres du Groupe de la BAD, Ludovic Ngatse, a mis l’accent sur la nécessité du changement de la trajectoire de développement, faisant savoir que le conseil a approuvé et encouragé la mise en place des quatre points cardinaux pour renforcer la capacité de l’influence et d’impact de l’Afrique.

Il a souligné que les assemblées ne doivent pas être considérées comme un simple rendez-vous institutionnel de plus gravé dans le calendrier mais plutôt comme un moment de vérité et de responsabilité face aux urgences qu’ils s’agissent de déficit de financement, de défis climatiques, de la transformation structurelle de l’économie ou de l’urgence de la création d’emplois décents pour les jeunes et les femmes.

« L’Afrique prouve chaque jour qu’elle ne manque ni de potentiel ni d’ambitions mais plutôt la culture de l’exécution et de l’impact », a-t-il avancé. Les orientations de Brazzaville devraient être immédiatement traduites en capital accessible, en infrastructures transformatrices et en progrès tangibles pour les populations africaines, a-t-il appuyé.

3 000 personnes et 81 pays…

A rappeler que les Assemblées annuelles sont l’événement statutaire le plus important de la BAD. Cette année, plus de 3 000 personnes prennent part à cet événement à Brazzaville, à savoir les dirigeants et les responsables politiques et économiques des 81 pays membres de l’institution, des responsables d’institutions financières et de développement, des groupes de réflexion, de la société civile, du secteur privé, des universitaires et des leaders d’opinion.

Placée sous le thème « Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté », les assemblées annuelles 2026 sont les premières pour Sidi Ould Tah, qui a pris ses fonctions en tant que neuvième président du Groupe de la Banque africaine de développement en septembre 2025.

La vision stratégique d’Ould Tah porte sur quatre points cardinaux. Il s’agit de l’amélioration de l’accès au capital (mobiliser les ressources financières de l’Afrique) et la réforme et la consolidation des systèmes financiers, des institutions et des talents du continent pour affirmer l’action mondiale de l’Afrique.

Les troisième et quatrième points portent sur l’exploitation de la transformation démographique pour le développement économique et la construction des infrastructures résilientes au climat et une forte valeur ajoutée aux ressources naturelles.

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