Lese-Ansicht

Tunis et Tokyo réaffirment leur volonté de renforcer leur partenariat

La Tunisie et le Japon ont réaffirmé, mercredi à Tunis, leur volonté commune de renforcer davantage leurs relations bilatérales, à l’occasion d’une rencontre entre le secrétaire d’État aux Affaires étrangères, Mohamed Ben Ayed, et l’ambassadeur du Japon en Tunisie, Saito Jun.
Cité dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux du ministère des Affaires étrangères, cette entrevue intervient alors que les deux pays célèbrent cette année le 70e anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques. Les deux responsables ont salué la solidité de cette coopération historique et réaffirmé la détermination des dirigeants tunisien et japonais à la hisser aux plus hauts niveaux, dans l’intérêt des deux peuples.
Au cours de cet entretien, les deux parties ont passé en revue les principaux dossiers de la coopération bilatérale. Elles ont notamment souligné l’importance d’assurer le suivi des résultats de la visite effectuée au Japon par la Cheffe du Gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, en marge de sa participation à la neuvième édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9), en août 2025.
Les deux responsables ont également insisté sur la nécessité de bien préparer les prochaines échéances bilatérales et d’enrichir le cadre juridique liant les deux pays, en vue de consolider la coopération tuniso-japonaise et d’encourager les investissements en Tunisie.
L’entretien a par ailleurs été l’occasion de mettre l’accent sur la poursuite de la concertation et de la coordination entre Tunis et Tokyo dans le cadre de la coopération multilatérale.

 

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Mohamed Ali Nafti à la réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de l’OCI

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, participera jeudi à Djeddah, aux travaux de la réunion extraordinaire du Conseil des Ministres des Affaires Étrangères des États membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI).
Cette réunion sera l’occasion de définir une position arabe et islamique concertée face aux dangereux développements de la question palestinienne, notamment à la lumière de la poursuite, par les autorités d’occupation israéliennes, de leurs politiques répressives à Al-Qods Al-Charif, selon un communiqué publié par le département des Affaires étrangères.
Lors de cette réunion, il sera procédé à l’élection du nouveau Secrétaire général de l’OCI.
En marge des travaux, le ministre des Affaires étrangères effectuera des entretiens avec ses homologues de plusieurs pays arabes et islamiques concernant les relations de coopération bilatérale unissant la Tunisie à ces pays et les opportunités disponibles pour les développer.

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Tunisie-Corée : l’agriculture au cœur d’un partenariat tourné vers l’innovation et le climat

Le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger a abrité, ce lundi, la cérémonie de signature du « Record of Discussions » relatif au projet « Climate-Smart Agriculture for Enhancing Productivity in Tunisia (ClimAT) », conclu entre le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et le bureau de l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA), en présence de l’ambassadeur de la République de Corée à Tunis, Lee Tae Won.
À cette occasion, le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti a souligné l’importance de ce projet pour le développement du secteur agricole tunisien, notamment à travers l’introduction de techniques modernes de gestion des ressources naturelles et l’amélioration de la gouvernance des ressources hydriques.
Le projet prévoit notamment l’installation de systèmes d’irrigation intelligents et la modernisation d’exploitations agricoles dans les gouvernorats de Kairouan, Bizerte et Nabeul, qui seront transformées en fermes pilotes.
Il s’articule autour de trois composantes principales. La première porte sur le renforcement des capacités de recherche et de développement dans le domaine de l’agriculture intelligente et adaptée aux changements climatiques. La deuxième concerne le développement des infrastructures agricoles grâce à l’introduction de technologies favorisant une production durable du blé et de l’olivier. La troisième prévoit l’organisation de programmes de formation au profit des représentants des structures agricoles concernées.
Pour le ministre, ce projet constitue une nouvelle illustration du partenariat fructueux entre la Tunisie et la Corée, réaffirmant la volonté de la Tunisie d’élargir cette coopération à des secteurs d’avenir, notamment l’intelligence artificielle, les énergies renouvelables et les technologies de la santé.
Il a également mis en avant les atouts dont dispose la Tunisie pour attirer davantage d’investissements coréens, notamment sa position géographique stratégique, la qualité de ses ressources humaines ainsi que son ouverture sur les marchés africains et méditerranéens. Ces atouts sont de nature à faire de la Tunisie une plateforme régionale privilégiée pour les entreprises coréennes souhaitant renforcer leur présence en Afrique et en Europe.
Dans ce contexte, le ministre a réaffirmé la disponibilité de la Tunisie à poursuivre le développement de la coopération triangulaire avec la Corée et les pays africains, en s’appuyant sur l’expertise tunisienne dans les domaines du développement, de la formation et du renforcement des capacités.
En conclusion, Nafti a salué le rôle de l’Agence coréenne de coopération internationale dans l’appui aux projets de développement ciblant les secteurs prioritaires en Tunisie, soulignant sa contribution au renforcement du partenariat bilatéral et à la promotion des investissements coréens dans le pays.

 

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Tunisie | La fraternité n’est pas une politique étrangère

«Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge !». Cet adage bien connu revêt tout son sens dans les relations internationales où l’ «amitié» et la «fraternité» cachent souvent, selon le rapport de force sous-jacent, une volonté de domination d’un côté et une résignation dans la soumission de l’autre. Dans le «monde arabe», comme partout ailleurs, les solidarités proclamées ne remplacent pas les intérêts. La Tunisie doit refonder sa politique étrangère sur la réciprocité, la souveraineté et les bénéfices concrets pour ses citoyens.

Ali Guidara *

La Tunisie gagnerait à se libérer d’un réflexe tenace : celui qui consiste à mythifier des relations dites «fraternelles» ou «amicales», indépendamment de leur bilan concret pour le pays.

La fraternité entre États n’est pas une catégorie stratégique. Elle ne garantit ni emplois, ni investissements durables, ni débouchés commerciaux, ni souveraineté. Elle sert trop souvent de décor rhétorique à des rapports de force bien réels et des soumissions inavouées.

Il faut le dire sans détour : derrière le vocabulaire de la fraternité arabe ou islamique, de la communauté de destin ou de l’identité partagée, certains pouvoirs de la région ont entretenu avec la Tunisie une relation ambiguë, parfois hostile. Ingérences politiques, pressions idéologiques, campagnes de dénigrement, tentatives d’influence financière ou médiatique : le pays a régulièrement été traité non comme un partenaire souverain, mais comme une anomalie qu’il fallait ramener dans le rang.

Cette hostilité s’est particulièrement manifestée chaque fois que la Tunisie a tenté d’avancer sur le terrain des libertés publiques, de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la pluralité politique ou de la réforme sociale. À chaque progrès, les mêmes procès en «atteinte à l’identité arabo-musulmane» resurgissent. Mais de quelle identité parle-t-on exactement ?

Il ne s’agit pas de nier l’histoire, la langue, la culture et les références religieuses de la Tunisie. Elles font partie du pays. En revanche, il faut refuser que cette identité soit réduite à un programme politique autoritaire : une société où la femme serait éternellement mineure, où la religion servirait à légitimer l’hypocrisie sociale et le contrôle politique, où toute autonomie intellectuelle serait assimilée à une trahison. La Tunisie n’a pas à choisir entre son héritage et sa liberté. Elle n’a surtout pas à accepter que d’autres régimes définissent à sa place ce qu’elle entend devenir.

La Tunisie rangée dans le carcan du bloc autocratique

Ce même jeu de «fraternité de façade» s’est révélé avec une rare netteté lors du coup de force constitutionnel de Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021, qui a suscité une grande satisfaction chez certains dirigeants arabes, clairement favorables à ce retour à l’autoritarisme. Des médias proches de ces régimes en ont fait le récit d’une victoire contre les Frères musulmans, alors qu’il s’agit bel et bien d’une confiscation du pouvoir et d’un verrouillage de l’appareil de l’État.

Cette prise de position doit être retenue pour ce qu’elle est : non une preuve d’amitié ou de fraternité, mais l’expression d’une préférence pour une Tunisie étouffée, gouvernée sans institutions indépendantes et rangée dans le carcan d’un bloc autocratique – la preuve, s’il en fallait une, que penser les relations internationales en termes d’amitié et de fraternité relève, au mieux, d’une naïveté politique ; au pire, d’une dangereuse illusion.

Depuis cette rupture, la légitimité du pouvoir en Tunisie demeure profondément contestée. Les consultations électorales organisées dans un contexte de verrouillage politique, d’exclusion ou d’emprisonnement d’adversaires, de restrictions contre les candidats potentiels et d’abstention massive ne peuvent conférer une légitimité au pouvoir actuel. Un scrutin ne tire pas sa validité de sa seule tenue administrative ; il suppose la liberté de concourir, d’informer, de critiquer et de choisir.

Cette réalité engage la responsabilité des futurs gouvernements tunisiens, une fois démocratiquement élus. Ils devront examiner l’ensemble des accords, engagements et arrangements conclus sous l’autorité issue du 25 juillet 2021. Il ne s’agit pas de prôner l’irresponsabilité diplomatique ou juridique, mais de rappeler une règle simple : aucun accord ne doit être considéré comme intouchable lorsqu’il a été négocié sans contrôle institutionnel effectif et sans mandat populaire crédible.

Les engagements contraires à l’intérêt national devront être annulés lorsque le droit le permet, ou renégociés avec fermeté lorsque cela est nécessaire. La continuité de l’État n’implique pas l’acceptation passive de décisions opaques, déséquilibrées ou contraires aux intérêts durables de la nation.

La politique extérieure tunisienne doit enfin reposer sur une logique d’intérêts plutôt que sur des slogans. Les priorités sont claires : consolider les relations avec les États qui offrent de véritables débouchés aux entreprises tunisiennes, accueillent une diaspora importante, investissent dans l’économie réelle et contribuent à la formation, à la recherche, aux infrastructures et à la mobilité des citoyens. Nos relations doivent être envisagées selon cette grille : quels bénéfices concrets pour la Tunisie, sa croissance, ses travailleurs, ses étudiants et sa souveraineté ?

Rompre avec la diplomatie des faux-semblants

Les relations avec les pays arabes doivent naturellement continuer lorsqu’elles servent ces objectifs. Mais elles ne doivent plus relever d’une loyauté automatique ni d’un imaginaire de fraternité obligatoire. Une relation qui ne produit ni échanges substantiels, ni coopération technologique, ni soutien fiable en période de crise, ni respect de la souveraineté tunisienne, n’a aucune raison d’occuper une place centrale dans la diplomatie du pays.

La même lucidité doit s’appliquer aux organisations régionales telles que la Ligue arabe. Lorsqu’elles se réduisent à des sommets cérémoniels, à des déclarations sans effet et à une solidarité de régimes préoccupés par leur survie, soumis à l’influence de leurs principaux bailleurs et plus soucieux de leurs intérêts que du sort des peuples, elles deviennent une dépense politique et financière sans rendement. La Tunisie n’a pas besoin de tribunes où l’on coordonne les silences face à la répression et les postures face aux crises. Elle a besoin d’alliances utiles, transparentes et respectueuses de son autonomie.

La rupture nécessaire n’est pas une rupture avec les peuples arabes, dont les aspirations à la dignité, à la liberté et à la justice rejoignent celles des Tunisiens. C’est une rupture avec la diplomatie des illusions : celle qui confond les peuples avec les régimes, l’identité avec l’obéissance, et la fraternité proclamée avec l’intérêt national.

La Tunisie n’a pas à demander la permission d’exister comme démocratie, comme État souverain et comme société libre, moderne et pluraliste. Elle doit choisir ses partenaires sur leurs actes, non sur leurs slogans.

* Docteur en politiques publiques.

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Kaïs Saïed s’entretient par téléphone avec Abdelmadjid Tebboune

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est entretenu, dimanche après-midi, par téléphone avec le président de la République algérienne démocratique et populaire, Abdelmadjid Tebboune.

Les deux présidents ont réaffirmé, au cours de cet entretien, leur détermination commune à relever tous les défis, dans un contexte régional et international marqué par des évolutions rapides et imprévisibles, selon un communiqué de la Présidence de la République.

Ils ont également réaffirmé leur volonté profonde et constante d’œuvrer ensemble dans tous les domaines, dans l’intérêt des deux peuples frères.

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Diplomatie : Nafti reçoit les lettres de créance du nouvel ambassadeur de Belgique

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a reçu, jeudi, les lettres de créance du nouvel ambassadeur de Belgique en Tunisie, Jan De Pauw, lors d’une entrevue au siège du département.
Lors de cet entretien, Nafti a appelé à un renforcement du partenariat tuniso-belge, notamment par l’accroissement des investissements belges en Tunisie et le renforcement de la coopération dans le domaine de la mobilité humaine.
Selon un communiqué du ministère, le chef de la diplomatie tunisienne s’est félicité des relations « privilégiées » unissant les deux pays, dont il a rappelé l’ancienneté, remontant à la fin du XIXe siècle, et le développement soutenu depuis l’établissement des relations diplomatiques, il y a soixante-dix ans. Il a souligné le « bond qualitatif » enregistré dans les domaines commercial, de l’investissement, académique, culturel et touristique.
Nafti a également insisté sur la nécessité d’intensifier les visites bilatérales de haut niveau et de tirer parti des prochaines échéances pour consolider la coopération dans les secteurs d’intérêt commun, en cohérence avec les priorités du plan de développement tunisien. Il a par ailleurs plaidé pour une révision du partenariat avec l’Union européenne sur de nouvelles bases fondées sur le respect mutuel, les intérêts partagés et l’égalité entre les parties.
En réponse, l’ambassadeur belge a exprimé son engagement à œuvrer pour élargir et approfondir la coopération bilatérale, affirmant la volonté de son pays d’élever les relations tuniso-belges au rang de partenariat stratégique « profitable aux deux parties ».

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L’Italie veut changer sa relation avec l’Afrique par la culture

Avec le nouveau Prix Mattei pour la coopération culturelle, Rome veut faire de la création, du patrimoine et de la formation de nouveaux instruments de rapprochement avec l’Afrique. Le Maroc figure déjà parmi les partenaires de cette stratégie qui entend…

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Diplomatie : Nafti appelle les chefs de mission à défendre les priorités nationales

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a clôturé une semaine d’intenses concertations avec l’ensemble des chefs de missions diplomatiques tunisiennes à travers le monde en vue d’aligner l’action extérieure du pays sur les orientations fixées par le président de la République, Kaïs Saïed.

Organisée à la fois en présentiel et à distance, cette série de réunions a porté sur les mutations géopolitiques régionales et internationales et les moyens de mieux anticiper leurs répercussions afin de défendre les intérêts stratégiques de la Tunisie, indique un communiqué du département.

Au cœur des échanges figuraient également l’amélioration de la prise en charge de la communauté tunisienne à l’étranger et le renforcement des services consulaires.

En prévision des prochaines échéances bilatérales et multilatérales, le département de la diplomatie mise sur de nouveaux mécanismes de coopération adaptés aux partenariats traditionnels du pays.

L’objectif est également de consolider la présence tunisienne au sein des instances internationales, de renforcer l’efficacité de son action diplomatique et de mobiliser davantage les cadres de coopération multilatérale au service des priorités du développement national.

 

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Cette décision de justice espagnole qui fait chavirer la « digue migratoire » de l’Europe

Après la crise provoquée par l’afflux de dizaines de milliers de personnes vers le préside occupé de Sebta, au cours de laquelle des migrants ont perdu la vie, les autorités marocaines ont vivement réagi aux allégations formulées par l’Espagne. En…

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Donald Trump réitère la reconnaissance américaine de la marocanité du Sahara

Le président américain Donald Trump a réaffirmé la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté du Maroc sur son Sahara ainsi que son soutien constant au plan d’autonomie, dans une lettre adressée au roi Mohammed VI à l’occasion du 27e…

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Maroc/Espagne. Déferlante migratoire sur le préside occupé de Sebta

Des centaines de migrants, dont des mineurs, traversent depuis le 30 juillet le bras de mer qui sépare Fnideq du préside occupé de Sebta, au nord du Maroc. En bref Des milliers de migrants sont entrés à Sebta depuis le…

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Tunisie–Suède : une vidéo célèbre l’amitié avant le choc sportif

Dans une ambiance résolument conviviale et sportive, une courte vidéo diffusée, mardi 9 juin 2026, par l’ambassade de Suède en Tunisie a mis en scène un moment symbolique fort à l’approche du match très attendu entre la Tunisie et la Suède. On y voit six personnes s’enlacer chaleureusement : trois arborant le maillot de l’équipe...

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