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L’UTAP organise à Tozeur une conférence nationale consacrée aux dattes

« Les dattes tunisiennes : Entre les défis de coûts, réussite de la saison et enjeux de marché », tel est le thème de la première conférence nationale qui sera organisée, le 8 octobre, à l’initiative de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) au Village artisanal de Tozeur.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi des préoccupations des producteurs de dattes, du soutien aux efforts visant à promouvoir le secteur agricole et de la préparation de la nouvelle campagne agricole.

Elle constituera un espace de dialogue entre les différents acteurs de la filière qui permettra d’examiner les principaux défis auxquels est confrontée la filière, notamment la hausse des coûts de production.

Les participants devront discuter également des moyens permettant d’assurer le bon déroulement de la nouvelle campagne ainsi que sur les mécanismes favorisant le développement des opérations de la commercialisation, de stockage et de valorisation des dattes tunisiennes sur les marchés national et international.

Cette initiative intervient alors que le secteur des dattes tunisiennes a enregistré des indicateurs positifs au cours de la campagne 2025-2026. La production nationale a atteint un niveau record d’environ 404 mille tonnes, dont 347 mille tonnes de la variété « Deglet Nour ». Pour ce qui des exportations, les recettes ont dépassé le seuil de 1000 millions de dinars.

Cependant, le secteur fait face à plusieurs défis structurels et logistiques, parmi lesquels figurent la hausse du coût des intrants et de l’entretien, les difficultés de transport et de stockage, outre les impacts du changement climatique.

La superficie totale des palmiers dattiers en Tunisie est estimée à environ 60,8 mille hectares, répartie principalement entre les gouvernorats de Kébili, Tozeur, Gafsa et Gabès.

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Dattes tunisiennes : Après le milliard de dinars à l’export, la Tunisie change de stratégie

La Tunisie veut revoir sa manière de promouvoir ses dattes à l’international. Alors que les exportations de la filière viennent de dépasser pour la première fois le milliard de dinars, le ministère du Commerce prépare un plan spécifique destiné à renforcer la présence du produit tunisien sur les marchés étrangers et à diversifier ses débouchés.

Sortir d’une promotion limitée à la saison

Réuni lundi 5 octobre pour examiner les préparatifs de la nouvelle campagne, le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a appelé à une approche couvrant l’ensemble de la filière, de la production au stockage, jusqu’à la commercialisation.

Le ministère travaille ainsi, en concertation avec les parties concernées, sur une planification spécifique de promotion des dattes, conçue sur le modèle de celle consacrée à l’huile d’olive. L’objectif est d’adapter la promotion aux caractéristiques de chaque marché et à l’évolution de la demande internationale, notamment en mettant davantage en avant les dattes comme produit sain.

Le ministre veut surtout rompre avec une promotion concentrée sur quelques périodes de l’année. Il appelle à passer à une stratégie durable, fondée sur l’anticipation des besoins des marchés et sur une présence commerciale continue.

Cette orientation intervient quelques jours après un atelier international consacré précisément au marketing et à la promotion mondiale des dattes, où la Tunisie a mis en avant la nécessité de diversifier ses marchés, ses produits et ses méthodes de commercialisation.

Plus d’un milliard de dinars, mais encore de la valeur à créer

La filière dispose déjà d’un poids important à l’export. Durant la campagne 2025/2026, les recettes des exportations de dattes ont franchi pour la première fois le seuil du milliard de dinars, pour des volumes proches de 160.000 tonnes.

L’enjeu n’est donc plus seulement d’exporter davantage, mais de mieux valoriser le produit tunisien. Le développement de nouveaux débouchés et des produits dérivés figure ainsi parmi les pistes évoquées par les autorités.

Pâte, sirop ou poudre de dattes peuvent notamment permettre d’élargir l’offre destinée aux marchés étrangers. La filière tunisienne des dérivés de dattes dispose déjà d’une expérience dans ce domaine : leurs exportations ont triplé en cinq ans, selon les Nations unies en Tunisie.

Soutenir les petits agriculteurs

La nouvelle approche ne se limite pas à la promotion commerciale. Samir Abid a également insisté sur le soutien aux petits agriculteurs, présentés comme un maillon essentiel de la filière, ainsi que sur le financement et les moyens nécessaires à la commercialisation de leur production.

La réunion a également porté sur les coûts de stockage, de transport et de main-d’œuvre, les besoins de financement et les conséquences des fluctuations climatiques.

La volonté affichée est donc de traiter la datte comme une filière économique complète, et non comme un simple produit agricole à écouler pendant la saison. Avec un premier cap symbolique franchi à l’export, la prochaine étape consiste désormais à gagner en valeur, en marchés et en régularité commerciale.

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Pour la première fois, les exportations de dattes tunisiennes dépassent le milliard de dinars

Les exportations tunisiennes de dattes ont franchi pour la première fois le seuil du milliard de dinars, avec près de 160 000 tonnes exportées, essentiellement de la Deglet Nour. Une performance qui pousse le secteur à renforcer sa stratégie de promotion sur les marchés traditionnels et à conquérir de nouveaux débouchés.

Le directeur général du Groupement interprofessionnel des dattes, Kais Ben Arfa, a indiqué qu’un programme promotionnel pour la saison 2026-2027 a été élaboré afin de consolider le positionnement des dattes tunisiennes sur les marchés historiques, tout en renforçant leur présence sur les marchés à fort potentiel.

Cette stratégie intervient dans un contexte marqué par plusieurs défis pour la filière, notamment les effets du changement climatique sur la production et les rendements, l’intensification de la concurrence internationale ainsi que la hausse des coûts de production, de transport et de logistique.

Le programme prévoit également un suivi rapproché de la préparation et du déroulement des campagnes d’exportation, ainsi qu’une coordination renforcée entre les différents acteurs du secteur, afin d’améliorer la compétitivité du produit tunisien.

Des points de vente directe pour soutenir le marché local

Le marché tunisien constitue également un axe majeur de cette nouvelle stratégie. Le Groupement compte poursuivre l’expérience des points de vente directe du producteur au consommateur, déjà mise en place lors des précédentes campagnes et qui aurait rencontré un accueil favorable auprès des agriculteurs comme des consommateurs.

Deux périodes sont envisagées pour ces espaces de vente : immédiatement après la récolte, puis à l’approche du mois de Ramadan. L’objectif est de rapprocher les dattes des consommateurs et de leur permettre d’accéder au produit à des prix plus abordables, tout en encourageant sa consommation sur le marché local.

Des campagnes publicitaires et promotionnelles ainsi que la participation à différentes manifestations locales, régionales et nationales sont également prévues.

Les dérivés de dattes au cœur de la diversification

Au-delà des dattes fraîches, le Groupement entend désormais miser davantage sur les produits dérivés, considérés comme un levier de création de valeur et de diversification des exportations tunisiennes.

Dans cette optique, le Groupement prévoit notamment de participer au Salon international des industries alimentaires en Afrique (IFSA 2027) afin de promouvoir les dérivés de dattes tunisiens, notamment auprès des opérateurs internationaux.

Pâte de dattes, sirop et poudre de dattes figurent parmi les produits présentant des perspectives de développement, notamment sur certains marchés européens, nord-américains et dans les pays du Golfe.

Cette orientation répond également à l’évolution de la demande mondiale en faveur de produits alimentaires naturels et considérés comme plus sains.

Conquérir de nouveaux marchés

À l’international, le programme promotionnel prévoit une participation accrue aux salons et manifestations professionnelles sur les marchés traditionnels comme sur les marchés émergents.

L’enjeu est double : préserver les relations commerciales existantes et identifier de nouvelles destinations pour les dattes tunisiennes et leurs dérivés. Le Groupement entend ainsi poursuivre la diversification des débouchés afin de réduire la dépendance à l’égard des marchés traditionnels.

Une stratégie à l’horizon 2055

Le Groupement prépare par ailleurs une étude stratégique sur l’avenir de la filière à l’horizon 2055. Elle devra notamment analyser les mutations auxquelles le secteur sera confronté, parmi lesquelles les effets du changement climatique et le décalage croissant entre la période de récolte des dattes et l’arrivée du mois de Ramadan.

Un plan d’action promotionnel sur trois ans est également envisagé afin d’inscrire les efforts de promotion dans la durée et de les articuler autour d’objectifs précis sur les marchés tunisien et international.

Après avoir franchi le cap symbolique du milliard de dinars à l’export, la filière tunisienne des dattes cherche ainsi à transformer cette performance en nouveau levier de croissance, en misant à la fois sur la diversification des marchés, le développement des produits dérivés et la stimulation de la consommation locale.

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La datte tunisienne lorgne de nouveaux marchés

Le Groupement interprofessionnel des dattes (GID) a élaboré un programme de promotion pour la saison 2026-2027 visant à renforcer le positionnement des dattes tunisiennes sur les marchés traditionnels et à consolider leur présence sur les marchés porteurs, tout en stimulant la consommation de dattes et de leurs dérivés sur le marché local.

C’est ce qu’a indiqué Kais Ben Arfa, son directeur général, dans une déclaration à l’agence Tap, en précisant que ce programme prend en compte plusieurs défis auxquels est confrontée la filière des dattes, notamment le changement climatique et ses répercussions sur la production et la productivité, l’intensification de la concurrence sur les marchés internationaux, ainsi que la hausse des coûts de production, de transport et de logistique.

Le programme vise, également, à assurer un suivi continu de la bonne préparation et du bon déroulement des campagnes d’exportation, ainsi qu’à coordonner l’action des différents intervenants et professionnels, afin de garantir le succès de la campagne et de renforcer la compétitivité du produit tunisien.

La Tunisie a enregistré des résultats records à l’exportation : les recettes ont dépassé, pour la première fois, le seuil du milliard de dinars, grâce à la commercialisation d’environ 160 000 tonnes de dattes — principalement la variété «Deglet Nour», mondialement réputée.

Points de vente du producteur au consommateur

M. Ben Arfa a souligné que le marché local constitue également un axe majeur du nouveau programme de promotion. Il s’agit de poursuivre l’initiative lancée par le Groupement lors des saisons précédentes, consistant à installer des points de vente du producteur au consommateur dans plusieurs gouvernorats du pays ; une démarche qui, selon lui, «a été très bien accueillie tant par les agriculteurs que par les consommateurs».

Le Groupement prévoit de mettre en place des espaces de vente directe de dattes du producteur au consommateur en deux phases : la première immédiatement après la saison de production et la seconde peu avant le mois de Ramadan. L’objectif est de proposer des dattes aux consommateurs à des prix abordables, de rapprocher le produit des citoyens et d’encourager sa consommation.

Selon M. Ben Arfa, le programme élaboré prévoit également une participation aux diverses manifestations locales, régionales et nationales liées au secteur, ainsi que la mise en œuvre de campagnes publicitaires et promotionnelles visant à stimuler la consommation de dattes sur le marché tunisien et à mieux faire connaître le rôle du Groupement dans le développement de la filière et le soutien aux professionnels.

Promotion des produits dérivés de la datte

Par ailleurs, le responsable a indiqué que le nouveau programme ne se limite pas aux dattes fraîches, mais accorde une importance croissante aux produits dérivés de la datte, considérés comme un créneau prometteur pour la création de valeur ajoutée et la diversification de l’offre tunisienne sur les marchés extérieurs.

À cet égard, le Groupement prévoit de participer au Salon international de l’industrie agroalimentaire en Afrique (Ifsa 2027) afin de faire connaître les produits dérivés de la datte — ainsi que leurs spécificités et leur qualité — et d’établir de nouvelles relations avec des opérateurs et des acteurs des marchés internationaux.

M. Ben Arfa a expliqué que l’orientation vers le développement des exportations de dérivés de dattes s’inscrit dans la stratégie du groupement visant à diversifier les produits et les marchés, notamment dans un contexte de demande mondiale croissante pour des produits alimentaires naturels et sains.

Les données publiées indiquent qu’il existe des opportunités pour développer les exportations de divers dérivés de dattes tunisiennes — tels que la pâte de dattes, le sirop de dattes et la poudre de dattes — en particulier sur les marchés européens, nord-américains et ceux des pays du Golfe.

I. B.

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Utap | Pas de sécurité alimentaire sans préservation des filières agricoles  

L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) a appelé les pouvoirs législatif et exécutif à renforcer le soutien aux agriculteurs et aux marins-pêcheurs, à réunir toutes les conditions d’une meilleure production, et à adopter des mesures et des mécanismes capables de protéger les filières nationales et de renforcer leur résilience. Ces actions visent à contribuer à la souveraineté alimentaire, à soutenir l’économie nationale et à préserver les intérêts des producteurs.

Dans un communiqué publié par son bureau exécutif national à l’issue de sa réunion périodique tenue hier, mercredi 30 septembre 2026, à son siège, l’organisation syndicale a souligné la nécessité de conjuguer les efforts de toutes les parties prenantes afin de garantir un démarrage réussi de la campagne céréalière 2026-2027, en assurant, notamment, la disponibilité des intrants agricoles — en particulier les semences et les engrais — ainsi que leur bonne distribution et leur acheminement vers les bénéficiaires dans les délais impartis, limitant ainsi les pratiques de monopole et de spéculation tout en créant les conditions propices à la réussite de la saison.

Il a réitéré son appel à annoncer, dès le début de la campagne, une augmentation du prix de référence à la réception des céréales, afin d’offrir aux agriculteurs une visibilité claire, de les inciter à étendre les superficies cultivées et de soutenir la production nationale, renforçant ainsi l’autosuffisance et réduisant le recours aux importations.

Concernant la filière des dattes, l’Union a souligné la nécessité d’une coordination précoce entre les différentes parties prenantes et de la mise en œuvre de mesures garantissant les ressources financières indispensables aux opérations de stockage, de commercialisation et d’exportation. Ces actions doivent contribuer à une gestion optimale de la récolte, à l’équilibre entre l’offre et la demande, à la stabilité des prix ainsi qu’à la pérennité de la filière, lui permettant de préserver sa position et de continuer à jouer son rôle dans l’économie nationale.

Par ailleurs, l’Utap a exprimé son opposition aux importations inconsidérées de fruits et légumes, en raison des répercussions directes qu’elles pourraient avoir sur les filières de production nationales et les intérêts des producteurs, appelant à revoir la stratégie d’importation afin de répondre aux besoins du marché sans nuire à la production locale, de protéger les agriculteurs contre une concurrence déloyale et de garantir la pérennité de l’activité et de la production.

Concernant la filière de l’huile d’olive, l’Union a indiqué qu’elle suivait de près l’évolution du marché mondial en termes de production et de prix. Elle a appelé les producteurs à faire preuve de prudence dans les opérations de récolte et de commercialisation, et à ne pas se laisser entraîner par des rumeurs visant à faire chuter les prix à la production, à influencer le marché et à porter préjudice aux intérêts des producteurs.

L’Office de l’huile a également été appelé à assumer son rôle national en suivant l’évolution du marché et en prenant les mesures nécessaires pour contribuer à la stabilité des prix et à la protection des intérêts des producteurs.

Concernant le secteur de la pêche, l’Utap a exprimé son indignation face à l’exclusion délibérée, par l’autorité de tutelle, des professionnels du secteur des commissions techniques traitant des questions maritimes, soulignant que la présence des professionnels et de leurs représentants dans les différents processus de concertation et d’élaboration des décisions relatives au secteur est indispensable pour garantir l’efficacité de ces décisions et leur adéquation avec la réalité du métier.

Elle a également réaffirmé son refus des décisions unilatérales susceptibles de porter préjudice au service public maritime et aux intérêts des professionnels, tout en réitérant son attachement au dialogue, à la concertation et à l’adoption d’une approche participative pour traiter les dossiers en question.

I. B.

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Dattes : La Tunisie bat un record avec 404 mille tonnes et vise de nouveaux marchés

La production tunisienne de dattes a atteint un record de 404 mille tonnes durant la campagne 2025/2026, tandis que les exportations ont franchi le seuil du milliard de dinars. La Tunisie entend désormais consolider ses marchés traditionnels et accélérer sa diversification, notamment en Asie.

Une production record

La récolte tunisienne de dattes a atteint 404 mille tonnes durant la campagne 2025/2026, contre 347 mille tonnes lors de la campagne précédente, soit une progression de 16,3%. Le niveau enregistré constitue un record pour la filière.

Intervenant mercredi à Tunis, en marge de l’atelier international consacré à la commercialisation et à la promotion mondiale des dattes, Dorsaf Ben Ahmed, chargée de la gestion de la Direction générale de la production agricole et présidente de la Commission du marketing et de la promotion au Conseil international des dattes, a indiqué que les exportations de la dernière campagne avaient atteint environ 155 mille tonnes et se poursuivaient encore.

La responsable a par ailleurs indiqué que la production attendue pour la campagne en cours devrait connaître une légère baisse. Cette évolution s’expliquerait notamment par les changements climatiques et par l’alternance naturelle de la production des palmiers, rapporte l’Agence TAP.

Plus d’un milliard de dinars à l’export

La progression de la production s’est accompagnée d’une hausse des recettes d’exportation. Selon les données communiquées lors de l’atelier, les recettes de la campagne 2025/2026 ont dépassé un milliard de dinars.

Les données disponibles en cours de campagne confirmaient déjà cette dynamique. À fin juin, les recettes avaient atteint 854,4 millions de dinars sur les neuf premiers mois de la campagne, en hausse de 10,7% sur un an. À fin juillet, les quantités exportées avaient atteint 144.100 tonnes, contre 127.200 tonnes un an auparavant.

La Tunisie cherche désormais à transformer cette progression en présence commerciale durable sur les marchés extérieurs. La Deglet Nour, particulièrement connue à l’international, demeure l’un des principaux atouts de la filière.

L’Europe, l’Inde et l’Asie dans le viseur

La stratégie mise en avant par la responsable repose à la fois sur la consolidation des débouchés existants et sur l’ouverture de nouveaux marchés. Le marché européen reste prioritaire, tandis que la Tunisie cherche également à renforcer sa présence en Inde, en Indonésie et en Chine.

Les dattes tunisiennes sont actuellement présentes dans plus de 94 marchés, selon Dorsaf Ben Ahmed. L’enjeu consiste désormais à diversifier davantage les débouchés et à accroître la valeur ajoutée du produit.

Cette stratégie intervient dans un contexte de concurrence accrue entre les pays producteurs et d’évolution des exigences des marchés internationaux. En Europe, les nouvelles contraintes liées notamment à l’empreinte carbone pourraient imposer des adaptations aux producteurs et exportateurs.

La Commission du marketing et de la promotion du Conseil international des dattes, présidée par la Tunisie, travaille ainsi sur une stratégie commune destinée à promouvoir les dattes des différents pays membres. Parmi les pistes évoquées figure également l’élaboration d’un label unifié, afin de renforcer leur présence collective sur les marchés mondiaux.

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