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Accompagné par l’Orchestre national tunisien, Ramy Ayach en concert à Tunis le 21 juin

Le dimanche 21 juin 2026 à 20h, la Grande Salle de l’Opéra de Tunis, à la Cité de la Culture, vibrera au rythme des plus grands succès de la star libanaise Ramy Ayach.

Pour cette soirée unique, le célèbre chanteur et compositeur sera accompagné par l’Orchestre national tunisien, placé sous la direction du maestro Youssef Belheni.

Figure incontournable de la pop arabe contemporaine, Ramy Ayach est particulièrement apprécié pour son style unique mêlant romantisme, tradition orientale et sonorités modernes. Outre sa brillante carrière internationale, l’artiste est également reconnu pour son fort engagement humanitaire.

Les billets sont d’ores et déjà disponibles à la vente en ligne sur le site officiel du Théâtre de l’Opéra (https://tunisianopera.tn/fr/programme/ramy_ayach), ou aux guichets de la Cité de la Culture (situés à gauche de l’entrée principale) sont ouverts tous les jours de la semaine, de 9h à 13h et de 14h à 17h.

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Opéra : Didon et Enée à la Cité de la culture

Le Théâtre de l’Opéra de Tunis présente le jeudi 14 et le vendredi 15 mai sa nouvelle création  » Didon & Enée « , l’opéra de Henry Purcell. Les deux représentations auront lieu à 19h30 à la Grande salle de l’Opéra.

Une production internationale et un casting tunisien

Ce spectacle est une production du Théâtre de l’Opéra, avec le soutien du Ministère des Affaires culturelles et en partenariat avec la Fondation Orange, l’Institut français de Tunisie et l’Institut français (Paris).

La mise en scène et la chorégraphie sont l’œuvre de Omar Rajeh, la direction musicale est de Stéphane Fuget. Nesrine Mahbouli interprétera le rôle de Didon alors que Haythem Hadhiri (14 mai) et Khalil Saied (15 mai) se relaieront pour camper le rôle d’Enée.

Le chef d’œuvre de Purcell

De plus, les musiciens baroques des Épopées et ceux de l’Orchestre symphonique de Tunis seront de la partie tout comme le chœur du Théâtre de l’opéra et les danseurs du ballet de l’Opéra de Tunis.

Créé à Londres à la fin du dix-septième siècle,  » Didon et Énée  » de Henry Purcell est un chef-d’œuvre du baroque anglais — le premier opéra entièrement chanté de l’histoire britannique. En moins d’une heure, il condense l’une des plus grandes tragédies de l’Antiquité inspirée de l’Eneide de Virgile.

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Deux musiciennes japonaises enchantent la Cité de la culture

La Cité de la culture a accueilli mardi 31 mars un récital de très haute tenue lors d’une soirée organisée en partenariat par les ambassades du Japon et d’Autriche en Tunisie en présence d’un public de mélomanes.

Très attendues par l’assistance, Tomoko Mayeda et Yuumi Yamaguchi sont deux musiciennes japonaises vivant en Autriche depuis un quart de siècle. Versées dans le classique, elles gardent également un œil attentif sur les compositeurs japonais à l’image de Nobu Koda et Toru Takemitsu dont des pièces ont été interprétées par les deux artistes.

Au violon, Tomoko Mayeda a excellé à tous points de vue. Portée par le piano de Yuumi Yamaguchi, la soliste s’est exprimé avec enthousiasme et énergie, mariant harmonies classiques et réminiscences nippones.

La grande découverte de cette soirée qui fera date, concerne les compositeurs japonais dont des extraits du répertoire ont été mis à l’honneur. C’est une première pour le public tunisien qui initié aux instruments traditionnels japonais, a pu se rendre compte du talent indéniable des compositeurs japonais de tradition classique.

Interprétée à merveille, la pièce de Toru Takemitsu intitulée Mer au printemps fut l’un des temps forts de la soirée. Limpide, concrète et foncièrement impressionniste, cette œuvre composée en 1929 a conjugué Orient et Occident dans une fusion remarquable.

Le récital était d’ailleurs structuré en deux parties : la première mettant à l’honneur les classiques japonais et la seconde opérant un retour vers les siècles de Mozart et de la grande musique européenne.

Ouvert par le premier mouvement d’une sonate de Nobu Koda, le récital a culminé avec les trois mouvements de Magie d’amour, une composition de Yuumi Yamaguchi dans laquelle elle puise son inspiration dans la Flûte enchantée de Mozart et des arcanes impromptus que la pianiste a restitué avec grâce et ferveur.

Comme un songe d’une nuit de printemps fusionnant Vienne et Tokyo, ce récital d’une rare intensité a tenu toutes ses promesses et plus encore. Car là où nous n’attendions que deux virtuoses, nous avons trouvé de larges horizons ouverts sur la tradition classique japonaise.

On en redemande, tout en félicitant les organisateurs et l’équipe du Théâtre de l’opéra qui, grâce à son travail de fond, contribue à donner à la Cité de la culture l’identité d’un bastion de la grande musique.

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