CSHL : la terrifiante épée de Damoclès !
L’euphorie, la liesse, la joie ayant balayé la cité balnéaire suite au retour des verts dans le giron des « grands » n’auront été que des plus éphémères, un feu de paille en quelque sorte. Un terrible coup d’arrêt mit un bémol brutal aux festivités tel une tranchante lame de couperet. La nouvelle se répandit telle une trainée de poudre dans toutes les cités de la ville déversant une douche écossaise sur tous les fans des banlieusards : Une lourde…trop lourde ardoise à éponger dans les plus brefs délais conformément aux règlements imposés par la FIFA, le club de la banlieue sud devra faire face à un lourd passif financier résultant de dettes contractées envers plusieurs joueurs et entraîneurs entre 2014 et 2026. On parle d’une redevance de l’ordre des 800 mille dinars ! Ces créances ont fait l’objet de décisions définitives et exécutoires rendues par la Commission des litiges.
Fâcheuses répercussions
La situation ne se limite pas à une simple interdiction de recrutement. Le club est également privé de la licence lui permettant de participer au championnat de Ligue 1 la saison prochaine tant qu’il n’aura pas régularisé sa situation vis-à-vis de ses créanciers. À défaut, il risque même une relégation vers les divisions inférieures.
Depuis 2014 déjà!
Empressons-nous de souligner que le pauvre Mongi Bhar, l’actuel Président en exercice, n’a rien à voir dans cette rocambolesque et non moins tragique situation. Les dettes ayant été contractées depuis belle lurette et avant même son intronisation aux commandes de la boite. Inutile de dresser un tableau exhaustif de l’identité des créanciers (entraineurs, joueurs recrutés, enfants du club) s’agissant au fait d’une cuisine interne dont nous devons respecter les secrets.
Casse-tête chinois pour Mongi Bhar
Personne ne voudrait être à la place du Président Hammam-Lifois. Une lourde gamelle à honorer, une nouvelle saison à préparer avec tout cela comporte comme logistique (recrutements, stages de remise en condition, recherche de sponsors, etc.). Mais le plus urgent se résume en de difficiles tractations avec les ténors du barreau représentant les créanciers pour les convaincre de lui accorder une bouffée d’air pur, entendre surseoir à leurs exigences le temps qu’il parvienne à se » retourner » et à trouver la panacée idoine en mesure de le sortir de cette panade. Lui prêteront-ils la bonne oreille ? Seront-ils assez compréhensifs pour lui lâcher momentanément du lest ?
Appel pressant aux mécènes et aux supporters
Les nantis de la ville en premier lieu ainsi que les inconditionnels Hammam-Lifois se doivent de conjuguer leurs efforts pour venir à la rescousse des caisses. Chacun selon ses propres moyens. Mêmes Les oboles les plus modestes sont les bienvenues dans les circonstances actuelles. Ne pas insulter la moindre contribution aussi minime soit-elle. Un élan de solidarité s’impose pour l’heure. Par ailleurs, il est grand temps que les » petites » guéguerres « intestines, les vils coups bas, le mesquin nombrilisme de certains qui se reconnaitront, les » après moi le déluge » disparaissent de la circulation pour l’unique et seul bien des couleurs. Faute de quoi, de sombres perspectives à guetter la boite, tapis non pas dans l’ombre, non, mais sous les feux de la rampe visibles à des milliers de lieues mêmes par les atteints de myopie psychologique, voire les non-voyants tout court…
Mohamed Sahbi RAMMAH
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