❌

Lese-Ansicht

Banque mondiale : disponibilité à soutenir les projets favorisant l’insertion des diplômés du supérieur

-Les projets et programmes de coopération entre la Tunisie et la Banque mondiale dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ont été au centre d’un entretien, vendredi, entre le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique Mondher Belaid et le directeur régional de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte, Ahmedou Moustafa Ndiaye.

Le directeur régional de la Banque mondiale a souligné à cette occasion, la disposition de son institution à soutenir la politique du ministère et à appuyer ses projets stratégiques visant à faciliter l’intégration des diplômés de l’enseignement supérieur dans le marché de l’emploi, selon un communiqué du ministère.

Il a exprimé la volonté de la Banque mondiale d’élargir ce partenariat pour inclure d’autres domaines stratégiques, notamment les énergies renouvelables et la transformation numérique.

Les deux parties ont salué les résultats accomplis dans le cadre de ce partenariat, qui a inclus plusieurs projets stratégiques au sein du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en particulier en ce qui concerne l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ainsi que le niveau élevé du classement des universités tunisiennes à l’échelle internationale.

L’entretien a eu lieu en présence de la directrice de cabinet du ministre de l’enseignement supérieur, chargée du suivi d’exécution des projets financés par la Banque mondiale pour la reconstruction et le développement Fatma Nechi et de l’experte en éducation et développement des compétences à la Banque mondiale pour la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Himdat Iqbal Bayusuf.

 

L’article Banque mondiale : disponibilité à soutenir les projets favorisant l’insertion des diplômés du supérieur est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

La Banque mondiale réitère son engagement aux côtés de la Tunisie pour ses projets de développement

Le directeur pays de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte, Ahmadou Moustapha Ndiaye, a confirmé mercredi l’engagement de l’institution à poursuivre son soutien à la Tunisie dans la mise en œuvre de ses réformes et de ses projets de développement.
Cette déclaration a été faite lors d’un entretien à Tunis avec le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafid, en présence du directeur régional de la Société financière internationale (SFI) pour l’Afrique du Nord et la Corne de l’Afrique, Ary Naïm.
Actuellement en visite de travail en Tunisie, M. Ndiaye a exprimé la disposition de la Banque mondiale à élargir la coopération bilatérale à travers le nouveau « Cadre de partenariat pays » (CPF). Ce programme sera élaboré prochainement, en alignement avec les priorités du plan quinquennal tunisien 2026-2030.
Le responsable a par ailleurs salué la résilience de l’économie tunisienne face aux chocs externes et à la conjoncture mondiale, soulignant que ces acquis ouvrent la voie à une relance progressive.
De son côté, Samir Abdelhafid a réaffirmé la volonté de la Tunisie d’impulser ce partenariat, ciblant en priorité des secteurs clés tels que l’eau, l’énergie, la santé, la protection sociale et les infrastructures. Il a également insisté sur le renforcement de la coopération avec la SFI pour soutenir le secteur privé et assainir le climat des affaires.

L’article La Banque mondiale réitère son engagement aux côtés de la Tunisie pour ses projets de développement est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  

Banque mondiale : le manque d’eau menace de coûter plus de 6 % de croissance à l’économie tunisienne

« La pénurie d’eau pourrait réduire le PIB de la Tunisie de 6,4% d’ici 2050 », c’est ce qui ressort du dernier Bulletin de Conjoncture Économique pour la Tunisie, publié mardi, par la Banque mondiale (BM), et intitulé « Le défi de l’eau en Tunisie : de la pénurie à la résilience ».
A cet égard, « l’un des éléments déterminants des perspectives économiques de la Tunisie est la manière dont il gère la pénurie d’eau aiguë », a estimé la Banque, rappelant que le secteur agricole, qui emploie 14% de la population active nationale et jusqu’à la moitié des travailleurs ruraux, est particulièrement vulnérable.
C’est ainsi, que l’institution mondiale a avertit qu’en « l’absence de mesures, le stress hydrique et climatique pourrait faire disparaître au moins 30 % des emplois agricoles d’ici le milieu du siècle et réduire de manière significative la production agricole. Les conséquences dépasseraient largement les exploitations agricoles, touchant le tourisme, l’agro-industrie, l’industrie et d’autres secteurs dépendants de l’eau ».
Réitérant que « la sécurité hydrique ne se limite pas à l’atténuation des risques, mais elle représente également une opportunité de création d’emplois et de renforcement de la résilience économique », la BM a rassuré qu’avec « des politiques publiques, des institutions et des investissements adaptés, la Tunisie pourrait atténuer l’impact de la pénurie d’eau sur le niveau de vie des Tunisiens ».
Partant, elle a souligné que les investissements dans les infrastructures, que le gouvernement prévoit dans « le « Plan Eau 2050 », devront s’accompagner de mesures en vue du renforcement de la gouvernance de l’eau, de l’amélioration de la viabilité financière et du rehaussement de la performance des opérateurs de services.
Par ailleurs, elle a jugé indispensable de mobiliser d’autres mesures en vue de sécuriser l’avenir hydrique de la Tunisie, notamment « la modernisation du Code des Eaux, la mise en place d’un cadre pour la réutilisation des eaux usées traitées, l’amélioration du recouvrement des coûts, la protection des ménages vulnérables, la réduction des pertes au sein du réseau, le développement de la digitalisation et le renforcement de la gestion de l’irrigation.

 

L’article Banque mondiale : le manque d’eau menace de coûter plus de 6 % de croissance à l’économie tunisienne est apparu en premier sur Le Temps News.

  •  
❌