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De Madame Claude à Monsieur Epstein

L’amour mène le monde, même s’il change de décor, de costumes, de technologie. Certains de ses mécanismes demeurent étonnamment constants depuis Guy Breton qui a rédigé une dizaine de tomes sur les histoires d’amour d’Histoire de France… Et au vingtième siècle entre le Paris feutré de Madame Claude des années 60 et les jets privés de Jeffrey Epstein 50 ans plus tard, il existe un fil invisible : bien des secrets d’État ont été arrachés dans des alcôves que l’on habite quelques heures et où l’on joue souvent à confesse…

Madame Claude (1923-2015) fut la plus célèbre proxénète de luxe de France. Dans les années 1960 et 1970, elle dirigea à Paris un vaste réseau de prostitution haut de gamme fréquenté par des hommes politiques, diplomates, hommes d’affaires et célébrités internationales.

Son organisation regroupait plusieurs centaines de jeunes femmes, les « Claudettes », sélectionnées pour leur élégance, leur discrétion et leur aisance dans les milieux mondains. Plusieurs témoignages ont évoqué l’utilisation – occasionnelle ? – de certaines Claudettes comme sources d’information – les premières databed – auprès de personnalités étrangères de passage à Paris.

À l’époque de Madame Claude, les relations sentimentales et sexuelles s’inscrivaient encore majoritairement dans le cadre traditionnel du couple hétérosexuel.

Au cours des décennies qui suivirent

Dans les années 1970 et 1980, alors que le modèle de Madame Claude décline en France, des structures comparables continuent d’exister dans plusieurs capitales. Les années 1980 et 1990 voient apparaître de nouvelles figures comme Heidi Fleiss, la célèbre « Hollywood Madam », qui transpose à Los Angeles les mécanismes de la prostitution de luxe.

Et Internet arriva …

Dans les années 1990 et 2000, l’essor d’Internet bouleverse profondément ces réseaux. Dans ce domaine bien spécifique, les carnets d’adresses sont devenus des « databaises » auxquelles on accède par des mots de « passe »… (désolé les jeux de mots je ne pouvais pas les laisser passer !)…

Depuis, l’anonymat offert par les technologies numériques et la professionnalisation de certains intermédiaires ont ouvert progressivement la voie à des pratiques beaucoup plus opaques et controversées qui auraient fait perdre le Nord au vénéré KAMA SUTRA : la libération sexuelle, le développement des mariages homosexuels, la modification des modèles relationnels, et le pire, c’est que la tranche d’âge s’élargit vers le bas… Ainsi, les « Claudettes » sont devenues des « web-Claude et Claudettes voire Claudinettes » opérant aussi dans l’espace numérique. Même l’IA s’en est mêlée : nous dialoguons aujourd’hui avec un « Chat » et un « Claude ». Les amateurs de calembours y verront peut-être une malicieuse coïncidence.

L’histoire a montré que « the bedroom » a souvent constitué une extension discrète du champ de bataille politique. Des services secrets aux polices politiques de divers régimes, la collecte d’informations liées à la vie sexuelle de personnalités influentes a fréquemment servi d’instrument de pression, de recrutement ou de chantage. Les techniques varient – séduction, enregistrements clandestins, constitution de dossiers compromettants -, mais l’objectif demeure le même : transformer l’intimité en levier de pouvoir.

Epstein et son monde

C’est à la lumière de ces précédents historiques que certains observateurs analysent aujourd’hui les mécanismes révélés par l’affaire Epstein qui secoue le monde.

Voilà ce que dit l’ordinateur sur ce célèbre monsieur :

  • Il est né en 1953 à Brooklyn (New York) et commence comme enseignant ! Il devient opaquement très riche à la fin des années 1970 et acquiert l’ile Little Saint James en 1998 ; zone touristique haut de gamme où vit une population locale aux moyens limités. Epstein la transforme en résidence privée ultra-sécurisée destinée à recevoir ses invités. Toujours très opaquement, des sommes considérables sont dépensées pour réunir des hommes politiques de différentes origines, des magnats de la finance, universitaires, mannequins et célébrités de plusieurs continents, etc. Faut-il rappeler que parmi eux il y aurait, semble-t-il, J.L., l’IMAm de l’IMA … La liste est impressionnante et on se demande si avec des moyens d’origine on ne peut plus opaque, plus d’une « databaise », Jeffrey Epstein aurait-il cherché à bâtir un véritable « Sex Google » où les secrets les plus intimes de ceux qui dirigent le monde devenaient un levier d’influence.

Et comme ce SEXGOOGLE commençait à déborder de toutes parts, il a fini, le pauvre, par être arrêté à son retour de Paris pour trafic sexuel, le 6 juillet 2019, et retrouvé mort dans sa cellule le 10 août 2019, soit seulement 35 jours plus tard… Aurait-il été suicidé et par qui ? Pourquoi même décédé il continue de sévir et inquiète des années après ?

Et ce n’est qu’une partie de ce que révèlent les documents publiés à ce jour. Est-ce que l’objectif était moins financier que relationnel : accumuler de l’influence, des réseaux et des informations sur les élites qu’il filmait et pour le compte de qui ? Si la présence d’un nom dans ces documents ne constitue en rien une preuve d’implication criminelle, elle illustre l’extraordinaire capacité d’Epstein à graviter au sein des élites politiques, économiques et médiatiques mondiales.

Certains observateurs ont avancé l’hypothèse que le système Epstein a été créé dans des objectifs bien clairs :

  • Assurer d’une manière organisée la collecte d’informations compromettantes sur des personnalités influentes en utilisant toutes natures de leurs déviations sexuelles pour les utiliser au moment opportun ?
  • Mais créé par qui ?
  • Et pourquoi maintenant ?
  • Ces informations ont-elles servi à modifier le contenu des décisions que prennent les dirigeants de cette planète ?
  • Ont-elles une relation avec le drame du Moyen-Orient et la guerre contre l’Ira ?

Beaucoup incombent la responsabilité au Mossad dont on a vanté l’efficacité et qui a beaucoup perdu depuis qu’il n’a vu en Iran que des burkas et des barbus … Bof ! Ce serait lui donner une importance qu’il n’a plus. Parole de drone !

 

Wait and see …

Ibtissem

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La cour d’appel de Montpellier reconnaît le contexte raciste d’une agression

Les propos racistes sont au cœur d’une décision de la cour d’appel de Montpellier dans une affaire d’agression survenue en 2022 à Verzeille. La juridiction a reconnu le caractère discriminatoire de la phrase « C’est les Noirs qui piquent »,…

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Bac 2026 : 955 cas de fraude, l’ARP lance une initiative législative de grande fermeté

955 cas de fraude ont été enregistrés lors de la session principale du baccalauréat 2026, contre 508 cas lors de la session 2025, soit près du double en une année, a indiqué le directeur général des examens nationaux au ministère de l’Éducation, Mohamed El Meili.

Dans ce contexte, la fraude aux examens apparaît non seulement en hausse, mais également en profonde transformation, tirée par l’évolution rapide des outils numériques et des techniques de contournement.

Dans une déclaration exclusive accordée à L’Économiste Maghrébin, Fakhreddine Fadhloun, président de la commission de l’éducation, de la formation professionnelle, de la recherche scientifique, de la jeunesse et des sports au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, alerte sur une mutation structurelle du phénomène.

Selon lui, la fraude électronique n’est pas un phénomène récent. Elle remonte au début des années 2011-2012, lorsqu’elle apparaissait sous des formes encore rudimentaires. Mais depuis, elle a connu une évolution rapide et continue, devenant progressivement plus sophistiquée, organisée et difficile à détecter.

Une fraude devenue ultra-technologique

Aujourd’hui, les méthodes utilisées reposent sur des dispositifs technologiques avancés : cartes intelligentes dissimulées, appareils introduits dans le corps, oreillettes connectées à des réseaux externes, stylos équipés de caméras, lunettes intelligentes reliées à Internet ou encore micro-dispositifs invisibles permettant la transmission instantanée des réponses. Cette panoplie d’outils traduit, selon lui, une véritable industrialisation de la fraude.

Cette évolution s’accompagne également de l’émergence de réseaux organisés opérant parfois à distance, en lien avec des acteurs situés en dehors des centres d’examen. Résultat : 955 cas de fraude électronique ont été détectés, un chiffre qui, selon le responsable parlementaire, ne représente que la partie visible d’un phénomène plus vaste.

Pour Fakhreddine Fadhloun, la situation actuelle marque un tournant. La fraude n’est plus un acte isolé, mais un système structuré, en constante adaptation, qui impose une réponse à la hauteur de sa complexité.

Vers un durcissement législatif : une initiative en cours à l’ARP

Face à cette montée en puissance, les institutions sont désormais appelées à renforcer leur riposte. Au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, une initiative législative est en cours d’examen afin de durcir le cadre juridique relatif à la fraude aux examens. L’approche défendue ne se limite plus aux seuls candidats. Elle englobe désormais l’ensemble de la chaîne impliquée dans les opérations de fraude : réseaux organisés, intermédiaires techniques, facilitateurs et toute forme de complicité contribuant à la diffusion des réponses ou à la contournement des règles d’examen.

Selon Fakhreddine Fadhloun, il s’agit d’un enjeu majeur qui dépasse le seul cadre éducatif pour toucher à ce qu’il qualifie de sécurité nationale éducative. La crédibilité des examens nationaux et la valeur des diplômes tunisiens sont, selon lui, directement en jeu.

Le projet en discussion prévoit un renforcement significatif des sanctions et une adaptation du dispositif légal aux nouvelles formes de fraude. Il est actuellement examiné par la Commission de la législation générale, qui poursuivra les auditions des différentes parties prenantes avant toute adoption.

Au-delà du volet répressif, la stratégie envisagée repose également sur un renforcement des dispositifs techniques dans les centres d’examen. Cela inclut notamment l’utilisation de systèmes de brouillage des communications, la surveillance par caméras, l’enregistrement des salles et la traçabilité des épreuves.

Pour le député, l’enjeu est clair : face à une fraude devenue hautement technologique et évolutive, seule une réponse globale, coordonnée et en constante adaptation permettra de préserver l’intégrité du système éducatif et de garantir l’égalité des chances entre les candidats.

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Fraude au bac : arrêté après avoir dénoncé une tricheuse, un enseignant finalement blanchi

L’enseignant poursuivi après avoir signalé un cas présumé de fraude lors des épreuves du baccalauréat a annoncé, vendredi 12 juin 2026, que la justice avait décidé de ne pas donner suite aux poursuites engagées contre lui. S’exprimant sur Jawhara FM, il a salué la décision judiciaire tout en dénonçant les répercussions personnelles et professionnelles qu’il...

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Baccalauréat 2026 : 955 cas de fraude recensés

La session principale du baccalauréat 2026 vient de s’achever. À cette occasion, le ministère de l’Éducation a dressé un premier bilan du déroulement des épreuves. Invité sur les ondes de Mosaïque FM, le directeur général des examens au ministère de l’Éducation, Mohamed Mili, est revenu en détail sur les dispositifs mis en place pour sécuriser...

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Claude : l’IA qui a creusé un trou de 500 millions $ dans une entreprise

Cinq cents millions de dollars. C’est le montant qu’une entreprise, dont l’identité n’a pas été divulguée, aurait découvert sur sa facture mensuelle après avoir déployé Claude sans aucune restriction d’usage auprès de ses équipes. L’information, révélée par un consultant spécialisé en intelligence artificielle, illustre avec une brutalité rare ce qui arrive lorsque des outils de calcul sont mis entre n’importe quelles mains sans contrôle budgétaire préalable.  

À l’origine du dérapage : une omission en apparence bénigne. Les responsables n’auraient défini aucun seuil maximal sur les accès accordés aux collaborateurs. Sans plafond, chaque salarié a pu solliciter le système à sa guise, sans limite de fréquence ni de volume.

Résultat : en trente jours, la note a atteint des proportions que beaucoup auraient jugées impossibles. L’ardoise se monterait à 1 demi-milliard de dollars.

Ce cas extrême traduit pourtant une dynamique bien documentée dans le secteur. Nombreuses sont les organisations qui encouragent actuellement leurs effectifs à recourir massivement à l’IA. Cette incitation s’est même dotée d’un terme technique : le tokenmaxxing, soit la course à la consommation maximale de jetons de calcul.

La pression exercée sur les employés les pousse à multiplier les requêtes, souvent sans réflexion sur leur pertinence ni sur leur coût.

Chefs d’entreprise, soyez prudents en souscrivant à une licence pour l’intégration de l’IA dans votre entreprise.

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Baccalauréat 2026 : remise en liberté de neuf candidats poursuivis pour fraude

La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Siliana a accepté les demandes de remise en liberté de neuf élèves. Lesquels avaient été placés en détention dans le cadre d’une affaire de fraude à l’examen du baccalauréat. C’est ce qu’a indiqué une source judiciaire ce lundi.

Pour rappel, le parquet près le tribunal de première instance de Siliana avait émis, le 5 juin, des mandats de dépôt à l’encontre des neuf candidats pour des faits liés à la fraude lors d’un concours national. Et ce, conformément à la législation réprimant la tricherie aux examens.

Selon la même source, les élèves concernés, âgés de 18 à 19 ans, ont été surpris en train de tricher lors d’une épreuve du baccalauréat organisée le 4 juin dans un établissement scolaire de la délégation de Bouarada.

L’enquête a révélé que les candidats utilisaient des oreillettes électroniques afin de recevoir des informations pendant l’examen. Une pratique strictement interdite et passible de poursuites judiciaires, en vertu de la réglementation en vigueur.

Cette affaire intervient dans un contexte de renforcement des mesures de lutte contre la fraude aux examens nationaux. Les autorités éducatives et judiciaires multipliant les contrôles pour garantir l’intégrité et l’équité des épreuves du baccalauréat.

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Les neuf lycéens incarcérés pour fraude au bac remis en liberté

La chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Siliana a accepté, lundi 8 juin 2026, les demandes de remise en liberté des neuf élèves placés en détention dans une affaire de fraude au baccalauréat. Cette décision intervient quelques jours seulement après leur incarcération, une mesure qui avait provoqué une vive polémique et relancé le...

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Fraude aux examens : la LTDH appelle à privilégier des sanctions éducatives plutôt que pénales

La Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’Homme (LTDH) a appelé, lundi 8 juin 2026, à privilégier une approche éducative et proportionnée face aux cas récents de fraude aux examens nationaux, alors que plusieurs élèves ont fait l’objet de mesures judiciaires, dont des arrestations et des mandats de dépôt. Dans un communiqué rendu...

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