Les aéroports du Maroc ont accueilli plus de 29 millions de passagers

S’il est vrai que tous les vols au départ de Tunis ont pour destination Istanbul, les vols intérieurs vers Bodrum sont nombreux et les correspondances rapides. Plusieurs liaisons quotidiennes de la compagnie Turkish Airlines permettent en effet de relier Bodrum en moins d’une heure de vol.
L’aéroport Milas-Bodrum est un aéroport à taille humaine particulièrement fluide dans la gestion des passagers. Il a d’ailleurs été récompensé par l’ACI (Conseil international des aéroports) en 2024 qui lui a décerné le trophée Airport Service Quality Award de l’année. Il se trouve à moins d’une quarantaine de km de la ville desservie par bus ou taxis.
2 – L’embarras du choix en matière d’hébergement

The Marmara Hotel à Bodrum.
Bodrum et sa presqu’île disposent d’une capacité de 80.000 lits entre hôtels et autres catégories de résidence. La région tout entière de Muğla compte 230.000 lits. Un chiffre en plein boom puisqu’il n’était que de 80.000 il y a de cela 4 ans. Mais ce qu’il est important de signaler, c’est aussi et surtout le standing de ces hôtels qui sont souvent de catégorie 5 étoiles (plus d’une trentaine dans la ville, une soixantaine dans toute la région).
Cette présence significative d’établissements haut de gamme illustre clairement l’orientation de la destination vers un tourisme glamour. Car oui, Bodrum veut se positionner comme destination de luxe au bord de la Mer Egée, mais pas seulement.
C’est d’abord aujourd’hui l’un des lieux de villégiature préférés des Turcs qui y possèdent des résidences secondaires en nombre. On voit d’ailleurs ces dernières implantées sur les flancs des différentes collines qui surplombent la ville, toutes orientées vers cette mer qui semble irrésistiblement attirante et dont les eaux portent l’empreinte d’une histoire millénaire, nourrie de légendes et de mythologie.
La majorité des hôtels est d’ailleurs implantée sur ses rivages ou bénéficie d’une situation privilégiée offrant une vue imprenable sur ses eaux limpides et tranquilles. Sauf que l’expérience touristique de Bodrum ne repose pas sur la baignade au bord de plages de sable fin, mais sur un environnement qui favorise le repos, la quiétude et le sentiment de plénitude. Même s’il existe quelques coins tranquilles dédiés à la baignade tels que Mazı, Kızılağaç ou encore Güvercinlik.

Vue de Bodrum en contrebas au petit matin à partir d’un hôtel situé sur les flancs de l’une des collines de la ville.
3 – Un centre ville pétillant de vie
Cette cité de 200.000 habitants voit sa population multipliée par 5 durant la saison été. C’est dire son rayonnement touristique, qu’il soit national ou international. Car Bodrum, c’est un ensemble d’attraits à plusieurs niveaux. La ville en elle-même compte plusieurs sites historiques. Elle accueille également une marina imposante et d’innombrables lieux où il fait bon flâner.

Le centre ville de Bodrum.
4 – Un paradis pour le shopping

L’une des entrées du bazar du centre historique de Bodrum (Çarşı) : un ensemble de ruelles commerçantes proches du château et de la marina.
Et en parlant d’achats justement, la ville est un véritable paradis pour les amateurs de shopping. Partout des échoppes en tous genres proposent ici des articles de souvenirs artisanaux locaux qu’on ne peut pas s’empêcher d’acheter et là de la maroquinerie pour tous les goûts et tous les budgets, du textile, des bijoux… De quoi combler les envies même les plus insatiables dans les ruelles touristiques de la cité mais aussi et surtout dans les dédales ombragées de son bazar et ses centaines de commerces.
5 – Un patrimoine d’une grande richesse

Le château de Bodrum, édifice emblématique du XVe siècle qui abrite aujourd’hui le Musée d’archéologie sous-marine.
C’est un vestige de l’histoire pour le moins impressionnant: le château de Bodrum, situé en plein cœur de la ville, en bord de mer, est certainement la pièce maîtresse de l’offre culturelle de la cité. A l’intérieur, de nombreux espaces de grandes valeurs avec des monuments d’époque, notamment une église transformée en mosquée, mais aussi et surtout un musée archéologique qui recèle de collections variées, riche d’objets de différentes époques.

L’épave de l’Uluburun découverte dans les années 80 qui remonterait au 14e siècle avant J.C.

Des moulins à vent remontant au 18e siècle jalousement conservés. Ils étaient destinés à fabriquer de la farine et ont été utilisés jusqu’au début des années 70.
6 – L’ouverture sur la Mer Egée

La plaisance y occupe également une place stratégique en tant que produit touristique. Sa marina accueille de nombreux bateaux et yachts de luxe, aussi bien pour l’hivernage que pour l’accostage. À la belle saison, ces embarcations reprennent la mer et se dispersent dans les nombreuses criques de la péninsule en quête de parenthèse hors du temps.
Dans le port, les goélettes traditionnelles invitent à découvrir le littoral au fil de sorties en mer et d’excursions. Ici, la mer est bien plus qu’un décor : elle est le cœur de l’offre touristique, autour de laquelle s’organisent une grande partie des activités. Dans l’autre port, les grands bateaux de croisières viennent également y jeter l’ancre pour faire profiter leurs passagers le temps d’une escale des plaisirs de la ville.
À moins d’une heure de navigation, l’île grecque de Kos se dessine nettement à l’horizon. Cette proximité favorise les échanges entre les deux rives : des visiteurs grecs rejoignent régulièrement Bodrum, notamment pour y faire leurs achats.
7 – L’art de bien manger

Tout au long de l’artère qui longe la marina, une succession de restaurants invite à s’attabler sur des terrasses ombragées, pour savourer une cuisine aux accents variés. En entrées, les incontournables meze turcs traditionnels auxquels s’ajoutent les spécialités locales telles que le « çökertme kebabı », un plat emblématique associant des pommes de terre croustillantes, une viande tendre et du yaourt, mais aussi poissons et produits de la mer d’une fraîcheur appréciable. Car en Türkiye, l’art de la table est avant tout une institution.
L’autre produit phare de la région, c’est aussi l’huile d’olive dont la région peut s’enorgueillir. 5e exportateur mondial, le pays est incontestablement une référence dans le domaine.
Pour les voyageurs, à quelques encablures de la ville, une escale chez Eminem’s OliveMill s’impose. Il s’agit d’un espace culturel et touristique qui produit sa propre huile d’olive, Oro di Milas, primée à l’échelle nationale et internationale dans de nombreux concours et que l’on peut déguster sur place et acheter, aux côtés de produits dérivés. Le centre fait également office de restaurant où l’on peut déguster des spécialités locales, bien évidemment accompagnées de ce fameux nectar doré.

Eminem’s OliveMill
8 – Visiter les sites environnants

Entrée du Musée de Milas.
Pour enrichir son séjour à Bodrum, une visite des villes et villages environnants permet d’approfondir l’expérience du voyage et s’imprégner de la diversité historique et culturelle de la région.
A une heure de route environ, Milas est une cité qui compte pas moins de 27 sites historiques et archéologiques majeurs.

Site archéologique de Milas
On y aurait retrouvé des traces de présence humaine remontant à 7000 ans. Mais ce sont aussi et surtout des témoignages d’une activité riche à partir du 4e siècle qui ont été regroupés au sein d’un musée qui compte à la fois une maison traditionnelle (qui reproduit des scènes de la vie quotidienne avec des reconstitutions intéressantes) et également un musée du tapis et des tissages qui compte plusieurs salles thématiques. Ouvert de 8h30 à 19h00 (entrée: 3 euros).

Maisons datant du 19e siècle.
On pourra également visiter en ville une ancienne auberge ou caravansérail aujourd’hui reconvertie en ateliers pour les petits artisans de la ville.

L’auberge Cöllüoglun Hani de Milas date de 1710.
Arrêt à Iasos

C’est à la fois un site archéologique et un petit village paisible de pêcheurs niché au fond d’une crique. Iasos remonte au 4e siècle avant J.C. Site gréco-romain, il comprend les vestiges des différentes composantes des sites de cette époque: agora, théâtre, acropole, sanctuaire mais aussi des mosaïques diverses. Il est ouvert de 8h30 à 17h30. L’accès est gratuit.

Le petit port de Iasos au bord duquel il fait bon siroter un thé ou café turc.
9- Yalıkavak, escale Jet Set
Sa marina accueille certainement l’une des plus grandes concentrations de yachts de luxe dans la région. Yalikavak est surnommée le Saint Tropez turc. Ce village de pêcheur d’éponges à l’origine est désormais une formidable destination pour le tourisme de plaisance. Tout autour s’est naturellement créée une économie en conséquence avec notamment des magasins de marques de luxe.

La marina est élue Meilleure marina de superyachts au monde.

La visite peut se faire en fin de journée pour y admirer un coucher de soleil romantique avant de passer à table dans l’un des restaurants de standing dont plusieurs figurent au Guide Michelin.
Tout voyage pour la Türkiye doit évidemment comporter une escale à Istanbul, qu’elle soit à l’aller ou au retour d’une virée à l’intérieur du pays. Car Istanbul est unique, une ville comme nulle part ailleurs dans le monde. Une cité qui vit à 100 à l’heure et qui se vit avec une grande émotion. Ses grands classiques touristiques sont bien évidemment les incontournables sans lesquels on ne peut prétendre connaître la cité: ses mosquées, en tête desquelles Sainte-Sophie et Sultan Ahmet, mais aussi l’hippodrome avec ses composantes, le vieux Bazaar (ci-dessous) et ses milliers d’échoppes, la Tour Galata, etc.

Mais il est un lieu que peu de Tunisiens connaissent car rarement inscrit dans les programmes des visites faites par les agences de voyages, mais qui, pourtant, est d’une richesse historique exceptionnelle et témoigne du génie romain puis byzantin de l’époque: il s’agit de la citerne basilique (Yerebatan Sarnıcıqui en turc), gigantesque citerne souterraine de Constantinople parfaitement conservée et qui peut se visiter.

La Citerne Basilique mesure 138 × 64,6 m, et sa capacité est estimée à 78 000 m3
La question qui se pose souvent est : combien de temps faut-il pour visiter la Türkiye ? La réponse n’est certes pas évidente car elle dépend des attentes de chacun. Une semaine à 10 jours à Bodrum constitue probablement le format idéal permettant à la fois de se reposer et de découvrir les environs et s’imprégner de la culture et de l’histoire de la région. On pourrait y rajouter 3 jours pour Istanbul. Et plus si nécessaire car la Türkiye est un pays qui ne se livre jamais au premier regard et qu’il faut explorer jusque dans ses replis les plus secrets.
Reportage: Hédi HAMDI
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L’aéroport international de Tunis-Carthage accueillera, mercredi 21 octobre 2026, un exercice partiel consacré à la sécurité de l’aviation civile. Prévue de 9h45 à 11h30, cette opération blanche vise à évaluer la préparation des services et des différentes parties intervenant dans la gestion des situations d’urgence, selon un communiqué de l’Office de l’aviation civile et des aéroports (OACA).
L’opération prévue à Tunis-Carthage doit permettre de vérifier la capacité des intervenants à réagir et à se coordonner face à une situation d’urgence. Contrairement à un exercice général, qui mobilise l’ensemble des ressources susceptibles d’être engagées lors d’un incident réel, un exercice partiel implique un ou plusieurs intervenants du plan d’urgence aéroportuaire.
En Tunisie, ces entraînements sont encadrés par un arrêté du ministre du Transport du 5 avril 2016 relatif au contenu des plans d’urgence des aéroports. Le texte prévoit notamment un exercice général au moins tous les deux ans, des exercices partiels durant l’année suivant un exercice général et des exercices en salle au moins une fois tous les six mois, en dehors de la période consacrée à l’exercice général. Ces dispositifs permettent de tester les procédures, d’évaluer les délais d’intervention et de corriger les éventuelles insuffisances constatées.
Les opérations blanches ne concernent pas uniquement l’aéroport de Tunis-Carthage. Les documents de l’OACA relatifs à l’année 2024 font état d’un exercice général à Tunis-Carthage le 7 décembre, ainsi que d’exercices partiels à Tozeur-Nefta, Tabarka-Aïn Draham, Sfax-Thyna et Djerba-Zarzis. Un exercice en salle a également été organisé à Gafsa-Ksar.
En décembre 2025, l’OACA a annoncé un exercice général de sécurité de l’aviation civile à l’aéroport international de Sfax-Thyna. En février 2026, un autre exercice consacré à la sécurité aéronautique a été programmé à Tozeur-Nefta. À l’aéroport international de Monastir-Habib Bourguiba, une opération blanche avait également été organisée en décembre 2023, avec la participation de plusieurs services régionaux et des responsables de l’exploitation aéroportuaire.
Lire aussi : Tunisie : Opération blanche prévue à Tunis-Carthage
Ces précédents confirment que les exercices de sécurité constituent une pratique récurrente dans les infrastructures aéroportuaires tunisiennes. Leur fréquence et leur format varient selon les plans d’urgence et les besoins de chaque plateforme.
L’objectif est de maintenir la capacité de réaction des équipes face à différents scénarios, notamment les accidents impliquant des aéronefs, les incendies, les incidents liés aux marchandises dangereuses ou les urgences sanitaires. La réglementation prévoit une coordination entre l’administration aéroportuaire, les services de secours et de lutte contre l’incendie, les services médicaux, les forces de sécurité et les autres organismes concernés.
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Bien plus qu’un simple investissement technique, cette acquisition positionne la Tunisie parmi les pays de la région méditerranéenne dotés de technologies aéroportuaires avancées, aux côtés de hubs reconnus tels que Marrakech, Antalya ou encore Malte. Elle renforce ainsi l’image du pays comme une destination fiable, moderne et compétitive pour les compagnies aériennes internationales.
Cet investissement revêt une portée particulière : TAV Tunisie devient la seule société d’assistance aéroportuaire en Tunisie à exploiter ce modèle de pushback sans barre (Towbarless), reconnu à l’échelle internationale pour ses performances, sa fiabilité et sa capacité à intervenir sur une très large gamme d’aéronefs.
En dotant l’aéroport d’Enfidha-Hammamet de ce véhicule lourd, TAV Tunisie porte les standards opérationnels du pays au niveau de ceux des grandes plateformes aéroportuaires internationales et adresse un signal fort aux compagnies aériennes et aux investisseurs internationaux quant à la fiabilité et à la maturité de l’écosystème aéroportuaire tunisien.
Un équipement à la pointe de la technologie mondiale
Le TPX-200MT est un tracteur sans barre capable d’effectuer le repoussage et le convoyage d’une large gamme d’avions, des B737 jusqu’aux gros-porteurs B777-200.
Son système de préhension permet la prise en charge de nombreux appareils, notamment les Airbus A319/A320/A321, A300/A310, A330/A340-300, ainsi que les MD DC9, MD80/MD90, DC10/MD11 et les Boeing B737, B757, B767, B787 et B777-200/300, jusqu’à une masse de 300 tonnes.

Sa cabine, conçue pour offrir une excellente visibilité sur le train d’atterrissage, assure également un confort optimal aux opérateurs, renforçant ainsi la sécurité et l’efficacité des interventions sur les aires de trafic. Autant de caractéristiques qui permettent à la Tunisie de répondre aux exigences les plus élevées du secteur aéronautique international.
Un atout pour l’attractivité de la Tunisie
Au-delà de la prouesse technologique, cet investissement répond à un objectif stratégique clair : améliorer la qualité des services proposés aux compagnies aériennes partenaires.
En réduisant les temps de rotation des avions, en optimisant la disponibilité des équipements et en limitant les besoins de maintenance, le TPX-200MT contribue directement à la ponctualité des opérations et à l’amélioration de l’expérience des compagnies aériennes et de leurs passagers.
Dans un contexte de concurrence régionale accrue entre les destinations méditerranéennes pour attirer les touristes et les compagnies aériennes, notamment low-cost, cette montée en gamme des infrastructures constitue un facteur déterminant. Elle contribue à rassurer les investisseurs étrangers, à conforter les compagnies aériennes internationales dans leur choix de desservir la Tunisie et à soutenir les ambitions du pays de consolider sa place parmi les destinations touristiques de référence du bassin méditerranéen.
Un engagement durable qui valorise l’image environnementale du pays
Cette acquisition s’inscrit dans un programme plus large de renouvellement des équipements d’assistance au sol (Ground Support Equipment – GSE).
Au cours de cette année, TAV Tunisie a également intégré à sa flotte deux tapis à bagages électriques NBL Conveyor Belt et quatre tracteurs à bagages électriques JET16.
En misant sur des équipements électriques, TAV Tunisie inscrit la Tunisie dans la dynamique mondiale de transition vers des opérations aéroportuaires plus durables : réduction des émissions de CO₂, diminution des nuisances sonores, amélioration des conditions de travail des équipes et renforcement de la fiabilité des opérations.
Autant d’atouts qui contribuent à valoriser l’image du pays sur la scène internationale, à l’heure où la durabilité devient un critère de plus en plus déterminant dans les choix des investisseurs et des voyageurs.
« Investir dans des équipements de dernière génération, c’est investir dans la sécurité, la performance opérationnelle et la satisfaction de nos compagnies aériennes partenaires. C’est aussi contribuer à faire rayonner la Tunisie comme une destination aéroportuaire moderne, fiable et tournée vers l’avenir, capable de rivaliser avec les meilleurs standards régionaux et internationaux. Cette démarche traduit notre volonté permanente d’innover et de préparer l’avenir de l’assistance aéroportuaire en Tunisie », souligne Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie.
Avec l’arrivée du TLD TPX-200MT et le renforcement de sa flotte d’équipements électriques, TAV Tunisie confirme son positionnement comme un acteur de référence de l’assistance aéroportuaire en Tunisie et comme un véritable ambassadeur du savoir-faire tunisien dans le secteur aéronautique, résolument tourné vers l’innovation, l’excellence opérationnelle et le développement durable.
Aéroports TAV Tunisie : réviser les accords aériens pour libérer Enfidha et Monastir
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L’aéroport d’İstanbul continue d’établir de nouveaux records dans l’aviation mondiale. Le 31 mai, il a enregistré un record de 1 730 mouvements d’avions en une seule journée, soit le trafic quotidien le plus élevé depuis son ouverture.
Grâce à son immense terminal, à l’efficacité de ses opérations et à une conception pensée pour le confort des passagers, l’aéroport d’İstanbul garantit une circulation fluide et une expérience d’arrivée sans encombre, permettant aux voyageurs de commencer leurs vacances dans les meilleures conditions.
Lire aussi: Outgoing: Une autre manière de vivre l’été en Türkiye
Alors que la rapidité et la simplicité deviennent des critères essentiels, l’expérience d’arrivée joue un rôle plus important que jamais, notamment à une période où les longues files d’attente dans de nombreux grands aéroports sont devenues une réalité récurrente de la saison estivale.
Une étude récente commandée par le World Travel & Tourism Council (WTTC) indique que les temps d’attente aux frontières, pouvant atteindre trois à quatre heures en raison du nouveau système Entry/Exit System (EES) et de ses contrôles biométriques, pourraient dissuader près d’un tiers des voyageurs de se rendre dans l’espace Schengen.

Un record de 1 730 mouvements d’avions en une seule journée à l’aéroport d’Istanbul
Dans ce contexte, la Türkiye se distingue en offrant une expérience d’arrivée rapide, fluide et sans contraintes. Grâce à un vaste réseau de liaisons aériennes directes vers les principaux hubs internationaux et à des procédures de contrôle aux frontières efficaces, le pays permet aux visiteurs de passer moins de temps à attendre et davantage à profiter de la richesse et de la diversité de ses expériences estivales dès leur arrivée.
L’un des principaux atouts de la Türkiye pour les voyageurs internationaux réside dans son réseau aéroportuaire dense et parfaitement connecté, qui couvre les sept régions du pays. Associant des infrastructures de dernière génération, des standards de service élevés et la légendaire hospitalité turque, les aéroports de Türkiye offrent aux visiteurs un accueil chaleureux dès leur arrivée.
Si İstanbul, métropole dynamique ouverte sur le monde, est desservie par deux aéroports, les destinations les plus prisées de Türkiye sont tout aussi faciles d’accès. D’İzmir et Muğla, joyaux de la côte égéenne, à Antalya, perle de la Riviera turque, en passant par Ankara, capitale historique du pays, les voyageurs peuvent rejoindre directement des aéroports modernes proposant des services efficaces et des correspondances pratiques. Même les paysages spectaculaires des cheminées de fées de la Cappadoce sont facilement accessibles grâce aux aéroports situés à proximité, faisant de cette destination emblématique un lieu à quelques heures de vol seulement.

L’excellente connectivité aérienne de la Türkiye renforce encore cette facilité d’accès. Les principaux aéroports, notamment ceux d’İstanbul et d’Antalya, proposent de nombreux vols directs vers et depuis les plus grands hubs aériens mondiaux, faisant du pays l’une des destinations les plus accessibles de la région.
De nombreux autres aéroports de Türkiye sont également reliés aux principaux hubs internationaux par des vols directs. Les aéroports d’İzmir, de Muğla et d’Antalya, par exemple, voient leur offre de vols directs depuis toute l’Europe augmenter considérablement durant la saison estivale. Avec plusieurs liaisons quotidiennes et des temps de vol généralement compris entre trois et quatre heures, même une escapade improvisée le temps d’un long week-end devient facilement envisageable.
Mieux encore, le climat méditerranéen doux de la Türkiye prolonge la saison estivale jusqu’en septembre et en octobre, offrant aux voyageurs davantage de temps pour profiter de son magnifique littoral. À seulement quelques heures de vol, ces destinations facilement accessibles promettent des plages labellisées Pavillon Bleu, des eaux cristallines et des expériences inoubliables, comme la plongée sous-marine, idéales pour prolonger les plaisirs de l’été.
Autre avantage des aéroports de Türkiye : leurs excellentes connexions avec les centres-villes. Les voyageurs disposent d’un large choix de transports publics, notamment des bus municipaux et des lignes de métro, qui permettent de rejoindre facilement et efficacement les principaux quartiers urbains. Les taxis constituent une solution plus rapide et plus flexible, tandis que les navettes aéroportuaires offrent des liaisons directes, confortables et fiables vers les principaux points d’intérêt des villes.
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Avec une superficie de 4 300 hectares, l’aéroport d’Enfidha-Hammamet est la plus vaste infrastructure aéroportuaire d’Afrique du Nord.
Malgré cette dimension, le site enregistre un volume de trafic nettement inférieur à ses capacités techniques.
Lors d’une rencontre récente avec les médias, Mélanie Lefebvre, directrice générale de TAV Tunisie, qui gère les aéroports d’Enfidha-Hammamet et de Monastir-Habib Bourguiba, a souligné ce déséquilibre en précisant que la Tunisie dispose d’une infrastructure de haute performance dont l’exploitation actuelle se retrouve limitée à un usage minimal.
Aujourd’hui, bien que TAV Tunisie table sur une croissance de 5 % dans la conjoncture actuelle du trafic des passagers pour l’aéroport d’Enfidha, ce chiffre reste en deçà des capacités réelles de l’infrastructure.
En 2025, l’aéroport n’a accueilli que 1,5 million de passagers, alors qu’il est dimensionné pour 7 millions et jusqu’à 28 millions à terme avec les extensions prévues.
Ce décalage représente un manque à gagner colossal, particulièrement pour l’État. On estime que le plein usage de ce site pourrait rapporter à la Tunisie jusqu’à 7 milliards de dinars par an.
Le verrou des accords aériens obsolètes
Pourquoi un tel blocage ? L’un des obstacles majeurs, selon la première responsable de TAV Tunisie, réside dans les barrières administratives.
La Tunisie est encore régie par des accords bilatéraux aériens obsolètes, qui ne correspondent plus aux réalités du marché mondial, explique-t-elle.
Ces textes rigides limitent l’accès des compagnies aériennes étrangères, notamment européennes comme EasyJet, les empêchant d’ouvrir de nouvelles lignes vers Enfidha, précise encore Mélanie Lefebvre.

Pour TAV Tunisie, la mise à jour de ces accords est une urgence absolue. Le potentiel est là, mais les barrières administratives agissent comme un frein au développement des aéroports d’Enfidha et Monastir, affirme-t-elle.
En revanche, l’opérateur affiche une volonté claire de diversifier ses sources de revenus en allant chercher des marchés à forte valeur ajoutée tels que la Russie et les pays du Golfe.
Ce sont des régions où la demande pour la destination Tunisie est forte, mais où les liaisons peinent à se structurer faute d’une vision réglementaire moderne.
L’État gagnant
Il est crucial de comprendre la structure économique de ce partenariat entre TAV Tunisie et l’État:
Les frais aéroportuaires perçus par TAV Tunisie ne représentent que 3 % des recettes totales générées par les passagers transitant par Enfidha et Monastir. Les 97 % restants tombent directement dans l’escarcelle de l’économie tunisienne : hôteliers, restaurateurs, artisans, commerçants, etc.
Dans cette optique, l’argument d’attendre pour investir ne tient pas. Pourquoi attendre l’échéance de la fin de la concession en 2047 pour développer l’infrastructure ?
L’État a tout intérêt à ce qu’Enfidha se développe dès maintenant, considère la directrice générale. D’autant plus que récupérer, au terme du contrat, un aéroport doté de quatre terminaux actifs et dynamiques est une perspective bien plus lucrative que de reprendre un site sous-exploité avec un seul terminal fonctionnel.
De plus, bien que l’extension de l’aéroport de Tunis-Carthage nécessite du temps, Enfidha offre une solution immédiate et extensible à exploiter dès à présent.
L’appel au « signe fort »
Aujourd’hui, TAV Tunisie, qui emploie plus de 600 compétences tunisiennes et investit massivement, dont 35 millions de dinars pour la rénovation imminente de Monastir, attend un signal politique. L’opérateur ne demande pas seulement des autorisations, il demande un partenariat de vision.
Le message envoyé à l’État est clair : « Il suffit de dire que l’État est prêt à travailler avec nous », déclare Mélanie Lefebvre. Ce signe fort permettrait de débloquer des investissements supplémentaires, de résoudre les problèmes de connectivité comme la liaison ferroviaire promise et de transformer enfin cet aéroport de classe mondiale en un véritable hub méditerranéen.
Enfidha-Hammamet n’est pas un projet en attente, c’est une solution en attente.
Entre les accords à dépoussiérer et les marchés internationaux à conquérir, les leviers de croissance sont identifiés.
Il ne reste plus qu’à l’État à tendre la main pour qu’Enfidha prenne enfin son envol définitif.
Destination Tunisie
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L’aéroport d’Enfidha se relance dans l’activité cargo
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Dans le cadre de son Plan de développement 2026-2030, l’État tunisien a annoncé hier un projet de création d’une nouvelle ligne de transport public ferroviaire destinée à améliorer la desserte de l’aéroport Tunis-Carthage et à renforcer la mobilité dans le Grand Tunis.
La première phase prévoit la réalisation d’un tronçon de 8 km reliant l’Avenue de la République à l’aéroport, en passant par le quartier de La Perle du Lac.
La deuxième phase, longue de 10 km, prolongera la ligne depuis La Perle du Lac jusqu’à la zone économique du Kram, également connue sous l’appellation Lac 3.
Enfin, une troisième phase de 4 km permettra d’étendre le réseau vers les quartiers des Jardins de Carthage, d’Aïn Zaghouan et de Bhar Lazreg, à proximité de l’hôpital Hôpital Mongi Slim La Marsa.
Parallèlement à ces développements d’infrastructure, un appel d’offres a été lancé pour l’acquisition de 30 rames ferroviaires destinées à exploiter cette future ligne.
Ce projet s’inscrit dans une volonté de fluidifier l’accès à l’aéroport et accompagner son plan d’extension qui a également été confirmé.
Image d’illustration générée par IA
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La décision annoncée officiellement hier en conseil des ministres a clarifié une fois pour toutes les grandes orientations de l’Etat pour ce qui concerne le futur de l’aéroport Tunis-Carthage, première porte d’entrée dans le pays par voie aérienne avec 60 % du trafic tous aéroports confondus.
Il n’y aura donc pas de nouvel aéroport à construire comme cela avait été évoqué, de même que l’option de délocalisation vers l’Aéroport international d’Enfidha-Hammamet n’est de toute évidence plus à l’ordre du jour.
Le schéma retenu est celui d’une extension des infrastructures existantes avec la réalisation d’un nouveau terminal d’une capacité de 11,5 millions de passagers, portant la capacité globale à 18,5 millions (contre une surcapacité de 7,2 de voyageurs actuellement) en plus de la rénovation de l’actuel terminal pour porter sa capacité à 7 millions de passagers.
Une orientation qui, si elle répond de toute évidence à une logique budgétaire évidente, soulève néanmoins plusieurs interrogations de fond.
Tout porte à croire que le choix retenu repose essentiellement sur des considérations financières et des impératifs de rationalisation des dépenses publiques. L’extension apparaît comme la solution la moins coûteuse à court terme.
Mais cette approche privilégie-t-elle une vision stratégique à long terme ? Certains observateurs estiment que les conséquences des arbitrages actuels risquent d’être reportées sur les générations futures, notamment si le choix arrêté s’avérait inadapté.
Les professionnels du tourisme laissés en marge : Autre point sensible : l’absence de consultation élargie des acteurs du tourisme et du voyage. Les professionnels du secteur, en première ligne avec leurs partenaires internationaux et leurs clients, disposent pourtant d’une lecture fine des tendances du marché, des attentes des compagnies aériennes et de l’évolution des flux touristiques.
Leur expertise aurait pu enrichir le débat stratégique autour d’une consultation appelée à fixer les enjeux de compétitivité de la destination Tunisie.
La question de la gouvernance et de la qualité de service : Au-delà des infrastructures, plusieurs voix s’interrogent sur les méthodes de gestion actuelles au sein de l’aéroport. Les critiques portent notamment sur des processus jugés peu flexibles et insuffisamment orientés vers l’expérience passager.
Sans réforme structurelle de la gouvernance et des pratiques opérationnelles, une extension physique suffira-t-elle à améliorer la qualité de service ?
L’angle mort de la législation aérienne : Peu de débats publics ont également porté sur le cadre réglementaire de l’aviation civile. Or, la législation actuelle impose encore des restrictions notamment sur les droits de trafic, un facteur déterminant dans l’attractivité d’une plateforme aéroportuaire.
Le dossier de l’Open Sky semble par ailleurs avoir été relégué au second plan, alors même qu’une clause prévoit que l’aéroport de Tunis-Carthage bénéficie d’une période de « protection » de cinq ans. Une situation qui continue d’alimenter les interrogations sur la stratégie d’ouverture du ciel tunisien.
La question de l’adaptation de l’aéroport aux besoins spécifiques de la compagnie nationale, Tunisair, demeure également posée. Le futur terminal a-t-il été pensé comme un véritable levier de croissance pour son trafic, avec des infrastructures alignées sur la nature de son réseau et ses ambitions de développement ?
La réponse à cette question sera déterminante pour la compétitivité de la compagnie et, par extension, pour le positionnement régional de Tunis.
Enfin, un point majeur semble peu abordé : l’impact sur les habitants de Tunis et des zones limitrophes. Les quartiers des Berges du Lac, de La Soukra ou encore de l’Ariana, situés dans le périmètre aéroportuaire et sous les axes de servitude aéronautique (couloirs d’approche et de décollage), pourraient voir les nuisances sonores s’intensifier proportionnellement à l’augmentation du mouvement des avions.
Les riverains ont-ils été consultés ? Des mesures d’atténuation sont-elles prévues dans les plans futurs ? L’argument stipulant que les avions sont moins bruyants évoqués par certains est particulièrement maigre.
L’extension de l’aéroport Tunis-Carthage constitue indéniablement un choix structurant pour l’avenir du transport aérien tunisien. Mais au-delà des chiffres et des capacités annoncées, c’est une vision globale qui est attendue : gouvernance modernisée, cadre réglementaire adapté, intégration des besoins des compagnies, concertation avec les professionnels et prise en compte des impacts environnementaux.
Car un aéroport n’est pas seulement une infrastructure. C’est un outil stratégique au service d’un pays, de son économie et de ses citoyens. Et dans ce dossier, à l’heure où cet article est publié, aucune information n’a filtré sur le budget consacré et sur sa provenance. L’information officielle s’est limitée à indiquer que le projet entre dans le cadre du Plan de développement 2026-2030.
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A Enfidha-Hammamet, le trafic aérien ne sera plus exclusivement charter. 9 ans après son interruption, l’activité cargo va reprendre sur le terminal. TAV Tunisie l’a annoncé officiellement le 6 février courant. Cette reprise s’amorcera dans le cadre d’un partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie du centre laquelle réaffirme son engagement à soutenir les opérateurs économiques, à faciliter l’accès des entreprises aux marchés internationaux et à promouvoir des solutions logistiques performantes au service des activités d’importation et d’exportation.
La relance de l’activité cargo repose sur un engagement clair de l’aéroport qui a signé un ensemble de protocoles d’accord avec des opérateurs spécialisés: Express World Group, Cargo Wings Express ou encore Savino Del Bene.

Cérémonie officielle de relance de l’activité cargo à l’aéroport Enfidha-Hammamet
Mélanie Lefebvre, directrice générale de TAV Tunisie, a souligné que « la relance du terminal cargo marque une étape déterminante dans [notre] stratégie de développement » ajoutant en substance qu’il s’agit d’accompagner les entreprises tunisiennes et de renforcer le positionnement de la Tunisie en Méditerranée.
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