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Dakar 2026 : La Tunisie engage 42 athlètes dans 16 disciplines

La Tunisie sera représentée par 42 athlètes, dont 25 garçons et 17 filles, aux Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar 2026, a annoncé le Comité national olympique tunisien (CNOT). La délégation tunisienne sera engagée dans 16 disciplines lors de cette compétition prévue du 31 octobre au 13 novembre au Sénégal, avec notamment une forte représentation en handball de plage.

Une délégation portée à 42 athlètes

Le contingent annoncé par le CNOT est supérieur à celui évoqué lors d’un précédent point d’étape en juin 2026. À cette période, la participation tunisienne aux Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar devait comprendre 38 athlètes. L’effectif annoncé début septembre atteint désormais 42 sportifs, soit quatre athlètes supplémentaires.

Cette délégation comprend 25 garçons et 17 filles et représentera la Tunisie dans 16 disciplines.

Parmi les disciplines représentées, le handball de plage constitue le contingent tunisien le plus important avec dix joueurs.

La participation tunisienne à Dakar 2026 réunira ainsi des jeunes athlètes issus de plusieurs disciplines, dans le cadre de l’un des principaux rendez-vous sportifs internationaux de l’année pour les catégories de jeunes.

Dakar 2026, un rendez-vous historique pour l’Afrique

Les Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre 2026.

L’événement revêt une dimension historique puisqu’il s’agit du premier événement olympique organisé sur le continent africain. Les compétitions se dérouleront notamment dans les zones de Dakar, Diamniadio et Saly.

Avec une délégation désormais portée à 42 athlètes, la Tunisie affine ainsi sa représentation pour ce rendez-vous consacré à la jeune génération sportive.

Les prochains mois permettront de connaître les ambitions sportives de la délégation tunisienne et les objectifs fixés aux athlètes engagés dans les différentes disciplines.

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POESAM 2026 : Orange Tunisie dévoile les lauréats nationaux

Orange Tunisie a dévoilé, jeudi 3 septembre à Tunis, les lauréats nationaux de la 16e édition du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM). Le projet CHITELIX d’Anis Ben Ghalia a remporté le premier prix, tandis qu’Amal Chebbi, avec PigmentOCO, a décroché le deuxième prix ainsi que le Prix Féminin National by PNUD Tunisie. Nejah Cherif complète le podium avec son projet HandiSuccess International.

156 projets en compétition

Cette 16e édition du POESAM a enregistré 156 candidatures en Tunisie, selon Orange Tunisie.

Les projets présentés couvrent plusieurs secteurs, dont la santé, l’éducation, l’agriculture, l’énergie et l’environnement, avec une utilisation des technologies pour répondre à des problématiques économiques, sociales ou environnementales.

À l’issue du processus de sélection, six finalistes ont été retenus pour présenter leurs projets devant un jury composé de représentants des écosystèmes entrepreneurial, technologique et de l’investissement.

CHITELIX remporte le premier prix

Le premier prix a été attribué à Anis Ben Ghalia pour son projet CHITELIX, spécialisé dans la valorisation des déchets de crabe bleu pour la production de chitosane et de biomatériaux durables.

Le deuxième prix est revenu à Amal Chebbi pour PigmentOCO, un projet développé dans le domaine des technologies textiles durables.

PigmentOCO vise notamment à réduire la consommation d’eau, d’énergie et de produits chimiques dans le secteur textile.

Le troisième prix a été remporté par Nejah Cherif avec HandiSuccess International, une plateforme numérique consacrée à l’inclusion professionnelle des personnes en situation de handicap.

Un Prix Féminin pour Amal Chebbi

Cette édition marque également la deuxième année consécutive de l’attribution du Prix Féminin National by PNUD Tunisie, soutenu par le Programme des Nations unies pour le développement avec un financement du Canada.

Ce prix, destiné à soutenir un projet entrepreneurial porté par une femme, a été attribué à Amal Chebbi pour son projet PigmentOCO.

Les trois projets féminins finalistes étaient également représentés par Taycir Chouk, fondatrice de l’application Readdly destinée notamment à proposer des parcours personnalisés aux enfants dyslexiques grâce à l’intelligence artificielle, et Raoua Kekli, porteuse du projet Tri-up empowerment hub consacré à l’inclusion professionnelle des personnes porteuses de trisomie 21.

Jusqu’à 15.000 dinars pour les lauréats

Les trois premiers prix nationaux sont dotés respectivement de 15.000 dinars, 10.000 dinars et 5.000 dinars.

En remportant également le Prix Féminin National, Amal Chebbi bénéficiera d’une dotation supplémentaire équivalente à 10.000 dinars en équipements.

Les trois lauréats tunisiens participeront désormais à la finale internationale du POESAM aux côtés des représentants des autres pays d’Afrique et du Moyen-Orient où le Groupe Orange est présent.

Les prix internationaux sont dotés de 25.000 euros pour le premier prix, 15.000 euros pour le deuxième et 10.000 euros pour le troisième.

Les projets tunisiens portés par des femmes pourront également concourir pour le Prix Féminin International, doté de 20.000 euros.

Au-delà des récompenses financières, les porteurs de projets pourront bénéficier d’opportunités d’accompagnement, de coaching et de mise en réseau pour poursuivre le développement de leurs initiatives.

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Coup de cœur – Littérature. Pour Lilia Hassaine, JE est une autre

Si vous avez adoré Jane Eyre, lisez JE. Et si vous ne l’avez jamais lu, lisez JE également. JE comme les initiales de l’héroïne de Charlotte Brontë. Et non pas JE façon autofiction, en mode moi, moi et encore moi.…

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Marokko – Geld, Quoten und Parteihürden: Was das neue Wahlrecht vor dem 23. September bewirken kann

Parlamentswahlen Marokko 2026Kurz vor Beginn des offiziellen Wahlkampfs hat Rabat ein Paket aus finanziellen Anreizen, Quoten und Erleichterungen verabschiedet. Entscheidend für den Erfolg ist, ob die Parteien die Vorgaben intern umsetzen. Rabat – Knapp drei Wochen vor den Parlamentswahlen am 23. September hat das marokkanische Innenministerium eine Reihe von Ergänzungen des nationalen Wahlsystems in Kraft gesetzt. Die […]

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ISSOT 2026 : Tozeur mise sur le tourisme saharien

Une réunion s’est tenue mercredi 2 septembre à Tunis, sous la présidence du ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya. Elle avait pour objet les préparatifs du Salon international du tourisme saharien et oasien (ISSOT), prévu à Tozeur. Elle s’est déroulée en présence du gouverneur de Tozeur, Chahine Zeribi, et de représentants des établissements concernés par le tourisme saharien.

Les participants ont insisté sur la nécessité d’accélérer la finalisation du programme de cet événement qui aura lieu à Tozeur. Il est considéré comme une opportunité majeure pour promouvoir à grande échelle le tourisme saharien et oasien tunisien.

La réunion a également été l’occasion de réaffirmer l’importance de renforcer les liaisons aériennes entre l’aéroport de Tozeur-Nefta et plusieurs aéroports européens. Les participants ont par ailleurs dressé un état des lieux des investissements touristiques dans le gouvernorat de Tozeur. Lequel a enregistré une croissance notable. Et ce, notamment grâce à l’inauguration de deux nouvelles unités touristiques qui renforceront la capacité d’hébergement et l’attractivité de la région.

Enfin, les préparatifs pour le lancement de la deuxième tranche des travaux d’aménagement du site d’Ong Jmal ont été passés en revue. Cette phase prévoit notamment la création d’espaces d’exposition destinés aux artisans, l’embellissement de la place ainsi que l’installation de panneaux de signalisation.

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Jeux méditerranéens 2026 : 43 médailles pour le Maroc, dont 15 en or

Le Maroc compte un bilan provisoire d’environ 43 médailles, dont 15 en or, 9 en argent et 19 en bronze, lors des Jeux méditerranéens de Tarente 2026, se classant ainsi à la huitième position.   En bref Le Maroc compte…

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Marokko – Parlamentswahl 2026 – 702 Kandidatenlisten am ersten Tag eingereicht

Parlamentswahlen Marokko 2026Am ersten Tag der Nominierungsfrist für die Wahl des Repräsentantenhauses wurden über die zentrale Online-Plattform hunderte Listen von 27 politischen Parteien registriert. Rabat – Zum Auftakt der Einreichungsfrist für die marokkanische Parlamentswahl sind am Montag, dem 31. August 2026, innerhalb der ersten sechs Stunden insgesamt 702 Kandidatenlisten eingereicht worden. Dies meldet die staatliche Nachrichtenagentur MAP […]

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Rentrée 2026-2027 : les élèves en classe le 15 septembre 2026

La rentrée scolaire pointe le bout de son nez. Depuis plus d’un mois, les fournitures scolaires, tabliers et cartables ont fait leur apparition dans les rayons. Une rentrée qui fait aussi bien le bonheur des enfants, que des parents. Quant à l’appel au report de la rentrée scolaire au 1er octobre 2026, le ministère de l’Éducation a tranché. Ainsi le calendrier de l’année scolaire 2026-2027 débutera bien le 15 septembre 2026.

Une circulaire du ministère annonce que les enseignants des cycles primaire, préparatoire et secondaire rejoindront leurs établissements le lundi 14 septembre 2026. Tandis que les cours débuteront pour les élèves le mardi 15 septembre 2026.

Le ministère a fixé les congés de mi-premier trimestre du 26 octobre au 1er novembre 2026. Les vacances d’hiver auront lieu du 14 au 27 décembre 2026. Puis le congé de mi-deuxième trimestre se déroulera du 1er au 7 février 2027.

Les vacances de printemps sont programmées quant à elles du 15 au 28 mars 2027. Tandis que les dates des congés de l’Aïd el-Fitr, de l’Aïd el-Adha et du début de l’année hégirienne seront arrêtées en temps utile.

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Gouvernance de l’IA: pénalisée par le brain drain, la Tunisie se classe 10e en Afrique

Avec un score de 2,12 la Tunisie se positionne au 10e rang de l’African AI Governance Index (AAGI) 2026, un classement qui passe au crible les 55 pays de l’Union africaine en fonction de huit piliers et de 80 indicateurs, des politiques publiques jusqu’à l’éthique en passant par les infrastructures et les talents.

Le pays fait partie des États dotés d’une stratégie nationale d’IA, avec un score de maturité des politiques de 75 sur 100, un indicateur distinct de la note globale de l’indice. Côté formation et recherche, la Tunisie aligne six cursus dédiés à l’IA et au machine learning, environ 20 000 diplômés STEM chaque année, près de 900 publications scientifiques (h-index de 25), quelque 3 000 développeurs spécialisés et 25 startups identifiées dans le secteur.

Des moyens financiers limités

Les moyens financiers restent limités: 0,6% du PIB consacré à la R&D et environ 8 millions de dollars de subventions fléchées vers l’IA. L’indice classe, en particulier, le risque de fuite des compétences en catégorie «critique», avec un score de 63 sur 100, le principal point noir du classement tunisien. En tête du palmarès continental, le Rwanda (3,25) devance le Nigeria (2,81) et le Bénin (2,58); le Maroc pointe à la 5e position avec 2,38.

Pour les investisseurs et porteurs de projets, l’écart entre stratégie et exécution constitue le principal foyer de valeur ajoutée: capital-risque pour retenir les 3 000 développeurs identifiés, incubation des 25 startups recensées et partenariats de formation pour transformer les 20 000 diplômés STEM annuels en vivier durable plutôt qu’en flux vers l’étranger.

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La Tunisie fait partie des pays éligibles au Prix Forum MED IA: dernier délai, le 21 septembre

La Tunisie fait partie des 5 pays concernés par le Prix de recherche du Forum MED IA 2026, aux côtés de l’Algérie, de l’Égypte, du Liban et du Maroc. Pour sa 3e édition, le prix ouvre ses candidatures aux chercheurs et enseignants-chercheurs, aux doctorants et post-doctorants, mais aussi aux équipes et laboratoires de recherche, aux universités et établissements d’enseignement supérieur. Les jeunes entreprises innovantes et les spin-offs issues de la recherche peuvent également tenter leur chance.

Le principe? Mettre en avant des projets qui utilisent l’IA pour répondre à des problèmes concrets dans la région méditerranéenne. Plus précisement, les projets peuvent porter sur des enjeux sociaux, environnementaux ou économiques. L’objectif est aussi de rapprocher la recherche du monde économique et des autres acteurs qui peuvent donner une nouvelle vie aux travaux menés dans les laboratoires. En effet, pour participer, le projet doit reposer sur une application concrète de l’IA, déjà développée ou encore en cours de développement. Il ne s’agit donc pas simplement d’utiliser un outil d’IA existant. Le projet doit apporter sa propre application ou solution. Pas besoin non plus d’arriver avec une technologie déjà prête à être commercialisée. D’ailleurs, le concours n’impose aucun niveau de maturité technologique. Les projets peuvent donc candidater quel que soit leur niveau de TRL, à condition de répondre aux critères du prix. Au total, 6 candidatures seront retenues. Les porteurs de projets bénéficieront d’un accompagnement pour mieux présenter leur travail et le valoriser. Ils auront ensuite l’occasion de présenter leur projet le 5 novembre 2026 au Palais du Pharo à Marseille, devant des acteurs internationaux de la recherche, de l’innovation et de l’investissement. Deux projets seront récompensés à cette occasion. Le Prix Innovation sociale attribuera 5 000 euros (soit près de 17 000 dinars) à son lauréat, tout comme le Prix Innovation économique. 

Pour les chercheurs tunisiens, le rendez-vous peut donc être intéressant. L’appel donne une visibilité à des travaux développés en Tunisie et permet aussi de les mettre en regard de projets venus de 4 autres pays méditerranéens. À l’heure où l’IA prend de plus en plus de place dans les économies de la région, le prix cherche surtout à montrer ce que cette technologie peut apporter sur le terrain.

Côté deadline. Les candidats ont jusqu’au 21 septembre 2026 à 23h59, heure de Paris (UTC+2), pour déposer leur dossier en ligne. Les candidatures arrivées après cette échéance ne seront pas examinées.

Le Prix de recherche est organisé dans le cadre de Sila: France-Mediterranean Initiative for AI, financée par le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères via le Fonds Équipe France (FEF+) et mise en œuvre par Expertise France. Il est porté par Expertise France, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et ANIMA Investment Network, dans le cadre de la troisième édition du Forum MED IA, initiée par la Délégation interministérielle à la Méditerranée.

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Classement de Shanghai 2026 : aucune université tunisienne dans le Top 1000

La Tunisie ne compte aucune université dans les 1 000 premières du monde dans le classement de Shanghai 2026, publié le 15 août. Une sortie du palmarès qui intervient après la présence de l’Université de Tunis El Manar dans la tranche 901-1000 lors de l’édition 2024.

Le classement aadémique des universités mondiales, ou ARWU (Academic Ranking of World Universities), est l’un des principaux palmarès internationaux de l’enseignement supérieur. Sa méthodologie privilégie largement la recherche scientifique et repose notamment sur les prix Nobel et médailles Fields, le nombre de chercheurs hautement cités, les publications dans Nature et Science, les articles indexés dans les grandes bases scientifiques internationales ainsi que la performance académique rapportée au nombre d’enseignants-chercheurs.

Plus de 2 500 universités évaluées, 1 000 publiées

Une précision est toutefois essentielle pour interpréter le le classement de la Tunisie. ShanghaiRanking indique que plus de 2 500 universités sont effectivement évaluées chaque année, mais que seules les 1 000 premières sont publiées dans le classement général. Il n’est donc pas possible d’attribuer un rang précis aux établissements situés au-delà de la 1 000e place sur la base du palmarès publié.

La dernière présence tunisienne dans ce classement remonte à 2024. L’Université de Tunis El Manar avait alors été classée dans la tranche 901-1000 mondiale. Sa fiche officielle ShanghaiRanking confirme ce résultat. En 2026, elle n’apparaît plus parmi les 1 000 établissements publiés.

Cette évolution ne permet donc pas d’affirmer que l’université occupe un rang déterminé entre 1 001 et 2 500 en 2026. Elle signifie uniquement qu’aucune université tunisienne ne figure dans la liste des 1 000 établissements dont les résultats sont rendus publics.

Harvard toujours en tête

À l’échelle mondiale, Harvard University conserve la première place du classement 2026, devant Stanford University et le Massachusetts Institute of Technology (MIT). De son côté, le Royaume-Uni place deux établissements dans le Top 10, avec Cambridge à la quatrième place et Oxford à la septième.

Le Top 10 est complété par University of California, Berkeley, 5e, Princeton University, 6e, Columbia University, 8e, University of Chicago, 9e, et California Institute of Technology (Caltech), 10e. Les États-Unis occupent ainsi huit des dix premières places, contre deux pour le Royaume-Uni.

Cette domination traduit le poids considérable des grandes universités américaines dans la recherche scientifique mondiale, notamment à travers les publications à fort impact, les chercheurs hautement cités et les distinctions scientifiques prises en compte par l’ARWU.

Des universités arabes et africaines dans le Top 1000

Si la Tunisie est absente cette année du classement de Shanghai, d’autres établissements arabes et africains parviennent à se maintenir dans le Top 1000. C’est le cas de l’Arabie saoudite qui se distingue notamment avec King Saud University (classée 151-200e mondiale), et King Abdulaziz University (dans la tranche 501-600), sans oublier l’Université du Roi Fahd du Pétrole et des Minéraux qui figure dans la tranche 601-700.

Pour sa part, l’Égypte est représentée à plusieurs niveaux du classement. L’Université du Caire se situe dans la tranche 401-500, tandis que l’Université d’Alexandrie figure dans la tranche 601-700 et l’Université Al-Azhar dans la tranche 701-800. L’Université de Zagazig apparaît quant à elle dans la tranche 901-1000.

Du côté africain, l’Afrique du Sud conserve une présence significative. L’University of South Africa (Unisa) est classée 801-900, tandis que l’University of Pretoria figure dans la tranche 501-600.

Lire aussi: Tunis El Manar dans le Top 200 mondial des universités durables

Un classement qui mesure surtout la puissance de la recherche

Le classement de Shanghai ne constitue pas une évaluation globale de la qualité de l’enseignement universitaire. Sa méthodologie accorde une place prépondérante aux performances scientifiques. Les six indicateurs utilisés concernent notamment les prix Nobel et médailles Fields, les chercheurs hautement cités, les publications dans Nature et Science, les articles indexés dans le Science Citation Index Expanded et le Social Sciences Citation Index, ainsi que la performance académique par enseignant.

Pour la Tunisie, la sortie du Top 1000 constitue donc avant tout un signal sur la visibilité et la performance internationale de sa recherche universitaire. Elle intervient alors que certaines universités tunisiennes continuent d’apparaître dans les classements internationaux par discipline.

L’Université de Tunis El Manar, par exemple, figure dans le classement mondial des disciplines de ShanghaiRanking avec notamment une présence en mathématiques et en santé publique, dans la tranche 401-500 lors de l’édition 2023 de ce classement par discipline. L’Université de Carthage apparaît également dans le classement par discipline, notamment en sciences agricoles.

Le résultat de 2026 ne signifie donc pas que la recherche tunisienne est absente des radars internationaux. Il met plutôt en évidence la difficulté pour les universités du pays à transformer leurs performances dans certains domaines en une présence suffisamment forte dans le classement général mondial.

Pour la Tunisie, l’enjeu est désormais de renforcer durablement la production scientifique, la qualité et l’impact des publications, la visibilité internationale des chercheurs ainsi que les collaborations avec les grandes institutions académiques mondiales. Autant de facteurs susceptibles de permettre aux universités tunisiennes de retrouver, à terme, une place parmi les établissements les mieux classés au niveau international.

 

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L’été 2026, une « chaleur tropicale » devenue réalité

L’été 2026 marque un tournant climatique en Tunisie : au-delà des records de température, c’est une combinaison inédite de chaleur intense, d’humidité élevée et de nuits sans fraîcheur qui s’installe, rapprochant le pays des conditions tropicales. Il convient de rappeler que le mois de juillet 2026 est le deuxième juillet le plus chaud depuis 1950 (31,7 °C en moyenne, +3,4 °C au-dessus de la normale), suivi d’une nouvelle canicule fin août avec des pointes à 45-46 °C dans le Sud, sous l’effet d’un dôme de chaleur centré sur le Maghreb.

La chaleur tropicale

La Tunisie vit désormais des étés aux caractéristiques tropicales : températures > 35 °C, humidité élevée sur les côtes, point de rosée > 20 °C, température ressentie jusqu’à 51 °C, et nuits tropicales (minima ≥ 20-25 °C) qui empêchent tout refroidissement nocturne.

Aujourd’hui la question qui se pose quel sera son impact sur l’humain? Selon les scientifiques, cette “chaleur tropicale” provoque un stress thermique accru (risques pour les personnes vulnérables et les travailleurs en extérieur), un cumul de la chaleur dans les bâtiments, et une crise énergétique liée à la surconsommation de climatisation.

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Hassan Chahdi, le marathonien qui a appris à ne jamais renoncer

À 37 ans, Hassan Chahdi a décroché le bronze par équipes aux championnats d’Europe de Birmingham, après un parcours marqué par les épreuves. En bref Hassan Chahdi a terminé 19e du marathon des championnats d’Europe de Birmingham en 2 h…

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Banques: la BCT revoit un dispositif de financement datant de 1987

La Banque centrale de Tunisie (BCT) revoit les règles qui encadrent le financement bancaire des cultures céréalières. Publiée mardi 18 août 2026 au Journal officiel de la République tunisienne (Jort), la circulaire n°2026-7 actualise un dispositif qui remonte à 1987. Son principal changement porte sur les montants de référence retenus par les banques pour financer plusieurs cultures.

Pour les céréales, le nouveau barème introduit surtout une différenciation selon les conditions de production. Pour le blé dur, le blé tendre et les légumineuses, le financement de référence atteint 1 415 dinars par hectare en zone 1 pour les cultures en sec, contre 1 175 dinars en zone 2. Lorsque la culture est irriguée, le plafond passe à 1 930 dinars par hectare.

La différence est également visible pour l’orge. Selon l’agence TAP, le plafond s’établit à 940 dinars par hectare en zone 1, 890 dinars en zone 2 et 350 dinars en zone 3. Pour les cultures fourragères, les références sont fixées à 1 030 dinars par hectare en hiver et à 1 260 dinars en été.

Ces écarts montrent que la BCT ne retient plus une logique uniforme pour l’ensemble des exploitations. Le niveau de financement dépend désormais davantage de la culture concernée et de ses conditions de production. Pour certaines céréales, le recours à l’irrigation conduit ainsi à un plafond supérieur à celui appliqué aux cultures en sec.

Mais ces montants ne doivent pas être interprétés comme des crédits automatiquement accordés aux agriculteurs. C’est un point central de la nouvelle circulaire. La BCT demande aux banques d’adapter le montant du crédit à la taille de l’exploitation, aux dépenses prévues et aux rendements enregistrés lors des campagnes précédentes.

En pratique, le barème constitue donc un cadre de référence pour l’intervention bancaire. Le montant réellement accordé reste lié à la situation de chaque exploitation. Un agriculteur qui se situe sous un plafond donné ne bénéficiera pas nécessairement de la totalité de l’enveloppe correspondant à son hectare.

Cette approche fait également intervenir la question du risque agricole dans la décision de crédit. En demandant aux banques de tenir compte des rendements des dernières campagnes, la BCT introduit dans l’évaluation du financement un élément directement lié aux performances de l’exploitation. La superficie et les dépenses à engager complètent cette appréciation.

La révision intervient par ailleurs sur un dispositif ancien. La circulaire de 2026 vient modifier les dispositions établies par la BCT en décembre 1987 sur l’octroi, le contrôle et le refinancement des crédits agricoles. L’enjeu est donc moins la création d’un nouveau mécanisme que l’actualisation des références utilisées par les banques pour accompagner certaines campagnes.

Reste toutefois une question. Ces nouveaux plafonds correspondent-ils réellement aux besoins de financement des exploitations aujourd’hui? La circulaire fixe les montants auxquels les banques peuvent se référer, mais elle ne permet pas, à elle seule, de mesurer si ces niveaux couvrent effectivement les coûts engagés par les producteurs.

C’est notamment sur ce point que se jouera la portée concrète de la mesure. L’actualisation du barème peut faciliter l’adaptation du crédit aux différentes situations agricoles, mais son effet dépendra aussi de l’accès effectif des exploitants au financement et des conditions dans lesquelles les banques appliqueront ces nouvelles références.

La publication de cette circulaire ouvre ainsi un nouveau cadre pour le financement bancaire des céréales et de certaines cultures saisonnières. Pour en mesurer l’impact réel, il faudra désormais confronter les plafonds fixés par la BCT aux coûts de production et aux besoins de financement des agriculteurs.

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Augmentation du coût de la vie étudiante, les étrangers toujours plus précarisés

Loyers, transports, alimentation : pour cette rentrée 2026, le coût de la vie étudiante sera une nouvelle fois en hausse, selon le rapport annuel de l’Unef (PDF). En bref Hausse générale : le coût de la vie étudiante augmente de …

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Legatum Prosperity Index 2026 : 75e sur 161 pays, la Tunisie devance ses voisins nord-africains

La Tunisie occupe la 75e place sur 161 pays au Legatum Prosperity Index 2026, publié annuellement depuis 2007 par l’institut britannique Legatum Institute. Sur les cinq autres pays nord-africains couverts par l’étude, aucun ne fait mieux : le Maroc arrive juste derrière (76e), suivi de l’Algérie (83e), puis, avec un écart plus marqué, la Libye, (115e), l’Égypte (120e) et le Soudan, dernier de la zone (152e).

Le pays n’a toutefois jamais retrouvé son meilleur classement historique, la 66e place, obtenue en 2017 ; depuis, sa position s’est progressivement dégradée, sans que ses voisins régionaux ne parviennent pour autant à le dépasser.

Une économie moyennement industrialisée

Le rapport situe l’économie tunisienne dans la catégorie des économies moyennement industrialisées, avec un produit intérieur brut qui franchit le seuil des 51 milliards de dollars. Le pays compte 12,4 millions d’habitants, sur un territoire bordé de 1 200 kilomètres de côtes donnant sur la Méditerranée.

Côté échanges extérieurs, l’huile d’olive, les dattes, le textile et les machines électriques constituent les points forts à l’exportation ; à l’inverse, le pays reste dépendant de l’étranger pour son blé, ses produits pétroliers raffinés, son gaz naturel et une partie de son parc automobile importé.

Un point repère pour l’investissement et l’entrepreneuriat

Ce classement, construit à partir d’indicateurs socio-économiques et institutionnels, offre un point de repère utile pour situer l’attractivité relative de la Tunisie face à ses voisins régionaux, sans pour autant refléter une dynamique récente favorable.

Pour les investisseurs et les porteurs de projets, la lecture par filière reste plus parlante que le rang global : la base exportatrice existante, huile d’olive, dattes, textile, machines électriques, dessine des secteurs déjà structurés autour desquels de nouvelles capacités de production ou de transformation pourraient se greffer.

La dépendance aux importations énergétiques et céréalières, elle, continue de peser sur les équilibres macroéconomiques et, par ricochet, sur le climat dans lequel s’inscrivent les décisions d’investissement.

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Volleyball : La Tunisie récupère la CAN 2026 à moins d’un mois du coup d’envoi

À moins d’un mois du coup d’envoi, la Tunisie a été désignée pour accueillir le Championnat d’Afrique des nations masculin de volleyball 2026, initialement prévu à Kinshasa. Un transfert décidé par la Confédération africaine de volleyball et annoncé samedi 16 août par la Fédération tunisienne, qui place désormais le pays face à un véritable défi organisationnel, mais aussi devant une opportunité sportive et économique majeure.

Un changement d’hôte à quelques semaines du coup d’envoi

Le Championnat d’Afrique des nations masculin seniors devait initialement se dérouler à Kinshasa, en République démocratique du Congo, du 7 au 21 septembre, avec la participation de 16 sélections.

Mais la compétition va finalement prendre la direction de la Tunisie. La Fédération tunisienne de volleyball a annoncé, dans la soirée du 16 août, que la Confédération africaine de volleyball (CAVB) lui avait confié l’organisation du tournoi.

À moins d’un mois du début de la compétition, ce transfert oblige désormais les organisateurs tunisiens à accélérer sur tous les fronts : choix et préparation des salles, hébergement des délégations, transports, logistique, sécurité et mise en place de l’ensemble du dispositif nécessaire à l’accueil de seize équipes nationales.

La Tunisie appelée à sauver l’organisation

Le changement de pays hôte intervient après plusieurs mois durant lesquels Kinshasa se préparait à accueillir l’événement. La compétition avait été attribuée à la capitale congolaise et les préparatifs avaient déjà été engagés.

Le transfert vers Tunis prend ainsi l’allure d’un sauvetage organisationnel de dernière minute. Pour la Tunisie, il ne s’agit plus seulement de recevoir une compétition internationale, mais de prendre le relais dans un délai particulièrement court afin de garantir la tenue du rendez-vous continental.

La question des dates définitives, des villes et salles retenues, ainsi que du budget mobilisé pour l’organisation, devrait désormais être précisée par la Fédération tunisienne et la CAVB.

Un scénario qui n’est pas inédit dans le volleyball africain

Ce type de relocalisation n’est pas totalement inédit dans l’histoire du volleyball africain.

En 2007, le Championnat d’Afrique féminin, initialement attribué à l’Ouganda, avait dû être transféré au Kenya, qui avait finalement accueilli la compétition à Nairobi. Plus récemment, d’autres compétitions continentales de jeunes ont également connu des changements de pays organisateur.

Le cas de la CAN masculine 2026 s’inscrit donc dans une réalité déjà observée au sein du volleyball africain : lorsqu’un pays hôte n’est plus en mesure d’assurer l’organisation dans les conditions requises, la CAVB peut être amenée à trouver rapidement une solution alternative.

Mais la situation actuelle présente une particularité de taille : le transfert intervient à quelques semaines seulement du début du tournoi, laissant à la Tunisie une marge de manœuvre particulièrement réduite.

Une opportunité à transformer en réussite

Pour la sélection tunisienne, évoluer à domicile peut représenter un avantage considérable. Portée par son public et libérée des contraintes d’un déplacement, elle aura l’occasion de défendre ses ambitions continentales dans un environnement qui lui est familier.

L’organisation offre également à la Tunisie une visibilité supplémentaire dans le paysage du sport africain. Accueillir seize sélections, leurs staffs, les officiels et les accompagnateurs représente un défi logistique, mais aussi une activité économique pour les secteurs de l’hébergement, du transport et des services.

La Tunisie connaît les exigences de l’organisation des grandes compétitions de volleyball et dispose d’une expérience reconnue sur la scène continentale. C’est sans doute cette capacité à mobiliser rapidement ses structures qui a pesé dans la décision de confier le tournoi à la Fédération tunisienne.

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Classement de Shanghai 2026 : Aucune université tunisienne dans le Top 1000

Aucune université tunisienne ne figure dans le classement général ARWU 2026 de Shanghai, publié le 15 août. Une absence qui marque un recul par rapport à 2024, lorsque l’Université de Tunis El Manar apparaissait encore dans la tranche 901-1000, tandis que le Maroc conserve, lui, une présence dans ce palmarès mondial dominé par les grandes puissances de la recherche.

De Tunis El Manar à une absence totale

Le constat est difficile à ignorer. En 2024, Université de Tunis El Manar figurait encore dans la tranche 901-1000 du classement académique des universités mondiales, plus connu sous le nom de classement de Shanghai.

Deux ans plus tard, la Tunisie ne compte plus aucun établissement parmi les 1000 universités publiées par l’ARWU 2026. L’Algérie est également absente, tandis que le Maroc demeure le seul pays du Maghreb représenté dans cette édition du classement général.

Cette disparition ne signifie évidemment pas que les universités tunisiennes ont cessé de produire de la recherche ou qu’elles sont absentes de tous les classements internationaux. Elle traduit cependant un décrochage dans un indicateur mondial particulièrement exigeant, fondé avant tout sur la puissance et la visibilité de la recherche scientifique.

Le Maroc reste dans la course, la Tunisie décroche

Au-delà du simple palmarès, la comparaison entre les deux voisins du Maghreb interroge.

Le Maroc conserve une université dans le Top 1000 mondial, là où la Tunisie, qui pouvait encore compter sur Tunis El Manar il y a deux ans, disparaît désormais entièrement du classement général.

L’écart est d’autant plus significatif que la présence dans l’ARWU ne dépend pas de la réputation générale d’une université ni de la seule qualité de son enseignement. Le classement mesure essentiellement sa capacité à produire une recherche scientifique reconnue et visible à l’échelle internationale.

Autrement dit, le problème dépasse la symbolique d’un rang perdu ou gagné : il renvoie à la capacité des universités tunisiennes à transformer leur potentiel scientifique en publications, en chercheurs hautement cités et en résultats suffisamment visibles pour franchir le seuil des 1000 établissements retenus.

Un classement taillé pour mesurer la recherche

L’Academic Ranking of World Universities s’appuie sur six indicateurs, parmi lesquels le nombre de prix Nobel et de médailles Fields liés à l’établissement, les chercheurs les plus cités, les publications dans Nature et Science, ainsi que les articles indexés dans les grandes bases bibliométriques internationales.

Chaque année, plus de 2500 universités sont évaluées, mais seules les 1000 premières sont publiées dans le classement général.

Cette méthodologie explique aussi pourquoi l’ARWU ne doit pas être interprété comme un classement absolu de la « meilleure université » au sens large. Il privilégie clairement la performance scientifique et la production de recherche internationale.

La disparition de la Tunisie du Top 1000 constitue donc avant tout un signal sur sa visibilité dans ce domaine précis.

Une précision est essentielle pour éviter toute confusion : l’absence de la Tunisie du Top 1000 général ne signifie pas l’absence totale de ses universités des classements de Shanghai.

ShanghaiRanking publie également un Global Ranking of Academic Subjects, consacré à 57 disciplines couvrant notamment les sciences naturelles, l’ingénierie, les sciences médicales et les sciences sociales.

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