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La Tunisie mise sur les startups pour relancer son économie

La Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzeri a affirmé que la Tunisie mise sur les startups pour bâtir un modèle de développement fondé sur l’innovation et la flexibilité, et ce en marge de sa participation au sommet « Africa Forward » (En avant l’Afrique) co-organisé par le Kenya et la France, les 11 et 12 mai 2026, à Nairobi.

Lors de rencontres avec des jeunes entrepreneurs tunisiens installés à l’étranger et des dirigeants de startups opérant dans des secteurs à haute valeur ajoutée, tenues à l’occasion du forum économique qu’a abrité l’université de Nairobi, Mme Zenzeri a souligné que la transformation numérique est un levier essentiel pour l’économie nationale, étant donné son rôle dans la stimulation de l’investissement et l’amélioration du climat des affaires.

Elle a, à cet égard, mis l’accent sur la contribution des startups technologiques dont le rayonnement dépasse largement les frontières et dont les solutions s’exportent désormais auprès des plus grandes entreprises internationales.

Affirmant que le secteur des startups en Tunisie se distingue par sa capacité à attirer les compétences et à générer des emplois, la Cheffe du gouvernement a indiqué que les efforts se poursuivent pour améliorer le cadre législatif de l’investissement afin de l’adapter aux mutations technologiques et de bâtir un modèle de développement fondé sur l’innovation et la flexibilité.

Mme Zenzeri a, par ailleurs rappelé que la Tunisie bénéficie déjà d’un positionnement solide dans les classements mondiaux concernant l’usage de l’intelligence artificielle (IA), appuyé par une infrastructure développée et un cadre juridique favorable.

Dans un entretien avec le président exécutif (CEO) et cofondateur d’InstaDeep, Karim Beguir, les échanges ont été axés sur l’importance de l’IA comme une opportunité majeure pour accélérer l’innovation et les projets à haute valeur ajoutée, notamment dans des domaines innovants. L’entretien a également porté sur la nécessité d’investir dans des projets d’énergies renouvelables et de créer des centres de données modernes et économes en énergie, afin que l’IA devienne un véritable outil de développement et un levier économique et social. La Cheffe du gouvernement a, à ce titre, insisté sur l’importance d’un usage responsable et sécurisé de ces technologies.

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Accidents de la route en Tunisie : Les jeunes, les plus touchés

Une récente étude de l’Observatoire National de la Sécurité Routière révèle que les accidents de la route continuent de toucher majoritairement les jeunes en Tunisie. La tranche d’âge de 18 à 44 ans représente 51 % des victimes, mettant en évidence le lien entre comportements à risque et jeunesse.

L’étude, basée sur l’observation de plus de 43 000 voitures et 14 000 motos, montre que les 18-24 ans ne respectent pas toujours les limitations de vitesse et que 86,5 % d’entre eux utilisent leur téléphone portable en conduisant. Chaque année, cette tranche d’âge enregistre 500 décès, contre 180 pour les 45-59 ans et 255 pour les plus de 60 ans.

Parmi les conducteurs de voitures, 49 % ne portent pas la ceinture de sécurité, 40 % ne respectent pas les limitations de vitesse et 11 % utilisent leur téléphone au volant. Pour les motocyclistes, 87 % ne portent pas de casque, ce qui a entraîné 434 décès depuis le début de l’année jusqu’au 4 décembre.

Le casque, indispensable pour les motards

L’étude précise également que 375 victimes ont été tuées dans des accidents de véhicules, 257 piétons et 25 cyclistes. Elle souligne qu’il est possible de sauver la vie d’une personne sur quatre en respectant les mesures de protection de base.

Le port de la ceinture réduit le risque de décès de 50 % pour les sièges avant et de 75 % pour les sièges arrière, permettant ainsi de sauver entre 91 et 105 passagers chaque année. Le casque, indispensable pour les motards, réduit le risque de mortalité de 40 à 70 %, ce qui pourrait sauver entre 151 et 208 motards par an.

Cette étude rappelle l’importance des mesures de sécurité routière pour limiter le bilan humain et protéger les usagers, en particulier les jeunes, les plus exposés aux accidents.

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Tunisie : Vers la multiplication du nombre des centres de désintoxication

La Tunisie fait face à une montée inquiétante de la consommation de drogues et d’alcool chez les adolescents. Le constat a été confirmé par le Dr Nabil Ben Salah, responsable du dossier de l’addiction au ministère de la Santé, lors de son intervention ce jeudi 9 octobre 2025 sur les ondes de la radio nationale.

Selon les données présentées, la consommation de cannabis chez les jeunes âgés de 15 à 17 ans a connu une explosion, passant de 1,5 % en 2016 à 8 % en 2021. Le phénomène ne se limite pas aux drogues illicites : la consommation d’alcool touche également 8 % des adolescents, tandis que le taux de tabagisme est passé de 22 % à 30 % sur la même période.

Ces chiffres traduisent une réelle vulnérabilité des mineurs face aux conduites addictives, dans un contexte marqué par des fragilités sociales, un manque de prévention dans les établissements scolaires et une banalisation de la consommation dans certains milieux.

Face à cette situation, le ministère de la Santé prépare une nouvelle stratégie basée sur le renforcement du maillage national des centres de soins dédiés à l’addiction.

Ouverture imminente d’un nouveau centre à la Wardia

Le Dr Ben Salah a annoncé l’ouverture imminente, dès la semaine prochaine, d’un centre spécialisé à la Wardia, à Tunis. Il s’ajoutera aux structures déjà existantes, notamment :

  • Hôpital Razi (La Manouba)
  • Centre d’assistance médicale de Manouba – Manflouri
  • Centre de Jbel Oust
  • Clinique spécialisée à Sfax

Une stratégie de décentralisation des soins

Afin de répondre à une demande croissante et désengorger les centres actuels, le ministère prévoit l’implantation de nouveaux centres régionaux dans plusieurs gouvernorats : Monastir, Gafsa, Jendouba, Le Kef et Kairouan.

L’objectif est clair : offrir un suivi médical, psychologique et social à proximité, particulièrement aux jeunes en milieu scolaire, souvent privés de structures d’écoute ou d’intervention rapide.

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