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Le Tunisien Anis Zayana nommé DG de l’hôtel Victoria Lake en Ouganda

Anis Zayana, actuellement directeur général de The Residence Douz by Cenizaro, entame une nouvelle étape de sa carrière à l’international. Il vient d’être nommé directeur général d’un ancien hôtel historique, “colonial” (1948), situé à Entebbe, sur les rives du lac Victoria, en Ouganda. L’établissement est situé à 4 kilomètres de l’aéroport et à 34 km de la ville de Kampala. Il appartient désormais en partie à des investisseurs libyens.

Il quitte la Tunisie après une expérience marquante dans le désert de Douz. Dans son message de départ, il a évoqué une aventure humaine et professionnelle forte. Il a aussi remercié ses équipes et salué la qualité de l’hospitalité dans cet établissement.

Anis Zayana a également été distingué meilleur directeur général d’hôtel en Tunisie lors des Golden Tree Awards 2026, organisés à Dubaï.

Le nouvel hôtel qu’il dirige en Ouganda est un établissement emblématique, ouvert en 1948. Il fait partie du patrimoine hôtelier du pays. Le directeur général souhaite poursuivre cette histoire tout en améliorant l’expérience client et la qualité du service. Il considère l’Ouganda comme un pays inspirant pour cette nouvelle mission.

Né en Allemagne en 1973, il est diplômé d’un BTS en réception obtenu en 1996. Il possède aussi la certification Certified Hotel Administrator délivrée en 2018.

Son parcours professionnel a débuté en Tunisie et s’est poursuivi à l’international. Avant Douz, il a dirigé Les Oliviers Palace à partir de 2019. Entre 2016 et 2019, il a été directeur général du Golden Yasmin Ras El Ain dans le sud-ouest tunisien.

Il a aussi travaillé en Algérie entre 2013 et 2016. Il a dirigé les hôtels Oasis Alger et Golden Tulip ADEF Oran.

Avec cette nouvelle nomination, Anis Zayana poursuit une carrière internationale dans le secteur hôtelier.

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FTTH: clarifications sur les augmentations de salaires dans le textile

Les entreprises du secteur textile et habillement ayant déjà appliqué une augmentation générale de 7 % à partir de janvier 2026 sont considérées comme conformes à l’arrêté gouvernemental n°68 publié au Jort, indique la Fédération Tunisienne du Textile et de l’Habillement (FTTH) dans un communiqué.

Cette précision s’appuie sur l’article 4 de cet arrêté. Celui-ci prévoit que les entreprises qui ont déjà accordé des hausses de salaires équivalentes ou supérieures à celles fixées par le texte ne sont pas obligées d’appliquer une nouvelle augmentation.

La FTTH rappelle que le secteur a déjà mis en œuvre des augmentations prévues par les accords signés en janvier 2024 entre les partenaires sociaux et intégrés à la convention collective du textile.

Ces accords prévoient une progression salariale en trois étapes : 6,5 % en 2024, 6,5 % en 2025, puis 7 % en 2026, appliqués de manière cumulative.

La fédération précise que ces mesures ont été adoptées dans le cadre du dialogue social, afin de préserver à la fois la compétitivité des entreprises et le pouvoir d’achat des salariés.

À la suite de la publication de l’arrêté du 30 avril 2026, la FTTH a diffusé ces précisions pour aider les entreprises à mieux comprendre les règles d’application.

Elle indique enfin “rester disponible pour toute clarification juridique complémentaire”, lit-on dans le communiqué

 
 

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L’Union européenne simplifie son règlement contre la déforestation. Ce qui change

La Commission européenne a publié un rapport sur la simplification du règlement européen contre la déforestation (EUDR), accompagné de nouvelles mesures destinées à faciliter son application. Le texte intervient dans un contexte de fortes attentes des entreprises et des pays exportateurs, confrontés à un dispositif jugé complexe depuis son adoption.

Entré en vigueur en juin 2023, le règlement a déjà été révisé à deux reprises, fin 2024 puis fin 2025. Il vise à garantir que plusieurs produits mis sur le marché européen ne contribuent plus à la déforestation ni à la dégradation des forêts, en Europe comme dans le reste du monde. Le cacao, le café, le soja, l’huile de palme, le bois, le caoutchouc et le bétail font partie des principales matières concernées.

La Commission rappelle que la déforestation reste “l’un des principaux facteurs du changement climatique et de la perte de biodiversité”. L’objectif du texte est donc de réduire l’impact environnemental des chaînes d’approvisionnement liées à la consommation européenne.

Un calendrier ajusté…

Le premier changement concerne le calendrier d’application. Le règlement s’appliquera à partir du 30 décembre 2026 pour la majorité des entreprises. Il entrera en vigueur le 30 juin 2027 pour les micro et petites entreprises.

Bruxelles met surtout en avant un allègement majeur des coûts. La Commission estime que les mesures de simplification devraient réduire d’environ 75% les coûts annuels de conformité. Ces coûts passeraient ainsi de 8,1 milliards d’euros à environ 2 milliards d’euros.

La Commission précise que cette baisse s’explique par une simplification globale des obligations administratives et par une meilleure répartition des responsabilités entre les acteurs économiques.

Une liste de produits révisée!

Le champ d’application du règlement est également révisé. La Commission introduit certains produits transformés comme le café soluble ou des dérivés de l’huile de palme. À l’inverse, plusieurs produits sont exclus pour simplifier le dispositif. C’est le cas notamment du cuir, des pneus rechapés (pneus usés remis à neuf), des produits d’occasion, des échantillons ou encore de certains matériaux d’emballage et déchets. D’ailleurs, une consultation publique reste ouverte jusqu’au 1er juin 2026. 

La responsabilité se concentre sur le premier opérateur

Jusqu’à présent, chaque acteur de la chaîne pouvait être amené à vérifier l’origine des produits. La nouvelle version change cette logique.Désormais, la responsabilité principale revient au premier opérateur. Il s’agit de l’entreprise qui met le produit pour la première fois sur le marché européen, souvent l’importateur ou le producteur initial. C’est lui qui doit effectuer les vérifications nécessaires sur l’origine du produit. Les autres acteurs, comme les transformateurs ou les distributeurs, voient leurs obligations réduites. Ils n’ont plus à faire de nouvelles déclarations complètes. Ils doivent simplement conserver les informations reçues et les transmettre en cas de besoin.Ces acteurs ne sont pas obligés de refaire des contrôles systématiques. Ils peuvent considérer les informations comme valides, sauf s’ils disposent d’éléments qui montrent un risque ou un doute. 

Par ailleurs, la réforme prévoit aussi un traitement simplifié pour les micro et petits producteurs, notamment les agriculteurs et les forestiers. Ces acteurs doivent faire face à moins de formalités administratives. Ils n’ont plus à remplir plusieurs déclarations pour chaque livraison. Une seule déclaration simplifiée suffit. Les exigences liées à la localisation sont aussi assouplies. Au lieu de fournir des coordonnées GPS précises, ils peuvent utiliser des données plus simples comme une adresse ou des références cadastrales. “Les coopératives jouent également un rôle important. Elles peuvent centraliser les informations et effectuer les démarches administratives au nom de leurs membres”, lit-on dans le rapport.

Des outils numériques pour faciliter la conformité

La Commission prévoit aussi une modernisation du système d’information de l’EUDR. Une mise à jour est attendue d’ici juin 2026. 

Le système permettra notamment de regrouper certaines déclarations de manière volontaire. Il sera également renforcé sur le plan technique pour améliorer son fonctionnement. Bruxelles annonce par ailleurs la création d’une base de données centralisée regroupant les législations des pays producteurs. L’objectif est de faciliter les vérifications juridiques pour les entreprises, selon le rapport. Pour les pays classés à faible risque, le dispositif prévoit une approche simplifiée de la diligence raisonnable. Les opérateurs seront dispensés d’évaluations approfondies, sauf en cas d’alerte ou d’information contraire.

Un objectif environnemental “inchangé”

Malgré ces assouplissements, la Commission insiste sur le maintien des objectifs initiaux. Les entreprises devront toujours prouver que leurs produits ne contribuent ni à la déforestation ni à la dégradation des forêts. Les obligations de traçabilité et de contrôle de l’origine des produits restent au cœur du dispositif. La Commission estime que, malgré la simplification, le règlement pourrait générer environ 7 milliards d’euros de bénéfices économiques par an. Il permettrait aussi d’éviter la destruction d’environ 208 000 hectares de forêts et l’émission de 49 millions de tonnes de gaz à effet de serre chaque année.

 

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Des bancs de l’ENIT, de l’ISG… à un expert au cœur des systèmes intelligents aux États-Unis. Qui est le Tunisien Makram Soui?

Dans sa newsletter Bridge, le magazine Managers poursuit sa série consacrée aux compétences tunisiennes à l’étranger. Cette édition met le cap sur les États-Unis, où un expert tunisien s’impose dans le domaine de l’intelligence artificielle et des systèmes intelligents.

Le parcours de Makram Soui commence en Tunisie. Il obtient une licence en informatique de gestion à l’ISG de Tunis, puis poursuit avec un mastère en informatique à l’ENIT. Très tôt, il fait ses premières armes dans le monde professionnel à travers des missions d’expertise et de consultance dans le secteur bancaire.

Une étape décisive s’ouvre ensuite en Europe. Il rejoint la France pour préparer un doctorat en informatique à l’Université Polytechnique de Valence. Pendant deux ans, il s’investit dans la recherche et renforce son positionnement académique dans les technologies avancées.

Ce parcours académique l’amène ensuite aux États-Unis. Il rejoint Oakland University, où il enseigne pendant deux ans.

Aujourd’hui, installé dans l’État du Michigan, à Flint, Makram Soui dirige aujourd’hui un laboratoire spécialisé en systèmes intelligents au sein du College of Innovation and Technology de l’Université du Michigan–Flint. Un poste qui couronne un parcours académique et scientifique construit autour de la recherche et de l’innovation technologique. Progressivement, son parcours s’est imposé dans les domaines de l’intelligence artificielle, de l’analyse de données et des technologies avancées.

Son profil s’est également enrichi de plusieurs certifications internationales, couvrant des domaines complémentaires comme l’intelligence artificielle, le cloud computing, la business intelligence, l’analytique prédictive et le développement web. Une polyvalence qui nourrit une approche globale des technologies numériques.

Sur le plan scientifique, le chercheur tunisien affiche une production académique importante. Il compte plus de 30 publications dans des revues internationales, environ 40 communications dans des conférences scientifiques et plusieurs chapitres d’ouvrages. Ses travaux couvrent des thématiques variées allant de l’intelligence artificielle à l’interaction homme-machine, en passant par l’accessibilité numérique et les technologies éducatives.

Au-delà de la recherche théorique, Makram Soui travaille également sur des applications concrètes de l’intelligence artificielle. Il a développé des modèles de prédiction utilisés dans des domaines comme le risque financier, la fidélisation client ou encore la détection de faillite. Il s’intéresse aussi à l’amélioration de l’expérience utilisateur et à la performance des plateformes numériques.

Son champ de recherche s’étend également à l’éducation. Il développe des systèmes d’apprentissage intelligents capables de s’adapter aux besoins des apprenants. L’objectif est de rendre les environnements éducatifs plus personnalisés, plus accessibles et plus efficaces.

Interrogé sur son parcours, il met en avant la persévérance, la discipline et la passion pour la recherche. Il insiste aussi sur le travail en équipe, l’adaptabilité et la curiosité scientifique. Il souligne également le rôle essentiel de son entourage familial, “en particulier celui de mon épouse”, qu’il considère comme un soutien déterminant dans son évolution. 

Aujourd’hui, Makram Soui porte aussi une réflexion plus large sur le lien entre la diaspora tunisienne et l’écosystème technologique en Tunisie. Selon lui, les compétences tunisiennes à l’étranger représentent un levier stratégique pour le transfert de savoir et de technologies, notamment dans l’intelligence artificielle, la cybersécurité et la transformation digitale.

Il plaide également pour le renforcement des collaborations entre universités, le développement de programmes de recherche communs et la mobilité académique. À travers ces échanges, il voit une opportunité de rapprocher les écosystèmes et de stimuler l’innovation.

Enfin, son message aux jeunes ingénieurs et chercheurs est clair: “investir dans les fondamentaux, multiplier les projets concrets et cultiver les compétences humaines”. Pour lui, la réussite repose autant sur la maîtrise technique que sur la capacité à collaborer, apprendre et innover.

À travers ce parcours, Bridge met en lumière une nouvelle génération de chercheurs tunisiens de par le monde, acteurs de l’intelligence artificielle et bâtisseurs de ponts entre recherche mondiale et écosystème tunisien.

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Mokhtar Zannad nommé président du CA de Tuninvest Sicar

Tuninvest Sicar a nommé Mokhtar Zannad au poste de président du Conseil d’administration. Cette décision fait suite à la démission de Brahim Anane de ses fonctions d’administrateur et de président du Conseil. Et ce, d’après les données parues dans le CMF.

La société a enregistré un résultat net de 2 311 486 dinars au titre de l’exercice 2025. Ce résultat est en hausse de 193% par rapport à 2024. Cette évolution s’explique principalement par l’augmentation des dividendes versés par les sociétés du portefeuille, notamment Nouvelair.

Le Conseil d’administration a arrêté ces comptes au 31 décembre 2025. Il s’est réuni le 29 avril 2026 pour examiner l’activité de l’exercice écoulé.

Le Conseil a décidé de convoquer une Assemblée Générale Ordinaire. Elle se tiendra le jeudi 11 juin 2026. Il proposera la distribution d’un dividende de 1,250 dinar par action.

 

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Énergie solaire: des projets très débattus bientôt soumis à validation

Le Conseil national des régions et des districts examinera cinq projets de loi. Et ce, prévu le 13 mai 2026.  Ils portent sur des conventions de concession pour la production d’électricité solaire. Ces projets concernent plusieurs zones de Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès, notamment El Khobna, Mezzouna, El Ksar, Segdoud et Menzel Habib.

“Ils s’inscrivent dans la stratégie nationale de transition énergétique”, selon les propos relayés par l’agence TAP. L’objectif est de développer la production d’électricité à partir des énergies renouvelables.

Le dossier a déjà été examiné au niveau de l’Assemblée des représentants du peuple. Le vote n’a pas été unanime. Un sujet a également fait l’objet de discussions importantes au sein des institutions et entre les acteurs concernés.

En amont de la prochaine étape, une journée d’étude a été organisée avec des experts en énergie et en ingénierie. Elle a permis d’approfondir les aspects techniques et juridiques des projets.

Le président du Conseil, Imed Derbali, a indiqué que ces projets visent à renforcer la souveraineté énergétique du pays, selon la même source. Ils doivent aussi attirer les investissements et soutenir le développement des régions.

Il a souligné la nécessité d’un cadre légal adapté à la transition énergétique. Ce cadre doit encourager l’investissement privé tout en préservant l’intérêt national.

Selon lui, la Tunisie dispose d’un fort potentiel solaire. Son exploitation peut réduire la dépendance énergétique et créer des emplois, surtout dans les régions de l’intérieur.

La commission de l’investissement et de la coopération internationale a mené plusieurs auditions avec les ministères concernés et l’organisation CONECT afin d’enrichir l’examen de ces projets.

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Tunisie–UE: 1,35 milliard d’euros de projets financés et lancement d’une nouvelle plateforme de suivi

Une nouvelle plateforme en ligne, sur le site de la délégation de l’Union européenne, dédiée aux projets financés par l’Union européenne en Tunisie a été lancée jeudi 7 mai à Tunis. Elle permet de consulter les détails des projets, leur niveau d’avancement ainsi que leurs données financières et techniques. L’objectif est de renforcer la transparence et le suivi des actions européennes dans le pays.

Cette initiative a été présentée par l’ambassadeur de l’UE en Tunisie, Giuseppe Perrone, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la Journée de l’Europe. D’après communiqué, le montant total des projets financés par l’Union européenne en Tunisie est estimé à environ 1,35 milliard d’euros.

Par ailleurs, les relations économiques entre les deux parties restent solides. Plus de 3 500 entreprises européennes sont actives en Tunisie et contribuent à la création de plus de 480 000 emplois.

Sur le plan de la coopération, l’Union européenne a réaffirmé son engagement à poursuivre le dialogue avec la Tunisie et à renforcer les partenariats existants. Elle a également exprimé sa disponibilité à examiner les propositions tunisiennes dans le cadre des accords de coopération. Concernant la migration irrégulière, les deux parties ont confirmé leur volonté de travailler ensemble. Elles misent sur une coopération renforcée pour lutter contre ce phénomène et développer des voies de migration légale et mieux encadrée.

 

 

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Un groupe français étend davantage son activité dans le secteur électronique en Tunisie

Le groupe Asteelflash prévoit un nouveau projet d’extension en Tunisie, basé sur l’intégration de technologies avancées dans les industries électroniques. Cette initiative vise à renforcer ses capacités de production et à consolider sa présence industrielle dans le pays.

Lors d’une réunion tenue le 7 mai 2026 au ministère de l’Industrie, le PDG du groupe, Nicolas Denis, a présenté les perspectives de développement. Les discussions ont porté, d’après le communiqué du ministère, sur les activités actuelles de l’entreprise en Tunisie, ses projets futurs, ainsi que sur les leviers permettant de renforcer l’attractivité du secteur électronique.

Présent en Tunisie depuis 25 ans, Asteelflash y emploie environ 1 500 ingénieurs et cadres. L’entreprise y exerce une activité totalement exportatrice.

À l’échelle internationale, le groupe est implanté dans 18 pays. En 2025, il a réalisé un chiffre d’affaires de 900 millions d’euros, dont près de 15% proviennent de ses activités en Tunisie.

Dans cette dynamique, Asteelflash s’inscrit dans les efforts de développement du secteur électronique tunisien. Cette stratégie s’appuie sur une charte de compétitivité visant à renforcer la valeur ajoutée locale et à stimuler l’investissement. Elle s’aligne également sur l’objectif national de création de 30 000 emplois d’ici 2030 et de montée en gamme de la filière.

Le secteur électronique en Tunisie compte aujourd’hui près de 150 entreprises et emploie environ 70 000 personnes. Il constitue un pilier important des exportations nationales.

Nicolas Denis a souligné la disponibilité des compétences qualifiées en Tunisie et a mis en avant son attractivité en tant que destination industrielle. Le ministre a, pour sa part, salué la contribution du groupe aux exportations tunisiennes et réaffirmé la volonté de l’État de renforcer l’attractivité du secteur pour de nouveaux investissements.

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Les restrictions à l’exportation des matières premières critiques menacent-elles les chaînes d’approvisionnement mondiales?

Les matières premières critiques jouent un rôle central dans les technologies modernes. Elles servent à produire des batteries, des équipements électroniques et des systèmes d’énergies renouvelables.

Le cobalt, le manganèse, le graphite et les terres rares font partie des ressources les plus importantes. Ces matériaux sont indispensables au numérique et à la transition énergétique.

L’OCDE observe une hausse des restrictions à l’exportation de ces matières. Le nombre de mesures augmente depuis plus de quinze ans.

En 2024, les restrictions atteignent un niveau élevé. Leur croissance ralentit légèrement, mais leur diffusion géographique augmente. Plusieurs pays d’Afrique et d’Asie adoptent ces mesures.

Les exportations de cobalt et de manganèse sont fortement touchées. Environ 70% des volumes mondiaux font l’objet d’au moins une restriction entre 2022 et 2024.

La production mondiale reste très concentrée. Trois pays dominent le cobalt, le lithium et le nickel. Ils contrôlent plus des deux tiers de la production mondiale. Les terres rares dépendent de quelques producteurs seulement.

Les pays utilisent plusieurs types de restrictions. Ils imposent des interdictions ou des quotas d’exportation. Ces mesures deviennent plus fréquentes en 2024.

Les gouvernements justifient ces décisions par plusieurs objectifs. Ils cherchent à augmenter les recettes publiques. Ils veulent aussi protéger leurs ressources naturelles.

Les déchets et débris métalliques sont également concernés. Les pays les contrôlent davantage pour soutenir le recyclage et l’économie circulaire.

Ces évolutions créent des risques pour les chaînes d’approvisionnement mondiales. Les marchés deviennent plus fragiles. Les prix peuvent augmenter.

Le rapport de l’OCDE souligne un enjeu global: l’accès aux matières premières critiques devient stratégique. Les pays doivent coopérer pour sécuriser les approvisionnements et stabiliser les marchés.

 

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TFBank: Kaouthar Babia nommée administratrice représentant l’État

La Tunisian Foreign Bank (TFBank) a procédé à un changement au sein de son Conseil d’administration. Kaouthar Babia a été nommée administratrice représentant l’État, en remplacement de Adel Braham.

Actuellement, Kaouthar Babia occupe le poste de Directrice de la coopération financière et des émissions au sein du ministère des Finances. Cette nomination s’inscrit dans le cadre du renouvellement de la représentation de l’État au sein des instances de gouvernance de la banque. Établissement de droit français affilié à la Fédération bancaire française, la TFBank se distingue par sa structure capitalistique particulière. Son capital est détenu par des institutions financières tunisiennes, illustrant ainsi son ancrage à la fois international et national.

Depuis sa création en 1977, la banque joue un rôle dans le développement des échanges économiques et commerciaux entre la Tunisie et la France. Elle accompagne également les Tunisiens résidents à l’étranger (TRE) dans la réalisation de leurs projets d’investissement en France.

Sur le plan opérationnel, la TFBank dispose de quatre agences en France ainsi que d’une succursale offshore à Tunis. Ce dispositif lui permet d’assurer des activités à la fois sur le marché domestique et à l’international, en lien avec les besoins de sa clientèle et les flux économiques entre les deux pays.

 

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Ennakl Automobiles annonce le versement d’un dividende d’un dinar par action

Le concessionnaire automobile coté à la Bourse de Tunis, Ennakl Automobiles, a annoncé que son Assemblée générale ordinaire, réunie le 29 avril 2026, a décidé de distribuer un dividende de 1 dinar par action au titre de l’exercice 2025.

Elle a fixé la date de détachement du dividende au 13 juillet 2026. Le paiement du dividende sera effectué le 15 juillet 2026.

Rappelons que le conseil d’administration, réuni en mars dernier, a décidé la création d’une nouvelle filiale dédiée à l’importation et à la distribution en gros de pièces de rechange. Cette filiale sera dotée d’un capital de 10 millions de dinars.

Il a également approuvé une augmentation de capital de 7 millions de dinars au profit de la filiale STLV.

 

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États financiers 2025: le RNE fixe les délais de dépôt et détaille les sanctions

Le Registre national des entreprises (RNE) rappelle, dans un communiqué, le délai du 31 juillet pour le dépôt des états financiers 2025. Ce délai concerne les sociétés dont l’exercice comptable se termine le 31 décembre, ainsi que les personnes physiques soumises à la tenue d’une comptabilité.

Le RNE précise que le dépôt des documents se fait uniquement en ligne sur sa plateforme. Le dossier comprend les états financiers, le rapport du commissaire aux comptes si nécessaire, et le procès-verbal de l’assemblée générale d’approbation des comptes lorsqu’il existe.

Le RNE indique aussi que les entreprises peuvent déposer les états financiers seuls avant le 31 juillet. Elles peuvent ensuite compléter le dossier avec les autres documents si besoin.

Le RNE applique une pénalité en cas de retard. Cette pénalité correspond à 50% du montant dû par mois de retard. Elle s’élève à 25 dinars par mois pour les personnes morales et à 10 dinars pour les personnes physiques.

Le RNE peut aussi prendre des mesures de mise en conformité en cas de non-respect. Ces mesures peuvent aller jusqu’à la suspension du dossier de l’entreprise ou de la personne concernée.

Le RNE rappelle que cette procédure vise à organiser les obligations légales et à renforcer la transparence financière des entreprises.

 

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Santé publique: le ministère met en garde contre les régimes diffusés sur les réseaux sociaux

Le ministère de la Santé met en garde contre les contenus diffusés sur les réseaux sociaux concernant les régimes alimentaires. Dans un communiqué, il rappelle que la santé ne doit pas se baser sur des vidéos ou des conseils en ligne.

Le ministère explique que l’alimentation équilibrée aide à prévenir plusieurs maladies. Mais il précise que les régimes trouvés sur Internet ne remplacent pas un suivi médical ni un traitement prescrit par un médecin.

Les autorités sanitaires s’adressent surtout aux personnes atteintes de maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension, les maladies du cœur, des reins ou du système digestif. Elles concernent aussi les femmes enceintes, les personnes âgées, les enfants et les patients sous traitement régulier. Ces personnes ne doivent pas suivre de régimes stricts sans avis médical. Elles ne doivent pas non plus arrêter ou changer leurs médicaments sans consulter un médecin ou un spécialiste.

Le ministère indique aussi que la perte de poids rapide n’est pas un signe fiable. Il précise que les expériences personnelles partagées sur Internet ne prouvent pas l’efficacité d’un régime.

Le ministère insiste sur l’importance d’une alimentation saine et adaptée à chaque personne. Il rappelle que certains patients ont besoin d’un suivi médical régulier.

Enfin, les autorités appellent les citoyens à consulter des sources fiables. Elles demandent aussi de demander l’avis d’un professionnel de santé avant toute décision liée à l’alimentation ou au traitement.

La santé reste une responsabilité. Le ministère recommande de ne pas modifier un traitement ou un régime sans avis médical.

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Un autre pays de l’espace Schengen augmente les frais de visa depuis le 1er mai

Dans plusieurs ambassades belges, notamment à Tokyo, New Delhi et Johannesburg, les paiements en espèces des frais de visa ne sont déjà plus acceptés. Les demandeurs doivent régler en ligne et présenter une preuve de paiement avant la confirmation du rendez-vous.

Cette mesure va être généralisée progressivement à l’ensemble du réseau diplomatique belge d’ici décembre 2026, selon des informations relayées par VisaHQ.

Par ailleurs, la Belgique a augmenté les frais de visa à partir du 1er mai 2026. Cette décision concerne les visas Schengen et ceux de long séjour.

Le visa Schengen de court séjour (type C) coûte désormais 90 euros pour les adultes. Il était auparavant de 80 euros. Les enfants âgés de 6 à 12 ans paient 45 euros au lieu de 40. Les enfants de moins de 10 ans restent exemptés.

Les visas de long séjour (type D), destinés aux étudiants, au regroupement familial et à certains travailleurs, passent à 200 euros. Les demandeurs de carte professionnelle doivent payer 180 euros pour le visa, en plus des frais liés à leur activité.

Le Service public fédéral Affaires étrangères a officialisé cette mise à jour tarifaire. Il s’agit de la première révision complète depuis la période pré-pandémique.

Cette réforme s’inscrit dans une dynamique européenne. Elle aligne la Belgique sur les pays de l’espace Schengen ayant les frais de visa les plus élevés. Elle suit aussi une logique d’indexation des tarifs adoptée en 2024.

D’ailleurs, les autorités belges envisagent de mettre progressivement fin à l’usage des paiements en espèces d’ici fin 2026. Cette transition devrait favoriser l’adoption de moyens de paiement entièrement électroniques, dans une logique de modernisation des transactions financières.

Cette orientation s’inscrit dans une dynamique plus large au sein de l’espace Schengen, où plusieurs États renforcent la dématérialisation des échanges économiques et administratifs. À titre de comparaison, la Suisse, également intégrée à cet espace de libre circulation, a récemment revu à la hausse ses frais de visa afin de les harmoniser avec les dispositions prévues par le code des visas de l’Union européenne.

 

 

 

 

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La BCT lance un groupe de travail pour renforcer le financement de l’économie et des PME

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fethi Zouhaier Nouri, a annoncé la création d’un groupe de travail sous l’égide du Conseil bancaire et financier. Ce groupe devra préparer, dans un délai d’un mois, une feuille de route pour renforcer le financement de l’économie et soutenir les PME.

Cette annonce a été faite lors d’une réunion entre la Banque centrale et les dirigeants des banques tunisiennes. Les discussions ont porté sur le rôle des banques dans le financement de l’économie nationale et sur les perspectives du secteur bancaire.

Lors de cette rencontre, le gouverneur a insisté sur la nécessité pour les banques de financer davantage les entreprises, les PME et les projets productifs. Il a également appelé les banques à soutenir les secteurs à fort potentiel de croissance et de création d’emplois.

Fethi Zouhaier Nouri a estimé que le secteur bancaire tunisien doit évoluer pour mieux accompagner l’économie réelle. “Le secteur bancaire tunisien doit passer de la prudence à l’engagement et de la résilience vers la croissance”, a-t-il déclaré.

Le gouverneur a aussi demandé une amélioration des services bancaires. Il a appelé à plus de transparence tarifaire, à des procédures plus simples et à un meilleur accompagnement des clients.

Selon lui, les banques doivent jouer un rôle plus important dans la transformation de l’épargne en investissements productifs afin de soutenir la croissance économique.

La Banque centrale de Tunisie a également réaffirmé sa volonté d’accompagner les initiatives du secteur bancaire. La BCT souhaite améliorer l’accès aux services financiers, développer les moyens de paiement digitaux et renforcer l’innovation financière.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre du dialogue régulier entre la Banque centrale et les banques. La BCT poursuit ainsi sa mission de préservation de la stabilité financière et de suivi des conditions de financement de l’économie tunisienne.

 

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Classement 2026 des plus grandes banques mondiales selon S&P Global Market Intelligence

Les banques chinoises restent en tête du classement mondial des 100 plus grandes banques par actifs, selon le dernier rapport de S&P Global Market Intelligence (2026). Le secteur est également marqué par de nombreux mouvements liés aux fusions et acquisitions.

La Industrial and Commercial Bank of China (ICBC) conserve en 2026 sa place, en tête de peloton. 

L’établissement affiche 7,646 trillions de dollars d’actifs fin 2025. Elle compte plus de 14,7 millions de clients entreprises et 782 millions de clients particuliers.

Les banques chinoises occupent les quatre premières places du classement mondial. Elles confirment leur domination avec une forte présence dans le top 100, où 21 banques sont basées en Chine. A noter que les 3 autres grandes banques chinoises (derrière ICBC), à savoir Agricultural Bank of China, China Construction Bank et Bank of China,  occupent toujours les places 2 à 4, sans changement par rapport à l’année précédente. Cette performance s’explique notamment par “une hausse des investissements publics et une forte activité de financement dans des secteurs stratégiques comme la technologie, la finance verte et les infrastructures”, explique S&P. 

Le top 10 mondial des banques en 2026?

  1. Industrial and Commercial Bank of China (ICBC)

  2. Agricultural Bank of China

  3. China Construction Bank

  4. Bank of China

  5. JPMorgan Chase (États-Unis)

  6. Bank of America (États-Unis)

  7. BNP Paribas (France)

  8. HSBC (Royaume-Uni)

  9. Crédit Agricole (France)

  10. Mitsubishi UFJ Financial Group (Japon)

BNP Paribas devient la première banque européenne

En Europe, le classement a changé sous l’effet des fusions-acquisitions. La banque française BNP Paribas dépasse désormais HSBC pour devenir la première banque européenne et la 7e mondiale. HSBC recule à la 8e place, dans un contexte de réduction d’actifs et de recentrage de ses activités. De son côté, BNP Paribas a renforcé sa position grâce à plusieurs acquisitions, notamment dans la gestion d’actifs et la banque privée.

Les États-Unis toujours présents mais…

Les États-Unis comptent 12 banques dans le classement, mais aucune n’a progressé dans le ranking. JPMorgan Chase reste 5e mondiale, suivie de Bank of America en 6e position.La faiblesse du dollar face aux autres grandes devises a également influencé les classements, pénalisant plusieurs banques américaines malgré la croissance de leurs actifs.

Par ailleurs, le rapport souligne que le classement est fortement influencé par deux facteurs principaux : les fusions-acquisitions et les variations des devises.  En 2025, le secteur bancaire a enregistré 532 opérations de fusions et acquisitions, ce qui a eu un impact direct sur les positions des banques, notamment en Europe. Par ailleurs, les fluctuations des taux de change ont également joué un rôle important. La valeur des actifs, une fois convertie en dollars, a varié en fonction de la performance des monnaies, ce qui a modifié le classement final.

 

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Trois entreprises américaines prêtes à investir en Tunisie

Trois entreprises américaines envisagent d’étendre leurs activités en Tunisie. C’est ce qu’a annoncé l’ambassadeur des États-Unis, Bill Bazzi, lors de sa rencontre avec le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Ibrahim Bouderbala.

La réunion, tenue le 5 mai au palais du Bardo, a porté sur les perspectives de coopération entre les deux pays, notamment sur le plan économique. L’objectif est de renforcer les investissements et de soutenir la création d’emplois.

La partie tunisienne a mis en avant l’importance d’un climat favorable aux affaires, basé sur la stabilité et un cadre législatif adapté. Elle a également exprimé sa volonté de développer davantage les échanges dans plusieurs secteurs.

Les discussions ont aussi concerné la coopération dans des domaines variés comme le tourisme, l’enseignement supérieur et le secteur militaire, ainsi que le renforcement des relations entre les institutions parlementaires.

Plus largement, les deux pays ont réaffirmé la solidité de leurs relations historiques et leur volonté de les développer davantage, dans le respect des valeurs communes liées à la démocratie, aux droits et aux libertés.

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Visteon prépare de nouveaux investissements en Tunisie et renforce ses activités dans l’automobile

La société américaine Visteon, spécialisée dans les composants automobiles, envisage de nouveaux projets d’extension en Tunisie et la création de nouveaux emplois dans les prochaines années.

Son vice-président exécutif, Joao Paulo Ribeiro, a confirmé cette orientation lors d’une rencontre tenue le 5 mai au siège du ministère de l’Industrie, en présence du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé par intérim de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari.

L’entreprise a réaffirmé son intérêt pour le site tunisien et sa volonté de continuer à développer des solutions électroniques intelligentes pour l’industrie automobile, en s’appuyant sur les compétences locales.

Implantée en Tunisie depuis 2005, Visteon emploie actuellement environ 560 personnes. L’entreprise est active dans les systèmes électroniques embarqués, la climatisation et l’éclairage automobile.

Plus largement, le groupe est un acteur mondial du secteur automobile, avec 14 sites de production et 18 centres de recherche et développement à travers le monde, et plus de 10 000 emplois à l’échelle internationale.

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Cette nouvelle plateforme permettra aux Tunisiens de payer leurs factures Steg, Sonede, scolaires et plus encore

 

 

 

 

 

 

 

 

La Banque tunisienne de solidarité (BTS Bank) poursuit sa stratégie de modernisation en lançant deux nouvelles solutions digitales destinées à simplifier l’accès aux services bancaires: BTS Pay, une application de paiement mobile, et BTS Net, une plateforme de banque en ligne.

Avec ces outils, la banque entend mieux répondre aux nouveaux usages des clients, de plus en plus orientés vers des services rapides, sécurisés et accessibles à distance.

BTS Pay permet d’effectuer des paiements chez les commerçants, des transferts d’argent instantanés et de consulter les opérations en temps réel. L’application facilite également le règlement de plusieurs services du quotidien, notamment les factures Steg et Sonede, le télépéage, les inscriptions scolaires, ainsi que le remboursement des crédits accordés par la banque.

De son côté, BTS Net offre un accès permanent aux services bancaires via internet, permettant aux clients de consulter leurs comptes, d’effectuer des virements et de gérer leurs cartes bancaires ainsi que leurs chéquiers, en toute autonomie.

À travers ces deux solutions, la BTS Bank renforce sa dynamique de digitalisation et vise à améliorer l’inclusion financière, en particulier auprès des jeunes entrepreneurs et des utilisateurs en quête de solutions bancaires plus flexibles.

 
Source: BTS Bank

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