Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Tunisie–UE: 1,35 milliard d’euros de projets financés et lancement d’une nouvelle plateforme de suivi

Une nouvelle plateforme en ligne, sur le site de la délégation de l’Union européenne, dédiée aux projets financés par l’Union européenne en Tunisie a été lancée jeudi 7 mai à Tunis. Elle permet de consulter les détails des projets, leur niveau d’avancement ainsi que leurs données financières et techniques. L’objectif est de renforcer la transparence et le suivi des actions européennes dans le pays.

Cette initiative a été présentée par l’ambassadeur de l’UE en Tunisie, Giuseppe Perrone, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la Journée de l’Europe. D’après communiqué, le montant total des projets financés par l’Union européenne en Tunisie est estimé à environ 1,35 milliard d’euros.

Par ailleurs, les relations économiques entre les deux parties restent solides. Plus de 3 500 entreprises européennes sont actives en Tunisie et contribuent à la création de plus de 480 000 emplois.

Sur le plan de la coopération, l’Union européenne a réaffirmé son engagement à poursuivre le dialogue avec la Tunisie et à renforcer les partenariats existants. Elle a également exprimé sa disponibilité à examiner les propositions tunisiennes dans le cadre des accords de coopération. Concernant la migration irrégulière, les deux parties ont confirmé leur volonté de travailler ensemble. Elles misent sur une coopération renforcée pour lutter contre ce phénomène et développer des voies de migration légale et mieux encadrée.

 

 

L’article Tunisie–UE: 1,35 milliard d’euros de projets financés et lancement d’une nouvelle plateforme de suivi est apparu en premier sur Managers.

L’UIB affiche une solide dynamique au premier trimestre 2026

Sur les trois premiers mois de l’année, les produits d’exploitation bancaire de l’UIB s’établissent à 222,471 MTND, en légère baisse de 0,9 % par rapport à la même période de 2025. Ce recul modeste est principalement dû à une diminution des commissions en produits (-2,8 % à 39,938 MTND) et des intérêts (-3,5 % à 159,782 MTND), partiellement compensée par une excellente performance des revenus du portefeuille titres (commercial et d’investissement), qui bondissent de 27,6 % pour atteindre 22,751 MTND.

Par ailleurs, les charges d’exploitation bancaire (intérêts et commissions encourus) diminuent nettement de 8,9 %, à 89,993 MTND. Ainsi, le PNB a progressé de 5,4 % pour s’établir à 132,478 MTND, un signe de bonne résistance de la rentabilité commerciale de base. Retraité de l’impact de la loi 2024-41 (amendement du code de commerce), la hausse du PNB aurait été de 6,4 %.

Cette performance s’appuie sur une solide croissance des métiers de détail. L’encours des crédits à la clientèle progresse de 4,9 % sur un an, à 6 395,164 MTND. L’encours des dépôts augmente de 4,4 %, à 7 228,099 MTND. Cette collecte est portée par la hausse des dépôts d’épargne (+228,986 MTND) et des dépôts à vue (+142,636 MTND), signe d’une bonne confiance de la clientèle.

Du côté des charges, les frais de personnel ont augmenté de 8 % pour atteindre 55,332 MTND, une hausse que la banque explique par l’impact de la loi 2025-09 portant règlementation des contrats de travail. Retraité de cet effet, leur progression serait alignée sur l’inflation. Les charges opératoires globales s’élèvent à 74,354 MTND, en hausse de 5,5 %. Ainsi, le Résultat Brut d’Exploitation progresse de 5,2 % à 58,200 MTND.

Le coefficient d’exploitation se stabilise à 56,1 %. Retraité des effets comptables exceptionnels, il ressort à 53 %.

Globalement, l’UIB affiche un premier trimestre de croissance maîtrisée, tirée par l’activisme commercial et la hausse des revenus financiers, mais sous pression par la monté des charges sociales.

L’article L’UIB affiche une solide dynamique au premier trimestre 2026 est apparu en premier sur Managers.

FISCALITE Verte : un levier clé pour la réforme fiscale et la transition écologique

Longtemps reléguée au second plan, la fiscalité verte s’impose aujourd’hui comme un pilier stratégique de la réforme fiscale tunisienne. Face à la double contrainte budgétaire et environnementale, elle ne relève plus seulement de l’urgence climatique, mais devient un levier économique, social et de gouvernance.

Dans sa note stratégique publiée en novembre 2025, l’Institut Tunisien des Études Stratégiques (ITES) estime que la Tunisie ne pourra atteindre les objectifs de la Vision 2035 sans une refonte profonde de sa fiscalité environnementale. Le diagnostic est sans appel : l’État continue de subventionner massivement les énergies fossiles — près de 7 % du budget en 2023 — tout en multipliant les taxes indirectes qui pèsent sur le pouvoir d’achat sans orienter réellement les comportements.

Résultat : signaux prix incohérents, transition énergétique freinée et mécontentement social durable.

Taxer moins, mais taxer mieux : la logique de la taxe carbone

La fiscalité verte proposée par l’ITES ne cherche pas à augmenter la pression fiscale, mais à la réorienter. L’instrument central est la taxe carbone progressive, inspirée d’expériences internationales comme celle de la Colombie-Britannique, où la mise en place d’un prix sur le carbone a réduit les émissions sans freiner la croissance.

La clé du succès repose sur un principe simple : redistribuer intégralement les recettes aux ménages et aux entreprises.

«La réforme ne cherche pas à alourdir la pression fiscale, mais à corriger les signaux prix pour accompagner la transition énergétique.»

Le “dividende carbone” : condition de l’adhésion sociale

En Tunisie, toute réforme fiscale perçue comme punitive est vouée à l’échec. La taxe carbone ne peut réussir que si elle s’accompagne d’un dividende carbone visible et immédiat : transferts directs, baisse ciblée d’autres impôts ou soutien aux ménages vulnérables.

Sans mécanismes compensatoires crédibles, la réforme risquerait de reproduire les tensions sociales du passé.

Économie circulaire, transports et innovation : un champ d’action élargi

Au-delà de l’énergie, la fiscalité verte ouvre la voie à de nouveaux instruments économiques :

  • écotaxes sur les déchets non recyclables,
  • incitations fiscales pour le recyclage et la valorisation des matières,
  • bonus-malus écologique dans le secteur des transports.

Ces outils contribuent à réduire l’empreinte environnementale tout en stimulant innovation et compétitivité locale.

«Leur poids budgétaire maintient des signaux contradictoires et ralentit l’adoption d’énergies alternatives.»

La fin progressive des subventions aux carburants : un test de gouvernance

La suppression graduelle des subventions aux carburants demeure socialement sensible. Elle nécessite un calendrier clair, une communication transparente et des mesures compensatoires ciblées.

Plus qu’un chantier technique, la fiscalité verte devient ainsi un test de crédibilité politique et institutionnelle.

Vers un nouveau contrat fiscal

En filigrane, c’est une nouvelle conception du contrat entre État, économie et citoyens qui se dessine : une fiscalité qui oriente les comportements, protège les plus fragiles et prépare l’avenir.

À l’horizon 2035, la Tunisie ambitionne d’augmenter la part des énergies renouvelables et de réduire ses émissions de CO₂. Sans une fiscalité verte cohérente, ces objectifs resteraient théoriques.

Déchets, transports et recyclage constituent des leviers complémentaires de la réforme.

Un pari risqué, mais indispensable

La question n’est plus de savoir s’il faut verdir la fiscalité, mais comment le faire sans fracturer davantage la société. Le pari comporte des risques, mais l’inaction en comporte davantage. Dans un contexte de contraintes budgétaires et climatiques, la fiscalité verte pourrait devenir le cœur battant de la réforme fiscale, à condition d’être pensée non comme une taxe supplémentaire, mais comme un investissement collectif dans l’avenir.

EN BREF

  • La fiscalité verte devient centrale dans la réforme fiscale tunisienne
  • L’ITES appelle à une refonte profonde pour atteindre la Vision 2035
  • Les subventions aux énergies fossiles restent élevées
  • La taxe carbone progressive constitue l’outil clé proposé
  • Le dividende carbone conditionne l’adhésion sociale
  • Déchets, transports et recyclage élargissent le champ d’action
  • La réforme représente un test de gouvernance et de crédibilité.

L’article FISCALITE Verte : un levier clé pour la réforme fiscale et la transition écologique est apparu en premier sur WMC.

La Banque de Tunisie distinguée par Euromoney : “Best Transaction Bank Award 2025” Tunis – le 22 dé

Tunis – le 22 décembre 2025 – La Banque de Tunisie a été honorée par le prestigieux magazine financier international Euromoney, en remportant le “ Tunisia’s Best Transaction Bank Award 2025”, une distinction majeure qui consacre l’excellence de ses performances en matière de transactions financières et de services bancaires spécialisés.

Décerné par Euromoney, référence mondiale dans l’analyse et l’évaluation du secteur financier, ce prix récompense les institutions qui se distinguent par leur expertise technique, leur capacité d’innovation, la qualité de leur exécution ainsi que leur contribution au développement des marchés financiers et du commerce international.

Cette reconnaissance vient saluer l’engagement constant de la Banque de Tunisie en faveur de l’excellence opérationnelle, de la fiabilité des transactions et de l’accompagnement sur mesure de sa clientèle, tant au niveau national qu’international. Elle reflète également la montée en compétence de ses équipes, la pertinence de ses solutions financières et son alignement avec les meilleures pratiques internationales.

À travers cette distinction, Euromoney souligne notamment la capacité de la Banque de Tunisie à structurer et exécuter des opérations complexes, à sécuriser les flux financiers et à soutenir efficacement les acteurs économiques dans leurs projets de développement et d’expansion.

Pour la Banque de Tunisie, ce prix constitue une reconnaissance de la stratégie menée ces dernières années, axée sur l’innovation, la proximité, la qualité de services, la conformité réglementaire et le renforcement des partenariats internationaux.

Cette distinction conforte la position de la Banque de Tunisie comme un acteur bancaire de premier plan et renforce sa visibilité sur la scène financière internationale, tout en réaffirmant sa volonté de continuer à offrir des services à forte valeur ajoutée à ses clients et partenaires.

Site web : BT

L’article La Banque de Tunisie distinguée par Euromoney : “Best Transaction Bank Award 2025” Tunis – le 22 dé est apparu en premier sur WMC.

Port de Radès : La Douane met la main sur 572 kg de cannabis

La Douane tunisienne a annoncé, lundi 29 septembre 2025, avoir déjoué au port de Radès une tentative de contrebande de plus d’une demi-tonne de cannabis. Une opération record qui illustre l’intensification de la lutte contre le trafic de drogue dans le pays.

Selon un communiqué officiel, l’opération a été réalisée par les agents du bureau frontalier des opérations commerciales. La drogue, soigneusement dissimulée à l’intérieur d’une remorque destinée à un entrepôt de dédouanement, a été détectée grâce au scanner puis confirmée par une fouille assistée de la brigade cynophile.

Le dispositif secret contenait 5380 plaques de cannabis, pour un poids total de 572,5 kg, emballage compris. Après constatation, un procès-verbal a été établi et le dossier transmis aux services sécuritaires compétents sur instruction du parquet.

La Douane intensifie la lutte contre la contrebande

Cette saisie intervient alors que la Douane tunisienne multiplie les contrôles. Le colonel-major Chokri Jabri, porte-parole de la direction générale, avait récemment présenté un bilan impressionnant : plus de 10.926 affaires judiciaires ouvertes en huit mois, avec des saisies de marchandises dépassant 156 millions de dinars.

Les opérations ont notamment permis d’intercepter plus de 538.000 comprimés de stupéfiants, 154 kg de cannabis et 73 kg de cocaïne sur l’ensemble du territoire.

Cette affaire survient quelques jours après une vaste opération sécuritaire menée conjointement par les unités spécialisées de la Garde nationale et de la Douane. Ce coup de filet national a permis l’arrestation de plus de 30 individus impliqués dans le trafic de drogue et la saisie de grandes quantités de stupéfiants, confirmant la montée en puissance des dispositifs de lutte contre ce fléau.

L’article Port de Radès : La Douane met la main sur 572 kg de cannabis est apparu en premier sur webdo.

❌