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Zied El Hani condamné à une peine d’un an de prison

La Chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis a condamné, jeudi 7 mai 2026, le journaliste Ziad El Hani, à une peine d’un an de prison, dans une affaire liée à des poursuites engagées en vertu de l’article 86 du Code des télécommunications. Cette décision intervient après l’émission, le vendredi 24 avril 2026, d’un mandat de dépôt à l’encontre du journaliste dans le cadre de la même affaire.

Dans un communiqué au ton particulièrement ferme, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a vivement dénoncé la condamnation du journaliste, estimant que la décision repose sur une publication Facebook liée à sa participation à une rencontre-débat. L’organisation des journalistes critique notamment le recours à l’article 86 du Code des télécommunications, qu’elle qualifie de « texte hérité de l’ère Ben Ali ».

Pour le syndicat, cette affaire illustre une tendance plus large marquée par le recours continu à des lois jugées répressives afin de contourner le décret-loi 115 de 2011, considéré comme le cadre légal régissant exclusivement les affaires de presse et de publication. L’organisation évoque ainsi un « détournement du droit » et une « instrumentalisation de la justice » visant les voix critiques.

L’instance professionnelle considère par ailleurs que les poursuites répétées contre Zied El Heni s’apparentent à une forme d’« acharnement judiciaire », rappelant que le journaliste a déjà été confronté à des peines privatives de liberté ces dernières années. Une situation qu’elle juge particulièrement préoccupante pour l’ensemble de la profession…

Réaffirmant son soutien à Zied El Heni, le syndicat appelle à mettre fin aux poursuites visant les journalistes pour leurs opinions, à garantir le respect des libertés constitutionnelles liées à la presse et à appliquer exclusivement le décret-loi 115 dans les affaires de publication.

Enfin, le SNJT exhorte les journalistes, les forces démocratiques ainsi que les acteurs de la société civile à intensifier la mobilisation pour la défense de la liberté de la presse, considérée comme un pilier essentiel de tout système démocratique.

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IA et liberté de la presse : l’alerte de l’ONU

À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme, Volker Türk, alerte sur les menaces croissantes pesant sur les médias indépendants, indispensables pour contrer la désinformation, les conflits, le chaos climatique et les divisions sociétales.

Pourtant, la liberté de la presse recule partout dans le monde : harcèlements, emprisonnements, tortures, meurtres – au moins 20 professionnels tués depuis janvier, avec plus de 80% des cas impunis. Dans les conflits, l’accès est bloqué ; les femmes journalistes sont particulièrement visées.

L’intelligence artificielle aggrave les risques : algorithmes orientant les opinions, outils de surveillance des sources, désinformation politique, et concentration du pouvoir entre quelques géants technologiques. Des États exploitent l’IA pour traquer les médias, violant la vie privée.

L’ONU exhorte les gouvernements à protéger les journalistes contre attaques, haine et harcèlement, à réguler l’IA en tenant compte des droits humains (transparence des données et algorithmes), et à actualiser les lois sur les médias pour favoriser la diversité face aux plateformes. Un guide commun avec l’UNESCO cible les entreprises tech pour évaluer les risques sur les voix critiques. Des médias libres et diversifiés sont essentiels pour réconcilier les sociétés.

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CRLDHT | «La situation de la presse en Tunisie se dégrade»

À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai 2026, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), association tunisienne basée à Paris, a publié le communiqué suivant sous le titre «La liberté de la presse en Tunisie : d’un acquis démocratique à une victime d’un régime populiste».

À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie exprime sa vive préoccupation. La situation de la presse en Tunisie se dégrade à une vitesse alarmante. Elle était pourtant l’un des acquis les plus marquants de la révolution.

La presse et la liberté sont toujours les premières cibles des régimes répressifs. Le régime de Kaïs Saïed ne fait pas exception. Il s’inscrit dans une vague régionale et mondiale de régimes autoritaires qui s’attaquent aux libertés fondamentales, et en premier lieu à la liberté de la presse.

Depuis l’accession de Kaïs Saïed au pouvoir, le recul est brutal. La Tunisie est passée de la 75ème place en 2020 à la 137ème place en 2026 dans les classements de la liberté de la presse. Depuis lors, les prisons n’ont jamais été vides de journalistes. Ils sont poursuivis pour avoir simplement exercé leur métier. Parmi eux : Khélifa Guesmi, Chadhia Belhadj Mbarek, Mourad Zeghidi, Borhen Bsaies, Zied El Hani, Salah Attia, Amer Ayad, Sonia Dahmani et Mohamed Boughalleb. Un tableau qui rappelle des époques que l’on croyait révolues.

Ce ciblage est systématique. Il repose sur plusieurs outils. Sur le plan juridique, les mécanismes de régulation ont été vidés de leur substance. La Haica a été marginalisée. Le décret 115, garant de la liberté de la presse, a été abandonné. Des textes répressifs l’ont remplacé. Le décret 54 est devenu l’arme principale contre les journalistes.

Au-delà du droit, un climat d’intimidation s’est installé. Il ne se limite pas aux poursuites judiciaires. Des personnalités des médias font l’objet de campagnes de diffamation organisées, visant à les discréditer et à les réduire au silence. Khaoula Boukrim en est un exemple marquant : elle a été la cible de campagnes acharnées cherchant à ternir sa réputation. D’autres font face à une intimidation d’ordre juridique : Noureddine Boutar, directeur de Mosaïque FM, a ainsi été poursuivi dans le cadre de l’affaire dite du complot. Ces méthodes, qu’elles passent par les tribunaux ou par la diffamation, visent un seul objectif : décourager tout journalisme indépendant.

De nombreux journalistes ont quitté le pays sous cet effet. Les médias indépendants subissent des pressions administratives et judiciaires constantes, menaçant leur survie économique. La situation a atteint un seuil critique : l’association Al-Khatt, qui gère le site Inkyfada, est menacée de dissolution par décision judiciaire.

Les médias publics, eux aussi, ont profondément changé. Sur la forme, des institutions comme Dar Assabah ont été restructurées. Les nominations obéissent désormais à la logique de la loyauté. Sur le fond, les médias publics sont devenus une tribune pour des discours d’exclusion, d’incitation, de racisme et de désinformation. Leur rôle de service public a été trahi.

Dans ce contexte, le régime communique autrement. Il s’appuie sur le discours présidentiel unilatéral. Il mobilise les récits de ses proches. Il laisse prospérer les rumeurs, faute de sources fiables. Ce système n’a pas besoin de liberté de la presse. Il se nourrit de son absence.

La dégradation de la liberté de la presse n’est pas une question corporatiste. Elle reflète un recul général des libertés publiques. Elle signale le démantèlement des fondements démocratiques de l’État. La liberté de la presse est un droit fondamental de toute société. Elle est une condition sine qua non de toute démocratie réelle.

Face à cette situation, nous appelons à :

– Mettre fin aux poursuites judiciaires contre les journalistes et libérer immédiatement toutes les personnes détenues pour leur activité professionnelle.

– Réviser le décret 54 et tout texte portant atteinte à la liberté d’expression.

– Restaurer l’indépendance des médias publics et de la Haica, afin de garantir le pluralisme et d’empêcher l’instrumentalisation de l’information.

Communiqué.

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Tunisie | Le SNJT dénonce les restrictions imposées à l’information  

A l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai de chaque année, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a publié son rapport annuel sur l’état de la liberté de la presse pour la période du 1er avril 2025 au 1er avril 2026. Il met en lumière les restrictions croissantes imposées à l’espace public et le rôle de plus en plus marginal des organes intermédiaires et de la société civile. Et souligne que la crise des médias en Tunisie a dépassé son caractère sectoriel pour devenir une crise structurelle, reflet d’un déséquilibre entre l’État et la société. Cette crise menace les garanties démocratiques et les acquis de la révolution, et compromet l’avenir du journalisme.

Le rapport a recensé 154 attaques contre des journalistes durant cette période, expliquant que la baisse enregistrée par rapport aux quatre années précédentes ne reflète pas une réelle amélioration du climat des libertés, mais masque plutôt de profonds changements dans la nature des violations et une diminution de la capacité à les signaler et à les documenter dans un contexte particulièrement répressif.

Le syndicat a affirmé que la profession est aujourd’hui confrontée à des défis existentiels qui menacent son indépendance et sa capacité à exercer son rôle de contrôle et de critique, en raison du déclin des mécanismes de régulation, des restrictions croissantes imposées au droit d’accès à l’information et d’un climat caractérisé par des pressions politiques et sécuritaires et un contrôle centralisé sur des aspects clés du paysage médiatique, ce qui a d’ailleurs valu à la Tunisie de reculer de 8 places en an dans le classement mondial de la liberté de la presse de Reporters Sans Frontières (RSF) à, passant de la 129e place en 2025 à la 137e en 2026.

Le syndicat a formulé des recommandations urgentes à l’intention des institutions étatiques, appelant la Présidence de la République à revoir sa politique de communication et à y inscrire les principes de transparence et de diffusion proactive de l’information.

Il a exhorté l’Assemblée des représentants du peuple à accélérer la modification du décret 54 afin d’empêcher l’imposition de peines d’emprisonnement dans les affaires liées à la presse, et à ratifier la loi portant création d’une Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) et la loi sur l’éducation aux médias. Il a également exhorté le cabinet du Premier ministre à dialoguer avec tous les médias sur un pied d’égalité, à abroger les circulaires entravant le droit d’accès à l’information, à reprendre l’octroi de licences aux médias internationaux et à mettre en place un mécanisme national indépendant de contrôle des violations.

Le rapport a souligné le rôle du pouvoir judiciaire, appelant à ne plus déférer les journalistes en vertu du décret 54 et des textes punitifs généraux, et à adopter le décret 115 comme cadre exclusif pour les affaires relatives à la presse, tout en garantissant le droit à la couverture médiatique au sein des tribunaux et en respectant les normes d’un procès équitable.

Le syndicat a exhorté le ministère de l’Intérieur à assurer une protection efficace aux journalistes de terrain, à traduire en justice les auteurs de violences à leur encontre et à activer la cellule de crise conjointe.

Il a également demandé au ministère de la Culture d’enquêter sur les violations commises contre les journalistes lors des manifestations qu’elle organise.

En conclusion, le syndicat a appelé les médias à garantir l’indépendance des rédactions et à activer les comités de rédaction, et a appelé les forces politiques et civiles à s’unir pour défendre la liberté de la presse, pilier fondamental du processus démocratique et de l’espace public.

I. B.

Lire rapport en arabe.

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La liberté de la presse en chute historique en 2025

La liberté de la presse dans le monde a atteint en 2025 son niveau le plus bas depuis 25 ans. C’est ce qu’il ressort du classement publié le 30 avril par Reporters sans frontières (RSF), qui met en évidence une dégradation généralisée marquée par des pressions accrues sur les journalistes et les médias à l’échelle mondiale. Et ce même dans les « démocraties occidentales ». C’est dire.

D’après l’organisation Reporters sans frontières, plus de la moitié des pays évalués, soit 94 sur 180, se trouvent désormais dans une situation qualifiée de « difficile » ou « très grave », contre une proportion nettement plus faible au début des années 2000, rapportent nos confrères de France24. Parallèlement, la part de la population mondiale vivant dans un pays où la liberté de la presse est jugée « bonne » est tombée sous la barre de 1 %. Seuls cinq pays, principalement situés en Europe du Nord (Norvège, Estonie, Pays-Bas, Suède, Finlande) figurent encore dans cette catégorie. La France se classe à la 25e place, avec une situation qualifiée de « plutôt bonne », ajoute la même source.

Le rapport souligne que « les atteintes à la liberté de la presse prennent des formes multiples, incluant des pressions économiques, politiques et juridiques, en plus des violences physiques, des détentions et des assassinats de journalistes ».

Dans le classement, on remarquera le fort recul des États-Unis, qui occupent désormais la 64e position, « dans un contexte d’attaques répétées contre les médias et de décisions affectant le financement de l’audiovisuel extérieur ».

A noter cependant que les Etats-Unis ne sont pas les seuls à reculer dans le classement. C’est le cas par exemple du Salvador, de la Géorgie, du Niger (qui perd 37 places en 2025), du Burkina Faso et du Mali, selon l’organisation. Figurent également parmi les mal classés la Russie, l’Iran, la Chine et l’Arabie saoudite. A cet égard, la Tunisie se classe à la 137e position devant la Libye (138e) et le Rwanda (139e), l’Algérie (145e); mais elle est devancée par le Maroc (105e).

RSF met en exergue le durcissement du cadre légal de l’exercice de la profession dans de nombreux pays, ainsi que « le recours croissant aux poursuites judiciaires pour intimider les journalistes ». Signalant toutefois « l’entrée en vigueur de nouvelles réglementations européennes visant à protéger la liberté des médias » selon France24.

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Classement de la liberté de la presse | La Tunisie recule de 8 places  

Reporters Sans Frontières (RSF) a dévoilé le Classement de la liberté de la presse 2026. «Plus de la moitié des pays du monde sont en situation “difficile” ou “très grave” : c’est un constat sans précédent dans l’histoire» de ce classement. La Tunisie, pour sa part, a reculé de 8 places en un an, passant du 129e rang en 2025 (avec une moyenne de 43,48%) au 137e (40,43%). Quand on sait que la Tunisie était classée 72e en 2020, on mesure le recul enregistré en six ans (65 places). Nous reproduisons ci-dessous la fiche Tunisie de ce rapport.

Depuis la révolution de 2011 qui a poussé le président Ben Ali hors du pays, la Tunisie connaît une transition démocratique à rebondissements. Le coup de force du président Kaïs Saïed, en juillet 2021, fait craindre un recul de la liberté de la presse. 

Paysage médiatique

Depuis la révolution de 2011, le paysage médiatique s’est diversifié, mais la crise économique a fragilisé l’indépendance de nombreuses rédactions, soumises aux intérêts politiques et économiques.

Les partisans du président Kaïs Saïed ont pris une place prépondérante dans les médias, imposant un discours en sa faveur. 

Les pressions sur la presse critique pour imposer le récit officiel sont de plus en plus fortes, et prennent notamment la forme de la suspension des médias.

Si la couverture des sujets politiques s’est considérablement réduite dans quasiment tous les médias, la radio Diwan FM arrive à maintenir un traitement pluraliste et critique de l’actualité politique. Les podcasts et débats d’Alqatiba, de Rachma et de Nawaat gagnent en audience et le site d’information francophone Business News s’impose aussi comme alternative dans un espace médiatique de plus en plus contraint. La télévision est le média le plus suivi devant la radio, dont la principale est Mosaïque FM. La presse en ligne est très suivie, alors que la presse papier est en perte de vitesse. 

Contexte politique

La crise politique qui secoue le pays et l’engagement ambigu de Kaïs Saïed pour la liberté de la presse ont d’importantes répercussions. Depuis son arrivée au pouvoir en octobre 2019, le palais de Carthage ne reçoit plus les journalistes malgré les protestations du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT). Depuis 2021, le paysage médiatique est dominé par un discours uniforme favorable au président, malgré la résistance de certains médias. Le président de la République est allé jusqu’à convoquer, en 2024 et en 2025, les médias publics pour les inciter à participer à ce qu’il a appelé «la guerre de libération nationale», en se concentrant sur les questions citoyennes selon sa propre vision.

Cadre légal

La nouvelle constitution de juillet 2022, dotant le président de larges pouvoirs législatifs au détriment des contre-pouvoirs qui existaient jusque-là, a mis en péril la séparation des pouvoirs et fait peser une lourde menace sur les acquis de la révolution tunisienne en matière de liberté de la presse. L’affaiblissement de l’indépendance du pouvoir judiciaire fait craindre que son interprétation des restrictions en serve des intérêts politiques sous couvert de prétendus impératifs sécuritaires.

En outre, la justice tunisienne continue de se baser sur des textes hérités de l’ère Ben Ali, au lieu de s’appuyer sur les décrets-lois de 2011 plus favorables à la liberté de la presse.

Dans ce contexte de détérioration de l’environnement politique, le décret-loi 54 de septembre 2022, censé lutter contre les «fausses informations», représente également une nouvelle menace pour la liberté de la presse dans le pays. 

Contexte économique

Les médias sont tributaires des annonceurs privés, qui détiennent parfois des parts dans leur capital et peuvent être proches du milieu politique. Ce contexte menace l’indépendance éditoriale des rédactions. Leurs revenus publicitaires dépendent également de leur audience, dont le calcul est peu encadré et fortement contesté.

Enfin, le modèle économique des médias écrits, basé sur les abonnements, la publicité et les ventes, est en perte de vitesse en raison de la baisse de ces dernières et du rétrécissement du marché publicitaire. L’absence de solutions économiques durables a également poussé plusieurs chaînes privées à se résigner à diffuser un contenu largement consacré à la vente, au détriment de l’information. 

Contexte socioculturel

Les réseaux sociaux sont régulièrement utilisés par les partisans du président de la République pour lancer des campagnes de désinformation, décrédibiliser la presse, et instiller méfiance et confusion chez les électeurs. Les violences verbales à l’endroit des médias se sont multipliées ces dernières années. 

Sécurité

Les intimidations envers les journalistes se banalisent. Le harcèlement des journalistes est devenu courant en Tunisie, où les acteurs médiatiques sont arrêtés et poursuivis en justice en raison de leur travail ou même de leur solidarité avec leurs collègues.

En 2024, un nouveau record a été enregistré avec plus de dix journalistes visés par des procédures judiciaires pour avoir exercé leur travail, à l’instar du journaliste Mourad Zeghidi, détenu depuis le 11 mai 2024.

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La Presse | Décès de Noureddine Tabka, plume historique et empreinte indélébile

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a annoncé, ce vendredi, le décès de Noureddine Tabka, figure emblématique de la presse francophone et ancien rédacteur en chef du quotidien « La Presse ».

Noureddine Tabka restera indissociable de l’âge d’or du journalisme tunisien, rappelle le SNJT, en précisant que durant les années 1970 et 1980, il a occupé le poste de rédacteur en chef de « La Presse », pilotant la rédaction lors de périodes charnières de l’histoire du pays.

Aux côtés de grands noms tels que Slaheddine Maâoui, Mahmoud Hosni ou encore Abdelaziz Dahmani, imposant une rigueur et un professionnalisme qui font encore école aujourd’hui.

Au-delà de sa plume, Noureddine Tabka était un homme d’action et d’engagement pour la corporation et il a notamment présidé l’Association des journalistes tunisiens entre 1973 et 1975, œuvrant activement à la structuration du métier dans une Tunisie en pleine mutation.

Sa passion pour l’écrit l’a mené à diriger la maison « Dar Al Amal », où il a supervisé la publication d’ouvrages documentaires et économiques de référence, indique encore le Syndicat, en commentant : Noureddine Tabka appartenait à cette génération de pionniers qui ont consacré leur vie entière au service du journalisme.

Le SNJT a tenu à saluer la mémoire d’un homme dont l’empreinte sur l’histoire de la presse tunisienne demeure indélébile.

En cette douloureuse circonstance, l’équipe de Kapitalis présente ses plus sincères condoléances à la famille de Noureddine Tabka ainsi qu’à l’ensemble de la famille médiatique tunisienne.

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Zied El Heni en garde à vue | Le Syndicat dénonce fermement

Le Syndicat national des journalistes tunisiens a fermement dénoncé, ce vendredi 24 avril 2026, la décision de mise en garde à vue du journaliste Zied El Heni.

Exprimant sa vive indignation, le SNJT a également appelé, dans un communiqué à la libération du journaliste qui a été entendu, ce jour, par la brigade de lutte contre les crimes liés aux technologies de l’information et de la communication de Laouina, et ce, pour une publication sur Facebook.

Le Syndicat a par ailleurs dénoncé les poursuites menées sur la base du décret 54, et a appelé les autorités à appliquer le décret-loi 115, régissant le secteur de la presse.

La même source a par ailleurs appelé à s’unir pour protéger la liberté de la presse et d’opinion.

Y. N.

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Le Conseil de la presse appelle les médias à protéger le public contre les fausses thérapies

Le Conseil de la presse appelle les médias à protéger le public contre les fausses thérapies

Le Conseil de la presse a mis en garde contre la désinformation scientifique et médicale dans les médias grand public. Cette mise en garde intervient à la suite de la diffusion, par une chaine de télévision privée, de traitements non règlementées contre le cancer, dépourvus de toute preuve scientifique solide et de pratiques relevant du […]

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Tunisie : Le Conseil de Presse tire à boulets rouges sur l’émission de Samir Elwafi

Le Conseil de Presse a exprimé son profond mécontentement suite à la diffusion sur la chaîne El Hiwar Ettounsi du programme intitulé « Wahech Promax », accusé de promouvoir des traitements contre le cancer non éprouvés et de donner la parole à des individus faisant des affirmations trompeuses.

Dans un communiqué officiel, le Conseil a qualifié ce type de contenu de « glissement dangereux dans la pratique journalistique », soulignant qu’il viole les règles et l’éthique de la profession, tout en exposant les patients et leurs familles à de graves risques sanitaires.

Le Conseil a rappelé que la mission principale des médias est la recherche de la vérité et la vérification des sources. Selon lui, toute promotion de pratiques médicales fictives ou d’informations non validées scientifiquement constitue une faute grave, et les discours basés sur le charlatanisme ou la pseudo-médecine peuvent induire les patients en erreur et les pousser à adopter des comportements dangereux.

Respect des codes professionnels

Le communiqué insiste également sur le respect des codes professionnels et des normes éthiques, notamment en matière d’information sur la santé. « Les contenus médicaux ne sont pas des sujets de divertissement mais des connaissances scientifiques devant être validées par des spécialistes », précise le Conseil, rappelant que le décret n°116 de 2011 prévoit des sanctions pour tout contenu médiatique trompeur ou contraire aux règles de sécurité sanitaire.

Enfin, le Conseil de Presse a réaffirmé son engagement pour un journalisme responsable, basé sur des informations précises et fiables, et a appelé tous les médias à respecter pleinement les règles professionnelles et éthiques, en évitant de diffuser des superstitions, des illusions ou tout contenu susceptible de nuire à la santé des citoyens.

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