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La part de l’Etat dans les bénéfices de la BCT dépassent 907 Mtnd

Chaque année, la structure des ressources de l’État, majoritairement dépendante de la fiscalité, fait l’objet de vives critiques. Une solution durable résiderait dans la diversification par le développement des recettes non fiscales.

Pour 2026, ces recettes sont estimées à 4 437 Mtnd, un montant qui ne représente qu’une part marginale des recettes fiscales. Pour les dynamiser, le levier le plus significatif est celui des revenus des participations, qui constitue déjà 37 % de cette enveloppe (1 664 Mtnd). Le premier contributeur demeure toujours la Banque Centrale de Tunisie grâce au versement de son dividende.

Le premier contributeur à ces revenus est la Banque Centrale de Tunisie. En 2026, elle distribuera un dividende de 907,902 Mtnd à son actionnaire unique, l’Etat. La banque, en tant qu’institution monétaire, ne génère pas ses bénéfices comme une banque commerciale classique : ses excédents proviennent principalement des opérations de change, de la gestion des réserves internationales, et des opérations d’open market.

Pour les prochaines années, il est fort probable que ce rendement soit revu à la baisse. Le financement octroyé au gouvernement ne rapporte quasiment rien à l’institution d’émission. Il est vrai que les autres activités demeurent soutenues, mais nous pensons que cette manne devrait se normaliser progressivement, tout en restant le principal contributeur aux revenus de participations publiques.

En parallèle, il faut que les autres entreprises améliorent leur profitabilité. Certes, elles ne peuvent toutes générer des bénéfices du jour au lendemain. C’est un long processus qui passe, dans une première étape, par atteindre l’équilibre.

 

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Bruxelles sous tension : choc frontal pour un budget XXL

Le Parlement européen a placé la barre très haut pour le prochain budget septennal de l’Union européenne (2028-2034), en approuvant, à une large majorité, sa position de négociation et en lançant une confrontation institutionnelle particulièrement ardue avec les États membres. Les eurodéputés réclament un budget supérieur à 2 000 milliards d’euros, soit 1,38 % du PIB de l’UE, contre 1,26 % proposés par la Commission.

La position des députés européens repose essentiellement sur la nécessité d’un budget plus ambitieux et plus solide, véritable outil d’investissement. Ils réclament près de 200 milliards d’euros de dépenses supplémentaires pour soutenir l’agriculture, les régions et la compétitivité industrielle, ainsi qu’un renforcement des financements alloués à l’innovation, à la transition écologique et numérique, à la défense et à l’éducation.

Dans le même temps, ils rejettent le modèle « un plan par État membre » promu par la Commission, avertissant qu’une telle approche nuirait à la cohésion, et insistent sur le maintien de fonds distincts pour la politique agricole commune, la cohésion et le Fonds social européen.

L’enjeu est donc de taille, car l’UE est appelée à poursuivre ses politiques de cohésion traditionnelles. Par ailleurs, le remboursement de la dette du fonds de relance NextGenerationEU débutera en 2028, et le Parlement souhaite qu’il soit hors plafond de dépenses. Ce qui accroît encore les besoins budgétaires.

Dans ce contexte, les députés européens réclament de nouvelles ressources propres pour l’UE, notamment provenant des services numériques et des grandes entreprises technologiques, afin de financer le budget sans faire peser une charge excessive sur les contributions nationales.

Les négociations s’annoncent particulièrement difficiles, car la décision finale requiert l’unanimité du Conseil, où des pays comme l’Allemagne et les Pays-Bas sont favorables à un budget plus limité et à une discipline budgétaire accrue.

Nouvelles et anciennes priorités, dettes et contributions nationales dans l’équation

Face à ces « pressions », la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a souligné que l’« équation » du prochain budget est inévitablement complexe : il faut accroître les investissements dans les priorités nouvelles et anciennes, rembourser la dette et, simultanément, limiter les contributions nationales. Selon elle, la seule solution réaliste est la création de nouvelles ressources propres. « Sans elles, a-t-elle averti, le choix est clair : soit augmenter les contributions nationales, soit réduire les capacités budgétaires, c’est-à-dire réduire l’Europe à un moment où elle en a plus que jamais besoin ».

Chypre, qui assure la présidence tournante de l’Union européenne, devrait présenter en juin un premier cadre de négociation (negobox) assorti de chiffres indicatifs. Officiellement, l’objectif est de conclure les négociations d’ici la fin de l’année, même si plusieurs diplomates européens jugent ce calendrier trop optimiste.

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Allemagne : le virage budgétaire de Berlin

L’Allemagne s’apprête à franchir un cap budgétaire majeur. Le gouvernement fédéral prévoit de contracter près de 111 milliards d’euros de nouvelle dette d’ici 2027. Tout en introduisant de nouvelles taxes, notamment sur le sucre et le plastique. Une stratégie qui marque un tournant dans la politique financière du pays.

l’Allemagne envisage un niveau d’endettement inédit pour soutenir ses priorités économiques et stratégiques. Selon les projections budgétaires, publiées mardi 28 avril par le magazine Der Spiegel, les nouveaux emprunts devraient atteindre environ 110,8 milliards d’euros en 2027.  Un chiffre qui fait partie d’une trajectoire globale de hausse des dépenses publiques.

Cette dynamique s’inscrit dans un cadre financier élargi, incluant également des fonds spécifiques dédiés aux infrastructures et à la défense. À cela s’ajoutent plusieurs dizaines de milliards mobilisés via des mécanismes hors budget, confirmant un changement d’échelle dans la gestion des finances publiques.

Défense et investissements : les priorités assumées de l’Allemagne 

Cette politique d’endettement s’explique en grande partie par une hausse significative des dépenses, notamment dans le domaine militaire. Le budget de la défense devrait fortement progresser, dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques et les exigences accrues de l’OTAN. L’Allemagne vise ainsi une montée en puissance de ses capacités militaires. Et ce, tout en poursuivant ses investissements dans les infrastructures et la modernisation de l’économie.

Parallèlement à l’endettement, le gouvernement envisage d’introduire de nouvelles sources de recettes fiscales. Parmi les mesures à l’étude, on évoque une taxe sur les produits sucrés, dans une logique de santé publique et de diversification fiscale, mais également une taxe sur le plastique, en lien avec les objectifs environnementaux.

Ces initiatives s’inscrivent dans une tendance européenne plus large visant à utiliser la fiscalité pour orienter les comportements de consommation et financer les politiques publiques.

Entre relance économique et contraintes budgétaires

Ce choix d’augmenter simultanément la dette et la fiscalité traduit un équilibre délicat. D’un côté, le gouvernement allemand cherche à stimuler l’économie et à répondre aux défis sécuritaires et climatiques. De l’autre, il doit composer avec les règles budgétaires européennes et les attentes en matière de discipline financière.

Cette stratégie marque une rupture avec la tradition germanique de rigueur budgétaire, longtemps incarnée par la politique du « zéro déficit ».

Un tournant stratégique pour l’Europe

Au-delà de l’Allemagne, ces décisions pourraient avoir des répercussions à l’échelle européenne. En assumant un recours accru à la dette et en expérimentant de nouvelles taxes, Berlin pourrait ouvrir la voie à une évolution des politiques économiques au sein de l’Union européenne.

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Budget 2026 : Asma Jebri appelle à renforcer le rôle social de l’État et la cohésion familiale

La ministre de la famille, de la femme, de l’enfance et des personnes âgées Asma Jebri a présidé, dimanche au centre des loisirs pour enfants à Hammamet, la conférence des directeurs en présence des commissaires régionaux des affaires de la femme et de la famille dans les différentes gouvernorats du pays, ainsi que de plusieurs cadres centraux, directeurs généraux et directeurs au ministère et dans les établissements sous la tutelle du ministère.

Cette conférence, qui se tient durant deux jours, a été consacrée à l’évaluation du budget du ministère de la famille pour l’année 2025 par région, ainsi qu’à la présentation du budget de l’année 2026 du ministère, ses orientations, ses objectifs et ses plans stratégiques, selon un communiqué du ministère.

A l’ouverture des travaux de la conférence, la ministre a appelé à redoubler d’efforts en vue de concrétiser la vision du ministère, basée sur le renforcement du rôle social de l’état, de consolider l’approche préventive face aux phénomènes et comportements sociaux à risque, d’assurer la cohésion familiale, de soutenir l’intégration économique des femmes, des filles et des familles, de promouvoir l’entrepreneuriat féminin, de garantir la protection des enfants, d’intégrer les personnes âgées dans leur environnement naturel et de développer le cadre législatif.

La ministre a souligné l’importance d’évaluer le budget de 2025 et d’identifier les principales difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des projets et programmes au niveau régional.

Elle a relevé l’importance de respecter les délais fixés selon le calendrier établi pour renforcer la confiance des citoyens dans les institutions sectorielles, selon le même communiqué.

Elle a également souligné la nécessité d’assurer une mise en œuvre efficace du budget de 2026 en s’appuyant sur les plans opérationnels des différents programmes et projets dans chaque région, soulignant l’importance de renforcer la coordination entre les structures centrales et régionales pour atteindre les objectifs requis.

La ministre a appelé à la nécessité de renforcer les visites de terrain dans les établissements relevant du ministère, de faire le suivi des différentes mesures prises pour améliorer l’hygiène et l’environnement, les normes de qualité et de sécurité, développer les mécanismes de communication avec les citoyens et améliorer les services offerts.

Les travaux de la conférence ont porté notamment sur les orientations du ministère et sa vision future dans les domaines liés à l’élaboration d’un cadre législatif en faveur de la cohésion familiale, l’intérêt des enfants et des personnes âgées et le développement des programmes d’intégration économique et sociale, outre le renforcement des capacités des centres de protection de l’enfance et des personnes âgées dans le cadre d’une approche nationale participative et inclusive.

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Municipalité de Tunis : près de 12 millions de dinars alloués aux projets d’infrastructure en 2026

La Municipalité de Tunis a organisé, samedi matin dans la capitale, une journée d’information consacrée à la discussion et à la présentation de la version finale des projets municipaux au titre des années 2026, 2027 et 2028, en présence des membres des conseils locaux et du secrétaire général chargé de la gestion de la Municipalité de Tunis, Lotfi Dachraoui.

La Municipalité de Tunis allouera près de 12 millions de dinars du budget de l’année 2026 au suivi de nouveaux projets portant notamment sur les voiries, l’éclairage public et la création d’espaces verts.

Le secrétaire général de la Municipalité de Tunis a expliqué que l’élaboration du budget est intervenue après l’étude de l’ensemble des demandes soumises par les membres des conseils locaux du gouvernorat de Tunis. Il a précisé que ces demandes portent essentiellement sur l’amélioration des infrastructures et l’optimisation des services municipaux fournis aux citoyens.

La Municipalité de Tunis consacrera aussi plus de 4 millions de dinars au développement du réseau d’éclairage public ainsi qu’à la construction de routes et de trottoirs, en plus d’un million de dinars destiné à l’aménagement des espaces verts, et un million de dinars aux travaux de maintenance, la construction d’installations sportives et le renforcement des infrastructures.

Dachraoui a indiqué que le budget peut être ajusté en fonction des exigences et des défis, en concertation avec les membres des conseils locaux qui disposent d’une connaissance approfondie des besoins de leurs circonscriptions.

Il a également précisé que le budget repose sur une approche participative, soulignant que près de 85 % des demandes formulées par les conseils locaux pour le développement des infrastructures dans l’ensemble des circonscriptions relevant de la Municipalité de Tunis ont été prises en compte.

De son côté, Hosni Marai, membre du conseil local de Tunis, a indiqué que la discussion autour du budget municipal pour cette année s’est principalement focalisée sur la mobilisation des moyens financiers et logistiques nécessaires à la réalisation de projets en suspens, en particulier dans les quartiers populaires jouxtant la capitale, qui nécessitent une intervention urgente.

Il a précisé que l’objectif du débat budgétaire est de trouver un équilibre entre les contraintes financières de la Municipalité de Tunis et les besoins des citoyens, affirmant que l’année 2026 sera consacrée au soutien des réseaux d’éclairage et à l’aménagement de l’espace municipal de manière à répondre aux attentes des habitants.

Au cours de la séance, les besoins des circonscriptions d’El Kabaria, Hay Ezzouhour, Hraïria et Tunis-ville ont été examinés. Les interventions des participants ont mis l’accent sur l’importance d’une répartition équitable du budget entre toutes les zones, tout en tenant compte des besoins réels des citoyens.

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Un budget de 6,8 milliards de dinars pour transformer le réseau routier tunisien en 2026

Le ministère de l’Équipement engage une refonte d’envergure du réseau routier national avec un programme d’investissements estimé à 6,8 milliards de dinars. Entre routes à doubler, nouveaux échangeurs, contournements urbains et chantiers autoroutiers, 2026 s’annonce comme une année charnière pour les infrastructures tunisiennes.

Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat prévoit de lancer en 2026 une nouvelle vague de projets routiers totalisant 6,8 milliards de dinars. Khaled Latrach, directeur des grands travaux à la direction générale des ponts et chaussées, a indiqué lors d’une intervention sur les ondes la Radio Nationale, que 76 chantiers sont déjà en cours pour un coût cumulé de 4,2 milliards de dinars. Les principaux axes nationaux, régionaux et locaux s’apprêtent à connaître une modernisation accélérée afin de fluidifier la circulation et renforcer la sécurité.

Des projets structurants pour moderniser les grands axes

Plusieurs opérations majeures entreront en œuvre ou en phase active durant l’année 2026, dont :

  • La mise à double voie de la RN13 entre Kasserine, Sidi Bouzid et Sfax, sur 180 km, pour 1,45 milliard de dinars, incluant 117 km de voies connexes ;
  • La route régionale 77 à Siliana, désormais autorisée administrativement pour démarrer ;
  • La route locale 899 à Gafsa, longue de 30 km, pour 60 millions de dinars, actuellement en appel d’offres ;
  • Les contournements de Zarzis et de Korba, dont les travaux débuteront ou passeront prochainement en appel d’offres ;
  • Le renforcement de 189 km de routes numérotées, pour 275 millions de dinars ;
  • La réalisation de nouveaux échangeurs et l’aménagement de 460 km de routes supplémentaires.

Ces chantiers répondent à un double objectif : améliorer la connectivité interrégionale et réduire les points de congestion autour des zones urbaines.

Une gestion d’un réseau dense et en pleine mutation

Le réseau routier supervisé par le ministère totalise 20.000 km, comprenant :

  • 4750 km de routes nationales,
  • 6513 km de routes régionales,
  • 5940 km de routes locales.

Les voies rurales s’étendent quant à elles sur 58 800 km, dont la moitié déjà aménagée. Les 743 km d’autoroutes en exploitation s’ajoutent aux projets en construction ou en étude.

Le ministère assure également la surveillance de 3 800 ouvrages d’art et infrastructures hydrauliques, couvrant maintenance, diagnostic et contrôle.

Avancement des grands chantiers autoroutiers et urbains

Parmi les dossiers suivis :

  • L’autoroute Tunis–Jilma affiche un taux d’avancement de 33 %, avec une mise en exploitation prévue début 2027.
  • L’extension de l’entrée sud de Tunis est réalisée à 70 %. De nouvelles portions seront ouvertes sous deux semaines, notamment au niveau de El Mourouj en direction de l’échangeur circulaire El Yehoudia. L’achèvement global du projet est fixé à fin 2026.
  • La route régionale 27 Nabeul–Kelibia, retardée par divers obstacles, verra son premier tronçon livré d’ici fin 2025 ou début 2026, avec finalisation prévue pour fin 2026.

L’ensemble de ces projets confirme la volonté des autorités de repenser profondément la mobilité nationale, en rattrapant les retards accumulés sur certains axes et en anticipant la hausse du trafic.

Les 6,8 milliards de dinars engagés pour 2026 constituent l’un des plus importants volumes d’investissement dédiés au réseau routier depuis une décennie, marquant un tournant pour l’aménagement du territoire.

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Base imposable, pourvoir d’achat… les orientations budgétaires de la Kasbah

La cheffe du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri, a présidé ce mardi 7 octobre 2025, au Palais du gouvernement à la Kasbah, un Conseil ministériel consacré aux réformes financières structurelles visant à instaurer la justice sociale et à promouvoir un développement équitable dans l’ensemble du pays.

En ouvrant les travaux du conseil, la cheffe du gouvernement a souligné l’importance stratégique de ces réformes Kaïs Saïed, en matière de justice sociale et de développement équilibré entre les régions.

Ces réformes prennent en compte les mutations économiques nationales et internationales et s’articulent autour de plusieurs axes :

  • La concrétisation des principes constitutionnels garantissant le droit à une croissance équitable et à des services publics de qualité (santé, éducation, transport, etc.) ;
  • L’adoption d’une nouvelle approche participative, basée sur les propositions des conseils locaux, régionaux et des conseils des régions pour les projets de développement ;
  • Le renforcement du rôle social de l’État, notamment à travers la création d’emplois et l’inclusion économique ;
  • La mise en place d’un système fiscal équitable, limitant l’évasion fiscale et intégrant l’économie informelle dans le circuit organisé ;
  • L’affirmation du principe de l’autonomie nationale, en mobilisant efficacement les ressources internes et en assurant le respect des engagements de l’État, tant à l’échelle nationale qu’internationale.

La ministre des Finances, Méchkat Salama El Khaldi, a présenté un exposé détaillant les politiques envisagées dans le cadre des réformes structurelles financières, notamment celles liées à la gestion des dépenses publiques et à la mobilisation des ressources de l’État.

Les nouvelles orientations budgétaires visent à :

  • Consolider le modèle social de l’État par la création d’emplois, la réduction du chômage et la simplification des procédures au profit des entreprises locales, conformément au décret n°3 du 3 octobre 2025 ;
  • Protéger le pouvoir d’achat des citoyens et soutenir les ménages à revenu limité ;
  • Encourager l’investissement et la décentralisation, à travers des projets issus des propositions locales et régionales ;
  • Réformer et restructurer les entreprises publiques ;
  • Renforcer les secteurs vitaux tels que l’agriculture, la santé, le transport et l’éducation ;
  • Accélérer la transition énergétique et écologique ;
  • Soutenir la production nationale et l’industrie locale.

Lire aussi : Tunisie : Tensions entre le Parlement et le gouvernement

Concernant la mobilisation des ressources, le gouvernement mise sur une stratégie orientée vers :

  • La stimulation de la croissance et de l’investissement ;
  • La lutte contre l’évasion fiscale et l’intégration du secteur informel ;
  • L’élargissement de la base imposable et la réduction du poids fiscal sur les particuliers ;
  • L’incitation des Tunisiens à l’étranger à investir dans leur pays ;
  • Le développement de l’habitat social ;
  • Et la promotion de la numérisation des services publics et des paiements électroniques.

En clôturant la réunion, Sara Zaafrani Zenzri a insisté sur la nécessité de concilier la mission sociale de l’État et la relance économique, dans une vision globale visant à établir une croissance équitable et une véritable justice sociale à travers l’ensemble du territoire tunisien.

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