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États financiers 2025: le RNE fixe les délais de dépôt et détaille les sanctions

Le Registre national des entreprises (RNE) rappelle, dans un communiqué, le délai du 31 juillet pour le dépôt des états financiers 2025. Ce délai concerne les sociétés dont l’exercice comptable se termine le 31 décembre, ainsi que les personnes physiques soumises à la tenue d’une comptabilité.

Le RNE précise que le dépôt des documents se fait uniquement en ligne sur sa plateforme. Le dossier comprend les états financiers, le rapport du commissaire aux comptes si nécessaire, et le procès-verbal de l’assemblée générale d’approbation des comptes lorsqu’il existe.

Le RNE indique aussi que les entreprises peuvent déposer les états financiers seuls avant le 31 juillet. Elles peuvent ensuite compléter le dossier avec les autres documents si besoin.

Le RNE applique une pénalité en cas de retard. Cette pénalité correspond à 50% du montant dû par mois de retard. Elle s’élève à 25 dinars par mois pour les personnes morales et à 10 dinars pour les personnes physiques.

Le RNE peut aussi prendre des mesures de mise en conformité en cas de non-respect. Ces mesures peuvent aller jusqu’à la suspension du dossier de l’entreprise ou de la personne concernée.

Le RNE rappelle que cette procédure vise à organiser les obligations légales et à renforcer la transparence financière des entreprises.

 

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Santé publique: le ministère met en garde contre les régimes diffusés sur les réseaux sociaux

Le ministère de la Santé met en garde contre les contenus diffusés sur les réseaux sociaux concernant les régimes alimentaires. Dans un communiqué, il rappelle que la santé ne doit pas se baser sur des vidéos ou des conseils en ligne.

Le ministère explique que l’alimentation équilibrée aide à prévenir plusieurs maladies. Mais il précise que les régimes trouvés sur Internet ne remplacent pas un suivi médical ni un traitement prescrit par un médecin.

Les autorités sanitaires s’adressent surtout aux personnes atteintes de maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension, les maladies du cœur, des reins ou du système digestif. Elles concernent aussi les femmes enceintes, les personnes âgées, les enfants et les patients sous traitement régulier. Ces personnes ne doivent pas suivre de régimes stricts sans avis médical. Elles ne doivent pas non plus arrêter ou changer leurs médicaments sans consulter un médecin ou un spécialiste.

Le ministère indique aussi que la perte de poids rapide n’est pas un signe fiable. Il précise que les expériences personnelles partagées sur Internet ne prouvent pas l’efficacité d’un régime.

Le ministère insiste sur l’importance d’une alimentation saine et adaptée à chaque personne. Il rappelle que certains patients ont besoin d’un suivi médical régulier.

Enfin, les autorités appellent les citoyens à consulter des sources fiables. Elles demandent aussi de demander l’avis d’un professionnel de santé avant toute décision liée à l’alimentation ou au traitement.

La santé reste une responsabilité. Le ministère recommande de ne pas modifier un traitement ou un régime sans avis médical.

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Un autre pays de l’espace Schengen augmente les frais de visa depuis le 1er mai

Dans plusieurs ambassades belges, notamment à Tokyo, New Delhi et Johannesburg, les paiements en espèces des frais de visa ne sont déjà plus acceptés. Les demandeurs doivent régler en ligne et présenter une preuve de paiement avant la confirmation du rendez-vous.

Cette mesure va être généralisée progressivement à l’ensemble du réseau diplomatique belge d’ici décembre 2026, selon des informations relayées par VisaHQ.

Par ailleurs, la Belgique a augmenté les frais de visa à partir du 1er mai 2026. Cette décision concerne les visas Schengen et ceux de long séjour.

Le visa Schengen de court séjour (type C) coûte désormais 90 euros pour les adultes. Il était auparavant de 80 euros. Les enfants âgés de 6 à 12 ans paient 45 euros au lieu de 40. Les enfants de moins de 10 ans restent exemptés.

Les visas de long séjour (type D), destinés aux étudiants, au regroupement familial et à certains travailleurs, passent à 200 euros. Les demandeurs de carte professionnelle doivent payer 180 euros pour le visa, en plus des frais liés à leur activité.

Le Service public fédéral Affaires étrangères a officialisé cette mise à jour tarifaire. Il s’agit de la première révision complète depuis la période pré-pandémique.

Cette réforme s’inscrit dans une dynamique européenne. Elle aligne la Belgique sur les pays de l’espace Schengen ayant les frais de visa les plus élevés. Elle suit aussi une logique d’indexation des tarifs adoptée en 2024.

D’ailleurs, les autorités belges envisagent de mettre progressivement fin à l’usage des paiements en espèces d’ici fin 2026. Cette transition devrait favoriser l’adoption de moyens de paiement entièrement électroniques, dans une logique de modernisation des transactions financières.

Cette orientation s’inscrit dans une dynamique plus large au sein de l’espace Schengen, où plusieurs États renforcent la dématérialisation des échanges économiques et administratifs. À titre de comparaison, la Suisse, également intégrée à cet espace de libre circulation, a récemment revu à la hausse ses frais de visa afin de les harmoniser avec les dispositions prévues par le code des visas de l’Union européenne.

 

 

 

 

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La BCT lance un groupe de travail pour renforcer le financement de l’économie et des PME

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Fethi Zouhaier Nouri, a annoncé la création d’un groupe de travail sous l’égide du Conseil bancaire et financier. Ce groupe devra préparer, dans un délai d’un mois, une feuille de route pour renforcer le financement de l’économie et soutenir les PME.

Cette annonce a été faite lors d’une réunion entre la Banque centrale et les dirigeants des banques tunisiennes. Les discussions ont porté sur le rôle des banques dans le financement de l’économie nationale et sur les perspectives du secteur bancaire.

Lors de cette rencontre, le gouverneur a insisté sur la nécessité pour les banques de financer davantage les entreprises, les PME et les projets productifs. Il a également appelé les banques à soutenir les secteurs à fort potentiel de croissance et de création d’emplois.

Fethi Zouhaier Nouri a estimé que le secteur bancaire tunisien doit évoluer pour mieux accompagner l’économie réelle. “Le secteur bancaire tunisien doit passer de la prudence à l’engagement et de la résilience vers la croissance”, a-t-il déclaré.

Le gouverneur a aussi demandé une amélioration des services bancaires. Il a appelé à plus de transparence tarifaire, à des procédures plus simples et à un meilleur accompagnement des clients.

Selon lui, les banques doivent jouer un rôle plus important dans la transformation de l’épargne en investissements productifs afin de soutenir la croissance économique.

La Banque centrale de Tunisie a également réaffirmé sa volonté d’accompagner les initiatives du secteur bancaire. La BCT souhaite améliorer l’accès aux services financiers, développer les moyens de paiement digitaux et renforcer l’innovation financière.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre du dialogue régulier entre la Banque centrale et les banques. La BCT poursuit ainsi sa mission de préservation de la stabilité financière et de suivi des conditions de financement de l’économie tunisienne.

 

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Classement 2026 des plus grandes banques mondiales selon S&P Global Market Intelligence

Les banques chinoises restent en tête du classement mondial des 100 plus grandes banques par actifs, selon le dernier rapport de S&P Global Market Intelligence (2026). Le secteur est également marqué par de nombreux mouvements liés aux fusions et acquisitions.

La Industrial and Commercial Bank of China (ICBC) conserve en 2026 sa place, en tête de peloton. 

L’établissement affiche 7,646 trillions de dollars d’actifs fin 2025. Elle compte plus de 14,7 millions de clients entreprises et 782 millions de clients particuliers.

Les banques chinoises occupent les quatre premières places du classement mondial. Elles confirment leur domination avec une forte présence dans le top 100, où 21 banques sont basées en Chine. A noter que les 3 autres grandes banques chinoises (derrière ICBC), à savoir Agricultural Bank of China, China Construction Bank et Bank of China,  occupent toujours les places 2 à 4, sans changement par rapport à l’année précédente. Cette performance s’explique notamment par “une hausse des investissements publics et une forte activité de financement dans des secteurs stratégiques comme la technologie, la finance verte et les infrastructures”, explique S&P. 

Le top 10 mondial des banques en 2026?

  1. Industrial and Commercial Bank of China (ICBC)

  2. Agricultural Bank of China

  3. China Construction Bank

  4. Bank of China

  5. JPMorgan Chase (États-Unis)

  6. Bank of America (États-Unis)

  7. BNP Paribas (France)

  8. HSBC (Royaume-Uni)

  9. Crédit Agricole (France)

  10. Mitsubishi UFJ Financial Group (Japon)

BNP Paribas devient la première banque européenne

En Europe, le classement a changé sous l’effet des fusions-acquisitions. La banque française BNP Paribas dépasse désormais HSBC pour devenir la première banque européenne et la 7e mondiale. HSBC recule à la 8e place, dans un contexte de réduction d’actifs et de recentrage de ses activités. De son côté, BNP Paribas a renforcé sa position grâce à plusieurs acquisitions, notamment dans la gestion d’actifs et la banque privée.

Les États-Unis toujours présents mais…

Les États-Unis comptent 12 banques dans le classement, mais aucune n’a progressé dans le ranking. JPMorgan Chase reste 5e mondiale, suivie de Bank of America en 6e position.La faiblesse du dollar face aux autres grandes devises a également influencé les classements, pénalisant plusieurs banques américaines malgré la croissance de leurs actifs.

Par ailleurs, le rapport souligne que le classement est fortement influencé par deux facteurs principaux : les fusions-acquisitions et les variations des devises.  En 2025, le secteur bancaire a enregistré 532 opérations de fusions et acquisitions, ce qui a eu un impact direct sur les positions des banques, notamment en Europe. Par ailleurs, les fluctuations des taux de change ont également joué un rôle important. La valeur des actifs, une fois convertie en dollars, a varié en fonction de la performance des monnaies, ce qui a modifié le classement final.

 

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Trois entreprises américaines prêtes à investir en Tunisie

Trois entreprises américaines envisagent d’étendre leurs activités en Tunisie. C’est ce qu’a annoncé l’ambassadeur des États-Unis, Bill Bazzi, lors de sa rencontre avec le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Ibrahim Bouderbala.

La réunion, tenue le 5 mai au palais du Bardo, a porté sur les perspectives de coopération entre les deux pays, notamment sur le plan économique. L’objectif est de renforcer les investissements et de soutenir la création d’emplois.

La partie tunisienne a mis en avant l’importance d’un climat favorable aux affaires, basé sur la stabilité et un cadre législatif adapté. Elle a également exprimé sa volonté de développer davantage les échanges dans plusieurs secteurs.

Les discussions ont aussi concerné la coopération dans des domaines variés comme le tourisme, l’enseignement supérieur et le secteur militaire, ainsi que le renforcement des relations entre les institutions parlementaires.

Plus largement, les deux pays ont réaffirmé la solidité de leurs relations historiques et leur volonté de les développer davantage, dans le respect des valeurs communes liées à la démocratie, aux droits et aux libertés.

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Visteon prépare de nouveaux investissements en Tunisie et renforce ses activités dans l’automobile

La société américaine Visteon, spécialisée dans les composants automobiles, envisage de nouveaux projets d’extension en Tunisie et la création de nouveaux emplois dans les prochaines années.

Son vice-président exécutif, Joao Paulo Ribeiro, a confirmé cette orientation lors d’une rencontre tenue le 5 mai au siège du ministère de l’Industrie, en présence du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé par intérim de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari.

L’entreprise a réaffirmé son intérêt pour le site tunisien et sa volonté de continuer à développer des solutions électroniques intelligentes pour l’industrie automobile, en s’appuyant sur les compétences locales.

Implantée en Tunisie depuis 2005, Visteon emploie actuellement environ 560 personnes. L’entreprise est active dans les systèmes électroniques embarqués, la climatisation et l’éclairage automobile.

Plus largement, le groupe est un acteur mondial du secteur automobile, avec 14 sites de production et 18 centres de recherche et développement à travers le monde, et plus de 10 000 emplois à l’échelle internationale.

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Cette nouvelle plateforme permettra aux Tunisiens de payer leurs factures Steg, Sonede, scolaires et plus encore

 

 

 

 

 

 

 

 

La Banque tunisienne de solidarité (BTS Bank) poursuit sa stratégie de modernisation en lançant deux nouvelles solutions digitales destinées à simplifier l’accès aux services bancaires: BTS Pay, une application de paiement mobile, et BTS Net, une plateforme de banque en ligne.

Avec ces outils, la banque entend mieux répondre aux nouveaux usages des clients, de plus en plus orientés vers des services rapides, sécurisés et accessibles à distance.

BTS Pay permet d’effectuer des paiements chez les commerçants, des transferts d’argent instantanés et de consulter les opérations en temps réel. L’application facilite également le règlement de plusieurs services du quotidien, notamment les factures Steg et Sonede, le télépéage, les inscriptions scolaires, ainsi que le remboursement des crédits accordés par la banque.

De son côté, BTS Net offre un accès permanent aux services bancaires via internet, permettant aux clients de consulter leurs comptes, d’effectuer des virements et de gérer leurs cartes bancaires ainsi que leurs chéquiers, en toute autonomie.

À travers ces deux solutions, la BTS Bank renforce sa dynamique de digitalisation et vise à améliorer l’inclusion financière, en particulier auprès des jeunes entrepreneurs et des utilisateurs en quête de solutions bancaires plus flexibles.

 
Source: BTS Bank

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Tunisie: le DG de l’électricité et des énergies renouvelables limogé

Source: GIZ

Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie a annoncé le limogeage de Belhassen Chiboub, qui occupait le poste de directeur général de l’électricité et des énergies renouvelables. Cette décision a été officialisée par un décret publié mardi au Journal officiel de la République tunisienne (Jort).

Cette mesure intervient quelques jours après que la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a été relevée de ses fonctions le 28 avril dernier.

 

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Magasin Général: amélioration des résultats en 2025 et réduction des pertes du groupe

Réuni le 30 avril 2026, le conseil d’administration de Magasin Général a arrêté les comptes de l’exercice 2025.

Le chiffre d’affaires du groupe a atteint 1 201,5 millions de dinars, contre 1 098,6 millions de dinars en 2024, soit une hausse de 9,36%. Le déficit du groupe s’est réduit à 6,43 millions de dinars, contre 10,07 millions de dinars un an auparavant.

Au niveau individuel, le chiffre d’affaires s’est établi à 1 161,08 millions de dinars, en progression de 11,5% par rapport à 2024. L’entreprise revient en bénéfice avec un résultat d’exploitation positif de 5,27 millions de dinars, contre un déficit de 3,74 millions de dinars en 2024.

L’assemblée générale ordinaire est fixée au vendredi 5 juin 2026.

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États-Unis: volte-face sur les visas, une catégorie épargnée, dont des Tunisiens

Les autorités américaines ont discrètement ajusté leur politique migratoire en matière de visas, en excluant finalement les médecins étrangers du gel récemment mis en place dans le cadre de l’interdiction de voyage.

Selon plusieurs sources concordantes, cette mesure de suspension, qui concernait le traitement de certains visas pour des ressortissants de plusieurs pays, s’appliquait initialement aussi aux professionnels de santé étrangers. Une situation qui a rapidement suscité des inquiétudes dans le secteur hospitalier, déjà confronté à une pénurie de personnel médical.

Face à ces tensions, le Department of Homeland Security (DHS) a opéré un revirement. Une mise à jour administrative, publiée sans communication officielle, précise désormais que les demandes de visas concernant les médecins continueront d’être traitées.

Ce changement de cap s’explique notamment par la dépendance du système de santé américain à la main-d’œuvre étrangère. Dans de nombreux établissements, les médecins internationaux jouent un rôle clé, en particulier dans les zones sous-dotées.

Cette décision illustre ainsi un arbitrage entre impératifs migratoires et besoins économiques, les autorités cherchant à maintenir l’équilibre entre contrôle des flux et continuité des services essentiels.

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Un pays africain cherche un partenaire majoritaire pour relancer sa compagnie aérienne nationale

Le Ghana veut relancer sa compagnie aérienne nationale. Mais cette fois, le pays ne veut pas agir seul.

En fait, le gouvernement cherche un partenaire stratégique international. Ce partenaire pourrait même détenir une participation majoritaire dans la future compagnie.

Selon Agence Ecofin, le Ghana a lancé un appel aux investisseurs pour créer une nouvelle compagnie aérienne nationale, avec une date limite de soumission des offres fixée au 29 mai 2026. Aucun calendrier précis de lancement n’a encore été annoncé, mais le futur partenaire stratégique devra être capable de déployer rapidement les équipements nécessaires afin de rendre la compagnie opérationnelle d’ici le premier trimestre 2027.

L’objectif est de s’appuyer sur un opérateur expérimenté pour mieux gérer la compagnie et éviter les difficultés rencontrées par le passé.

Ce nouveau modèle repose sur une coopération entre l’État et le secteur privé. L’État ghanéen garderait un rôle important, mais la gestion principale serait confiée au partenaire.

Par ailleurs, le futur transporteur devrait faire d’Accra un hub régional. Il relierait l’Afrique de l’Ouest à l’Europe, au Moyen-Orient et à l’Amérique.

D’ailleurs, le lancement est envisagé autour de 2027, une fois le partenaire trouvé et le projet finalisé.

Rappelons que ce projet intervient après “plus de 15 ans” sans compagnie nationale au Ghana, rapporte l’agence ecofin. Ghana Airways, créée en 1958, avait cessé ses activités en 2004 en raison de difficultés financières, suivie par Ghana International Airlines, qui n’a fonctionné que quelques années après 2005.

 

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Algérie: lancement d’une usine de pièces plastiques automobiles pour réduire la dépendance aux importations

Source: APS

Le marché algérien de l’industrie automobile fait face à une dépendance aux importations de pièces et accessoires plastiques, ce qui alourdit la facture nationale et limite le développement d’une véritable chaîne de valeur locale. Pour répondre à ce besoin et renforcer le taux d’intégration industrielle, les autorités ont procédé, lors d’une visite de travail effectuée par le Premier ministre Sifi Ghrieb, au lancement d’une usine de production appelée “General Plastic Injection (GPI)”.

Au fil de ses propos, il ressort que les actifs de l’ancienne société Plastic Algeria Components (PAC) servent de base au lancement de la future usine General Plastic Injection (GPI). Il s’agit d’une reconversion d’anciens actifs privés en projet industriel public visant à soutenir l’économie locale. L’État algérien a en effet récupéré ces biens “après la confiscation de l’entreprise à la suite d’une affaire de corruption”, comme le cite l’agence ecofin. Ils ont ensuite été transférés à la holding publique Algeria Chemical Specialities (ACS) afin d’être réutilisés dans un nouveau projet industriel.

D’une superficie de 107 000 m², cette future usine est implantée dans la wilaya de Tissemsilt, dans la commune de Khemisti, au niveau de la zone de Sidi Mansour. Elle est destinée à l’injection plastique et à la fabrication de pièces et accessoires destinés aux véhicules “ intégrant les technologies les plus avancées”,  d’après les propos relayés par l’Algérie Presse Service.

Ce projet industriel constitue un investissement qualitatif destiné à remplacer une partie des importations par une production locale. Les autorités misent sur cette unité pour soutenir la structuration d’une filière automobile nationale plus intégrée. Selon les informations communiquées, l’entrée en production est prévue en septembre 2026. A dire vrai, l’usine “produira différents accessoires plastiques destinés à l’industrie automobile intégrant les technologies les plus avancées”, ce qui permettra d’améliorer la compétitivité du tissu industriel national. Le projet participe également à la valorisation des compétences locales à travers la localisation du savoir-faire industriel et le développement des infrastructures de production.

Au-delà de son impact économique, cette unité devrait générer des opportunités d’emploi directes et indirectes au profit des jeunes de la région, notamment dans les métiers d’ingénierie, de technique et d’exploitation industrielle. Elle s’inscrit par ailleurs dans le cadre des engagements du président de la République Abdelmadjid Tebboune relatifs à la récupération et à la relance des biens confisqués par des décisions de justice définitives, selon ladite source.

Il sied de rappeler que, généralement, le gouvernement algérien mise sur une politique industrielle basée sur l’intégration locale. Il accorde plusieurs avantages aux constructeurs, notamment des exonérations fiscales et des facilités d’accès au foncier industriel. En contrepartie, les investisseurs doivent augmenter progressivement le contenu local des véhicules, avec un minimum de 10 % au début de la production, puis jusqu’à 40 % après cinq ans. Cette approche vise à développer une véritable chaîne de sous-traitance locale et à réduire la dépendance aux importations. Et pour finir, le pays compte mettre, bientôt, un référentiel national d’intégration dans l’industrie des voitures, autobus et motocycles.

 
 
 

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Ce qui pousse les ingénieurs restés en Tunisie à quitter le pays…

Réuni à Sousse du 1er au 3 mai, le Conseil national de l’Ordre des ingénieurs tunisiens a dressé un état des lieux sans détour de la profession, tout en posant les bases d’une nouvelle dynamique pour les années à venir. Placées sous le thème “L’ingénieur, pilier de la souveraineté et du développement“, ces assises ont mis en lumière les enjeux stratégiques liés au rôle des ingénieurs dans le développement du pays.

Au cœur des discussions, la nécessité de revoir en profondeur le cadre légal encadrant la profession, selon l’agence TAP. Les participants ont appelé à accélérer l’adoption d’une nouvelle loi, appelée à remplacer un dispositif datant de 1982, jugé aujourd’hui dépassé face aux mutations technologiques et économiques. L’objectif est de doter le secteur d’un cadre plus adapté aux exigences actuelles et aux ambitions nationales.

Dans ce contexte, l’Ordre des ingénieurs entend renforcer son positionnement en tant qu’acteur clé auprès des pouvoirs publics. Il ambitionne de mettre son expertise au service des grandes orientations du pays, notamment dans des domaines jugés prioritaires comme les infrastructures, la transition énergétique, la transformation numérique ou encore la sécurité hydrique et alimentaire.

Parallèlement, une réforme interne a été annoncée afin de moderniser le fonctionnement de l’organisation. D’après la même source, cette évolution passe notamment par une plus grande implication des jeunes ingénieurs et une meilleure représentation des femmes dans les postes de décision, traduisant une volonté d’ouverture et de renouvellement.

Sur le plan social, le constat reste préoccupant. Le Conseil a insisté sur la dégradation des conditions matérielles des ingénieurs en Tunisie, tout en alertant sur la poursuite de la fuite des compétences vers l’étranger. Face à cette situation, l’instance appelle à des mesures urgentes pour améliorer l’environnement professionnel et proposer des incitations capables de retenir les talents.

Les ingénieurs ne cherchent pas une seule chose pour rester, mais un ensemble de conditions concrètes qui rendent leur carrière stable, motivante et évolutive. En Tunisie comme ailleurs, leur décision dépend surtout de l’équilibre entre reconnaissance, revenus et perspectives. Rappelons aussi qu’ environ 46 000 ingénieurs sur les 105 000 inscrits ont quitté la Tunisie au cours des dix dernières années, selon les données de l’Ordre des ingénieurs tunisiens. Ce phénomène, qui s’est accentué depuis 2014, s’explique notamment par l’attractivité des salaires et des conditions de travail à l’étranger.

À travers ces recommandations, les ingénieurs tunisiens cherchent à repositionner leur rôle comme levier central du développement national, dans un contexte marqué par des défis économiques et technologiques croissants.

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Compte ChatGPT piraté? OpenAI dévoile une nouvelle mesure de sécurité

OpenAI a mis en place une nouvelle fonctionnalité de sécurité pour les utilisateurs de ChatGPT. Ce dispositif, appelé Advanced Account Security, vise à mieux protéger les comptes, notamment ceux qui contiennent des informations sensibles ou utilisées dans un cadre professionnel.

L’entreprise explique que certains utilisateurs, comme les chercheurs, journalistes ou responsables publics, peuvent être exposés à des risques plus élevés. Cette nouvelle protection répond donc à un besoin de sécurité renforcée.

Avec ce système, le mot de passe classique disparaît. Il est remplacé par des passkeys ou par des clés de sécurité physiques compatibles avec le standard FIDO. Ces méthodes permettent une connexion plus sûre et réduisent fortement les risques de piratage.

OpenAI a aussi collaboré avec la société Yubico, spécialisée dans les clés de sécurité. Cette initiative vise à rendre l’utilisation des clés physiques plus accessible et plus répandue.

Une fois la sécurité avancée activée, plusieurs changements sont appliqués. La récupération du compte par email ou SMS est supprimée et remplacée par des solutions plus sécurisées.

Les sessions de connexion sont également raccourcies afin de limiter les risques en cas d’accès non autorisé. En parallèle, les utilisateurs reçoivent des alertes en cas de connexion suspecte et peuvent gérer les appareils connectés à leur compte.

OpenAI précise aussi que les conversations peuvent être exclues de l’entraînement des modèles, selon les paramètres choisis.

L’entreprise reconnaît que ce niveau de protection améliore la sécurité, mais rend l’utilisation moins simple. Elle avertit également que la perte des clés de sécurité peut entraîner une impossibilité de récupérer le compte.

L’activation se fait directement dans les paramètres de sécurité du compte ChatGPT. L’utilisateur choisit ensuite son mode d’authentification, enregistre ses clés et valide la configuration. Une reconnexion est ensuite nécessaire sur tous les appareils.

Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large visant à remplacer les mots de passe par des systèmes d’authentification plus fiables. L’objectif est de renforcer la protection des données dans un environnement numérique de plus en plus exposé aux cyberattaques.

 

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Tabarka-Aïn Draham attire les agences de voyages algériennes à l’approche de l’été

La zone touristique de Tabarka-Aïn Draham attire de plus en plus l’attention du marché algérien. Cette semaine, environ 60 agents de voyages venus d’Algérie ont effectué une visite dans la région afin de découvrir de près l’offre touristique et d’échanger avec les professionnels locaux du secteur hôtelier, d’après les propos rapportées par l’agence TAP.

Ces rencontres ont permis aux opérateurs des deux pays de discuter de futures collaborations, notamment pour la saison estivale 2026. L’objectif est d’intégrer les établissements hôteliers de la région dans les programmes de commercialisation destinés à la clientèle algérienne.

Selon le délégué régional du tourisme à Tabarka, Issa Marouani, ces échanges visent à renforcer la présence de la destination Tabarka-Aïn Draham sur le marché algérien. Il a rappelé que les touristes algériens constituent déjà la principale clientèle de la région.

Les discussions en cours portent sur la mise en place d’accords spécifiques entre agences de voyages et hôteliers, afin de mieux organiser les flux touristiques attendus pour l’été prochain.

Les chiffres confirment cette dynamique. En avril dernier, 92 460 touristes algériens ont franchi les postes frontaliers de Meloula, Babouche et Jlaiel. Ce chiffre est en hausse par rapport aux 74 000 visiteurs enregistrés durant la même période en 2025.

Selon la même source, le poste frontalier de Meloula reste le principal point d’entrée, avec plus de 54 000 arrivées à lui seul.

Sur les quatre premiers mois de l’année 2026, la région a accueilli environ 316 762 touristes algériens, contre 278 600 un an plus tôt, soit une progression de plus de 13 %.

Il va sans dire que cette croissance s’explique par plusieurs facteurs, notamment la proximité géographique avec l’Algérie, la richesse naturelle de la région et la diversité de l’offre touristique. Ces atouts continuent de renforcer l’attractivité de Tabarka-Aïn Draham et stimulent également l’intérêt des investisseurs locaux et étrangers dans le secteur.

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Startups Mena: 150 millions de dollars levés en avril 2026

Après une forte baisse en mars, le financement des startups au Moyen-Orient et en Afrique du Nord repart à la hausse en avril 2026. Les levées de fonds atteignent 150 millions de dollars à travers 27 opérations. Cela représente une hausse importante d’un mois à l’autre. Mais sur un an, le recul reste marqué avec une baisse de 42%.

Cette situation montre une reprise, mais elle reste fragile. Les investisseurs reviennent, mais ils restent prudents. Une grande partie des financements se fait sous forme de dette. Ce type de financement permet de réduire les risques. Les investisseurs évitent encore les engagements trop importants en capital.

L’activité reprend, mais elle reste limitée. Les investissements se concentrent sur quelques opérations importantes. Les jeunes startups continuent d’attirer des financements, mais avec des montants plus faibles. Les grandes levées de fonds deviennent rares.

Les Émirats arabes unis confirment leur place de leader dans la région. Ils attirent plus de la moitié des investissements. L’Arabie saoudite et l’Égypte suivent. D’autres marchés comme Oman, Bahreïn et le Qatar montrent aussi des signes de reprise.

La fintech reste le secteur le plus attractif. Elle attire la majorité des financements. Le e-commerce revient après une baisse en mars. Les services en ligne et la foodtech continuent d’intéresser les investisseurs.

Les startups B2B dominent le marché. Elles attirent plus de capitaux que les startups B2C. Les investisseurs préfèrent les modèles avec des revenus stables et prévisibles.

Les startups fondées par des femmes réapparaissent dans les levées de fonds. Mais leur part reste faible. L’écart avec les startups fondées par des hommes est encore important.

Au final, le marché ne montre pas une vraie reprise. Il se stabilise. Les investisseurs continuent d’investir, mais avec prudence. Les financements vont vers des projets solides et moins risqués. Cette tendance pourrait continuer dans les prochains mois.

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Ministère des Finances: sans carte grise, les motos bénéficieront d’un nouveau mécanisme d’assurance en Tunisie

Le gouvernement entend mettre un terme aux difficultés rencontrées par de nombreux propriétaires de motocyclettes face au refus de certaines compagnies d’assurance, notamment pour les cylindrées supérieures à 50 cm³. De nouvelles mesures ont été annoncées dans ce sens par la ministre des Finances, Michket Slama Khaldi, et s’inscrivent dans le cadre du plan de développement 2026-2030.

L’objectif affiché est double! D’une part, améliorer l’accès à l’assurance pour les usagers concernés et d’autre part, renforcer l’encadrement réglementaire d’un secteur marqué par plusieurs dysfonctionnements. Cette réforme intervient dans un contexte où plusieurs conducteurs peinent à obtenir une couverture, en raison de contraintes administratives ou de décisions de refus émanant des assureurs.

Dans une réponse écrite adressée au député Gassen Yaamoun, la ministre a précisé que la solution retenue repose sur le renforcement du système solidaire d’assurance. Ce mécanisme sera élargi afin d’inclure les motocyclettes acquises avant le 1er janvier 2025 et circulant sans carte grise, leur permettant ainsi de bénéficier d’une couverture malgré l’absence de régularisation administrative.

En revanche, un cadre plus strict sera appliqué aux véhicules acquis à partir de cette date. La souscription d’un contrat d’assurance sera désormais conditionnée à la présentation obligatoire de la carte grise, conformément aux dispositions légales en vigueur.

Par ailleurs, la ministre a indiqué que les assurés confrontés à un refus de couverture ou à une absence de réponse de la part d’une compagnie d’assurance dans un délai de 10 jours pourront saisir le Bureau central de la tarification. Cet organisme aura la responsabilité de fixer le montant de la prime et d’imposer à la compagnie concernée l’obligation d’assurer le véhicule.

Enfin, les cas de refus seront centralisés par la Fédération tunisienne des sociétés d’assurances (Ftusa). Celle-ci jouera un rôle d’orientation des dossiers, en les dirigeant soit vers le Bureau central de la tarification pour les motocyclettes immatriculées, soit vers le système solidaire pour celles dépourvues d’enregistrement officiel.

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Les Oscars excluent les œuvres générées par intelligence artificielle de leurs compétitions

L’Académie des Oscars a officialisé une nouvelle orientation concernant l’usage de l’intelligence artificielle dans la création cinématographique. Les productions reposant entièrement sur des contenus générés par IA ne seront désormais pas éligibles aux récompenses. 

“Dans les catégories réservées aux acteurs, seuls les rôles crédités au générique officiel du film et dont il peut être démontré qu’ils ont été joués par des êtres humains avec leur consentement seront considérés comme éligibles”, a précisé l’Académie, d’après les propos relayé par Le monde.

Cette mise à jour des règles intervient alors que les technologies génératives s’intègrent de plus en plus dans les processus de production, notamment pour l’écriture, la création visuelle ou la reproduction de voix.

Selon les nouvelles dispositions, la participation humaine demeure un critère central dans l’évaluation des œuvres. Les personnages virtuels entièrement créés par des systèmes automatisés ainsi que les scénarios conçus sans intervention humaine significative sont exclus des catégories compétitives.

L’Académie entend ainsi préserver la reconnaissance des métiers créatifs traditionnels, en particulier ceux des scénaristes, réalisateurs et interprètes.

Une décision dans un contexte de transformation technologique

L’intégration croissante de l’intelligence artificielle dans l’industrie du divertissement suscite des débats sur la transformation des métiers artistiques. Certains y voient une opportunité d’innovation, tandis que d’autres redoutent une substitution progressive du travail humain.

Face à ces enjeux, les Oscars cherchent à établir un cadre de référence clair pour différencier les œuvres humaines des contenus générés par algorithmes.

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