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Réuni le 30 avril 2026, le conseil d’administration de Magasin Général a arrêté les comptes de l’exercice 2025.

Le chiffre d’affaires du groupe a atteint 1 201,5 millions de dinars, contre 1 098,6 millions de dinars en 2024, soit une hausse de 9,36%. Le déficit du groupe s’est réduit à 6,43 millions de dinars, contre 10,07 millions de dinars un an auparavant.

Au niveau individuel, le chiffre d’affaires s’est établi à 1 161,08 millions de dinars, en progression de 11,5% par rapport à 2024. L’entreprise revient en bénéfice avec un résultat d’exploitation positif de 5,27 millions de dinars, contre un déficit de 3,74 millions de dinars en 2024.

L’assemblée générale ordinaire est fixée au vendredi 5 juin 2026.

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États-Unis: volte-face sur les visas, une catégorie épargnée, dont des Tunisiens

Les autorités américaines ont discrètement ajusté leur politique migratoire en matière de visas, en excluant finalement les médecins étrangers du gel récemment mis en place dans le cadre de l’interdiction de voyage.

Selon plusieurs sources concordantes, cette mesure de suspension, qui concernait le traitement de certains visas pour des ressortissants de plusieurs pays, s’appliquait initialement aussi aux professionnels de santé étrangers. Une situation qui a rapidement suscité des inquiétudes dans le secteur hospitalier, déjà confronté à une pénurie de personnel médical.

Face à ces tensions, le Department of Homeland Security (DHS) a opéré un revirement. Une mise à jour administrative, publiée sans communication officielle, précise désormais que les demandes de visas concernant les médecins continueront d’être traitées.

Ce changement de cap s’explique notamment par la dépendance du système de santé américain à la main-d’œuvre étrangère. Dans de nombreux établissements, les médecins internationaux jouent un rôle clé, en particulier dans les zones sous-dotées.

Cette décision illustre ainsi un arbitrage entre impératifs migratoires et besoins économiques, les autorités cherchant à maintenir l’équilibre entre contrôle des flux et continuité des services essentiels.

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Un pays africain cherche un partenaire majoritaire pour relancer sa compagnie aérienne nationale

Le Ghana veut relancer sa compagnie aérienne nationale. Mais cette fois, le pays ne veut pas agir seul.

En fait, le gouvernement cherche un partenaire stratégique international. Ce partenaire pourrait même détenir une participation majoritaire dans la future compagnie.

Selon Agence Ecofin, le Ghana a lancé un appel aux investisseurs pour créer une nouvelle compagnie aérienne nationale, avec une date limite de soumission des offres fixée au 29 mai 2026. Aucun calendrier précis de lancement n’a encore été annoncé, mais le futur partenaire stratégique devra être capable de déployer rapidement les équipements nécessaires afin de rendre la compagnie opérationnelle d’ici le premier trimestre 2027.

L’objectif est de s’appuyer sur un opérateur expérimenté pour mieux gérer la compagnie et éviter les difficultés rencontrées par le passé.

Ce nouveau modèle repose sur une coopération entre l’État et le secteur privé. L’État ghanéen garderait un rôle important, mais la gestion principale serait confiée au partenaire.

Par ailleurs, le futur transporteur devrait faire d’Accra un hub régional. Il relierait l’Afrique de l’Ouest à l’Europe, au Moyen-Orient et à l’Amérique.

D’ailleurs, le lancement est envisagé autour de 2027, une fois le partenaire trouvé et le projet finalisé.

Rappelons que ce projet intervient après “plus de 15 ans” sans compagnie nationale au Ghana, rapporte l’agence ecofin. Ghana Airways, créée en 1958, avait cessé ses activités en 2004 en raison de difficultés financières, suivie par Ghana International Airlines, qui n’a fonctionné que quelques années après 2005.

 

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Algérie: lancement d’une usine de pièces plastiques automobiles pour réduire la dépendance aux importations

Source: APS

Le marché algérien de l’industrie automobile fait face à une dépendance aux importations de pièces et accessoires plastiques, ce qui alourdit la facture nationale et limite le développement d’une véritable chaîne de valeur locale. Pour répondre à ce besoin et renforcer le taux d’intégration industrielle, les autorités ont procédé, lors d’une visite de travail effectuée par le Premier ministre Sifi Ghrieb, au lancement d’une usine de production appelée “General Plastic Injection (GPI)”.

Au fil de ses propos, il ressort que les actifs de l’ancienne société Plastic Algeria Components (PAC) servent de base au lancement de la future usine General Plastic Injection (GPI). Il s’agit d’une reconversion d’anciens actifs privés en projet industriel public visant à soutenir l’économie locale. L’État algérien a en effet récupéré ces biens “après la confiscation de l’entreprise à la suite d’une affaire de corruption”, comme le cite l’agence ecofin. Ils ont ensuite été transférés à la holding publique Algeria Chemical Specialities (ACS) afin d’être réutilisés dans un nouveau projet industriel.

D’une superficie de 107 000 m², cette future usine est implantée dans la wilaya de Tissemsilt, dans la commune de Khemisti, au niveau de la zone de Sidi Mansour. Elle est destinée à l’injection plastique et à la fabrication de pièces et accessoires destinés aux véhicules “ intégrant les technologies les plus avancées”,  d’après les propos relayés par l’Algérie Presse Service.

Ce projet industriel constitue un investissement qualitatif destiné à remplacer une partie des importations par une production locale. Les autorités misent sur cette unité pour soutenir la structuration d’une filière automobile nationale plus intégrée. Selon les informations communiquées, l’entrée en production est prévue en septembre 2026. A dire vrai, l’usine “produira différents accessoires plastiques destinés à l’industrie automobile intégrant les technologies les plus avancées”, ce qui permettra d’améliorer la compétitivité du tissu industriel national. Le projet participe également à la valorisation des compétences locales à travers la localisation du savoir-faire industriel et le développement des infrastructures de production.

Au-delà de son impact économique, cette unité devrait générer des opportunités d’emploi directes et indirectes au profit des jeunes de la région, notamment dans les métiers d’ingénierie, de technique et d’exploitation industrielle. Elle s’inscrit par ailleurs dans le cadre des engagements du président de la République Abdelmadjid Tebboune relatifs à la récupération et à la relance des biens confisqués par des décisions de justice définitives, selon ladite source.

Il sied de rappeler que, généralement, le gouvernement algérien mise sur une politique industrielle basée sur l’intégration locale. Il accorde plusieurs avantages aux constructeurs, notamment des exonérations fiscales et des facilités d’accès au foncier industriel. En contrepartie, les investisseurs doivent augmenter progressivement le contenu local des véhicules, avec un minimum de 10 % au début de la production, puis jusqu’à 40 % après cinq ans. Cette approche vise à développer une véritable chaîne de sous-traitance locale et à réduire la dépendance aux importations. Et pour finir, le pays compte mettre, bientôt, un référentiel national d’intégration dans l’industrie des voitures, autobus et motocycles.

 
 
 

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Ce qui pousse les ingénieurs restés en Tunisie à quitter le pays…

Réuni à Sousse du 1er au 3 mai, le Conseil national de l’Ordre des ingénieurs tunisiens a dressé un état des lieux sans détour de la profession, tout en posant les bases d’une nouvelle dynamique pour les années à venir. Placées sous le thème “L’ingénieur, pilier de la souveraineté et du développement“, ces assises ont mis en lumière les enjeux stratégiques liés au rôle des ingénieurs dans le développement du pays.

Au cœur des discussions, la nécessité de revoir en profondeur le cadre légal encadrant la profession, selon l’agence TAP. Les participants ont appelé à accélérer l’adoption d’une nouvelle loi, appelée à remplacer un dispositif datant de 1982, jugé aujourd’hui dépassé face aux mutations technologiques et économiques. L’objectif est de doter le secteur d’un cadre plus adapté aux exigences actuelles et aux ambitions nationales.

Dans ce contexte, l’Ordre des ingénieurs entend renforcer son positionnement en tant qu’acteur clé auprès des pouvoirs publics. Il ambitionne de mettre son expertise au service des grandes orientations du pays, notamment dans des domaines jugés prioritaires comme les infrastructures, la transition énergétique, la transformation numérique ou encore la sécurité hydrique et alimentaire.

Parallèlement, une réforme interne a été annoncée afin de moderniser le fonctionnement de l’organisation. D’après la même source, cette évolution passe notamment par une plus grande implication des jeunes ingénieurs et une meilleure représentation des femmes dans les postes de décision, traduisant une volonté d’ouverture et de renouvellement.

Sur le plan social, le constat reste préoccupant. Le Conseil a insisté sur la dégradation des conditions matérielles des ingénieurs en Tunisie, tout en alertant sur la poursuite de la fuite des compétences vers l’étranger. Face à cette situation, l’instance appelle à des mesures urgentes pour améliorer l’environnement professionnel et proposer des incitations capables de retenir les talents.

Les ingénieurs ne cherchent pas une seule chose pour rester, mais un ensemble de conditions concrètes qui rendent leur carrière stable, motivante et évolutive. En Tunisie comme ailleurs, leur décision dépend surtout de l’équilibre entre reconnaissance, revenus et perspectives. Rappelons aussi qu’ environ 46 000 ingénieurs sur les 105 000 inscrits ont quitté la Tunisie au cours des dix dernières années, selon les données de l’Ordre des ingénieurs tunisiens. Ce phénomène, qui s’est accentué depuis 2014, s’explique notamment par l’attractivité des salaires et des conditions de travail à l’étranger.

À travers ces recommandations, les ingénieurs tunisiens cherchent à repositionner leur rôle comme levier central du développement national, dans un contexte marqué par des défis économiques et technologiques croissants.

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Compte ChatGPT piraté? OpenAI dévoile une nouvelle mesure de sécurité

OpenAI a mis en place une nouvelle fonctionnalité de sécurité pour les utilisateurs de ChatGPT. Ce dispositif, appelé Advanced Account Security, vise à mieux protéger les comptes, notamment ceux qui contiennent des informations sensibles ou utilisées dans un cadre professionnel.

L’entreprise explique que certains utilisateurs, comme les chercheurs, journalistes ou responsables publics, peuvent être exposés à des risques plus élevés. Cette nouvelle protection répond donc à un besoin de sécurité renforcée.

Avec ce système, le mot de passe classique disparaît. Il est remplacé par des passkeys ou par des clés de sécurité physiques compatibles avec le standard FIDO. Ces méthodes permettent une connexion plus sûre et réduisent fortement les risques de piratage.

OpenAI a aussi collaboré avec la société Yubico, spécialisée dans les clés de sécurité. Cette initiative vise à rendre l’utilisation des clés physiques plus accessible et plus répandue.

Une fois la sécurité avancée activée, plusieurs changements sont appliqués. La récupération du compte par email ou SMS est supprimée et remplacée par des solutions plus sécurisées.

Les sessions de connexion sont également raccourcies afin de limiter les risques en cas d’accès non autorisé. En parallèle, les utilisateurs reçoivent des alertes en cas de connexion suspecte et peuvent gérer les appareils connectés à leur compte.

OpenAI précise aussi que les conversations peuvent être exclues de l’entraînement des modèles, selon les paramètres choisis.

L’entreprise reconnaît que ce niveau de protection améliore la sécurité, mais rend l’utilisation moins simple. Elle avertit également que la perte des clés de sécurité peut entraîner une impossibilité de récupérer le compte.

L’activation se fait directement dans les paramètres de sécurité du compte ChatGPT. L’utilisateur choisit ensuite son mode d’authentification, enregistre ses clés et valide la configuration. Une reconnexion est ensuite nécessaire sur tous les appareils.

Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large visant à remplacer les mots de passe par des systèmes d’authentification plus fiables. L’objectif est de renforcer la protection des données dans un environnement numérique de plus en plus exposé aux cyberattaques.

 

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Tabarka-Aïn Draham attire les agences de voyages algériennes à l’approche de l’été

La zone touristique de Tabarka-Aïn Draham attire de plus en plus l’attention du marché algérien. Cette semaine, environ 60 agents de voyages venus d’Algérie ont effectué une visite dans la région afin de découvrir de près l’offre touristique et d’échanger avec les professionnels locaux du secteur hôtelier, d’après les propos rapportées par l’agence TAP.

Ces rencontres ont permis aux opérateurs des deux pays de discuter de futures collaborations, notamment pour la saison estivale 2026. L’objectif est d’intégrer les établissements hôteliers de la région dans les programmes de commercialisation destinés à la clientèle algérienne.

Selon le délégué régional du tourisme à Tabarka, Issa Marouani, ces échanges visent à renforcer la présence de la destination Tabarka-Aïn Draham sur le marché algérien. Il a rappelé que les touristes algériens constituent déjà la principale clientèle de la région.

Les discussions en cours portent sur la mise en place d’accords spécifiques entre agences de voyages et hôteliers, afin de mieux organiser les flux touristiques attendus pour l’été prochain.

Les chiffres confirment cette dynamique. En avril dernier, 92 460 touristes algériens ont franchi les postes frontaliers de Meloula, Babouche et Jlaiel. Ce chiffre est en hausse par rapport aux 74 000 visiteurs enregistrés durant la même période en 2025.

Selon la même source, le poste frontalier de Meloula reste le principal point d’entrée, avec plus de 54 000 arrivées à lui seul.

Sur les quatre premiers mois de l’année 2026, la région a accueilli environ 316 762 touristes algériens, contre 278 600 un an plus tôt, soit une progression de plus de 13 %.

Il va sans dire que cette croissance s’explique par plusieurs facteurs, notamment la proximité géographique avec l’Algérie, la richesse naturelle de la région et la diversité de l’offre touristique. Ces atouts continuent de renforcer l’attractivité de Tabarka-Aïn Draham et stimulent également l’intérêt des investisseurs locaux et étrangers dans le secteur.

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Startups Mena: 150 millions de dollars levés en avril 2026

Après une forte baisse en mars, le financement des startups au Moyen-Orient et en Afrique du Nord repart à la hausse en avril 2026. Les levées de fonds atteignent 150 millions de dollars à travers 27 opérations. Cela représente une hausse importante d’un mois à l’autre. Mais sur un an, le recul reste marqué avec une baisse de 42%.

Cette situation montre une reprise, mais elle reste fragile. Les investisseurs reviennent, mais ils restent prudents. Une grande partie des financements se fait sous forme de dette. Ce type de financement permet de réduire les risques. Les investisseurs évitent encore les engagements trop importants en capital.

L’activité reprend, mais elle reste limitée. Les investissements se concentrent sur quelques opérations importantes. Les jeunes startups continuent d’attirer des financements, mais avec des montants plus faibles. Les grandes levées de fonds deviennent rares.

Les Émirats arabes unis confirment leur place de leader dans la région. Ils attirent plus de la moitié des investissements. L’Arabie saoudite et l’Égypte suivent. D’autres marchés comme Oman, Bahreïn et le Qatar montrent aussi des signes de reprise.

La fintech reste le secteur le plus attractif. Elle attire la majorité des financements. Le e-commerce revient après une baisse en mars. Les services en ligne et la foodtech continuent d’intéresser les investisseurs.

Les startups B2B dominent le marché. Elles attirent plus de capitaux que les startups B2C. Les investisseurs préfèrent les modèles avec des revenus stables et prévisibles.

Les startups fondées par des femmes réapparaissent dans les levées de fonds. Mais leur part reste faible. L’écart avec les startups fondées par des hommes est encore important.

Au final, le marché ne montre pas une vraie reprise. Il se stabilise. Les investisseurs continuent d’investir, mais avec prudence. Les financements vont vers des projets solides et moins risqués. Cette tendance pourrait continuer dans les prochains mois.

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Ministère des Finances: sans carte grise, les motos bénéficieront d’un nouveau mécanisme d’assurance en Tunisie

Le gouvernement entend mettre un terme aux difficultés rencontrées par de nombreux propriétaires de motocyclettes face au refus de certaines compagnies d’assurance, notamment pour les cylindrées supérieures à 50 cm³. De nouvelles mesures ont été annoncées dans ce sens par la ministre des Finances, Michket Slama Khaldi, et s’inscrivent dans le cadre du plan de développement 2026-2030.

L’objectif affiché est double! D’une part, améliorer l’accès à l’assurance pour les usagers concernés et d’autre part, renforcer l’encadrement réglementaire d’un secteur marqué par plusieurs dysfonctionnements. Cette réforme intervient dans un contexte où plusieurs conducteurs peinent à obtenir une couverture, en raison de contraintes administratives ou de décisions de refus émanant des assureurs.

Dans une réponse écrite adressée au député Gassen Yaamoun, la ministre a précisé que la solution retenue repose sur le renforcement du système solidaire d’assurance. Ce mécanisme sera élargi afin d’inclure les motocyclettes acquises avant le 1er janvier 2025 et circulant sans carte grise, leur permettant ainsi de bénéficier d’une couverture malgré l’absence de régularisation administrative.

En revanche, un cadre plus strict sera appliqué aux véhicules acquis à partir de cette date. La souscription d’un contrat d’assurance sera désormais conditionnée à la présentation obligatoire de la carte grise, conformément aux dispositions légales en vigueur.

Par ailleurs, la ministre a indiqué que les assurés confrontés à un refus de couverture ou à une absence de réponse de la part d’une compagnie d’assurance dans un délai de 10 jours pourront saisir le Bureau central de la tarification. Cet organisme aura la responsabilité de fixer le montant de la prime et d’imposer à la compagnie concernée l’obligation d’assurer le véhicule.

Enfin, les cas de refus seront centralisés par la Fédération tunisienne des sociétés d’assurances (Ftusa). Celle-ci jouera un rôle d’orientation des dossiers, en les dirigeant soit vers le Bureau central de la tarification pour les motocyclettes immatriculées, soit vers le système solidaire pour celles dépourvues d’enregistrement officiel.

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Les Oscars excluent les œuvres générées par intelligence artificielle de leurs compétitions

L’Académie des Oscars a officialisé une nouvelle orientation concernant l’usage de l’intelligence artificielle dans la création cinématographique. Les productions reposant entièrement sur des contenus générés par IA ne seront désormais pas éligibles aux récompenses. 

“Dans les catégories réservées aux acteurs, seuls les rôles crédités au générique officiel du film et dont il peut être démontré qu’ils ont été joués par des êtres humains avec leur consentement seront considérés comme éligibles”, a précisé l’Académie, d’après les propos relayé par Le monde.

Cette mise à jour des règles intervient alors que les technologies génératives s’intègrent de plus en plus dans les processus de production, notamment pour l’écriture, la création visuelle ou la reproduction de voix.

Selon les nouvelles dispositions, la participation humaine demeure un critère central dans l’évaluation des œuvres. Les personnages virtuels entièrement créés par des systèmes automatisés ainsi que les scénarios conçus sans intervention humaine significative sont exclus des catégories compétitives.

L’Académie entend ainsi préserver la reconnaissance des métiers créatifs traditionnels, en particulier ceux des scénaristes, réalisateurs et interprètes.

Une décision dans un contexte de transformation technologique

L’intégration croissante de l’intelligence artificielle dans l’industrie du divertissement suscite des débats sur la transformation des métiers artistiques. Certains y voient une opportunité d’innovation, tandis que d’autres redoutent une substitution progressive du travail humain.

Face à ces enjeux, les Oscars cherchent à établir un cadre de référence clair pour différencier les œuvres humaines des contenus générés par algorithmes.

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Hannibal Lease fixe un dividende de 0,450 DT par action pour l’exercice 2025

La société Hannibal Lease a indiqué que son Assemblée générale ordinaire, réunie le 28 avril 2026, a approuvé la distribution d’un dividende au titre de l’exercice 2025.

Le montant fixé s’élève à 0,450 dinar par action, sans application de retenue à la source.

Selon la société, la date de détachement des dividendes a été arrêtée au mardi 26 mai 2026, tandis que le paiement interviendra deux jours plus tard, soit le jeudi 28 mai 2026.

Cette décision s’inscrit dans le cadre des résolutions adoptées lors de l’assemblée générale ordinaire, qui a examiné les comptes de l’exercice 2025 et validé la politique de distribution proposée.

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Monoprix lance un appel à candidatures pour le poste d’administrateur indépendant

La société Monoprix a annoncé l’ouverture d’un nouvel appel à candidature en vue de la désignation d’un administrateur indépendant. Le mandat concerné s’étendra sur une période de trois ans, couvrant les exercices 2026, 2027 et 2028.

Les candidats intéressés doivent répondre à plusieurs critères au moment du dépôt de leur dossier. Ils doivent notamment être titulaires d’au moins une maîtrise ou d’un diplôme équivalent.

Une expérience professionnelle d’au moins dix ans est également requise, dans des domaines liés à la grande distribution, au commerce ou à la logistique. Les profils issus d’autres spécialités sont aussi admissibles, notamment en gouvernance d’entreprise, management ou ingénierie (agroalimentaire, industrielle ou informatique).

Par ailleurs, les candidats doivent avoir déjà exercé en tant que membre d’un conseil d’administration, condition essentielle pour ce type de mandat.

Modalités de dépôt des candidatures

Les dossiers de candidature doivent être transmis ou déposés au siège social de la société, par tout moyen laissant une trace écrite. La date limite de réception est fixée au vendredi 15 mai 2026 à 17h.

Tout dossier incomplet ou soumis hors délai ne sera pas pris en considération.

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Louis Vuitton poursuit son expansion et s’offre une nouvelle adresse

La maison de luxe Louis Vuitton poursuit son expansion au cœur de la capitale française en s’implantant dans un emplacement hautement stratégique du 8e arrondissement de Paris.

Présente dans plus de 60 pays, la marque prévoit l’ouverture d’une nouvelle boutique située au 30 rue François-Ier, à proximité de plusieurs galeries d’art contemporaines, dont Hauser & Wirth. Ce nouvel espace sera principalement consacré au prêt-à-porter féminin.

Selon plusieurs sources du secteur, cette installation s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la visibilité de la marque dans les quartiers les plus prestigieux de Paris, où se croisent univers du luxe, de la mode et de l’art contemporain.

Cette nouvelle ouverture illustre la dynamique d’expansion du groupe LVMH, qui multiplie les initiatives pour consolider sa présence dans les zones les plus influentes de la capitale française.

Il va sans dire que Paris demeure un territoire clé pour le groupe, qui y concentre une partie importante de ses investissements, en particulier dans les secteurs du retail haut de gamme et des expériences de marque. Dans la continuité de cette stratégie, le groupe dirigé par Bernard Arnault prépare également un projet d’envergure dans l’hôtellerie de luxe.

En 2026, un établissement estampillé Louis Vuitton devrait voir le jour sur les Champs-Élysées. Ce futur hôtel, d’une superficie estimée à plus de 6 000 m², comprendra des suites exclusives ainsi qu’un espace bien-être de près de 1 500 m², renforçant ainsi la diversification de la marque vers de nouveaux segments du luxe.

Dans ce contexte de croissance continue, la maison poursuit également le renforcement de ses équipes à l’échelle internationale. Plusieurs postes sont actuellement ouverts, offrant des opportunités de carrière au sein d’un environnement exigeant et fortement internationalisé, où innovation et savoir-faire occupent une place centrale.

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53 pays africains n’auront plus à payer de droits de douane pour exporter à partir de cette date

Depuis le 1er mai 2026, la Chine applique une mesure qui change la donne pour le commerce africain. Pékin a supprimé les droits de douane sur les produits provenant de 53 pays du continent. L’information a été rapportée par Xinhua, qui y voit un signal fort en faveur de l’ouverture économique dans un contexte mondial tendu.

Dans les faits, les exportateurs africains peuvent désormais accéder plus facilement au marché chinois. Cette décision intervient alors que les échanges entre les deux partenaires atteignent des niveaux records. Le commerce entre la Chine et l’Afrique continue de progresser, porté par les matières premières mais aussi par une montée en puissance des produits agricoles.

Derrière cette politique, la Chine poursuit aussi ses propres intérêts. Le continent africain représente un marché en pleine croissance et une source stratégique de ressources. Selon CGTN, les partenariats se multiplient et s’inscrivent dans la durée. Le cas du Zimbabwe illustre cette dynamique. Ce pays a récemment exporté du lithium transformé localement grâce à un projet porté par l’entreprise Zhejiang Huayou Cobalt. D’après la même source, les échanges entre les deux pays ont progressé en 2025 et le Zimbabwe a même enregistré un excédent commercial. Les exportations agricoles, comme les noix de macadamia, trouvent aussi leur place sur le marché chinois, ce qui reflète une demande plus diversifiée.

Sur le terrain, ces évolutions touchent directement les producteurs. Des agriculteurs africains voient leurs produits gagner en visibilité. Certains accèdent pour la première fois à un marché international stable. Selon ladite source, la Chine a mis en place un dispositif appelé “canal vert” pour accélérer les procédures d’importation. Ce mécanisme facilite l’entrée des produits agricoles et réduit les délais liés aux contrôles.

Cette ouverture s’appuie sur plusieurs cadres de coopération. Le Forum sur la coopération sino-africaine joue un rôle central dans le renforcement des échanges. D’autres initiatives, comme l’initiative “belt and road initiative” ou la Zone de libre-échange continentale africaine, accompagnent cette dynamique et encouragent l’intégration économique.

Au final, la Chine cherche à consolider sa présence en Afrique tout en stimulant sa propre économie. De leur côté, les pays africains disposent d’une opportunité pour diversifier leurs exportations et renforcer leur production locale. L’enjeu reste désormais de transformer cette ouverture en croissance réelle sur le terrain.

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12ᵉ session du Forum régional africain sur le développement durable: l’Afrique presse le pas pour réaliser ses objectifs de développement

À Addis-Abeba, la 12ᵉ session du Forum régional africain sur le développement durable (ARFSD-12), tenue du 28 au 30 avril 2026, s’est ouverte sur un appel convergent des dirigeants africains et partenaires internationaux en faveur d’une accélération urgente et coordonnée de la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations unies et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Placée sous le thème “Inverser la tendance: actions transformatrices et coordonnées pour le Programme 2030 et l’Agenda 2063”, cette rencontre annuelle réunit ministres, hauts responsables gouvernementaux, représentants d’institutions régionales, agences onusiennes, secteur privé, société civile et partenaires au développement, dans un format hybride visant à renforcer la concertation continentale avant les grandes échéances mondiales sur le développement durable.

Dès l’ouverture, le secrétaire général adjoint des Nations unies et secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Claver Gatete, a appelé à un changement profond de paradigme dans l’approche du développement du continent. Il a estimé que les principaux cadres stratégiques africains existent déjà, mais que le véritable défi réside dans leur mise en œuvre effective et à grande échelle. Il a ainsi plaidé pour un passage d’approches sectorielles fragmentées à une vision systémique fondée sur la cohérence des politiques publiques, l’action concrète et une mobilisation accrue des ressources.

Un appel urgent à accélérer la mise en œuvre des agendas africains et mondiaux

Dans cette optique, Claver Gatete a présenté cinq priorités structurantes qu’il juge essentielles pour accélérer la transformation de l’Afrique. Il a notamment insisté sur la nécessité de considérer les services essentiels tels que l’eau, l’énergie et les infrastructures comme de véritables actifs économiques, de combler le déficit de financement des infrastructures par des partenariats publics et privés, de faire des villes africaines des moteurs de croissance et d’emplois, d’accélérer simultanément les transitions numérique et écologique et de renforcer la gouvernance à travers les données, des institutions solides et une coopération régionale accrue.

Abordant le contexte mondial, le secrétaire exécutif de la CEA a souligné que le continent évolue dans un environnement marqué par le ralentissement économique, la montée des inégalités, les tensions géopolitiques et l’intensification des chocs climatiques. Il a toutefois estimé que ces contraintes ne doivent pas conduire à une réduction des ambitions africaines, mais plutôt à leur transformation en opportunités d’innovation et de coopération.

Dans la même dynamique, il a relevé que ces défis prennent une dimension encore plus critique en Afrique, où les transitions démographiques, urbaines et climatiques se superposent à des fragilités structurelles persistantes. Il a ainsi rappelé que les secteurs de l’eau, de l’assainissement, de l’énergie, des infrastructures et des villes constituent les fondations de la transformation économique du continent, dans la mesure où ils conditionnent la croissance, la création d’emplois et la réduction des inégalités.

Le secrétaire exécutif de la CEA a également salué l’expérience de l’Éthiopie, pays hôte du Forum, et les efforts de son Premier ministre Abiy Ahmed, notamment en matière de reforestation, d’énergies renouvelables et d’agriculture durable, tout en soulignant l’importance de l’organisation prochaine de la COP32 à Addis-Abeba comme levier de renforcement de la coopération climatique mondiale.

De son côté, la Première ministre de l’Ouganda et présidente du Bureau de l’ARFSD-11, Robinah Nabbanja, a insisté sur l’urgence de traduire les engagements en résultats concrets et mesurables. Elle a rappelé qu’il ne restait que quatre années avant l’échéance de 2030, appelant ainsi à une mobilisation immédiate autour de la science, de la technologie, de l’innovation, de l’intégration régionale, du financement innovant et de partenariats solides. Elle a également mis en avant les avancées réalisées sous la présidence ougandaise, notamment l’adoption de la Déclaration de Kampala et le renforcement du suivi des engagements à travers plusieurs réunions du Bureau.

La cheffe du gouvernement ougandais a indiqué que des progrès ont été enregistrés dans l’alignement des plans nationaux sur les Objectifs de développement durable, l’amélioration des systèmes de données, la coordination des politiques et l’accélération de la mise en œuvre. Elle a toutefois averti que les déficits de financement, la vulnérabilité climatique et la nécessité d’intensifier l’innovation demeurent des obstacles majeurs. Elle a également souligné le rôle central de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), des infrastructures de transport, de l’énergie abordable et de la réduction des coûts des affaires dans la compétitivité du continent.

Dans une déclaration lue au nom du président de la Commission de l’Union africaine, la vice-présidente Selma Malika Haddadi a salué le leadership de l’Ouganda dans la conduite du processus et son engagement dans les instances internationales. Elle a estimé que la session se tient à un moment décisif, alors que les progrès réalisés restent insuffisants pour atteindre les Objectifs de développement durable d’ici 2030.

Elle a précisé que les travaux du Forum portent cette année sur cinq priorités majeures : l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, l’énergie propre et abordable, l’industrie et l’innovation, les villes durables et les partenariats pour le développement. Selon elle, ces domaines constituent des leviers essentiels pour accélérer la transformation structurelle du continent et s’inscrivent pleinement dans les ambitions de l’Agenda 2063.

La vice-présidente de la Commission de l’Union africaine a également indiqué que plusieurs États membres progressent dans l’alignement de leurs politiques nationales sur le plan décennal de mise en œuvre de l’Agenda 2063, notamment dans les domaines des infrastructures, de l’intégration régionale et de la transformation numérique, en lien avec des initiatives comme la ZLECAf.

Elle a néanmoins alerté sur la persistance de défis majeurs, en particulier le financement du développement, le chômage des jeunes, les effets du changement climatique et les inégalités. Elle a enfin insisté sur l’importance du partenariat entre l’Union africaine et les Nations unies, renforcé par un accord signé en 2018, comme cadre structurant pour améliorer la coordination et l’efficacité des programmes de développement.

Au terme des travaux, les participants sont appelés à formuler des recommandations concrètes visant à renforcer la voix unifiée de l’Afrique dans les processus mondiaux et à accélérer la mise en œuvre des deux agendas aux niveaux national, régional et continental. La Commission de l’Union africaine a réaffirmé, à cet effet, son engagement à travailler avec l’ensemble des partenaires afin de « bâtir une Afrique prospère, inclusive et durable » en inversant durablement la tendance actuelle.

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Concours externe: la RNE annonce un nouveau délai

Le Registre national des entreprises a annoncé, dans un communiqué publié ce jeudi 30 avril 2026, les résultats de la sélection préliminaire du concours externe de recrutement d’agents permanents au titre de l’année 2024. L’institution précise que les candidats retenus figurent sur les listes publiées dans le communiqué du 8 avril 2026. Elle invite les personnes concernées à compléter leurs dossiers de candidature dans les délais impartis.

Par ailleurs, le Registre national des entreprises indique la prolongation du délai de dépôt des dossiers. La nouvelle date limite est fixée au 8 mai 2026. Cette mesure vise à offrir aux candidats davantage de temps pour finaliser leurs dossiers dans de meilleures conditions.

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Huile d’olive: vous pensez à l’export! Voici une opportunité

La Tunisie exporte encore majoritairement son huile d’olive en vrac. Selon la délégation de Union européenne en Tunisie, 88,4% des volumes quittent le pays sans conditionnement, contre seulement 11,6% emballés et commercialisés localement. Cette situation limite la création de valeur ajoutée et réduit la capacité du produit tunisien à se positionner sur les marchés haut de gamme.

Face à ce constat, des rencontres professionnelles B2B se tiendront le 5 mai 2026 au Palais des Congrès de Tunis. L’événement réunira des producteurs, des exportateurs, des designers et des artisans. Les participants chercheront à développer des solutions de conditionnement innovantes et à créer de nouveaux partenariats.

Le programme prévoit une exposition de plus de 30 bouteilles en céramique. Ces créations associent design moderne et savoir-faire artisanal. Les organisateurs proposeront aussi des sessions de networking pour encourager la coopération entre les acteurs du secteur.

L’événement est organisé par Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi). Il se déroule en partenariat avec plusieurs institutions nationales, dont le Centre de promotion des exportations (Cepex). L’initiative s’inscrit dans le projet “Creative Tunisia”, soutenu par l’Union européenne et l’AICS, dans le cadre du programme “Tounes Wijhetouna”.

 

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Concessions énergétiques: voici les réserves de l’OTE

À la veille de la séance plénière prévue le 28 avril 2026 au parlement, consacrée à l’examen de 5 projets de concessions de centrales photovoltaïques, l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE) tire la sonnette d’alarme. Celui-ci porte sur plusieurs conventions de concession concernant des centrales situées à El Khobna, Mezzouna (Sidi Bouzid), El Ksar, Segdoud et Menzel El Habib. Ces projets sont prévus pour une durée “de concession”, de 20 ans, prorogeable 5 ans. Et ce, selon l’accord des parties. Dans une note intitulée “Projets de loi sur les concessions d’énergie renouvelable: transition annoncée, souveraineté menacée”, l’OTE remet en question les objectifs avancés par les autorités. L’organisme exprime des réserves sur ces projets, estimant qu’ils pourraient affecter la souveraineté nationale ainsi que l’équilibre financier du pays.

Dans un contexte marqué par une forte pression énergétique, “le déficit du secteur s’est établi à environ 11 milliards de dinars en 2025. Il se répartit entre 7,1 milliards liés aux importations de produits pétroliers et 4,2 milliards pour le gaz naturel”, communique l’OTE. Dans ce cadre, les énergies renouvelables apparaissent comme un levier essentiel pour réduire la dépendance énergétique et sécuriser l’approvisionnement national. Alors que l’exécutif met en avant l’indépendance énergétique, la réduction des coûts et l’amélioration de la situation financière de la Steg, l’Observatoire estime que ces contrats profiteraient davantage aux investisseurs étrangers qu’à l’intérêt national. 

L’OTE souligne également un point sensible du dispositif contractuel! Bien que les projets soient réalisés sur le territoire tunisien et soumis au droit national, les litiges seraient arbitrés à Genève selon les règles de la Chambre de commerce internationale. Selon l’Observatoire, cela implique l’intervention d’arbitres étrangers interprétant le droit tunisien, avec des procédures coûteuses et potentiellement déséquilibrées pour l’État.

L’organisme estime, par ailleurs, que ces contrats ne sont pas suffisamment orientés vers la défense des intérêts nationaux. Ils seraient, selon lui, davantage structurés en faveur des financeurs et des opérateurs des projets. L’État, à travers la Steg, se retrouverait ainsi exposé à l’ensemble des risques et des coûts supplémentaires, sans bénéfices réels en matière de souveraineté énergétique. Ce qui pourrait accroître son endettement. Sur le plan contractuel, les accords garantiraient les profits des opérateurs étrangers sans transfert de technologie ni obligation de contenu local, limitant ainsi les retombées sur l’emploi et l’industrie nationale.

L’Observatoire pointe également le transfert du risque de change vers la Steg, ainsi que les effets du rapatriement des devises sur une période de plus de 20 ans, susceptibles de fragiliser les équilibres macroéconomiques du pays. Il évoque enfin des impacts environnementaux possibles sur les écosystèmes naturels et pastoraux.

Face à ces constats, l’OTE appelle les députés à rejeter les projets de concessions dans leur forme actuelle. Il recommande l’organisation d’auditions publiques afin de repenser la stratégie nationale de transition énergétique, avec une implication plus forte des acteurs locaux et du tissu industriel. De surcroit, l’Observatoire propose une révision du cadre légal de 2015, afin que la politique énergétique soit soumise aux mêmes mécanismes d’approbation que les plans de développement. L’objectif serait, selon lui, de “faire de la transition énergétique une occasion pour renforcer les capacités technologiques et industrielles
internes sur ce domaine, en engageant les acteurs économiques locaux ainsi que les chercheurs. “

 

Qui est Yessine Friaa, le nouveau PDG de La Poste, qui succède à Marouen Ben Slimene?

Yessine Friaa a été nommé président-directeur général de l’Office national des postes, selon une décision du ministère des Technologies de la communication, officialisée par le décret n° 2026-61 du 27 avril 2026, publié au Journal officiel de la République tunisienne (Jort). Il succède à Marouen Ben Slimene.

Yessine Friaa est un ingénieur en informatique. Il est un cadre expérimenté de la Poste tunisienne. Il y travaille depuis 2001 et cumule plus de 24 ans d’expérience dans le domaine des technologies de l’information. Il occupe actuellement, depuis juin 2024, le poste de chef de projet en intelligence artificielle au sein de l’établissement.

Il possède également une expertise en Internet des objets (IoT) et en management des systèmes informatiques. Il est certifié ITIL et spécialisé dans les services IT.

Sur le plan académique, il est diplômé de l’École nationale des sciences de l’informatique (Ensi), où il a obtenu un diplôme d’ingénieur en informatique entre 1998 et 2001. Il a ensuite poursuivi ses études à SUP’Com, où il a obtenu un master en télécommunications entre 2002 et 2005. Il a également suivi une classe préparatoire en mathématiques, physique et informatique à l’IPEIT entre 1996 et 1998.

En parallèle de ses fonctions techniques, il a aussi exercé dans l’enseignement supérieur. Il a été enseignant à l’Université internationale de Tunis, à l’Institut supérieur de documentation, à l’Ensi ainsi qu’à l’Institut supérieur des études technologiques en communications de Tunis.

Avec cette nomination, la Poste tunisienne confie sa direction à un profil issu de la maison, doté d’une longue expérience technique, académique et managériale dans le domaine du numérique.

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