Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Édito: Leadership

Mars n’a pas tenu ses promesses de printemps. À la place des bourgeons, des missiles. À la place du renouveau, la tectonique des plaques qui se réveille et avec elle, le Brent qui s’emballe, franchit les 120 dollars, et entraîne dans son sillage l’énergie, le fret, les engrais, les prix alimentaires. Le monde n’avait pas fini de se relever des chocs successifs -pandémie, Ukraine, inflation- qu’un nouveau séisme géopolitique menace d’annuler des années de reconstruction laborieuse.

Pour la Tunisie, le choc est d’abord budgétaire. Un baril calibré à 63 dollars dans la loi de finances, et voilà que la facture énergétique explose, que les compensations s’alourdissent, que les devises se raréfient. Le dilemme est cruel: la marge de manœuvre budgétaire est quasi nulle, et on ne peut pas, raisonnablement, encore demander aux entreprises, déjà lessivées par les cotisations conjoncturelles de ces dernières années, d’absorber un choc supplémentaire.

L’inflation importée, amplifiée par l’explosion des coûts de transport et de logistique, érode un pouvoir d’achat déjà fragile. Et quand le consommateur s’essouffle, c’est le chiffre d’affaires des entreprises qui trinque en premier. Faut-il pour autant se figer? L’histoire des grands chocs pétroliers de 1973, 1979, 1990  nous enseigne une chose: la durée compte autant que le pic. Un choc bref fait mal, mais se résorbe. C’est le scénario de pénurie prolongée qui dérègle vraiment les marchés, et ce sont les entreprises qui auront sécurisé leurs approvisionnements critiques, renégocié leurs contrats logistiques et engagé leur transition énergétique qui s’en sortiront. L’efficacité énergétique et les renouvelables ne sont plus une option raisonnable. Ils sont désormais une condition de survie.

Mais au-delà du choc conjoncturel, c’est un autre enseignement que ce contexte nous impose et il est peut-être le plus décisif. Dans le brouillard de l’incertitude géopolitique et technologique, beaucoup de dirigeants hésitent, se replient, attendent que le chaos passe.

Or la recherche est formelle, et l’adage reste vrai: la chance sourit aux audacieux. Le courage managérial n’est pas un trait de caractère inné réservé à quelques-uns. C’est une compétence. Cela se travaille, se structure, se cultive à petits pas, par la confiance construite, par les connexions activées, par l’attention préservée. C’est exactement ce qu’illustre Dorsaf Bejaoui, CEO de Sofrecom Tunisie, qui incarne dans ce numéro un leadership affirmé et maîtrisé: celui qui n’attend pas que les eaux se calment pour naviguer, mais qui apprend à lire les courants.

Notre dossier explore cette conviction: en période de turbulences, le vrai leadership ne se mesure pas à l’autorité que l’on projette vers l’extérieur, mais à la maîtrise que l’on construit à l’intérieur de soi, de son organisation, de ses décisions. Et parce que ces périodes de perturbations révèlent autant les failles que les talents, nous avons choisi d’y intégrer la dimension genre. Non par militantisme, mais par pragmatisme: les femmes dirigeantes qui traversent ces eaux troubles le font souvent avec une boussole intérieure plus affûtée, forgée à force d’avoir dû faire leurs preuves deux fois plutôt qu’une.

Notre dossier en tire les faits concrets: le courage managérial se construit par un récit intérieur solide, par la confiance cultivée au quotidien, par des connexions activées avec intention, et par cette capacité, rare et précieuse, à préserver son attention quand tout conspire à la disperser.

La valeur ne se crée plus par la seule performance. Elle se crée par la confiance envers soi, envers ses équipes, envers son organisation. C’est le seul vrai capital qui résiste aux chocs. Bonne lecture!

 

 

L’article Édito: Leadership est apparu en premier sur Managers.

The Gate, un nouveau magazine premium pour les voyageurs arrivant à Enfidha et Monastir

Dans une démarche de contribution à la promotion de la destination tunisienne et afin d’apporter un service complémentaire à ses passagers, TAV Tunisie annonce avoir lancé cet été un magazine gratuit dénommé The Gate conçu pour accueillir les voyageurs notamment dès leur arrivée en Tunisie.

et distribué dans les aéroports d’Enfidha-Hammamet et Monastir-Habib Bourguiba, et mis à la disposition des voyageurs sur des présentoirs, entre autres dans la zone de livraison des bagages, The Gate se présente comme une invitation à découvrir la Tunisie hors des sentiers battus, sous son angle le plus authentique.

editeur-presse-tunisie-agence-markedia

Couverture du premier numéro du magazine The Gate réalisé par le pôle édition presse de l’agence Markédia (qui possède également le présent site Destination Tunisie).

À travers une présentation élégante et en couleurs, ce magazine bilingue (français-anglais) met en lumière la richesse et la diversité de la Tunisie à travers plusieurs articles phares permettant de mieux percevoir sa culture, son patrimoine et certaines de ses traditions, qu’elles soient artisanales, culinaires ou encore olfactives.

« Nous avons la conviction qu’au-delà de leur rôle opérationnel, nos deux aéroports doivent aussi être des ambassadeurs de la destination, en donnant envie aux voyageurs de partir à la rencontre des richesses de la Tunisie », a déclaré Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie.

De son côté, Hédi Hamdi, éditeur du magazine et directeur général de l’agence Markédia, a indiqué qu’il s’agissait, à travers cette publication, « de rappeler à chaque voyageur que la Tunisie n’est pas seulement une destination balnéaire… mais une destination de cœur ».

Plusieurs rubriques enrichissent le contenu du magazine qui se veut aussi un city guide pour la région du Sahel avec notamment une énumération des rendez-vous incontournables des festivals d’été, des recommandations de restaurants dans les régions de Sousse, Monastir et Hammamet, la liste des musées dans ces régions avec les infos pratiques à connaître ainsi qu’une rubrique pour les enfants destinée à les occuper de manière ludique.

Au-delà de la clientèle touristique, The Gate comprend également des informations pratiques destinées aux Tunisiens résidents à l’étranger (TRE). Ceci en plus de la présentation des différents services proposés aux passagers dans les aéroports d’Enfidha et de Monastir.

magazine-the-gate-aeroports-monastir

Publié en éditions saisonnières – été et hiver –, et disponible en version digitale, The Gate s’inscrit dans l’engagement de TAV Tunisie à enrichir l’expérience de ses passagers et à valoriser la destination.

L’objectif est clair : offrir aux voyageurs en général et aux touristes en particulier des repères fiables, utiles et inspirants dès leur arrivée, tout en contribuant à promouvoir une image moderne, chaleureuse et dynamique de la Tunisie.

« The Gate est bien plus qu’un magazine : c’est une porte d’entrée vers la Tunisie authentique, ses trésors cachés et sa richesse culturelle. Une manière d’accueillir nos voyageurs en leur donnant envie d’aller plus loin », a encore ajouté Mme Lefebvre.

Avec plus de 3 millions de voyageurs attendus d’ici la fin de l’année, les aéroports d’Enfidha et de Monastir consolident d’année en année leur rôle stratégique dans la dynamique touristique tunisienne.

Les annonceurs publicitaires intéressés pour figurer dans ce magazine peuvent contacter le département commercial à l’adresse: commercial@markedia.tn ou par tél au : 21 308 309

Plus d’information sur le magazine The Gate

L’article The Gate, un nouveau magazine premium pour les voyageurs arrivant à Enfidha et Monastir est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

❌