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Troubles au Mali | La Tunisie doit sécuriser ses frontières terrestres !

Ce qui se passe aujourd’hui au Mali ce ne sont pas des troubles dans un pays lointain, mais une menace directe et urgente pour la sécurité nationale tunisienne. La Tunisie doit donc prendre les plus grandes précautions pour sécuriser ses frontières désertiques les plus reculées ainsi que ses frontières terrestres avec l’Algérie et la Libye…

Sami Jallouli *

Ce que vit aujourd’hui le Mali n’est pas un simple trouble passager, mais un profond bouleversement géopolitique. Le problème dépasse le cadre des attaques internes ou des conflits locaux ; nous sommes désormais confrontés à un contexte régional complexe où les agendas de puissances étrangères rivales se croisent, rendant la stabilité du Maghreb, y compris celle de la Tunisie, extrêmement fragile.

La Mauritanie a récemment protesté contre l’incursion des forces régulières maliennes sur son territoire national…

Au niveau régional, le régime malien a déclaré son soutien explicite au Maroc sur la question du Sahara occidental et à l’initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine…

Relation tendue entre l’Alger et Bamako

Alors que le Maroc et l’Algérie connaissent une crise diplomatique et sécuritaire prolongée depuis les années 1990, exacerbée par l’embargo énergétique depuis 2021, l’Algérie a connu une rupture similaire avec Bamako en 2025. Cette rupture a fait suite à l’annonce par l’Algérie de la destruction d’un drone à sa frontière avec le Mali, à la dénonciation par Bamako de l’Accord de paix d’Alger de 2015 et à son accusation selon laquelle l’Algérie soutient des mouvements séparatistes…

Dans ce climat tendu, la coordination et la coopération algéro-mauritaniennes se renforcent…

Même les grandes alliances ne sont pas épargnées par cette complexité. La Russie, garante de la sécurité du régime malien actuel et liée historiquement à l’Algérie, semble désormais en désaccord avec cette dernière quant à la gestion de la crise malienne. Tandis que le Mali accuse l’Algérie de soutenir les rebelles de l’Azawad, l’Algérie réplique en accusant Bamako de collaborer avec des acteurs régionaux pour la déstabiliser…

Cette situation explosive laisse présager une explosion imminente qui pourrait déborder les frontières et embraser tous les pays voisins. Il ne s’agit plus simplement d’une rébellion touareg ou d’attaques de groupes armés ; le Mali est devenu un champ de bataille par procuration où convergent des intérêts internationaux conflictuels, contraignant la Tunisie à l’état d’alerte maximale…

La principale préoccupation aujourd’hui est l’extension du conflit et les vagues de déplacements massifs de population qui en résultent, du Mali vers l’Algérie, puis vers la Tunisie ou la Libye. Le danger réside non seulement dans le nombre de personnes déplacées, mais aussi dans leur identité, leurs origines et leurs nationalités.

Les groupes armés peuvent s’infiltrer facilement

Parmi des milliers de civils, des éléments radicaux liés à des groupes armés peuvent facilement s’infiltrer par les routes désertiques accidentées. Le danger s’intensifie si l’Algérie, sous le poids de ses pressions sécuritaires et économiques, décide de ne pas absorber ces afflux massifs de personnes, faisant de la Tunisie une destination inévitable. Ceux qui arrivent du Sahel sont souvent porteurs d’une idéologie radicale et possèdent une vaste expérience du combat acquise dans les rudes environnements désertiques…

Du point de vue de la sécurité, le vaste désert ne peut être patrouillé par les seuls moyens humains traditionnels. La Tunisie doit activer de toute urgence des systèmes de reconnaissance aérienne par drones de pointe et les relier à des centres d’opérations s’appuyant sur l’intelligence artificielle, afin de distinguer avec précision les mouvements de civils déplacés de ceux des groupes armés organisés, quelles que soient les conditions naturelles…

Ce qui se passe au Mali n’est pas un trouble dans un pays lointain, mais une menace directe et immédiate pour la sécurité nationale tunisienne. La Tunisie doit donc faire preuve de la plus grande prudence et vigilance.

Protégez vos frontières, non seulement par la force militaire, mais aussi par une vigilance technologique de pointe et une coordination régionale intelligente, car la stabilité de la Tunisie et du sud de la Méditerranée repose avant tout sur la sécurisation de ce point crucial au cœur de notre désert et de nos frontières terrestres…

* Expert juridique.

Page facebook de l’auteur.

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OIM | Bureau à Tunis axé sur le retour volontaire des migrants

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) des Nations Unies a organisé, le 23 avril 2026, une journée portes ouvertes d’information à son siège de Tunis, pour faciliter l’accès des migrants aux services disponibles, à l’assistance médicale et aux documents de voyage, ainsi que le programme d’assistance au retour volontaire et à la réintégration (AVRR).

Lors de cette journée, les participants ont pu rencontrer les équipes de l’organisation, s’informer sur les programmes de soutien en cours et bénéficier d’entretiens individuels.

L’OIM a également fourni une assistance ciblée aux personnes ayant des besoins spécifiques, notamment par le biais de consultations médicales et d’un soutien à l’obtention de documents de voyage.

Au cœur de cette initiative se trouve le programme AVRR, qui permet aux migrants intéressés de retourner dans leur pays d’origine dans des conditions définies par l’organisation comme étant sûres, dignes et éclairées.

Le programme comprend une évaluation des besoins individuels, un soutien administratif, l’organisation des voyages et un accompagnement à la réintégration, visant à favoriser une réinsertion durable dans leurs communautés d’origine.

Les personnes intéressées ont également pu s’inscrire directement au programme lors de la journée portes ouvertes.

Selon les données publiées par l’OIM et relayées par la presse, en 2025, l’organisation a facilité le retour volontaire de 8 853 migrants vers leur pays d’origine, tandis que 1 760 bénéficiaires ont reçu un plan de réintégration personnalisé.

Depuis début 2026, plusieurs vols de retour volontaire ont été organisés. L’OIM présente le retour volontaire accompagné comme un outil de protection pour les personnes bloquées ou vulnérables, mais il reste un sujet de débat parmi les organisations humanitaires et les acteurs de la société civile, qui s’interrogent souvent sur les conditions matérielles dans lesquelles la décision de retour est prise.

 I. B.

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Le Sahara et le trafic d’êtres humains vers la Tunisie

De nombreux témoignages sur les réseaux sociaux révèlent un plan détaillé des réseaux de passeurs qui ont transformé le Sahara en un marché aux êtres humains à ciel ouvert vers la Tunisie.

Sami Jallouli *

Le premier noyau de ce réseau se forme à Agadez, au nord du Niger, d’où les migrants se dirigent vers la frontière algérienne via Aïn Amenas ou bifurquent vers Tombouctou et Gao, au Mali, zones hors de contrôle officiel où des structures hybrides, composées de bandes de passeurs et d’organisations armées, organisent des convois de la mort à bord de camions et de véhicules tout-terrain.

La traversée du désert est l’étape la plus lucrative pour les passeurs. Les migrants paient entre 500 et 2 000 dollars pour le transport et la protection jusqu’à Tamanrasset, plaque tournante logistique du voyage.

À Tamanrasset, ils deviennent ouvriers au marché noir, travaillant dans le bâtiment et l’agriculture pour financer la suite du voyage, dont le coût oscille entre 300 et 600 dollars. Une fois l’argent réuni, les clients passent d’un passeur à l’autre et entament leur périple vers le nord, en direction d’Ouargla, principal centre de tri. De là, certains rejoignent la Libye via Ghadamès, tandis que d’autres poursuivent leur route vers Tébessa.

Trafic d’êtres humains et frontières poreuses !

À Tébessa, des guides spécialisés dans les sentiers de montagne facilitent le passage des migrants à travers des zones accidentées et non officielles, moyennant une somme allant de 100 à 250 dollars, avant de les déposer en territoire tunisien près de Kasserine.

Une fois la frontière franchie, les réseaux de passeurs tunisiens prennent le relais et transportent les migrants de nuit jusqu’à Sfax pour 500 dinars par personne. Aux abords de Sfax, les passeurs disparaissent, laissant la place à des intermédiaires locaux… et des ateliers de construction de bateaux en fer prospèrent, vendant ces embarcations entre 30 000 et 40 000 dinars pièce, générant d’immenses profits pour les courtiers locaux qui ont acheté des loyautés et recruté des informateurs pour se protéger des descentes de police.

Face à ce réseau de passeurs, qui communiquent par codes numériques, GPS et guides experts, son démantèlement par les méthodes de sécurité traditionnelles est quasiment impossible, d’autant plus que la plupart de ces individus sont entrés par la frontière algérienne avec la complicité de réseaux transnationaux.

Migration irrégulière et tissu urbain tunisien

S’attaquer au problème de la migration irrégulière à une telle échelle au sein du tissu urbain tunisien est extrêmement complexe et presque impossible d’un point de vue sécuritaire et logistique.

La solution réside dans le bouclage de tous les points de passage frontaliers grâce à des systèmes de surveillance avancés et des drones de reconnaissance couvrant les terrains accidentés et les zones vulnérables, ainsi que dans la traque des chefs des réseaux locaux de passeurs.

Il est donc devenu essentiel de concentrer les efforts sur la zone frontalière. Il faut stopper net le flux migratoire à la frontière. Ces efforts doivent s’accompagner d’une documentation numérique et juridique précise de chaque passage, non seulement pour contrôler la frontière, mais aussi pour définir les responsabilités internationales et régionales et responsabiliser chaque partie quant à ses obligations en matière de protection des frontières communes.

* Expert juridique.

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Trafic de migrants | Un rapport européen pointe la Tunisie et la Libye

Le rapport intitulé «Trafic de femmes orchestré par l’État : violences sexistes et vente de migrants noirs de Tunisie vers la Libye» a été présenté, mercredi 22 avril 2026, au Parlement européen. Ce document a été préparé par RR(x), un groupe de recherche international qui a souhaité conserver l’anonymat et utiliser un pseudonyme collectif.

«Ce rapport met en lumière un système de trafic d’êtres humains, une chaîne de vente organisée de migrants entre la Tunisie et la Libye. L’État tunisien, avec la contribution et le financement de fonds européens, joue un rôle clé dans ce contexte : des couloirs humanitaires doivent être ouverts, des enquêtes indépendantes doivent être menées et, surtout, la Tunisie ne peut être considérée comme un pays sûr», a commenté Ilaria Salis, députée européenne AVS, en marge de la conférence de presse de présentation du rapport au Parlement européen.

S’appuyant sur 33 entretiens avec des victimes d’expulsions et de traite des êtres humains, le rapport couvre la période de juin 2023 à décembre 2025. «Nous sommes confrontés à une traite criminelle orchestrée par des États», a souligné Leoluca Orlando, député européen du groupe AVS. «L’externalisation des politiques migratoires contribue clairement à alimenter ce type de criminalité : maintenant que le rapport est publié, l’Union européenne ne peut plus rester silencieuse», a-t-il ajouté.

Les témoignages ont permis d’estimer qu’entre juin 2023 et décembre 2025, environ 7 400 personnes ont été victimes de ce trafic, un chiffre probablement sous-estimé car il ne prend en compte que les opérations directement documentées, souligne le rapport qui identifie les plaques tournantes clés de ce trafic d’êtres humains en Tunisie et en Libye. Les victimes sont soumises à l’extorsion et à l’esclavage. Pour les femmes, le sort est souvent la prostitution forcée, considérée comme le seul moyen de «rembourser la dette» contractée auprès des trafiquants.

Selon Ilaria Salis, «ce qui se dessine n’est pas une série d’incidents isolés, mais un système de trafic d’êtres humains, une chaîne organisée de capture, de déportation et de trafic d’êtres humains à travers la frontière entre la Tunisie et la Libye, qui touche particulièrement les femmes, les exposant à des violences systématiques, au viol et à l’exploitation.»

I. B.

Sources : Eunews et Ansamed.  

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Minnesota : L’opération migratoire qui a fauché une Américaine et ravivé le spectre des abus fédéraux

Déployée pour traquer des migrants en situation irrégulière, l’opération fédérale menée lundi à Minneapolis n’aurait jamais dû croiser la route de Renee Nicole Good. Pourtant, c’est bien cette citoyenne américaine de 37 ans, mère et artiste, qui a été abattue par un agent de l’immigration. Une morte qui interroge sur l’utilité, la méthode et même la légitimité d’une intervention devenue symbole.

Au lendemain du tir mortel, le récit officiel peine à convaincre. L’agence ICE assure que la victime a tenté de foncer sur ses agents, justifiant des tirs « en légitime défense ». Mais les images circulant en ligne montrent un autre tableau : une voiture avançant lentement, encerclée par des silhouettes armées, avant que les projectiles ne la transpercent.

Dans cette friction entre deux réalités – celle de l’État fédéral et celle du terrain – s’engouffre une colère familière.

Un mandat, un message, un cadavre

L’opération de Minneapolis s’inscrit dans la stratégie actuelle de Washington : multiplier les raids, frapper fort et afficher une réponse “zéro tolérance” à la migration irrégulière.

Mais la mort d’une femme non armée, qui n’avait aucun lien avec les personnes recherchées, casse la narration triomphale. La tragédie suscite un constat glaçant : dans les spectacles de force destinés à rassurer les Américains, ce sont parfois des Américains eux-mêmes qui tombent.

Pour les autorités démocrates du Minnesota, ce dérapage n’est pas un accident isolé, mais la conséquence logique d’un pouvoir fédéral qui s’affranchit des garde-fous locaux. « Mensonges » et « propagande » ont même été évoqués par plusieurs élus face aux premières explications du gouvernement.

La ville qui refuse d’oublier George Floyd

Minneapolis n’est pas un décor neutre. Depuis George Floyd, chaque intervention armée des forces publiques est passée au crible. Le tir de lundi réactive une mémoire douloureuse : celle d’une ville où la vie civile, surtout lorsqu’elle affronte un uniforme, peut basculer en un instant.

Les premières veillées ont rassemblé militants pro-immigration, défenseurs des libertés civiles et simples habitants scandalisés. Tous posent la même question : comment une opération censée faire respecter la loi finit-elle par violer la frontière la plus sacrée – celle qui sépare la force légitime de la brutalité inutile ?

Une enquête, des doutes, et une bataille politique déjà engagée

Une investigation a été ouverte. Mais l’intervention ayant été menée par une agence fédérale, c’est encore l’État fédéral qui tire les premiers fils.
Dans un pays où l’impunité policière reste un spectre bien vivant, beaucoup doutent déjà que la procédure débouche sur autre chose qu’un rapport administratif soigneusement rédigé.

Pendant ce temps, la Maison-Blanche se pose en défenseur des agents « confrontés au danger », tandis que le Gouverneur du Minnesota,
Tim Walz et maire de Minneapolis, Jacob Frey, exigent une restitution de vérité et une redéfinition des rapports de force avec Washington.

Her name was —
RENEE NICOLE GOOD! SAY HER NAME!!!! — She really was a GOOD person. #Rip #Minneapolis #Minnesota #ICE #DefundICE pic.twitter.com/TTWWzKsafG

— Mannwell D. Glenn ♏ (@theclassixjawn) January 7, 2026

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Tunisie : Près de 9.000 migrants rapatriés en 2025, un niveau inédit

Près de 9.000 migrants originaires d’Afrique subsaharienne ont été rapatriés en 2025 depuis la Tunisie dans le cadre du programme de “retours volontaires” coordonné par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), a annoncé mercredi l’agence onusienne.

Dans un communiqué, l’OIM affirme avoir “franchi un cap record” dans son dispositif d’aide au retour volontaire et à la réintégration (AVRR), avec 8.853 retours assistés en 2025, soit une hausse de 28% par rapport à 2024.

L’organisation souligne également une augmentation des situations de vulnérabilité aiguë, comprenant notamment des enfants non accompagnés, des personnes séparées de leurs familles et des victimes de traite.

Un soutien logistique et financier

Selon l’OIM, chaque retour, appuyé dans le cadre du programme financé par plusieurs partenaires européens, s’accompagne d’un accompagnement individualisé, incluant aides financières, organisation du voyage et orientation vers des mécanismes de réintégration.

L’agence précise que les migrants ont été rapatriés vers 27 pays d’origine, à travers des vols commerciaux et des charters mis en place avec l’appui logistique des autorités tunisiennes.

En parallèle, 103 réfugiés et demandeurs d’asile ont pu être réinstallés dans cinq pays tiers.

Depuis le début de 2025, les autorités ont renforcé la lutte contre les départs irréguliers et procédé au démantèlement de campements informels, principalement dans la région de Sfax, avec le soutien de financements européens.

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Drame au large de Mahdia : 40 migrants périssent dans un naufrage, dont des nourrissons

Une embarcation transportant environ 70 personnes originaires d’Afrique subsaharienne a chaviré, mercredi à l’aube, au large de Salakta, gouvernorat de Mahdia. Trente survivants ont pu être secourus.

Les côtes de Salakta, dans le gouvernorat de Mahdia, ont été le théâtre d’un nouveau drame migratoire ce mercredi à l’aube. Quarante personnes, dont des nourrissons, ont perdu la vie dans le naufrage d’une embarcation en fer transportant environ 70 migrants originaires d’Afrique subsaharienne.

Selon Walid Chtarbi, porte-parole du tribunal de première instance de Mahdia, les unités de la Garde maritime ont réussi à secourir 30 rescapés. Les opérations de recherche se poursuivent afin de retrouver d’éventuels disparus.

Le parquet de Mahdia a ordonné l’ouverture d’une information judiciaire pour « formation d’un réseau en vue de faciliter le passage illégal des frontières maritimes ayant entraîné la mort » et pour trafic d’êtres humains.

Ce drame vient rappeler la gravité du phénomène migratoire sur les côtes tunisiennes, souvent point de départ pour des traversées périlleuses vers l’Europe. Depuis le début de l’année, plusieurs naufrages ont déjà endeuillé les régions côtières du Sahel, où les départs clandestins se multiplient malgré les risques et les conditions météorologiques difficiles.

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Tunisie : 138 migrants guinéens rapatriés volontairement

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) en Tunisie a annoncé, ce mardi, l’organisation d’un vol de retour volontaire pour 138 citoyens guinéens vers Conakry, dans le cadre de son programme d’aide au retour volontaire et à la réintégration.

Le vol, affrété spécialement de Tunis vers Conakry, s’inscrit dans les efforts de l’OIM pour offrir aux migrants en situation vulnérable une solution de retour digne et accompagnée.

À leur arrivée en Guinée, les migrants seront accueillis par l’équipe de l’OIM sur place, qui les accompagnera dans la mise en œuvre de projets de réintégration sociale et économique, afin de leur permettre de reconstruire leur vie dans des conditions durables et respectueuses de leur dignité.

L’organisation a précisé que ce programme est mis en œuvre en Tunisie avec le soutien de l’Union européenne et du gouvernement suédois, et en étroite collaboration avec les autorités tunisiennes et les représentations consulaires concernées.

Lire aussi : Tunisie : Possible hausse de l’aide européenne pour la gestion migratoire

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