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Cuba : le tourisme s’effondre 

Les arrivées de touristes à Cuba chutent de près de 50 % au premier trimestre de l’année. Et ce, en raison des restrictions énergétiques qu’imposent les États-Unis. Mais aussi à cause de la suspension de nombreuses liaisons aériennes internationales.

Entre janvier et mars, l’île caribéenne de Cuba a accueilli 298 057 visiteurs. Soit 48 % de moins qu’à la même période en 2025. C’est ce que révèlent les données publiées par l’Office cubain des statistiques et de l’information, lundi 27 avril.

Cette baisse se matérialise particulièrement en mars, mois durant lequel seulement 35 561 touristes sont arrivés sur l’île. Soit le chiffre le plus bas depuis des années.

Au cours du premier trimestre, le nombre de visiteurs en provenance du Canada, principal pays d’origine des touristes, chute de 54 %. Les arrivées de Russie diminuent de 37 %. Tandis que celles des Cubains résidant à l’étranger, dont la majorité vit aux États-Unis, baissent de près de 43 %.

Deuxième source de devises étrangères du pays, le tourisme avait déjà été affaibli ces dernières années par la crise économique qui a touché le pays. Et ce, à la suite de la pandémie et du renforcement des sanctions américaines pendant le premier mandat de Donald Trump (2017-2021). Ainsi, entre 2019 et 2025, les revenus du secteur ont chuté de 70 %, selon des calculs basés sur des données officielles.

De plus, Washington exerce des pressions sur les pays qui bénéficient des services médicaux cubains, une autre source importante de revenus pour l’île.

Enfin, suite à l’annonce de pénuries de kérosène dans les aéroports du pays, de nombreuses compagnies aériennes canadiennes, russes et européennes ont annoncé la suspension de leurs vols. Enfin, à part le tourisme, le blocus énergétique américain affecte également d’autres secteurs importants de l’économie. Au nombre desquels on peut citer l’exploitation du nickel et du tabac.

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Unesco: la Tunisie reçoit officiellement le certificat du Géoparc du Dahar

L’ambassadeur délégué permanent de la Tunisie auprès de l’Unesco, Dhia Khaled, a reçu lundi le certificat officiel d’adhésion du Géoparc du Dahar au Réseau mondial des géoparcs. Et ce, lors d’une cérémonie officielle organisée par le Conseil des géoparcs mondiaux, qui s’est tenue en présence de représentants tunisiens du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, de l’Office national des mines, ainsi quedes représentants de 11 autres géoparcs récemment intégrés au réseau en 2026, d’après l’agence TAP. 

À cette occasion, Dhia Khaled a salué une décision importante pour la Tunisie, remerciant les équipes qui ont travaillé sur le dossier. Il a aussi mis en avant le rôle des acteurs locaux et de la société civile, “sans qui ce projet n’aurait pas pu aboutir sur le terrain”. 

Cette inscription est une reconnaissance internationale du travail de la Tunisie pour protéger son patrimoine naturel et culturel. Elle montre aussi l’engagement du pays vers un développement plus durable. A dire vrai, elle repose sur des critères précis de l’UNESCO, comme la richesse des paysages, la valeur du patrimoine naturel et culturel, et la participation des habitants à la protection et au développement du territoire.

Concrètement, le classement du Géoparc du Dahar ouvre de nouvelles perspectives pour la région: “plus de tourisme responsable, plus d’initiatives locales et une meilleure valorisation des ressources naturelles et culturelles”.

Le Dahar, situé dans le sud tunisien, est un territoire connu pour ses paysages anciens, ses reliefs désertiques et ses formations géologiques uniques. Ce patrimoine naturel remonte à plus de 250 millions d’années et raconte une partie de l’histoire de la Terre.

Avec ce label, la Tunisie entre pour la première fois dans le réseau mondial des géoparcs et gagne une visibilité internationale importante. Le Dahar est le premier géoparc de ce type en Tunisie et le troisième à l’échelle du continent africain.

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Voici les mesures adoptées pour faciliter le retour des Tunisiens résidant à l’étranger en 2026

À l’approche de la saison estivale 2026, les autorités tunisiennes ont arrêté un ensemble de mesures destinées à faciliter le retour des Tunisiens établis à l’étranger. Réuni en Conseil ministériel restreint, l’exécutif a mis l’accent sur un dispositif à la fois social, logistique et administratif, visant à améliorer concrètement les conditions de voyage et d’accueil de la diaspora.

Dans ce cadre, Tunisair est appelée à adapter son offre en faveur des familles à revenu modeste. D’après communiqué, il lui est notamment demandé de mobiliser un nombre conséquent de sièges à tarifs préférentiels sur les liaisons entre la Tunisie et les pays de résidence, dans les deux sens.

La compagnie devra également multiplier les billets à prix réduits, assouplir ses conditions commerciales, notamment en matière de modification ou d’annulation, et proposer des avantages supplémentaires sur les bagages. La période de validité de ces offres sera étendue jusqu’à septembre 2026. Des formules de réservation anticipée ainsi que des tarifs dédiés aux étudiants sont également encouragés tout au long de l’année.

Sur le transport maritime, Compagnie Tunisienne de Navigation applique des réductions importantes sur les billets passagers et véhicules entre la Tunisie et l’Europe. Elle cible particulièrement les lignes Marseille et Gênes. Des quotas spécifiques seront réservés aux familles voyageant avec voiture, tandis que des grilles tarifaires ajustées à la taille des foyers seront introduites durant les périodes de forte affluence, avec des facilités de paiement. La compagnie est en outre appelée à renforcer la visibilité et l’application de ses offres promotionnelles existantes, telles que “Famille”, “Corail” ou “Bienvenue”.

Au-delà du transport, les autorités insistent sur la qualité de l’accueil. Les opérateurs nationaux, tant aériens que maritimes, devront veiller à un accompagnement fluide des voyageurs, depuis leur départ jusqu’à leur arrivée.

Parallèlement, le réseau diplomatique tunisien sera mobilisé pour informer la diaspora sur les nouveaux dispositifs d’épargne et les incitations mises en place, notamment en matière de change, de services financiers et d’investissement. Dans cette dynamique, l’Office National des Postes est chargé de promouvoir ses solutions destinées aux résidents à l’étranger, incluant comptes en devises, épargne en dinars convertibles et cartes de paiement internationales, avec des conditions tarifaires adaptées.

Sur le plan administratif, un renforcement des services consulaires est prévu, avec des permanences assurées durant les week-ends. La digitalisation des démarches sera également accélérée: obtention d’actes d’état civil à distance, enregistrement d’événements familiaux ou encore généralisation de la prise de rendez-vous en ligne.

À travers cet ensemble de mesures, les autorités cherchent à répondre aux attentes de la diaspora en combinant soutien financier, simplification des procédures et amélioration de l’expérience de voyage.

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Samir Abdelhafidh appelle à dynamiser les échanges entre la Tunisie et la Romanie

Au forum B2B tuniso-roumain, lundi 27 avril 2026 à Gammarth, l’accent est mis sur le renforcement de la coopération économique et commerciale bilatérale. L’événement vise à explorer stratégies et partenariats dans divers secteurs.

Lors de son allocution, Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, a souligné l’importance de cet événement. Lequel jouera un rôle clé dans le renforcement des relations économiques bilatérales. « Il permettra aux acteurs du secteur privé tunisien et roumain d’explorer le potentiel en commerce, tourisme et investissements », a-t-il déclaré.

Dans ce contexte, il rappelle : « La Tunisie et la Roumanie entretiennent des relations historiques solides, basées sur le respect mutuel. Elles ont célébré en 2023 les 60 ans de leurs liens diplomatiques. Aujourd’hui, un nouvel élan se dessine, avec 11 entreprises roumaines implantées en Tunisie, créant plus de 1 000 emplois dans six gouvernorats (Tunis, Sousse, Nabeul, Zaghouan, Monastir, Kasserine). Neuf opèrent dans l’industrie, deux dans les services. »

A cet égard, notons que les investissements roumains ont bondi de 53,2 % en 2025. Et ce, grâce à des expansions, reflétant une confiance accrue dans le climat des affaires tunisien et encourageant de nouvelles implantations.

Lire — Jalel Tebib: « Nous visons une diversification des échanges entre la Tunisie et la Roumanie »

Le ministre a noté que, dans le tourisme, la Tunisie reste une destination phare pour les Roumains. En effet, on enregistre plus de 50 000 visiteurs en 2023 et environ 63 000 en 2024, après la reprise post-Covid.

Cependant, les échanges commerciaux restent sous leur potentiel (importations roumaines : 0.6-1,3 % du total tunisien; exportations vers la Roumanie : 0,5-0,9 % de 2020 à 2025). Ils devraient s’accélérer grâce aux contacts avec une grande centrale d’achat et aux réunions B2B, qui déboucheront sur des contrats concrets. Par conséquent, les échanges entre la Tunisie et la Roumanie sont en-deçà de leur potentiel. « Nous réaffirmons notre engagement, en coordination avec l’écosystème tunisien, pour un environnement propice. Nos agences, FIPA, TIA (Tunisia Investment Authority) et CEPEX seront mobilisées pour concrétiser le slogan « Connecting Opportunities ». Les interventions de nos responsables y répondront, avec des consignes claires : écoute et accompagnement des entreprises tunisiennes et étrangères ».

« La Tunisie poursuit ses réformes pour améliorer son climat des affaires : simplification administrative, cadre réglementaire renforcé, transparence, lutte anti-corruption, modernisation des infrastructures. Soutenue par sa stabilité politique, sa position stratégique, son capital humain qualifié, son ouverture économique et sa résilience, elle attire des investissements durables à haute valeur ajoutée, consolidant sa croissance récente »  a-t-il souligné, en guise de conclusion.

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Un million de touristes indonésiens en Tunisie!

L’ambassadeur d’Indonésie en Tunisie, Zuhairi Misrawi, annonce un programme visant à attirer un million de touristes indonésiens en Tunisie. C’était lors d’une interview à l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), vendredi le 24 avril, à l’occasion de la désignation de l’Indonésie comme invitée d’honneur de la 40e édition du Salon international du livre de Tunis.

Le diplomate affirme que près de 30 millions de touristes indonésiens voyagent chaque année vers différentes destinations à travers le monde, dont un nombre croissant se rend en Tunisie. Les régions de l’ouest, le littoral ainsi que le sud du pays figurent parmi les destinations les plus prisées, la Tunisie étant reconnue pour la richesse de son patrimoine et la beauté de ses paysages.

Concernant la coopération dans les secteurs du livre, de l’édition et de la traduction, l’ambassadeur a indiqué qu’une vingtaine d’hommes d’affaires indonésiens sont attendus au salon. Selon lui, la coopération bilatérale ne se limite pas à la signature d’accords, mais repose aussi sur des partenariats directs entre acteurs économiques. « Nous encourageons les partenariats directs entre hommes d’affaires, car ils offrent davantage d’opportunités aux créateurs et aux écrivains pour diffuser leurs œuvres à travers les maisons d’édition », a-t-il conclu.

D’ailleurs, sur le plan économique, Zuhairi Misrawi, souligne que les échanges commerciaux entre les deux pays ont fortement progressé ces dernières, passant de moins de 100 millions de dollars en 2022 à 350 millions de dollars aujourd’hui.

Dans ce cadre, il a précisé que la Tunisie exporte vers l’Indonésie environ 10 000 tonnes de produits, comprenant des dattes, de l’huile d’olive, de la harissa ainsi que des produits de la mer.

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Gold Experiences fait découvrir la Tunisie à des voyagistes mexicains

La Tunisie séduit le marché mexicain à travers un éductour d’exception signé Gold Experiences, spécialiste de l’Amérique latine. Compte-rendu du voyage.

Dans le cadre de sa stratégie de développement sur les marchés de l’Amérique Latine, le voyagiste Gold Experiences, en partenariat avec l’ONTT, a orchestré du 10 au 18 avril 2026 un éductour exclusif à destination du marché mexicain, réunissant un groupe sélect de 7 professionnels du tourisme, parmi lesquels des tour-opérateurs et agents de voyage spécialisés.

Pensé comme une véritable immersion sensorielle et professionnelle, ce voyage d’étude avait pour ambition de révéler toute la richesse et la diversité de la destination Tunisie, tout en posant les bases d’un développement commercial durable sur ce marché à fort potentiel.

Dès leur arrivée à Tunis, les participants ont été accueillis dans un cadre raffiné, au Four Seasons Tunis, symbole de l’hôtellerie haut de gamme du pays. Cette première escale a donné le ton d’un programme alliant élégance, authenticité et excellence opérationnelle.

La découverte de la capitale s’est articulée autour de la médina de Tunis, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, véritable labyrinthe d’histoire et de traditions, avant de se prolonger vers Sidi Bou Saïd, dont les nuances de bleu et de blanc, sublimées par la lumière méditerranéenne, continuent de fasciner les voyageurs du monde entier.

Le voyage a ensuite plongé au cœur de l’histoire millénaire de la Tunisie, avec la visite du Musée National du Bardo et de l’antique Carthage, offrant aux participants une lecture vivante des grandes civilisations qui ont façonné le pays.

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Sur le site archéologique de Carthage.

Découverte du centre et du sud

Cap ensuite sur le Sahel, où Sousse et Monastir ont dévoilé leurs trésors patrimoniaux et leur dynamisme touristique. Entre médinas classées, monuments emblématiques et infrastructures hôtelières de qualité, cette étape a permis d’apprécier l’équilibre entre héritage culturel et modernité.

L’expérience a pris une dimension spectaculaire en direction du sud tunisien. De l’imposant amphithéâtre d’El Jem aux paysages singuliers de Matmata et ses habitations troglodytes, les participants ont progressivement basculé dans un univers minéral et hors du temps.

À Douz, porte du désert, la magie du Sahara a pleinement opéré. Entre dunes dorées et lumière changeante, cette immersion saharienne a offert des moments forts, révélant un potentiel émotionnel particulièrement adapté aux attentes du marché mexicain en quête d’expériences authentiques et différenciantes.

La traversée du Chott El Jerid, étendue saline aux reflets irréels, a marqué l’un des temps forts du programme, avant l’arrivée à Tozeur, oasis emblématique où nature et culture dialoguent harmonieusement. Les paysages désertiques, ponctués d’oasis de montagne et de sites mythiques, ont renforcé l’image d’une destination plurielle et surprenante.

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Sur le chemin du retour, Kairouan, haut lieu de spiritualité et quatrième ville sainte de l’Islam, a offert une parenthèse empreinte de sérénité et d’authenticité, enrichie par la découverte du savoir-faire artisanal local. Le voyage s’est conclu en douceur à Hammamet, station balnéaire iconique, où les participants ont pu apprécier une offre hôtelière premium en formule tout inclus, ainsi qu’une expérience œnologique dans le Cap Bon, mettant en lumière un terroir encore méconnu et pourtant remarquable.

Au-delà de la qualité du programme et des prestations, cet éductour s’est distingué par la précision de son organisation, la pertinence des inspections hôtelières et la cohérence de son positionnement, en parfaite adéquation avec les attentes du marché mexicain.

À l’issue de cette expérience, les participants ont unanimement salué la richesse de la destination et exprimé un intérêt concret pour son intégration dans leurs portefeuilles. Cet éductour marque ainsi une étape structurante dans le développement de la Tunisie sur le marché mexicain, avec des perspectives prometteuses en matière de formation, de promotion et de croissance des vente.

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Lire aussi à propos de Gold Experiences:

36 agents de voyages brésiliens en éductour avec Gold Experiences

Gold Experiences fait visiter la Tunisie à un groupe de T.O brésiliens

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Tunisie-France | Promotion du tourisme tunisien

Dans une démarche stratégique visant à consolider la position de la Tunisie comme destination de premier plan, une rencontre de haut niveau s’est tenue à Paris entre les autorités diplomatiques tunisiennes et les géants du tour-operating français.

L’Ambassadeur de Tunisie à Paris, M. Dhia Khaled, a reçu une délégation clé composée de figures majeures du secteur pour discuter de l’avenir du flux touristique entre les deux rives de la Méditerranée, notamment Patrice Caradec, Président du Syndicat des Entreprises du Tour-Operating (SETO), Hayet Bouali, Représentante générale de Tunisair en France, Lotfi Mani, Représentant de l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT) en France.

Si la Tunisie reste une destination privilégiée pour les Français grâce à sa proximité et son hospitalité, l’enjeu est désormais de moderniser son attractivité, indique l’ambassade de Tunisie en France, en précisant que les échanges ont mis en lumière une volonté commune de lancer des actions promotionnelles ciblées, mettant l’accent sur la diversification de l’offre.

L’accent a par ailleurs été mis sur le tourisme durable et responsable. La Tunisie ne se contente plus de ses acquis et mise sur son patrimoine naturel unique.

L’exemple phare cité lors des discussions est l’inscription récente du « Géoparc Dahar » sur la prestigieuse liste des Géoparcs mondiaux de l’UNESCO. Cette reconnaissance internationale confirme le potentiel du sud tunisien pour un tourisme alternatif, respectueux de l’environnement et des cultures locales.

Y. N.

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Des projets bloqués depuis des années à Korbous, mais…

Nichée sur les hauteurs du Cap Bon, Korbous est l’une des stations thermales les plus anciennes de Tunisie, réputée depuis des siècles pour ses sources d’eau chaude aux vertus thérapeutiques. Une région bénie par la nature, entre mer et collines verdoyantes, qui aurait tout pour être une destination de référence, et qui pourtant peine à décoller.

Le 8 avril dernier, le ministre du Tourisme s’est rendu sur place pour examiner la situation. Des projets touristiques à l’arrêt, paralysés par des blocages juridiques et fonciers, une région au potentiel intact mais inexploité. Sur place, aux côtés de la gouverneure de Nabeul et des investisseurs concernés, le message était sans ambiguïté: identifier les blocages, coordonner les efforts, débloquer sans délai. Car les atouts sont là: sources thermales, littoral préservé, cadre idéal pour le tourisme de bien-être et l’écotourisme. Des richesses qui attendent depuis trop longtemps d’être valorisées. Le signal est fort. Les investisseurs, eux, attendent désormais les actes.

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Hôteliers et restaurateurs auditionnés au Parlement : compte-rendu de la rencontre

La Commission du tourisme à l’ARP a tenu une séance d’audition des représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie et de la Fédération tunisienne des restaurants touristiques.

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat à l’ARP (Assemblée des représentants du peuple) a tenu hier une séance consacrée à l’audition des représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et de la Fédération tunisienne des restaurants touristiques (FTRT). Cette réunion avait pour objectif d’examiner les préoccupations du secteur touristique et de recueillir leurs avis sur deux propositions de loi relatives respectivement à l’organisation de la profession de guide touristique et à la mise en place d’un système national de tourisme social.

Hôtels: baisse de la capacité d’accueil

Les représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, conduits par leur présidente Dora Milad, accompagnée des membres du bureau exécutif, Jalel Henchiri et Tahar Zahar, ont présenté un exposé sur les principales difficultés du secteur touristique. Ils ont indiqué que la capacité d’accueil est passée de 235 000 à 175 000 lits, suite à la fermeture de 164 hôtels, soit environ 30 % des établissements classés, tout en mettant en garde contre une aggravation de la situation en raison du contexte sécuritaire régional.

Ils ont également souligné que le secteur hôtelier, à l’instar des autres activités touristiques, souffre de problèmes structurels tels que le chevauchement des rôles et le manque de coordination entre les différents intervenants. La qualité des services est en baisse ont-ils indiqué, principalement en raison du manque de main-d’œuvre qualifiée et de l’émigration d’une partie de celle-ci, conséquence d’un décalage entre le système de formation et les besoins du marché.

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Les membres de la Commission tourisme à l’ARP: Mohamed Yahiaoui, président Hamadi Laachari Ghilani, vice-président, Aymen Boughdiri, rapporteur, en présence des membres Salah Sayadi, Badis Belhaj Ali et Mohamed Hédi Allani.

L’aérien pointé du doigt

À cela s’ajoute la faiblesse du transport aérien national, confronté à une crise structurelle affectant l’économie et l’image de la destination tunisienne.

Ils ont appelé notamment à renforcer les infrastructures de transport aérien, à faciliter l’accès au marché pour les compagnies aériennes, même à titre exceptionnel, à accélérer la digitalisation des services touristiques, à améliorer l’accès au financement et à rehausser l’esthétique des zones touristiques.

Lors des échanges, les intervenants ont insisté sur la nécessité de diversifier l’offre touristique, soulignant que le modèle basé uniquement sur le tourisme balnéaire et saisonnier n’est plus viable face à la concurrence accrue et à la baisse du pouvoir d’achat sur les marchés traditionnels. Ils ont plaidé pour le développement du tourisme alternatif, notamment le tourisme des seniors, en forte croissance à l’échelle mondiale.

Favoriser l’innovation et la diversité

En réponse aux observations des députés, les représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie ont insisté sur la nécessité d’un cadre juridique global, élaboré de manière participative entre les pouvoirs exécutif et législatif, favorisant la diversité, l’innovation et l’intégration dans l’environnement naturel et culturel.

Concernant la proposition de loi relative à la mise en place d’un système national de tourisme social, les représentants des deux fédérations ont estimé que le texte, dans sa version actuelle, est peu applicable et soulève plusieurs problèmes pratiques et juridiques. Selon eux, il risque d’aggraver la crise du secteur, de décourager l’investissement, tant national qu’étranger, et de réduire les recettes en devises.

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Questions de choix et de liberté

Ils ont également critiqué l’obligation faite aux établissements touristiques privés de consacrer près d’un tiers de leur capacité à une catégorie sociale spécifique, estimant qu’elle contrevient aux principes fondamentaux du droit tunisien, tels que la liberté contractuelle et la liberté d’investissement, ainsi qu’aux règles de concurrence et de fixation des prix.

Ils ont proposé que l’adhésion au système de tourisme social soit volontaire, en contrepartie d’incitations financières et fiscales, tout en appelant à développer des alternatives, notamment en réhabilitant les hôtels fermés et en aménageant des plages et espaces publics adaptés aux familles.

La FTRT pointe l’arsenal juridique

Le président de la Fédération, Habib Ben Moussa, a estimé pour sa part face aux parlementaires que la crise du secteur résulte essentiellement d’un arsenal législatif contraignant, datant pour l’essentiel des années 1980 et ne répondant plus aux standards internationaux de compétitivité.

Il a ajouté que la multiplicité et la dispersion des textes juridiques et réglementaires constituent un frein à son développement, tout comme la multiplicité des organes de contrôle, en l’absence de coordination entre eux.

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La délégation de restaurateurs à l’ARP conduite par le président de la FTRT, Habib Ben Moussa, avec Ali Tahri, Haroun Trimech, Mohamed Mahdaoui et Mohamed Haouas.

Le secteur est en effet soumis à des contrôles parallèles de plusieurs ministères (Tourisme, Intérieur, Finances, Santé, Commerce), ce qui disperse les efforts d’investissement et engendre parfois des contradictions dans l’application des conditions.

Révision du cadre législatif

Il a également évoqué la longueur et la complexité des procédures administratives, soulignant que l’obtention des autorisations nécessaires à la création d’un restaurant touristique peut prendre plusieurs années, gelant les investissements à la phase de création et alourdissant les charges financières des investisseurs.

Il a appelé à une révision et une unification du cadre juridique du secteur, en adéquation avec l’évolution du tourisme mondial, ainsi qu’à une révision du régime fiscal applicable aux restaurants classés, soumis à des contraintes strictes, alors que se développent en parallèle des établissements non classés opérant sans les mêmes obligations fiscales.

Action et encadrement

Lors du débat, les députés ont reconnu que les difficultés du secteur ne doivent pas occulter certaines insuffisances, appelant les structures professionnelles à renforcer la formation et l’encadrement, ainsi qu’à jouer un rôle plus actif dans la promotion de la destination tunisienne, notamment à travers la valorisation du patrimoine culinaire. Ils ont également relevé qu’un nombre important de restaurants ne répond pas aux normes, ce qui nuit à l’image de la Tunisie face aux destinations concurrentes.

Les intervenants ont proposé l’élaboration d’un texte législatif unifié intégrant automatiquement l’autorisation de vente de boissons dans le certificat de classification touristique, ainsi que la révision du système de pension complète afin de dynamiser l’activité économique en dehors des hôtels.

En conclusion, les membres de la commission ont réaffirmé leur engagement à accélérer les réformes nécessaires dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration touristique, à travers des propositions concrètes visant à moderniser le cadre législatif et à lever les obstacles entravant l’activité des professionnels.

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Tourisme alternatif : en finir avec la niche pour conquérir le grand public

Parce que le tourisme alternatif doit profiter au plus grand nombre de touristes au-delà du cercle des initiés, la Fi2T veut compter sur les agences de voyage pour la démocratisation du tourisme d’expérience.

Comment vulgariser le tourisme alternatif en Tunisie ? Partant du constat évident qu’il s’agit d’un gisement touristique à fort potentiel, la Fédération Interprofessionnelle du Tourisme Tunisien (Fi2T) veut amorcer un rapprochement porteur de sens entre les hébergements de charme et les agences de voyages classiques spécialisées dans l’organisation de circuits et excursions.

L’objectif étant de structurer l’offre alternative pour l’intégrer durablement dans les circuits de distribution traditionnels d’une part et lever d’autre part les verrous réglementaires qui freinent encore l’essor du secteur.

Un déficit d’information malgré une offre d’excellence

La destination peut s’enorgueillir de disposer désormais d’un parc particulièrement riche et diversifié d’hébergements alternatifs.

Des maisons d’hôtes en bord de mer ou au cœur des médinas et des villes aux gîtes ruraux nichés dans les montagnes, ces structures ne se contentent plus d’offrir un toit pour les visiteurs de passage ; elles vendent une immersion.

Ateliers de poterie, démonstrations culinaires ou récolte de miel : l’expérience est au cœur du produit.

Lire aussi: Hébergements touristiques alternatifs : les dernières retouches avant l’adoption du nouveau cadre juridique 

Pourtant, un décalage persiste. Si les agences de voyages sont en quête perpétuelle de renouvellement pour leurs portefeuilles clients, elles se heurtent à un déficit d’information du segment.

D’où la nouvelle orientation qui a été lancée hier à Tunis dans le cadre d’une action intitulée Tunisia Slow Travel. « Il s’agit d’une initiative destinée à renforcer les relations commerciales entre acteurs pour connaître les structures agréées et leurs capacités », explique Ahmed Oubaia, président du groupement des agences de voyages au sein de la Fi2T.

L’urgence des nouveaux cahiers des charges

Le principal frein à cette synergie reste d’ordre administratif. Pour intégrer une étape « alternative » dans un circuit, les agences doivent obtenir des visas préalables, souvent impossibles à obtenir pour des sites non encore homologués. Cette zone grise juridique place de nombreuses unités dans une situation d’illégalité involontaire.

Nebil Sinaoui, président du Groupement professionnel des hébergements alternatifs à la Fi2T, ne cache pas les enjeux : « Les hébergements alternatifs peuvent apporter des résultats exceptionnels aux opérateurs traditionnels. Au-delà des difficultés, il faut résister pour relever les défis ». Le salut viendra sans aucun doute de la publication, attendue avec impatience par toute la profession, des nouveaux cahiers des charges qui seraient actuellement au niveau de la Présidence du Gouvernement.

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Nebil Sinaoui (au micro) et Houssen Ben Azouz lors de l’ouverture de la rencontre nationale BtoB avec les agences de voyage.

Une plateforme vitrine

Pour pallier le manque de visibilité, la fédération passe à l’offensive numérique. Dans une quinzaine de jours, une plateforme internet regroupant l’ensemble de l’offre (maisons, gîtes et tables d’hôtes) sera mise en ligne. Soutenu par le projet Bioted et le ministère de l’Agriculture, cet outil est présenté par Marwen Noureddine comme le futur hub de référence du secteur.

Houssem Ben Azouz, président de la Fi2T, précise la feuille de route : « Dans une première étape, il s’agira d’un site vitrine, avec pour ambition future d’y intégrer les transactions (réservation et paiement) ».

Sortir du « mass market »  

Le constat des experts de terrain est sans appel. Amel Jaiet, propriétaire de Dar Jebel et consultante auprès de la Fi2T, pointe l’obsolescence de certains modèles : « Nos circuits sont les mêmes, pourtant la Tunisie et les touristes ont changé. Le nouveau voyageur ne veut plus seulement voir, il veut vivre et se connecter ».

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Amel Jaiet lors du workshop de Networking a proposé de « designer des expériences, ouvrir une académie de la maison d’hôtes ou encore créer une banque d’expériences partagées.»

Dans la foulée, elle alerte également sur une sous-valorisation flagrante du produit tunisien. À titre de comparaison, elle évoque l’exemple d’une excursion vendue 20 DT à Tozeur qui se négocie l’équivalent de 170 DT à Dubaï. « Des marqueurs de notre ADN nous échappent », prévient-elle, citant des pays comme le Maroc ou le Portugal qui ont su faire évoluer leur récit touristique au cours de la dernière décennie notamment.

En voulant se rapprocher des agences de voyages, les acteurs de l’alternatif, à travers leur syndicat patronal, espèrent créer un contrepoids suffisant pour inciter les autorités à libérer le secteur de ses contraintes institutionnelles. L’enjeu est clair : transformer le potentiel en produit, et le produit en croissance pérenne.

©Destination Tunisie

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Saison touristique 2026 en Tunisie : faut-il anticiper une stratégie de crise ?

La guerre au Moyen-Orient réveille de vieux démons: amalgames, peur de voyager, risque d’explosion des coûts du transport aérien. Un type de crise qui ne connaît pas les frontières et qui pourrait impacter lourdement une destination touristique comme la Tunisie.

Passée la phase d’hébétement et d’attentisme provoquée par la conjonction d’un contexte géopolitique explosif au Moyen-Orient et d’un calendrier marqué par le Ramadan, le tourisme tunisien ne peut plus se permettre d’observer. Le temps de la contemplation doit céder la place à celui de l’action.

Car les signaux s’accumulent et convergent: les amalgames, bien connus du secteur, refont surface sur certains marchés émetteurs, alimentant un climat de défiance. Dans ce contexte, le silence et le déni constituent des facteurs aggravants. L’expérience l’a démontré : en matière touristique, l’absence de discours est souvent interprétée comme un aveu de fragilité.

Niveau de booking inquiétant

Les premières remontées de terrain sont préoccupantes. Les niveaux de réservation enregistrés sur plusieurs marchés affichent un net recul par rapport à la même période de l’an dernier. On parle même de certaines annulations. Cette tendance, si elle se confirme, pourrait annoncer une saison estivale sous tension. Le climat anxiogène qui prévaut actuellement agit comme un puissant inhibiteur de la décision de voyage, particulièrement sur les destinations perçues, à tort ou à raison, comme exposées à des risques régionaux.

À cette incertitude s’ajoute une contrainte économique majeure : la hausse des prix de l’énergie. La flambée du baril de pétrole aura mécaniquement un impact sur le transport aérien, avec des répercussions attendues sur les tarifs des billets et des affrètements. Une telle évolution risque d’éroder davantage la compétitivité-prix qui constitue l’atout majeur de la destination tunisienne.

Dans ce contexte, le risque est réel de voir la Tunisie subir, une fois encore, les conséquences d’événements exogènes, comme ce fut le cas lors de la guerre du Golfe en 1991 ou après les attentats du 11 septembre 2001. Ces précédents doivent servir de rappel : l’inaction ou les réponses tardives se paient durablement.

L’Europe du sud comme valeur refuge

Plus préoccupant encore, les arbitrages des clientèles européennes pourraient se faire au détriment de la Tunisie. En période d’incertitude, les flux touristiques ont tendance à se replier vers des valeurs refuges. Les grandes destinations balnéaires du sud de l’Europe, notamment Espagne et Grèce, disposent d’un avantage comparatif en termes de perception de sécurité et de proximité. Positionnées sur un segment similaire, elles pourraient capter une partie des reports de clientèle au détriment de la Tunisie.

Face à cette situation, la mise en place urgente d’un dispositif de veille et de pilotage de crise apparaît indispensable. Un comité dédié, capable d’analyser en temps réel les évolutions de la demande et d’ajuster les réponses, permettrait d’éviter une dégradation incontrôlée de la saison.

Rassurer la clientèle

La stratégie à adopter doit également évoluer en profondeur. Il ne s’agit plus uniquement de promouvoir une destination, mais de rassurer, de démontrer et de créer un lien de proximité avec les marchés. Le tourisme, dans le contexte actuel, ne vend plus seulement un produit ou une expérience : il vend avant tout une tranquillité d’esprit.

Cela implique des actions immédiates et ciblées : renforcer la communication de réassurance, mobiliser les prescripteurs de voyage, intensifier la présence sur les marchés prioritaires et clarifier le positionnement de la destination. Les moyens qui existent doivent être engagés sans délai. Et plus si nécessaire.

Sur le plan du transport aérien, des mesures d’accompagnement devront également être envisagées pour préserver l’accessibilité de la destination, quitte à dépasser certains cadres habituels. L’enjeu est d’éviter une rupture de compétitivité qui serait difficilement rattrapable à court terme. Tourisme et Transport doivent donc converger vers une stratégie unique et concertée.

Attention au bradage

En revanche, une ligne rouge doit être clairement posée : celle du bradage dans l’hôtellerie. Recourir à une baisse massive des prix pour compenser un déficit de demande serait une erreur stratégique. L’histoire du tourisme tunisien a toujours montrer que ces pratiques fragilisent durablement la valeur de la destination et enferment le secteur dans une logique de dépendance dont il est difficile de sortir.

La saison 2026 se joue dès maintenant. L’anticipation, la réactivité et la cohérence des actions seront déterminantes. À défaut, le secteur pourrait se retrouver, une fois encore, en position de subir, contraint de gérer l’urgence plutôt que de maîtriser sa trajectoire.

Hédi HAMDI

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« Lutter contre la hausse excessive des loyers des appartements meublés des zones touristiques », demande une députée

A l’ARP, la Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a écouté une députée proposant de limiter les loyers dans les zones touristiques.

Lors de la séance su mercredi 11 mars 2026, une parlementaire a proposé une initiative relative à l’organisation de l’exploitation des appartements et logements meublés.

Celle-ci a expliqué que la proposition de loi vise à lutter contre la hausse excessive des loyers des appartements meublés, notamment dans les zones touristiques, ainsi que contre l’absence de déclaration de ces locations aux autorités compétentes.

Cette situation entraîne à la fois une charge supplémentaire pour les citoyens et une perte de recettes fiscales importantes pour l’État. Elle a proposé de soumettre la location de logements et d’appartements meublés à un cahier des charges strict approuvé par arrêté du ministre chargé du tourisme, ainsi que d’obliger tout bailleur à conclure un contrat écrit et à tenir un registre numéroté et visé par l’administration fiscale, dans lequel seraient inscrites les recettes, les dépenses et les contrats conclus avec tous leurs détails.

Au cours du débat, les membres de la commission ont souligné la nécessité de ne pas confondre l’hébergement dans des unités touristiques et hôtelières structurées, soumises à une réglementation spécifique, avec la location de logements et d’appartements appartenant à des particuliers, qui relève des règles de location prévues par le droit civil et échappe par nature à la compétence du ministère du Tourisme, sauf dans le cas où le logement est exploité de manière régulière à des fins d’hébergement touristique. Ils ont proposé, à cet égard, de revoir le contenu de cette initiative.

À l’issue de la séance, la commission a décidé d’organiser plusieurs auditions avec les différentes parties concernées afin d’améliorer les textes présentés et d’approfondir leur examen dans le cadre d’une coopération et d’une complémentarité entre les fonctions exécutive et législative.

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Des élus au parlement veulent instaurer un système national de tourisme social

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Des élus au parlement veulent instaurer un système national de « tourisme social »

A l’ARP, un groupe de parlementaires a proposé une initiative visant à instaurer un système national de tourisme social.

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a tenu une séance aujourd’hui consacrée à l’audition des porteurs de plusieurs initiatives législatives. Parmi elles, une proposition de mise en place d’un système national de tourisme social.

Les concernés ont expliqué que la hausse des prix des appartements et des chambres d’hôtel dans les zones touristiques a contribué au recul des indicateurs du tourisme intérieur, devenu difficilement accessible pour les personnes à revenus faibles ou moyens. Ils estiment donc nécessaire d’intervenir pour obliger les établissements touristiques à assumer leur responsabilité sociale, notamment en consacrant une partie de leurs services à ces catégories.

30% de la capacité pour les catégories défavorisées

Lors du débat, les députés ont estimé que, malgré la dimension sociale et humaine évidente de la proposition de loi, son adoption se heurterait à plusieurs obstacles juridiques et pratiques. Ils ont notamment jugé irréaliste et excessif d’imposer aux établissements touristiques privés de réserver au moins 30 % de leur capacité d’hébergement et de services aux catégories défavorisées et à revenus limités.

Ils ont souligné que le tourisme social, en tant qu’expérience nouvelle dans le pays, devrait être introduit progressivement avec une évaluation régulière de ses résultats. Dans ce cadre, ils ont proposé que l’adhésion au programme de tourisme social soit volontaire, en contrepartie d’incitations financières et fiscales pour les établissements concernés.

En réponse aux interventions des députés, les représentants des initiateurs ont précisé que le taux de 30 % n’est qu’une proposition susceptible d’être révisée par la commission, tout comme les dispositions techniques du projet, qui devraient néanmoins comporter un minimum d’obligations pour garantir son application.

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Sabkhet Ben Ghayadha ou comment Mahdia veut changer de visage

Sabkhet Ben Ghayadha est un projet voulu par la société civile soutenu par plusieurs institutions privées et publiques et se penche sur le futur de la ville de Mahdia.

Déployé sur 142 hectares, dont plus de 30 hectares de plans d’eau, le projet vise à requalifier une zone marginalisée et sous-exploitée, en intégrant habitat, activités économiques, tourisme, services et espaces naturels de manière cohérente. Il ne s’agit ni d’un simple aménagement, ni d’un geste isolé, mais d’une vision structurée de la ville de demain, respectueuse de l’identité culturelle et environnementale de Mahdia, et favorisant l’attractivité économique, la création d’emplois et la qualité de vie des habitants.

Sabkhet Ben Ghayadha se positionne comme un projet urbain exemplaire, fruit d’un dialogue entre citoyens, professionnels et institutions, et porteur d’une ambition collective de modernité, de durabilité et de cohésion sociale.

Partenaires divers

Porté par le groupement international MAP / ARLYNK / PwC, le projet Sabkhet Ben Ghayadha bénéficie d’une expertise complémentaire et d’un partenariat solide avec l’État tunisien, représenté par le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, et l’Instance Générale de Partenariat Public-Privé (IGPPP).

La convention structurante signée en novembre 2025 a réuni les acteurs institutionnels et privés autour d’un objectif commun : sélectionner un partenaire stratégique chargé de la mise en œuvre du projet. Cette démarche garantit rigueur, transparence et cohérence avec les priorités de développement régional et national.

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La journée du 14 janvier 2026 marquera une étape décisive dans la première phase opérationnelle du projet Sabkhet Ben Ghayadha, avec la tenue d’une conférence de presse au siège de Nechaa Mahdia et d’ateliers participatifs réunissant habitants, élus, professionnels et institutions publiques. L’événement mettra en lumière l’importance de la participation citoyenne et des engagements institutionnels dans la co-construction d’un projet urbain exemplaire.

Le grand public impliqué

La journée débutera dès le matin avec la mini-conférence “Art & Identité”, explorant les liens entre créativité locale et identité territoriale. Elle se poursuivra par une réunion d’information grand public, offrant aux habitants l’opportunité d’échanger directement avec les porteurs du projet sur les choix urbains et paysagers, ainsi que sur les enjeux de développement régional et environnemental.

L’atelier “Supports de consultation”, organisé en parallèle, permettra de préparer les documents de concertation et de recueillir les contributions citoyennes, avant la conférence de presse officielle à 11h30, moment central de la journée. Il s’agit en fait d’une série d’ateliers de concertation destinés à recueillir l’avis des citoyens, des élus, des professionnels et de la société civile sur les choix urbains, techniques et paysagers à venir.

L’après-midi sera marqué par une mini-conférence sur le développement régional, situant le projet Sabkhet Ben Ghayadha dans une vision territoriale nationale, et par une rencontre officielle au Complexe des jeunes de Mahdia, où autorités locales, députés et représentants institutionnels devraient réaffirmer leur engagement pour le succès du projet.

Un programme diversifié

La journée sera achevée par un atelier de restauration des contributions, consolidant les apports des citoyens et des professionnels et posant les bases du récit collectif du projet.

Cette journée clé s’inscrit dans une dynamique plus large initiée les 12 et 13 janvier. La première journée sera consacrée à une conférence sur l’histoire de Mahdia, rappelant ses racines méditerranéennes et fatimides et posant les fondations d’une réflexion sur le développement régional et les grands projets structurants, en intégrant les enjeux environnementaux et climatiques. Le lancement du concours d’idées mobilisera la créativité des citoyens pour définir l’identité visuelle du projet. Le 13 janvier permettra aussi la tenue d’ateliers de storytelling, visites de site, analyse du concours d’idées 2021 et workshops créatifs, donnant aux professionnels, élus et habitants l’occasion de s’exprimer sur les choix urbains et paysagers et garantissant une démarche de co-construction.

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Tourisme en Tunisie : Recettes record de plus de 8 milliards de dinars en 2025

Le secteur touristique tunisien a dépassé les 8 milliards de dinars de recettes en 2025, grâce à l’accueil de plus de 11 millions de visiteurs, un nouveau record historique. La stratégie de diversification et de montée en gamme de l’offre touristique commence à porter ses fruits.

Selon les indicateurs de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), les recettes touristiques 2025 ont atteint 8096,9 millions de dinars (MD), contre 7599,7 MD en 2024, soit une progression annuelle de 6,5%.

Cette augmentation correspond à près de 500 MD supplémentaires, un signe clair que le secteur retrouve sa dynamique d’avant-pandémie et que la demande touristique pour la Tunisie est robuste.

Plus de 11 millions de touristes accueillis

Jusqu’au 22 décembre 2025, la Tunisie a accueilli plus de 11 millions de touristes, dépassant le précédent record de 2019 qui était de 9,4 millions.

Cette performance illustre une reprise complète après la crise Covid-19 (2020-2022), période pendant laquelle le secteur avait connu un recul sévère, avec des pertes importantes en termes de fréquentation et de revenus.

En moyenne, chaque touriste a dépensé environ 735 dinars en 2025. Ce chiffre reflète une orientation vers un tourisme plus haut de gamme, qui mise sur la qualité de l’expérience, le confort et la diversification des offres régionales.

Si les chiffres de 2025 sont encourageants, le secteur devra continuer à développer les infrastructures pour accueillir un nombre croissant de touristes ; diversifier encore plus l’offre touristique pour attirer des segments premium et internationaux ; renforcer la promotion à l’international pour maintenir la dynamique et dépasser les 11 millions de visiteurs

Le tourisme tunisien semble donc sur la voie d’une reprise solide, mais la consolidation de ces résultats dépendra de la qualité de l’expérience offerte et de la stabilité de l’environnement touristique.

Évolution des recettes depuis 2020

Après une chute brutale liée à la pandémie de Covid-19, les recettes touristiques tunisiennes ont suivi une trajectoire ascendante quasi continue depuis 2020. Passées d’environ 2 milliards de dinars en 2020 (-64% par rapport à 2019), elles ont progressé à près de 3 milliards en 2021, avant d’accélérer nettement à 4,2 milliards en 2022, marquant le retour massif des touristes.

En 2023, la dynamique s’est confirmée avec un rebond soutenu, ouvrant la voie à un record historique en 2024 à près de 7,6 milliards de dinars. Cette tendance culmina enfin en 2025, où les recettes dépassent les 8 milliards de dinars, effaçant les séquelles de la crise sanitaire et plaçant le secteur sur une nouvelle trajectoire de croissance.

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Pourquoi la Tunisie entre dans le Top 50 mondial du tourisme… et pourquoi elle reste en bas du classement

En intégrant le Top 50 mondial des destinations à visiter en 2026 selon Travel and Tour World, la Tunisie signe un retour symbolique sur la carte touristique internationale. Une reconnaissance fondée sur une dynamique de reprise, un changement des attentes des voyageurs et un positionnement géographique stratégique, mais qui révèle aussi les limites structurelles du secteur.

Le premier facteur expliquant l’entrée de la Tunisie dans le classement de Travel and Tour World tient à la dynamique de reprise progressive du secteur touristique. Après des années marquées par l’instabilité politique, les crises sanitaires et le recul des marchés traditionnels, la destination tunisienne renoue peu à peu avec les flux internationaux.

Ce type de classement ne récompense pas uniquement les destinations déjà saturées, mais aussi celles qui affichent un potentiel de rebond crédible. La Tunisie apparaît aujourd’hui comme une destination « en reconstruction », qui retrouve une fréquentation plus stable, regagne la confiance de certains marchés européens et réintègre progressivement les catalogues de plusieurs tour-opérateurs internationaux.

Cette trajectoire de redressement pèse lourd dans l’appréciation de plateformes spécialisées comme Travel and Tour World, qui valorisent autant la dynamique que le niveau absolu de performance.

Une offre en phase avec les nouvelles attentes des voyageurs

Le second élément déterminant réside dans l’évolution du comportement des touristes internationaux. Les voyageurs recherchent de plus en plus des expériences, de l’authenticité, du dépaysement et des destinations moins saturées que les grands pôles européens classiques.

Sur ce terrain, la Tunisie dispose d’un avantage comparatif réel. Le pays offre encore une expérience perçue comme accessible, relativement abordable et culturellement dépaysante. Le rapport qualité-prix, la proximité humaine, la diversité des expériences et le sentiment de « destination à découvrir » correspondent pleinement aux nouvelles tendances du tourisme mondial.

Dans un marché mondial de plus en plus standardisé, cet argument pèse désormais presque autant que les performances chiffrées.

Un positionnement géographique et logistique toujours stratégique

Le troisième facteur tient au positionnement structurel du pays. La Tunisie bénéficie d’une proximité immédiate avec l’Europe, d’un réseau d’infrastructures touristiques déjà existant et d’une capacité d’accueil importante.

Contrairement à de nombreuses destinations émergentes, elle n’a pas besoin de bâtir un secteur touristique à partir de zéro : hôtels, aéroports, stations balnéaires et circuits sont déjà en place. Cette capacité de redémarrage rapide constitue un atout majeur aux yeux des analystes internationaux, notamment dans un contexte où les flux touristiques se recomposent rapidement après chaque crise.

Une richesse touristique exceptionnelle sur un espace réduit

Ce n’est qu’ensuite qu’intervient l’argument le plus évident, mais pas forcément le plus décisif : la diversité de l’offre touristique. Sur un territoire relativement restreint, la Tunisie concentre un patrimoine archéologique majeur, des sites historiques de premier plan, un littoral méditerranéen étendu, un désert saharien, des oasis, des médinas classées et une forte identité culturelle.

Peu de destinations peuvent proposer, dans un même voyage, ruines romaines, villes historiques, plages, désert et circuits culturels. Cette densité d’expériences reste l’un des principaux atouts structurels du pays et justifie sa présence dans un classement mondial.

Un classement qui révèle aussi de sérieuses faiblesses

Si la Tunisie apparaît dans le Top 50, elle n’en occupe que la dernière marche. Cette position traduit autant une reconnaissance qu’une limite. Plusieurs handicaps continuent de peser lourdement sur son image et sa compétitivité : instabilité de la communication internationale, faiblesse du marketing touristique, qualité de services inégale, lenteur de la modernisation des infrastructures et persistance d’une perception de risque chez certains marchés.

À cela s’ajoutent des problèmes structurels bien connus : dépendance excessive au tourisme balnéaire, faible valorisation du tourisme culturel et saharien, gouvernance fragmentée du secteur et manque de vision stratégique lisible à l’international.

En clair, la Tunisie est perçue comme une destination à fort potentiel, mais encore incomplètement exploitée et insuffisamment transformée.

L’entrée dans le Top 50 mondial constitue moins une consécration qu’un signal. Celui d’un pays qui revient progressivement dans le radar touristique international, mais qui reste encore loin des destinations de tête. Pour transformer cette reconnaissance en véritable succès durable, la Tunisie devra dépasser la logique du simple redémarrage et engager une refonte profonde de son modèle touristique.

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Tourisme : Le Japonais Hankyu Travel lance des circuits dédiés à la Tunisie

Le tour-opérateur japonais Hankyu Travel inaugure, à partir de février, une série de voyages organisés exclusivement destinés aux touristes nippons en Tunisie. Ces circuits immersifs ambitionnent de faire découvrir, en une dizaine de jours, les grands sites historiques, culturels et naturels du pays.

Le marché touristique japonais s’ouvre davantage à la Tunisie. Dès février, l’agence Hankyu Travel proposera des circuits complets de 8 à 11 jours, conçus pour un public nippon en quête de destinations culturelles et patrimoniales. L’annonce a été relayée par l’ambassade de Tunisie à Tokyo.

Un itinéraire couvrant l’essentiel du patrimoine tunisien

Les programmes élaborés par l’opérateur japonais traversent les principaux pôles touristiques du pays. Les voyageurs débuteront par le Grand Tunis, avec des escales à Tunis, Carthage et Sidi Bou Saïd, avant de rejoindre Kairouan, haut lieu du patrimoine islamique. Le circuit inclut également le théâtre romain d’El Jem, classé au patrimoine mondial, ainsi que Sousse.

Le Sud tunisien figure parmi les temps forts du séjour, avec des excursions dans le désert, la découverte des oasis, Matmata et ses habitations troglodytiques, sans oublier Djerba, île emblématique du tourisme culturel et balnéaire.

Des départs étalés sur le printemps

Plusieurs dates ont été programmées afin de répondre à la demande du marché japonais. Les départs sont prévus en février, mars, avril et mai, permettant une fréquentation étalée sur la basse et la moyenne saison touristique, un enjeu stratégique pour la destination Tunisie.

L’initiative de Hankyu Travel confirme l’intérêt persistant du marché asiatique pour la Tunisie, notamment pour son patrimoine millénaire et la diversité de ses paysages. Elle pourrait contribuer à diversifier la clientèle touristique et à renforcer la reprise du secteur en 2026, dans un contexte de concurrence accrue entre les destinations méditerranéennes.

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Douz ne fait pas le plein par hasard

Avec un taux d’occupation de 86 % et près de 2 000 touristes ayant passé la nuit du Nouvel An administratif dans ses hôtels, campements et unités d’animation, Douz confirme une dynamique touristique hivernale qui dépasse l’effet ponctuel des fêtes. Derrière ces chiffres, se dessine un positionnement saharien de plus en plus structuré dans le Sud tunisien.

86 % d’occupation et 1 980 touristes pour la nuit du Nouvel An

Les chiffres ont été communiqués par Yasser Souf, commissaire régional au tourisme à Kébili, lors de plusieurs interventions sur des radios nationales et régionales consacrées au bilan de la nuit du Nouvel An administratif. Selon ce bilan consolidé, la zone touristique de Douz a enregistré un taux d’occupation de 86 %, avec 1 980 touristes ayant passé la nuit dans les différentes unités touristiques, incluant hôtels, campements et structures d’animation réparties dans l’espace saharien.

Cette fréquentation s’inscrit dans un contexte organisationnel encadré. Des équipes de contrôle relevant de la délégation régionale du tourisme ont assuré plusieurs visites de terrain durant la période afin de vérifier la qualité des services proposés, lesquels ont été jugés globalement satisfaisants.

Une clientèle majoritairement européenne et une activité soutenue en 2025

La majorité des touristes accueillis à Douz durant cette période étaient de nationalité italienne et française, aux côtés de touristes tunisiens. Ce profil confirme l’attractivité du produit saharien auprès des marchés européens, notamment en période hivernale.

Sur l’ensemble de l’année 2025, la région de Kébili a enregistré près de 176 000 arrivées touristiques jusqu’au 10 décembre, contre un peu plus de 171 000 sur la même période de 2024, soit une progression d’environ 1 %. Le nombre de nuitées a suivi la même tendance, passant d’environ 189 000 à près de 193 000. Par ailleurs, plus de 2 500 excursions vers l’espace désertique ont été recensées durant l’année, confirmant le rôle central du désert dans l’activité touristique locale.

Comparée à certaines années antérieures marquées par des afflux plus importants lors des fêtes, la fréquentation actuelle traduit moins une contraction qu’une évolution du modèle, fondée sur la régularité, la spécialisation de l’offre et la valorisation de l’expérience saharienne.

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Jendouba : 1,5 million de dinars pour réhabiliter le circuit menant au fort génois de Tabarka

Les travaux de réhabilitation du circuit touristique menant vers le fort génois de Tabarka (gouvernorat de Jendouba) ont démarré cette semaine.

Le chantier, financé par le ministère du tourisme (1,5 million de dinars), prévoit, notamment, le réaménagement de la piste, le revêtement de sol, la pose d’un système d’évacuation des eaux pluviales et l’installation de poteaux d’éclairage public, a indiqué le commissaire régional du tourisme, Issa Marouani.

Le fort génois est un monument historique érigé par les Espagnols au 16ème siècle afin de contrôler la navigation maritime en Méditerranée, de repousser les attaques de pirates et de protéger leurs colonies.

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