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Tunisie – Les pluies redonnent souffle aux barrages

La situation des barrages tunisiens s’améliore nettement. Dans une déclaration exclusive à l’économiste maghrébin, Tarek Makhzoumi, membre du bureau exécutif de l’UTAP, évoque des niveaux de remplissage « très satisfaisants », notamment ceux situés au nord du pays.

Selon lui, les 22 barrages du nord, ainsi que ceux de Zaghouan et du Cap Bon, affichent des réserves qu’il juge « très bonnes ». Le barrage de Beni M’tir a même atteint un taux de remplissage de 100 %, ayant nécessité deux opérations de déversement début avril vers le barrage de Bouhertma, dont les eaux rejoignent ensuite le barrage stratégique de Sidi Salem via l’oued Medjerda.

Ces ressources hydriques sont réparties entre l’irrigation agricole et l’alimentation en eau potable, pour le Grand Tunis, le Cap Bon et la région de Sousse, surtout.

Les indicateurs sont en nette progression : le taux de remplissage du barrage de Sidi Salem est passé de 17 % en octobre 2025 à plus de 60 % actuellement. Dans le même temps, la moyenne des autres barrages a grimpé de 21,8 % à près de 70 %.

Toutefois, tout n’est pas encore réglé. Certains ouvrages, notamment dans les régions du centre comme le barrage de Sidi Saad à Kairouan, restent en deçà des niveaux attendus.

Pour Tarek Makhzoumi, cette amélioration s’explique par les importantes précipitations enregistrées entre janvier et avril 2026, avec des retombées positives sur les nappes phréatiques, les cultures, les pâturages, ainsi que les oliveraies et les arbres fruitiers.

Indemnisations toujours en attente

Malgré l’amélioration de la situation hydrique, les agriculteurs affectés par les pertes des campagnes 2023 et 2024 attendent toujours le versement des indemnisations du Fonds d’indemnisation des calamités agricoles. Le responsable de l’UTAP rassure en soulignant que les procédures progressent, avec la publication d’un arrêté ministériel et la finalisation des listes des bénéficiaires. Il espère désormais un déblocage rapide des fonds pour permettre aux agriculteurs de poursuivre la présente campagne dans de meilleures conditions.

Un enjeu clé pour la production nationale

En conclusion, Tarek Mokhzoumi appelle à un soutien renforcé du secteur agricole pour sécuriser la campagne en cours et préserver la production nationale. Il souligne que chaque gain de rendement permet non seulement de réduire la facture des importations, mais aussi de libérer des ressources pour investir dans les intrants et moderniser les technologies agricoles.

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Céréales 2025-2026 : le brome fait planer un risque sérieux sur la récolte

Membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), chargé des ressources naturelles et des études stratégiques, Tarek Makhzoumi alerte, dans une déclaration exclusive à L’Economiste Maghrébin, sur la propagation de la plante parasite dite « brome », qui menace sérieusement la récolte céréalière de la campagne 2025-2026.

Selon lui, cette adventice constitue un danger majeur pour les cultures céréalières, en raison de sa forte capacité de dissémination et de son effet toxique sur les plantes voisines. Elle s’est largement répandue dans le nord-ouest du pays, notamment dans les gouvernorats de Siliana, Le Kef et Zaghouan, ajoute-t-il.

Le responsable assure par ailleurs que les produits phytosanitaires sont quasiment introuvables sur le marché, suscitant une vive inquiétude chez les agriculteurs quant à l’avenir de leurs récoltes. Il rappelle que cette herbe est particulièrement difficile à éradiquer et que son traitement chimique reste coûteux.

Tarek Makhzoumi appelle le ministère de l’Agriculture à renforcer d’urgence la vigilance et à prendre les mesures nécessaires pour freiner la propagation de cette herbe, estimant qu’elle pourrait avoir été introduite via les semences sélectionnées.

Il s’interroge également sur la fiabilité des contrôles en amont, se demandant comment une telle présence a pu passer inaperçue lors des analyses de semences, censées garantir leur conformité.

Des pluies salvatrices mais une campagne sous pression

Tarek Makhzoumi a indiqué par ailleurs que les importantes précipitations ont permis de sauver la campagne céréalière 2025-2026, lancée en septembre 2025, avec un taux de germination estimé à 95 %.

Cependant, les agriculteurs du nord-ouest ont dû faire face à plusieurs difficultés, notamment des maladies liées à l’humidité et aux variations de température, telles que la septoriose, la rouille et d’autres infections touchant le blé et l’orge.

La saison a également été marquée, selon lui, par une pénurie de semences sélectionnées, particulièrement à Siliana et au Kef, ainsi que par un manque d’engrais, notamment le DAP, essentiel à la production et représentant une part importante de la fertilisation des cultures. De nombreux agriculteurs ont ainsi été contraints de semer sans cet intrant indispensable.

Enfin, il souligne des tensions sur l’approvisionnement en ammonitrate, un engrais azoté essentiel aux grandes cultures, déterminant pour le rendement et la qualité du blé et de la farine.

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La KfW renforce les investissements allemands en Afrique

La banque de développement allemande KfW a officiellement intégré le capital de l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI), avec un investissement de 32 millions de dollars, devenant ainsi le 13ᵉ actionnaire institutionnel de l’organisation.

Cette opération s’inscrit dans une dynamique de partenariat renforcé entre l’Allemagne et les institutions africaines de réduction des risques d’investissement. Elle a été officialisée à Nairobi lors d’une rencontre entre les responsables d’ATIDI et la ministre fédérale allemande de la Coopération économique et du Développement, Reem Alabali Radovan.

L’investissement se répartit entre 18,4 millions de dollars issus du budget du ministère allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et 13,6 millions de dollars provenant des fonds propres de la KfW. Cette participation confère à la banque allemande le statut d’actionnaire de catégorie D2, réservé aux agences de crédit à l’exportation et aux entités publiques non africaines, avec des droits de représentation au sein des instances de gouvernance d’ATIDI.

Selon les estimations de l’institution, cette prise de participation pourrait contribuer à générer jusqu’à 500 millions de dollars supplémentaires de flux commerciaux et d’investissements entre les entreprises allemandes et les marchés africains.

Le directeur général d’ATIDI, Manuel Moses, a salué une étape symbolique et stratégique :
« Cet événement renforce nos liens avec la KfW et ouvre de nouvelles opportunités aux investisseurs allemands en Afrique. Il confirme également le rôle d’ATIDI comme institution de référence en matière d’assurance de développement sur le continent. Dans un contexte mondial marqué par la volatilité, les partenariats sont essentiels et nous nous engageons à faire de celui-ci un succès. »

De son côté, la membre du comité de direction de la KfW, Christiane Laibach, a souligné la continuité de la coopération entre les deux institutions :
« Nous réaffirmons aujourd’hui notre partenariat stratégique avec ATIDI. Ensemble, nous souhaitons renforcer les opportunités économiques pour les investisseurs européens et allemands en Afrique, au service du développement et de la prospérité. Cette adhésion est l’aboutissement d’une coopération fructueuse ayant permis à plusieurs États africains de rejoindre ATIDI et de développer des solutions innovantes pour attirer les investissements. »

Cette opération s’inscrit dans une coopération de longue date, la KfW ayant déjà facilité, pour le compte du gouvernement allemand, l’adhésion de plusieurs pays africains à ATIDI pour un montant supérieur à 100 millions de dollars.

Créée en 2001, ATIDI est aujourd’hui un acteur majeur de l’assurance des risques liés au commerce et à l’investissement en Afrique. L’institution a soutenu à ce jour plus de 93 milliards de dollars de transactions et bénéficie de notations financières solides auprès des agences internationales.

Au-delà de l’aspect financier, ce partenariat vise à rapprocher l’expertise allemande en matière de financement du développement et la connaissance des marchés africains, afin de stimuler les investissements dans des secteurs clés tels que les infrastructures, les énergies renouvelables et le soutien aux PME. Contribuant ainsi à une croissance durable du continent.

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Énergies renouvelables : à 9 %, la Tunisie très loin de l’objectif 2030

La Tunisie réaffirme son ouverture aux capitaux étrangers et appelle, à cet effet, à accélérer le rythme de la transition vers les énergies renouvelables. Le message est clair : attirer les investisseurs sans renoncer à la souveraineté nationale.

Lors d’une séance d’audition à l’Assemblée des représentants du peuple, mardi 28 avril 2026, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a souligné l’attractivité de la Tunisie, qui compte plus de 4 000 entreprises étrangères opérant dans le cadre de la législation tunisienne. Un signal de confiance destiné à conforter les investisseurs, dans un contexte où le secteur énergétique s’impose comme un levier stratégique de développement.

Le ministre estime que le défi reste important : les énergies renouvelables ne représentent que 9 % du mix énergétique en 2025; contre 3 à 4 % il y a quatre ans. Alors que objectif est d’atteindre 35 % à l’horizon 2030. Ce qui nécessite la mobilisation d’au moins 3 900 mégawatts supplémentaires.

D’ailleurs, les cinq projets actuellement à l’étude, représentant environ 600 mégawatts, constituent certes une étape encourageante, mais restent insuffisants pour combler le retard. Sachant que la capacité installée ne dépasse pas 1,21 gigawatt, donc très loin de celle de plusieurs pays arabes, selon les données de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables.

Et contrairement à ce qui est dit ici et là, Samir Abdelhafidh pense que l’ouverture aux investisseurs étrangers ne remet pas en cause la souveraineté nationale, tant que les projets sont encadrés par la loi et servent l’intérêt du pays. Il a également rappelé que le mécanisme des concessions, largement utilisé à l’échelle internationale, permet de financer les grands projets tout en assurant leur rentabilité.

Enfin, il a mis en avant la pression budgétaire liée à l’énergie, avec des subventions atteignant 7,1 milliards de dinars en 2025, dont près de 3,9 milliards consacrés à l’électricité. Ainsi, il appelle à accélérer la transition énergétique pour réduire ces charges.

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Kairouan – Moutons de l’Aïd : comptez entre 1 000 et 1 200 dinars

Les prix des moutons de l’Aïd el-Kébir oscillent cette année entre 1 000 et 1 200 dinars en moyenne – voire atteindre ou dépasser 1 300 dinars dans certaines situations. C’est ce qu’indique le président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche de Kairouan, Mouldi Romdhani. Il reconnaît que ces niveaux sont « élevés » au regard du pouvoir d’achat des Tunisiens.

Cette hausse s’explique principalement par une baisse de l’offre sur le marché (l’année dernière, rappelez-vous, c’était la sécheresse). Elle est elle-même liée à la diminution du cheptel ovin à l’échelle nationale et régionale, conséquence des années successives de sécheresse. Cette situation aurait donc poussé de nombreux éleveurs de moutons à abattre des femelles reproductrices. Ce qui entraîne mécaniquement une réduction de la production des animaux disponibles cette saison.

Dans le gouvernorat de Kairouan, qui fournissait habituellement entre 100 000 et 120 000 têtes pour l’Aïd, une baisse de la production est constatée cette année, sans estimation finale à ce stade. Et ce, en attendant les résultats des recensements auprès des grands éleveurs.

Face à ce déséquilibre, le responsable syndical se dit favorable au recours à l’importation comme mesure de régulation du marché et d’approvisionnement des consommateurs. Il estime toutefois que les éleveurs de moutons cherchent désormais à reconstituer leurs troupeaux en retenant les femelles. Ce qui pourrait améliorer l’offre du cheptel dans les prochaines années.

Sur le plan de l’organisation, des coordinations sont en cours avec la municipalité pour l’aménagement du marché habituel. Mais aucun accord n’a encore été trouvé sur la fixation du prix au kilo pour cette saison.

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CNSS : seuls 58 % des salaires déclarés en 2025

Le taux global de conformité à la déclaration des salaires pour l’année 2025 s’établit à 58 %. Un niveau jugé moyen qui révèle un déficit notable. C’est ce qu’indique le directeur central à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Mohamed Naceur Mrabet. Intervenant lors d’une session de formation organisée à Tunis par le ministère des Affaires sociales au profit de journalistes des médias publics et privés, il a précisé que sur 224 859 salariés, seuls 129 763 ont été déclarés.

Les travailleurs des secteurs agricole et non agricole figurent parmi les moins déclarés, avec un taux ne dépassant pas 22 %. Tandis que les employés de maison restent les plus vulnérables avec 21 %. Et ce, malgré leur couverture par la loi n°32 du 12 mars 2002 relative à la sécurité sociale de certaines catégories. À l’inverse, le secteur agricole structuré affiche le taux de conformité le plus élevé avec 71 %. Suit le secteur non agricole avec 63 %.

Face à ces disparités, le responsable appelle à renforcer les mécanismes de contrôle. De même qu’il invite à lutter contre l’évasion et simplifier les procédures de déclaration dans le cadre de la loi n°32. L’objectif étant de porter ce taux à 50 %. Il souligne par ailleurs les avancées du paiement numérique. En effet, ce dernier a permis de désengorger les guichets. Tout en précisant que 60 % des paiements à la CNSS en avril 2026 ont été effectués en ligne.

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Avec le solaire, le coût de l’électricité pourrait chuter de 400 à 120 millimes!

Le député Fakhreddine Fadhloun appelle à une prise de conscience nationale face au coût élevé de l’électricité produite selon le modèle classique, largement dépendant du gaz.

Aujourd’hui, le kilowattheure coûte près de 400 millimes au citoyen tunisien. Tandis que la facture annuelle des importations de gaz destinées à la production électrique avoisine les 6 milliards de dinars. Un poids considérable pour les finances publiques.

Selon le parlementaire, ce coût peut être réduit de manière significative grâce aux énergies renouvelables. En optant pour le solaire, via des accords de production d’électricité photovoltaïque, le prix du kilowattheure pourrait chuter à environ 120 millimes, soit près du tiers du tarif actuel.

Intervenant lors de la séance plénière du 28 avril 2026, consacrée à l’examen de projets de loi relatifs à des concessions de production d’électricité dans plusieurs régions, en présence du ministre de l’Économie et de la Planification, M. Fadhloun a insisté sur l’urgence d’opérer ce virage. Dans un contexte de tensions géopolitiques et de hausse des prix mondiaux du pétrole et du gaz, la transition énergétique s’impose, selon lui, comme une nécessité stratégique.

Balayant d’un revers de la main les critiques, il a rejeté toute atteinte à la souveraineté nationale, affirmant que les investisseurs « ne peuvent ni emporter le soleil ni s’approprier la terre tunisienne ». Une mise au point qui intervient alors que la Fédération générale de l’électricité et du gaz relevant de l’UGTT a organisé une mobilisation devant l’hémicycle pour dénoncer ces projets.

Lire aussi: Tunisie – Transition énergétique ou perte de souveraineté ?

En effet, la Fédération de l’électricité et du gaz estime que la STEG est capable d’investir dans les énergies renouvelables, à condition de bénéficier de l’appui de l’État, notamment pour l’accès à des financements extérieurs. Elle met ainsi en garde contre une dépendance accrue aux capitaux étrangers, susceptible de fragiliser le rôle du secteur public et la souveraineté énergétique du pays.

Dans ce cadre, le député appelle à dépasser les discours alarmistes sur la souveraineté. Tout en soulignant que le monde entier s’oriente vers les énergies renouvelables et de nouvelles opportunités d’investissement. Il plaide pour une implication accrue des entreprises tunisiennes et un soutien renforcé aux investisseurs locaux.

Au final, M. Fadhloum dénonce par conséquent les accusations visant le Parlement pour « bradage du pays », en cas d’adoption de ces accords. « Notre priorité reste de répondre aux attentes des Tunisiens », affirme-t-il.

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La BTS digitalise le financement des projets des personnes handicapées

Une plateforme électronique dédiée à la réception des demandes de financement au profit des personnes en situation de handicap vient d’être lancée. C’est ce qu’annonce la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS Bank).

Accessible en ligne via le site web de la BTS Bank, cette plateforme s’inscrit dans le cadre des efforts visant à soutenir le financement des petits projets et à favoriser la création d’emplois au profit de cette catégorie.

Les porteurs de projets en situation de handicap souhaitant bénéficier de ce programme peuvent soumettre leurs demandes exclusivement en ligne, via cette plateforme dédiée. Et ce jusqu’au 20 mai 2026, à travers le lien acces-financement.emploi.gov.tn

Par ailleurs, une enveloppe globale de 5 millions de dinars a été mobilisée pour ce programme. Lequel se destine à financer des microprojets dans divers secteurs économiques, avec un plafond de 10 000 dinars par crédit.

En outre, ces prêts sont accordés sans intérêts bancaires, sans apport personnel et sans garanties. De même qu’ils sont remboursables sur une période de huit ans, dont deux années de grâce, indique la BTS Bank.

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Santé : Ferjani plaide pour l’investissement dans la formation professionnelle

Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a souligné l’importance d’investir dans la formation aux métiers des sciences de la santé, qu’il considère comme un investissement direct dans le capital humain, la qualité des services et la sécurité des patients.

Présidant, lundi 27 avril 2026, une réunion consacrée au suivi du projet « Renouveau Santé », visant à moderniser la formation dans les métiers de la santé et à améliorer l’encadrement pédagogique et pratique, le ministre a insisté sur la nécessité de développer les programmes d’enseignement, de renforcer les stages et de consolider les capacités des formateurs.

L’objectif est de former des compétences capables de répondre aux besoins des citoyens et aux évolutions rapides du secteur sanitaire.

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre le ministère de la Santé, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, l’Université de Montréal et la Fondation Dr Balserour, en appui à la modernisation des cursus et au renforcement des compétences des cadres de santé.

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Avant le Hajj, l’aéroport de Tunis-Carthage met les bouchées doubles

Lors de sa visite, lundi 27 avril 2026, à l’aéroport international de Tunis-Carthage, le ministre du Transport, Rachid Amri, a appelé à l’achèvement dans les délais des travaux en cours au niveau de la « station des pèlerins ». Avec, notamment, l’aménagement de ses différentes installations. Et ce, afin de garantir de meilleures conditions d’accueil et de confort.

Cette visite de l’aéroport s’inscrit dans le cadre du suivi des composantes commerciales et opérationnelles de la plateforme aéroportuaire, ainsi que de l’évaluation du degré de préparation des terminaux 1 et 2. En vue de la sécurisation des saisons du Hajj et du retour des Tunisiens résidant à l’étranger pour l’année 2026.

Le ministre a, à cette occasion, examiné l’état d’avancement des mesures engagées pour améliorer la qualité des services et renforcer les infrastructures de l’aéroport.

Rachid Amri s’est également informé de l’aménagement de l’espace dédié à l’équipe chargée de la programmation des vols au terminal principal, récemment finalisé; ainsi que du dispositif de traitement des bagages.

Il a enfin insisté sur la nécessité de renforcer la coordination entre l’ensemble des intervenants. Avec pour objectif d’assurer des services au sol efficaces. Tout en garantissant la régularité des vols et le respect des standards internationaux de qualité et de performance.

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Tunisie – Transition énergétique ou perte de souveraineté ?

La Fédération générale de l’électricité et du gaz, relevant de l’Union générale tunisienne du travail, organise, mardi 28 avril 2026, un rassemblement de protestation devant l’Assemblée des représentants du peuple. Elle appelle l’ensemble des syndicalistes et des agents de la STEG à se mobiliser pour dénoncer la discussion de projets de loi relatifs à la production d’électricité à partir des énergies renouvelables.

Dans un communiqué publié la veille, la Fédération affirme inscrire cette action dans la défense de la souveraineté énergétique nationale et dans le cadre de sa « responsabilité » vis-à-vis de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz.

La structure syndicale rappelle avoir présenté, lors d’une conférence de presse le 21 avril au siège de l’UGTT, sa vision et ses propositions concernant les concessions de production d’électricité renouvelable. Elle dénonce son exclusion des auditions parlementaires consacrées à ces projets de loi.

Au cœur des critiques : un dispositif de concessions jugé défaillant et défavorable à la STEG. La Fédération pointe des investisseurs défaillants n’honorant pas leurs engagements, transférant un lourd fardeau financier à la STEG. Elle fustige également les « concessions » accordées par l’État, notamment l’allongement de la durée des contrats de 20 à 30 ans, privant l’entreprise publique de l’exploitation des centrales durant la dernière décennie de leur cycle de vie. Soit une perte estimée à 800 millions de dinars.

Audit global des concessions accordées

Plus largement, la Fédération accuse le gouvernement de ne pas négocier de contreparties à ces avantages, comme la relance de projets renouvelables à l’arrêt. Au passage, elle appelle également à un audit global des concessions accordées depuis 2019, dénonçant leur coût élevé pour les finances publiques et leur faible taux de réalisation.

Toujours selon le syndicat, la STEG dispose des capacités d’investissement nécessaires dans les énergies renouvelables, à condition d’obtenir l’aval de l’État pour mobiliser des financements extérieurs. De ce fait, elle met en garde contre une dépendance croissante aux capitaux étrangers, qui risquerait, selon elle, d’éroder la part de la STEG dans la production électrique et de fragiliser la souveraineté énergétique du pays.

Cette mobilisation intervient alors que le Parlement va tenir, ce 28 avril 2026, une séance plénière dédiée à l’examen de plusieurs projets de loi relatifs à la production d’électricité à partir de l’énergie solaire.

À l’ordre du jour figure l’étude du rapport unifié de la commission de l’industrie, du commerce, des ressources naturelles, de l’énergie et de l’environnement. Celui-ci porte sur cinq projets de loi visant à approuver des conventions de concession pour la production d’électricité, ainsi que, pour certains, des contrats de location de sites et leurs annexes.

Les textes concernent des centrales photovoltaïques prévues dans plusieurs régions du pays : à Khebna, Mazzouna (gouvernorat de Sidi Bouzid), Ksar, Skdoud et Menzel Habib.

Ces projets s’inscrivent dans la stratégie nationale de développement des énergies renouvelables, dans un contexte marqué par des débats croissants autour de la gouvernance du secteur, des modalités de concession et de leurs retombées économiques pour l’État.

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Le SNJT se mobilise pour Ziad El Hani

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) appelle à participer à un rassemblement de solidarité avec le journaliste Ziad El Hani. Il est prévu le jeudi 30 avril 2026 à partir de 9h00, devant le tribunal de première instance de Tunis 1, situé rue Bab Bnet.

A noter que le parquet près le tribunal de première instance de Tunis a ordonné le renvoi de Ziad El Hani devant la chambre correctionnelle le même jour, avec l’émission d’un mandat de dépôt à son encontre. Et ce, à la suite de son audition pour des faits d’atteinte à autrui via les réseaux publics de communication. C’est ce que révèle une source judiciaire.

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L’Etat a-t-il les moyens de recruter 1 350 docteurs en 2026?

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd, a annoncé l’ouverture de concours pour le recrutement de 1 350 docteurs. Ce chiffre, a-t-il précisé, reste tributaire des capacités financières de l’État et des équilibres budgétaires ; et ce, en coordination avec le ministère des Finances et la présidence du gouvernement.

Il a rappelé que le décret n°4259 de 2013 s’inscrivait dans un contexte exceptionnel post-révolution. Il a permis l’intégration d’un nombre limité de chercheurs au sein des centres de recherche, en dehors du cadre classique du corps des enseignants-chercheurs.

S’exprimant lors d’une séance à l’Assemblée des représentants du peuple, en réponse aux questions orales des députés, le ministre a également indiqué que son département œuvre pour une meilleure rationalisation des espaces universitaires et des infrastructures existantes.

En réaction, un député a jugé le volume des recrutements insuffisant au regard du nombre de docteurs au chômage. Il a par ailleurs insisté sur le respect des engagements annoncés et l’accélération de l’aménagement de l’Institut supérieur des sciences infirmières de Kairouan.

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Une méga-usine de câblage arrive à Kairouan

Quatre hectares, cinq mille emplois attendus, 100 MW, 230 GWh/an. Une délégation de parlementaires s’est rendue samedi 25 avril sur le site de YURA CORPORATION TUNISIA et la centrale solaire de Sebikha (Kairouan). Et ce, pour évaluer des projets industriels et énergétiques majeurs dans la région.

Une unité de câbles pour Mercedes verra ses travaux achevés en novembre 2026, avec un recrutement d’environ 2 000 personnes dans une première phase, pour atteindre 5 000 à terme. C’est ce qu’ont constaté les membres de la Commission de l’industrie, de l’énergie et de l’environnement de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Ce constat intervient après une visite de terrain effectuée le samedi 25 avril 2026 dans la zone industrielle de Kairouan-nord.

Sur les qutre hectares de la nouvelle unité de YURA CORPORATION TUNISIA, déjà fabricant pour KIA et HYUNDAI, les députés ont pu mesurer l’ampleur d’un projet qui va transformer l’emploi local.

Cette visite leur a également permis d’examiner la centrale photovoltaïque de Sebikha, première du genre en Tunisie. A cet égard, son entrée en exploitation date du 10 décembre 2025, avec une capacité de 100 MW, sur une superficie de 200 ha.

Par ailleurs, la centrale de Sebikha produit 230 GWh par an. Soit l’équivalent de la consommation de 43 000 foyers tunisiens. En outre, elle réduit les émissions de CO₂ d’environ 120 000 tonnes/an. C’est donc un atout face au futur mécanisme d’ajustement carbone européen. L’exploitant mène également des programmes sociaux dans le cadre de sa responsabilité sociétale.

A cette occasion, les députés ont rappelé que cette inspection s’inscrit dans le suivi de plusieurs projets de production d’électricité sous contrats de concession, moteurs du développement durable et de la transition énergétique. Ils ont d’ailleurs approuvé cinq projets de lois sur des centrales photovoltaïques à Sidi Bouzid, Gafsa, Gabès…

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Contrôle des prix : retrait de 752 kg de produits alimentaires des marchés

Une campagne régionale conjointe de contrôle des produits agricoles et de la pêche a permis de relever 167 infractions économiques et de saisir 752 kg de denrées alimentaires, à l’issue d’une série de descentes et d’opérations d’inspection menées sur le terrain.

Cette opération, conduite le samedi 25 avril 2026 dans le Grand Tunis ainsi que dans les gouvernorats de Nabeul, Bizerte et Zaghouan, a été lancée depuis le siège de la Société des marchés de gros de Bir El Kassaa. Elle a mobilisé 25 équipes de contrôle, qui ont effectué 586 visites couvrant 35 zones d’intervention réparties sur les différentes régions concernées.

Selon des données recueillies par l’Agence Tunis Afrique Presse auprès du ministère du Commerce et du Développement des exportations, les opérations ont ciblé les circuits de distribution des fruits et légumes au détail, les produits alimentaires généraux, ainsi que les points de vente de volailles, de viandes rouges et de poissons.

Les 167 infractions constatées se répartissent comme suit : 96 infractions liées aux prix et aux pratiques monopolistiques (57 %); 70 infractions relatives à la transparence des transactions commerciales (42 %); et une infraction liée à la métrologie et à la qualité (1 %).

Par secteur, 141 infractions concernent les produits agricoles et de la pêche (84 %); contre 26 infractions relevées dans les produits alimentaires (16 %).

Concernant les saisies, le ministère indique qu’elles portent sur 156 kg de viandes et de volailles, ainsi que 596 kg de fruits et légumes.

A cet égard, notons que le ministère du Commerce et du Développement des exportations a lancé cette vaste campagne régionale de contrôle des circuits de distribution de détail des produits agricoles et de la pêche. Dans un communiqué, il précise que cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts nationaux visant à renforcer la transparence des transactions et à maîtriser les niveaux des prix.

La campagne, entamée depuis les locaux de Bir El Kassaa, a mobilisé 25 équipes représentant la Direction des recherches économiques et les directions régionales du commerce du Grand Tunis (Tunis, Ariana, Ben Arous et Manouba), ainsi que celles de Bizerte, Nabeul et Zaghouan. Et ce, avec l’appui des services sécuritaires, afin de garantir l’efficacité des interventions sur le terrain.

Elle vise principalement à vérifier les marges bénéficiaires des commerçants de détail, à lutter contre la spéculation, à contrer toute forme de monopole ou de hausse abusive et injustifiée des prix, et à améliorer l’accès des consommateurs aux produits de base à des prix conformes à la réalité du marché.

Le ministère a, par ailleurs, réitéré son appel aux citoyens à signaler toute infraction, situation de monopole ou augmentation illégale des prix via le numéro vert du contrôle économique : 80100191.

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Remises exceptionnelles sur prix des billets des Tunisiens à l’étranger!

Un conseil ministériel restreint, tenu le samedi 25 avril 2026 au Palais du gouvernement à la Kasbah, a adopté une série de mesures en faveur des Tunisiens résidant à l’étranger, à l’approche de leur retour au pays durant l’été 2026.

Selon un communiqué publié dimanche sur la page officielle de la Présidence du gouvernement, l’État entend assumer pleinement son rôle social en soutenant notamment les familles à revenu modeste.

Tunisair

Dans ce cadre, il a été décidé d’inviter la compagnie nationale Tunisair à réserver un nombre important de sièges, dans les deux sens (pays de résidence–Tunisie et Tunisie–pays de résidence), à des tarifs préférentiels exceptionnels. Des billets à prix réduits seront également proposés, accompagnés d’avantages sur les bagages, de l’exonération des frais supplémentaires en cas de modification ou d’annulation, ainsi que de réductions sur les frais de service. La période de voyage sera en outre prolongée jusqu’à fin septembre 2026.

Des offres spécifiques, notamment en achat anticipé, seront mises en avant pour la diaspora. Tandis que des tarifs préférentiels dédiés aux étudiants seront disponibles tout au long de l’année, avec des avantages adaptés à leurs moyens.

Compagnie tunisienne de navigation (CTN)

La Compagnie tunisienne de navigation est appelée à accorder d’importantes remises exceptionnelles sur les billets, incluant les passagers et les véhicules, sur les lignes reliant la Tunisie à l’Europe. Des tarifs réduits seront appliqués en particulier sur les lignes Marseille et Gênes.

Un quota significatif de places sera réservé et réparti sur plusieurs traversées, notamment au profit des familles composées de quatre personnes, dont deux enfants, avec un véhicule. Des formules tarifaires adaptées au nombre de voyageurs seront proposées durant la haute saison, avec la possibilité de paiement échelonné.

Les offres existantes, telles que les tarifs « Amitié », « SPOT », « Famille » (de 3 à 7 personnes), « Corail » et « Bienvenue », seront maintenues et renforcées.

Transporteurs nationaux

La Présidence du gouvernement a appelé les transporteurs nationaux, aérien et maritime, à prendre toutes les dispositions nécessaires afin d’assurer le retour des Tunisiens de l’étranger dans les meilleures conditions, en garantissant la qualité de l’accueil, de l’accompagnement et de l’orientation.

Missions diplomatiques

Les représentations tunisiennes à l’étranger sont invitées à lancer des campagnes de promotion visant à mieux informer la diaspora sur les nouveaux mécanismes d’épargne, ainsi que sur les avantages accordés en matière de change, d’opérations financières et d’investissement.

Office national des postes

L’Office national des postes sera mobilisé pour mener des actions de communication autour des services destinés aux Tunisiens résidant à l’étranger, notamment les comptes en devises, les comptes d’épargne en dinars convertibles et les cartes internationales de paiement. Des services de change à tarifs préférentiels seront également proposés afin de faciliter les transactions financières.

Par ailleurs, des permanences consulaires seront assurées les week-ends, parallèlement à l’accélération de la digitalisation des services (extraits d’état civil à distance, enregistrement des naissances, décès et mariages à l’étranger). Le projet de portail consulaire numérique sera finalisé, avec la généralisation de la prise de rendez-vous en ligne (e-RDV) et la possibilité de payer les frais consulaires à distance.

 

Nouveaux services

De nouveaux services numériques seront déployés au profit des Tunisiens résidant à l’étranger, notamment pour le renouvellement des passeports, la prise de rendez-vous et le paiement en ligne des frais.

Parmi les principales mesures figurent :

  • la possibilité de déposer des demandes de renouvellement de passeport pour les individus et les familles et de régler les frais fiscaux à distance;
  • la mise en place d’une plateforme numérique dédiée aux navires « Carthage » et « Tanit », permettant de remplir à l’avance les formulaires et d’effectuer les paiements avant l’embarquement;
  • la généralisation du timbre de voyage électronique;
  • le lancement d’une application dédiée aux véhicules, permettant l’obtention et le renouvellement du « diptyque » en ligne, la correction des données, la déclaration de retour définitif ou encore l’accomplissement des formalités « sortie sans véhicule »;
  • la possibilité de déposer des demandes d’autorisation de conduite par un tiers pour les véhicules immatriculés sous série spécifique;
  • l’accélération du traitement des demandes d’exonérations douanières;
  • la souscription d’assurances automobiles à distance avec paiement par carte bancaire internationale.

Ces mesures s’inscrivent dans une volonté globale de simplifier les procédures administratives et d’améliorer la qualité des services destinés à la diaspora tunisienne.

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Progression de 5,6 % des revenus du travail cumulés

Les revenus du travail cumulés ont enregistré une hausse de 5,6 %, depuis le début de l’année jusqu’au 20 avril 2026, pour dépasser les 2,6 milliards de dinars, en comparaison avec la même période de 2025, selon les indicateurs monétaires et financiers de la Banque centrale de Tunisie (BCT), publiés vendredi 24 avril.

Idem pour les recettes touristiques qui ont progressé de 4,4 %, à 1,8 milliard de dinars, à la date du 20 avril 2025, contre 1,7 milliard de dinars, une année auparavant.

L’ensemble de ces recettes est en mesure de couvrir les services de la dette extérieure (lesquels ont atteint les 2,4 milliards de dinars)…

Pour ce qui est des avoirs nets en devises, ils ont enregistré une évolution de 12 %, passant de 22,4 milliards de dinars (soit 98 jours d’importation), à la date du 24 avril 2025, à 25,1 milliards de dinars (104 jours d’importation), actuellement.

En ce qui concerne les billets et monnaies en circulation, ils poursuivent leur tendance haussière, depuis plusieurs mois, pour avoisiner les 28 milliards de dinars, jusqu’au 23 avril 2026, contre 23,4 milliards de dinars, une année auparavant, ce qui représente une augmentation de 19 %.

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Un million de touristes indonésiens en Tunisie!

L’ambassadeur d’Indonésie en Tunisie, Zuhairi Misrawi, annonce un programme visant à attirer un million de touristes indonésiens en Tunisie. C’était lors d’une interview à l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), vendredi le 24 avril, à l’occasion de la désignation de l’Indonésie comme invitée d’honneur de la 40e édition du Salon international du livre de Tunis.

Le diplomate affirme que près de 30 millions de touristes indonésiens voyagent chaque année vers différentes destinations à travers le monde, dont un nombre croissant se rend en Tunisie. Les régions de l’ouest, le littoral ainsi que le sud du pays figurent parmi les destinations les plus prisées, la Tunisie étant reconnue pour la richesse de son patrimoine et la beauté de ses paysages.

Concernant la coopération dans les secteurs du livre, de l’édition et de la traduction, l’ambassadeur a indiqué qu’une vingtaine d’hommes d’affaires indonésiens sont attendus au salon. Selon lui, la coopération bilatérale ne se limite pas à la signature d’accords, mais repose aussi sur des partenariats directs entre acteurs économiques. « Nous encourageons les partenariats directs entre hommes d’affaires, car ils offrent davantage d’opportunités aux créateurs et aux écrivains pour diffuser leurs œuvres à travers les maisons d’édition », a-t-il conclu.

D’ailleurs, sur le plan économique, Zuhairi Misrawi, souligne que les échanges commerciaux entre les deux pays ont fortement progressé ces dernières, passant de moins de 100 millions de dollars en 2022 à 350 millions de dollars aujourd’hui.

Dans ce cadre, il a précisé que la Tunisie exporte vers l’Indonésie environ 10 000 tonnes de produits, comprenant des dattes, de l’huile d’olive, de la harissa ainsi que des produits de la mer.

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Partenariat : la BEI satisfaite de ses projets en Tunisie

Le directeur de la coopération pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord à la Banque européenne d’investissement (BEI), Ulrich Brunnhuber, se dit satisfait du niveau de la coopération entre son institution et la Tunisie, et les progrès enregistrés dans la mise en œuvre des projets. Il a fait cette déclaration lors d’une entrevue avec le ministre de l’Economie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, jeudi 23 avril 2026.

Ulrich Brunnhuber est en visite de travail en Tunisie dans le cadre du suivi du portefeuille des projets de coopération entre l’institution financière et la Tunisie.

Le ministre de l’Economie a, à cette occasion, souligné l’importance de cette rencontre et l’opportunité qu’elle offre pour évaluer l’état d’avancement de la réalisation des projets auxquels la banque contribue au financement, en plus de renforcer la coordination et intensifier les efforts afin de garantir leur achèvement dans les meilleures conditions et dans les délais impartis.

Il faut du reste rappeler que la BEI finance des projets stratégiques en Tunisie, dont l’éducation, les transports, l’énergie et l’aménagement urbain.

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