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Classement de la liberté de la presse | La Tunisie recule de 8 places  

Reporters Sans Frontières (RSF) a dévoilé le Classement de la liberté de la presse 2026. «Plus de la moitié des pays du monde sont en situation “difficile” ou “très grave” : c’est un constat sans précédent dans l’histoire» de ce classement. La Tunisie, pour sa part, a reculé de 8 places en un an, passant du 129e rang en 2025 (avec une moyenne de 43,48%) au 137e (40,43%). Quand on sait que la Tunisie était classée 72e en 2020, on mesure le recul enregistré en six ans (65 places). Nous reproduisons ci-dessous la fiche Tunisie de ce rapport.

Depuis la révolution de 2011 qui a poussé le président Ben Ali hors du pays, la Tunisie connaît une transition démocratique à rebondissements. Le coup de force du président Kaïs Saïed, en juillet 2021, fait craindre un recul de la liberté de la presse. 

Paysage médiatique

Depuis la révolution de 2011, le paysage médiatique s’est diversifié, mais la crise économique a fragilisé l’indépendance de nombreuses rédactions, soumises aux intérêts politiques et économiques.

Les partisans du président Kaïs Saïed ont pris une place prépondérante dans les médias, imposant un discours en sa faveur. 

Les pressions sur la presse critique pour imposer le récit officiel sont de plus en plus fortes, et prennent notamment la forme de la suspension des médias.

Si la couverture des sujets politiques s’est considérablement réduite dans quasiment tous les médias, la radio Diwan FM arrive à maintenir un traitement pluraliste et critique de l’actualité politique. Les podcasts et débats d’Alqatiba, de Rachma et de Nawaat gagnent en audience et le site d’information francophone Business News s’impose aussi comme alternative dans un espace médiatique de plus en plus contraint. La télévision est le média le plus suivi devant la radio, dont la principale est Mosaïque FM. La presse en ligne est très suivie, alors que la presse papier est en perte de vitesse. 

Contexte politique

La crise politique qui secoue le pays et l’engagement ambigu de Kaïs Saïed pour la liberté de la presse ont d’importantes répercussions. Depuis son arrivée au pouvoir en octobre 2019, le palais de Carthage ne reçoit plus les journalistes malgré les protestations du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT). Depuis 2021, le paysage médiatique est dominé par un discours uniforme favorable au président, malgré la résistance de certains médias. Le président de la République est allé jusqu’à convoquer, en 2024 et en 2025, les médias publics pour les inciter à participer à ce qu’il a appelé «la guerre de libération nationale», en se concentrant sur les questions citoyennes selon sa propre vision.

Cadre légal

La nouvelle constitution de juillet 2022, dotant le président de larges pouvoirs législatifs au détriment des contre-pouvoirs qui existaient jusque-là, a mis en péril la séparation des pouvoirs et fait peser une lourde menace sur les acquis de la révolution tunisienne en matière de liberté de la presse. L’affaiblissement de l’indépendance du pouvoir judiciaire fait craindre que son interprétation des restrictions en serve des intérêts politiques sous couvert de prétendus impératifs sécuritaires.

En outre, la justice tunisienne continue de se baser sur des textes hérités de l’ère Ben Ali, au lieu de s’appuyer sur les décrets-lois de 2011 plus favorables à la liberté de la presse.

Dans ce contexte de détérioration de l’environnement politique, le décret-loi 54 de septembre 2022, censé lutter contre les «fausses informations», représente également une nouvelle menace pour la liberté de la presse dans le pays. 

Contexte économique

Les médias sont tributaires des annonceurs privés, qui détiennent parfois des parts dans leur capital et peuvent être proches du milieu politique. Ce contexte menace l’indépendance éditoriale des rédactions. Leurs revenus publicitaires dépendent également de leur audience, dont le calcul est peu encadré et fortement contesté.

Enfin, le modèle économique des médias écrits, basé sur les abonnements, la publicité et les ventes, est en perte de vitesse en raison de la baisse de ces dernières et du rétrécissement du marché publicitaire. L’absence de solutions économiques durables a également poussé plusieurs chaînes privées à se résigner à diffuser un contenu largement consacré à la vente, au détriment de l’information. 

Contexte socioculturel

Les réseaux sociaux sont régulièrement utilisés par les partisans du président de la République pour lancer des campagnes de désinformation, décrédibiliser la presse, et instiller méfiance et confusion chez les électeurs. Les violences verbales à l’endroit des médias se sont multipliées ces dernières années. 

Sécurité

Les intimidations envers les journalistes se banalisent. Le harcèlement des journalistes est devenu courant en Tunisie, où les acteurs médiatiques sont arrêtés et poursuivis en justice en raison de leur travail ou même de leur solidarité avec leurs collègues.

En 2024, un nouveau record a été enregistré avec plus de dix journalistes visés par des procédures judiciaires pour avoir exercé leur travail, à l’instar du journaliste Mourad Zeghidi, détenu depuis le 11 mai 2024.

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Kaïs Saïed: « La Tunisie réaffirme sa fidélité à ses choix souverains et son autonomie »

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu dans l’après-midi du 29 avril, au palais de Carthage, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhair Nouri. Ces derniers lui ont présenté les résultats de leur participation aux Assemblées de printemps du FMI et de la Banque mondiale.

Le chef de l’État a réaffirmé que la Tunisie, fidèle à ses choix souverains et à son autonomie, a obtenu des avancées notables, notamment dans le contrôle de l’inflation et l’amélioration des indicateurs de croissance. Il a insisté pour que ces progrès se traduisent concrètement dans la vie quotidienne des citoyens, via un meilleur accès à la santé, aux transports, à l’éducation et à la protection sociale.

Refusant tout diktat ou pression extérieure, Kaïs Saïed a promis que la voix tunisienne retentira haut et fort sur la scène internationale. Il a salué la résilience du peuple tunisien, qui a déjoué les pronostics de faillite des sceptiques : « Quand il s’agit de la patrie, le Tunisien rend l’impossible possible ».

Dans la foulée, le chef de l’Etat a reçu les états financiers 2025 de la BCT, accompagnés du rapport des commissaires aux comptes.

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Tunisie | Les dessous du limogeage de Fatma Thabet-Chiboub

Le président de la république Kais Saïed a démis la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, Fatma Thabet Chiboub, de ses fonctions, et c’est son collègue Salah Zouari, ministre de l’Equipement et de l’Habitat, qui a été chargé d’assumer son intérim. 

Le communiqué de la présidence de la République annonçant ce limogeage n’a pas cru devoir expliquer les raisons ayant dicté une décision aussi intempestive. On se contentera de savoir qu’elle a été annoncée lors d’une réunion tenue, mardi 28 avril 2026, au palais de Carthage, avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, la ministre des Finances Mechket Slama Khaldi, le ministre des Affaires sociales Issam Lahmar et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Riadh Chaoued, comme indiqué dans ledit communiqué.

On fera, cependant, remarquer que cette décision a été annoncée au moment où une polémique enfle dans le pays à propos des projets de concessions d’énergie renouvelable qui doivent être accordés à des entreprises étrangères, une politique soutenue par la ministre sortante. Ceci explique-t-il cela ?

On est tenté de le penser, d’autant plus que le président Saïed est connu pour son rejet de tout ce qui s’apparente, de près ou de loin, à une privatisation. Sauf que cette explication ne tient pas la route, et pour cause : cela fait au moins deux ans que l’on parle de ces projets de concessions sans que personne n’y a trouvé rien à redire. Pourquoi ce lever de bouclier aujourd’hui, dont l’Assemblée s’est fait l’écho ?

On sait, par ailleurs, que la Tunisie doit résorber son déficit énergétique approchant les 60% et est déterminée à élever le taux des énergies renouvelables dans son mix énergétique de 4-5% aujourd’hui à 35% en 2030. Or, elle n’a pas les moyens financiers pour mettre en œuvre ses projets d’énergie solaire photovoltaïque et la formule des concessions semblaient s’imposer d’elle-même.

Bref, en l’absence d’explication officielle, on en est réduit à supputer et à nous perdre en conjecture.

I. B.

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Kaïs Saïed appelle à finaliser la plateforme de recrutement des chômeurs de longue durée

Le président de la République Kaïs Saïed a réuni, dans l’après-midi du 27 avril au palais de Carthage, la cheffe du gouvernement Sarra Zaâfrani Zenzri, la ministre des Finances Mechket Slama Khaldi, le ministre des Affaires sociales Issam Lahmer et celui de l’Emploi Riadh Chaoued.

Objectif : avancer sur l’application de l’article 15 de la loi de finances 2026, prévoyant des augmentations de salaires dans le public comme le privé, et des revalorisations des pensions pour 2026-2028.

Dès les premières minutes,  Kaïs Saïed a réitéré l’engagement tunisien pour une politique sociale tous azimuts, couplée à une traque sans relâche des « poches de régression, de trahison et de corruption ». Il a exigé l’accélération de la plateforme numérique dédiée au recrutement des chômeurs de longue durée, calée sur des critères d’équité absolue.

Le chef de l’État n’a pas mâché ses mots sur l’administration publique, gangrénée par des nominations « illégales et claniques », fruits de « fidélités partisanes » et du pouvoir comme « privilèges ». « Ces acteurs attisent les tensions par tous les moyens », a-t-il fustigé.

En clôture, le chef de l’État s’est exprimé par métaphores poétique interposées : « Nous pointons la lune de la nuit de pleine lune… La souveraineté tunisienne et les slogans de la Révolution : emploi, liberté, dignité nationale… L’index et le pouce qui se touchent ? … Zéro, ou illusions d’union ou de rupture ! » Le peuple, seul arbitre, démantèlera « cercles vicieux, intrigues obscures, déclarations fallacieuses et marchands d’illusions », sit-ins et programmes financés inclus, « de l’intérieur comme de l’extérieur ».

Enfin, un décret présidentiel a été pris : la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie est relevée de ses fonctions. Salah Zouari, ministre de l’Équipement et du Logement, assure l’intérim.

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Kaïs Saïed à la foire du livre: « Les enfants de Tunisie sont notre avenir »

Le président de la République, Kaïs Saïed, a supervisé dans la journée du jeudi 23 avril 2026 au palais des Expositions du Kram, l’ouverture de la 40e édition du Salon international du livre de Tunis, qui se poursuit jusqu’au 3 mai 2026 sous le slogan « Quand le livre devient patrie ».
Le chef de l’État, au cours de sa visite dans les lieux du salon, a rencontré un groupe de jeunes du Centre national de l’informatique dédiée à l’enfant, relevant du ministère de la Famille, de la Femme et des Personnes âgées. Ils étaient accompagnés de la directrice du Centre de recherches, d’études, de documentation et d’information sur la femme « Credif ». À cette occasion, ils ont présenté un aperçu du projet « Ambassadeurs de la sécurité numérique ».
Le président de la République a affirmé que les enfants de Tunisie sont l’avenir de notre pays. Il a échangé avec un groupe d’élèves présents au Salon international du livre de Tunis, déclarant que la Tunisie, qui s’est armé de l’éducation et de l’enseignement, a toujours été distinguée et le restera. Il a indiqué qu’un Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement sera bientôt institué.

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Briki pointe le décalage entre les slogans de Saïed et ses réalisations

Le secrétaire général du mouvement Tunisie en avant, Abid Briki, s’est dit préoccupé par le décalage notable entre les slogans et les principes mis en avant par le président Kaïs Saïed et les résultats concrets obtenus sur le terrain.

Lors de son intervention dans l’émission ‘‘Ici Tunis’’ sur Diwan FM, M. Briki, qui compte parmi les soutiens du chef de l’Etat, a souligné que ce décalage est désormais palpable pour les citoyens et qu’il est impératif d’y remédier, expliquant que le problème ne se limite pas à un seul secteur, mais englobe plusieurs, telles que les entreprises publiques, le système de sécurité sociale, la souveraineté alimentaire et la réforme de l’éducation.

M. Briki a attribué ce décalage principalement à l’absence d’un programme de réforme clairement défini, faisant remarquer que même un plan limité permettrait d’évaluer les performances et d’identifier les lacunes à corriger.

Abordant la situation des entreprises publiques, M. Briki a souligné que le président de la république insiste dans ses discours sur son rejet de la privatisation et son engagement à les réformer. Or, en réalité, il n’y a pas de programmes en ce sens, ni d’études ou de propositions concrètes émanant des autorités compétentes. Il a cité en exemple la situation de la Société du Phosphate de Gafsa (CPG), qui, a-t-il affirmé, est désormais incapable de verser les salaires de ses employés.

M. Briki a également fait remarquer que le président fonde ses positions sur des données fournies par les agences gouvernementales, suggérant que le non-respect de ses directives pourrait s’expliquer par plusieurs facteurs : soit la présentation de données trompeuses pour s’attirer les faveurs du président, ce qu’il a qualifié de dangereux ; soit les données sont exactes, mais l’administration est incapable de mettre en œuvre les solutions, ce qu’il serait encore plus grave, selon lui ; soit les ressources financières nécessaires à la réalisation des réformes préconisées sont manquantes.

I. B.

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Un plan, 3671 réunions et une promesse : l’État se dit à l’écoute du terrain

La présidence de la République a présenté, mercredi 7 janvier, les premiers éléments du plan de développement 2026-2030, lors d’une réunion au palais de Carthage avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, et le ministre de l’Économie, Samir Abdelhafidh. Le communiqué publié à l’issue de cet entretien affirme que le projet repose sur une large consultation menée dans l’ensemble du pays, avec 3671 réunions tenues aux niveaux local, régional et interrégional.

Selon la présidence, ces rencontres ont permis de faire remonter un ensemble de priorités exprimées par les participants : simplification des procédures administratives, amélioration des établissements scolaires, accélération de l’exécution des projets publics, appui aux jeunes porteurs d’initiatives, lutte contre l’expansion urbaine non réglementée et renforcement des infrastructures, notamment dans les zones rurales.

Méthode ascendante

Le communiqué insiste sur la démarche, qualifiée de participative et « ascendante », consistant à partir des attentes locales avant d’élaborer un cadre national.

Cette approche est présentée comme une alternative aux modèles de planification centralisés adoptés lors des cycles précédents. La présidence y voit un moyen de rapprocher les politiques publiques des besoins exprimés sur le terrain.

Aucun détail n’a toutefois été communiqué concernant les arbitrages financiers, le calendrier d’exécution ou les objectifs chiffrés du futur plan, qui doivent être précisés ultérieurement dans un rapport final.

Positionnement politique

Le chef de l’État estime que ces consultations dessinent un « modèle de développement » qui serait déjà identifié par les citoyens et susceptible de répondre aux attentes sociales prioritaires. Il a appelé à mobiliser les administrations et à garantir que les responsables chargés de la mise en œuvre agissent « avec intégrité » et en tenant compte de l’intérêt général.

Le discours évoque également un rôle accru pour les jeunes générations, décrites comme prêtes à assumer des responsabilités publiques.

Une ambition encore à préciser

En conclusion, la présidence évoque une étape importante dans le parcours institutionnel du pays, avec l’objectif affiché de renforcer la justice sociale, la liberté et la dignité.

La publication du rapport final et la traduction concrète de ces orientations sur le terrain constitueront les prochaines étapes.

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Kaïs Saïed trace les contours d’un nouveau rôle pour les médias publics

Le président de la République a réuni au palais de Carthage les principaux responsables des médias publics et de la presse nationale. Au cœur de la rencontre : l’histoire de la presse tunisienne, la mission du service public de l’information et les enjeux politiques et symboliques du moment. Kaïs Saïed a insisté sur la poursuite du processus de libération nationale et sur la nécessité de repenser en profondeur certains concepts hérités du passé.

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu au palais de Carthage les principaux responsables des institutions médiatiques publiques et de plusieurs groupes de presse nationaux, dans une réunion à forte portée politique et symbolique. Étaient présents les dirigeants de la Télévision tunisienne, de la Radio tunisienne, de l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), de la SNIPE La Presse ainsi que le représentant de Dar Assabah.

Entre mémoire et combat national

Lors de cette rencontre, le chef de l’État est longuement revenu sur les grandes étapes qui ont marqué l’histoire de la presse en Tunisie, depuis les premiers textes fondateurs de la fin du XIXᵉ siècle jusqu’au cadre juridique en vigueur aujourd’hui. Il a évoqué le rôle central joué par les journaux et les figures intellectuelles dans le mouvement de libération nationale.

A travers ce rappel historique, Kaïs Saïed a voulu souligner que la presse n’a jamais été un simple outil d’information, mais un acteur à part entière des grandes batailles politiques et culturelles du pays.

Le président a insisté sur la responsabilité particulière qui incombe aujourd’hui aux médias publics : refléter les préoccupations quotidiennes des citoyens, garantir une information transparente et défendre l’intérêt général. Il a estimé que cette mission est d’autant plus cruciale dans le contexte politique actuel, marqué par ce qu’il a qualifié de « délégation populaire » intervenue récemment.

Selon lui, le média public ne peut se contenter d’un rôle passif ou administratif, mais doit être un espace vivant, en prise directe avec les attentes sociales et les mutations profondes que traverse le pays.

Des concepts à repenser

Kaïs Saïed a également affirmé que de nombreux concepts hérités des périodes précédentes sont désormais dépassés et ne correspondent plus aux réalités actuelles. Il a réitéré que les défis restent considérables pour atteindre les objectifs de la Révolution, tout en assurant que le processus de libération nationale se poursuit conformément à la volonté du peuple.

A travers cette rencontre, le message adressé aux responsables des médias apparaît clair : dans la phase actuelle, la bataille de l’information et du sens est indissociable de la bataille politique elle-même.

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Kaïs Saïed trace le cap de 2026 et promet une « guerre de libération sociale »

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est adressé mercredi 31 décembre 2025 au peuple tunisien à l’occasion de la nouvelle année 2026. Dans une allocution diffusée sur la page officielle de la présidence, le chef de l’État a présenté ses vœux aux Tunisiens, leur souhaitant santé, prospérité et dignité.

Dès l’entame de son discours, Kaïs Saïed a affirmé la volonté de poursuivre « le même chemin, avec la plus grande rapidité, en restant fermes et confiants », afin de répondre aux revendications légitimes du peuple, notamment en matière d’emploi, de liberté et de dignité nationale.

Le président de la République a insisté sur la richesse fondamentale du pays, qu’il ne limite pas aux ressources naturelles. Selon lui, la principale force de la Tunisie réside dans son capital humain, qualifié de richesse inépuisable, composé d’hommes et de femmes de toutes générations, en Tunisie comme à l’étranger.

Évoquant les défis actuels, Kaïs Saïed a estimé que la volonté sincère et collective permet de surmonter les difficultés et d’assurer des conditions de vie décentes à l’ensemble des citoyens. Il a souligné que l’avenir se construit par l’action, annonçant l’ouverture prochaine de nouvelles perspectives, en particulier pour la jeunesse, appelée à « porter les flambeaux de la lumière ».

Guerre de libération sur tous les fronts

Le chef de l’État a également évoqué une « guerre de libération sur tous les fronts », plaçant la question sociale au premier rang des priorités. La justice sociale a été présentée comme le socle de la stabilité, de la création de richesse et de l’emploi. Dans ce contexte, il a plaidé pour l’adoption de nouvelles législations, estimant que les textes évoluent avec le temps et ne produisent leurs effets que lorsqu’ils sont appliqués par des responsables animés d’un véritable esprit national et d’un sens élevé de la responsabilité.

Kaïs Saïed a, par ailleurs, critiqué les comportements opportunistes et les pratiques entravant la bonne marche des services publics et des projets, affirmant que la Tunisie n’a pas besoin de ceux qui recherchent uniquement les privilèges ou l’exposition médiatique. Il a appelé, en revanche, à mobiliser les compétences libres et engagées dans tous les secteurs, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

Sur le plan international, le président de la République a réaffirmé l’attachement de la Tunisie à ses principes et à ses choix souverains, rejetant toute logique de domination ou de hiérarchie entre les peuples. « Nous resterons maîtres sur notre terre », a-t-il martelé.

Enfin, Kaïs Saïed a rappelé que les revendications de la révolution tunisienne ne relèvent pas de simples promesses, mais doivent se traduire par des réalités concrètes. Il a conclu son allocution en réitérant le soutien indéfectible de la Tunisie au peuple palestinien et à son droit à établir un État indépendant et pleinement souverain, avec Jérusalem pour capitale.

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Huile d’olive : Le stockage au cœur du message présidentiel

En recevant, lundi 29 décembre au Palais de Carthage, les responsables du secteur agricole, le président Kaïs Saïed a livré un discours à la tonalité plus concrète qu’à l’accoutumée. Si l’agriculture reste, selon lui, un pilier de la sécurité nationale, l’accent a été mis sur une faiblesse précise : l’insuffisance persistante des capacités de stockage de l’huile d’olive, malgré une récolte annoncée comme exceptionnelle après plusieurs années de sécheresse.

Le chef de l’État a estimé que l’augmentation enregistrée entre la saison précédente et la saison en cours demeure « limitée » et ne répond pas aux besoins réels du marché. Une reconnaissance rare, qui déplace le débat du terrain politique vers celui des contraintes logistiques et structurelles, alors que les petits producteurs peinent à écouler leur production dans des conditions jugées équitables.

Un soutien affiché aux petits producteurs

Kaïs Saïed a appelé à lever rapidement les obstacles auxquels font face les petits agriculteurs, depuis la récolte et la trituration jusqu’à la commercialisation, en Tunisie comme à l’export. Il a rappelé le rôle central des offices publics, notamment l’Office national de l’huile, dans la régulation du marché, tout en dénonçant les pratiques spéculatives et les tentatives d’accaparement.

Dans le même esprit, le président a évoqué la nécessité de renouveler le cheptel national et de préserver les semences tunisiennes, afin de limiter toute dépendance extérieure. Une manière d’élargir la notion de souveraineté agricole au-delà de la seule question des volumes produits, pour l’inscrire dans une réflexion plus globale sur les moyens et les choix structurels de l’État.

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Transports : Kaïs Saïed dénonce des dysfonctionnements graves et annonce une reprise en main de l’État

Le président de la République, Kaïs Saïed, a exprimé une vive colère face aux graves perturbations affectant les secteurs du transport aérien, terrestre et maritime. Lors d’un entretien avec le ministre du Transport au palais de Carthage, il a exigé des mesures immédiates, une reddition des comptes et la reconstruction des services publics qu’il estime avoir été délibérément affaiblis.

Le président Kaïs Saïed a reçu au palais de Carthage le ministre du Transport, Rachid Amri, pour un entretien consacré à la situation critique des transports publics.

Il a dénoncé des dysfonctionnements jugés inacceptables, notamment dans le transport aérien, où des retards massifs ont été enregistrés. Le chef de l’État a appelé à des décisions urgentes et à une responsabilisation claire des parties fautives, selon un communiqué de la Présidence de la République.

Transport aérien : des retards jugés intolérables

Kaïs Saïed a affirmé que les retards répétés des vols, aussi bien dans les aéroports tunisiens qu’à l’étranger, ne peuvent être justifiés par aucun critère opérationnel ou technique. Il a évoqué des situations extrêmes où des passagers auraient attendu plusieurs jours avant de pouvoir embarquer, qualifiant ces pratiques d’atteinte directe aux droits des citoyens.

Le président a insisté sur la nécessité de mettre fin immédiatement à ces dérives et de sanctionner les responsables.

Tunisair : une institution affaiblie volontairement

Le chef de l’État a rappelé que la compagnie nationale Tunisair fut longtemps un symbole de performance et de souveraineté économique.

Selon lui, la dégradation actuelle de l’entreprise n’est pas le fruit du hasard mais résulte de choix et de manœuvres destinés à justifier son abandon ou sa cession. Il a réaffirmé son refus catégorique de toute forme de renoncement aux entreprises publiques stratégiques.

Transport terrestre : 136 nouveaux bus attendus

La réunion a également porté sur la situation du transport terrestre et les solutions envisagées pour alléger les difficultés quotidiennes des usagers. Une première tranche de 136 bus doit être réceptionnée prochainement, avant l’arrivée de nouvelles livraisons.

Kaïs Saïed a souligné l’importance de leur maintenance, de leur bonne gestion et de leur répartition équitable entre les régions, selon des critères transparents. Il a également insisté sur l’urgence de renforcer le parc du métro léger par de nouvelles rames.

Transport maritime : actes de sabotage sans précédent

Abordant le secteur maritime, le président a dénoncé des actes d’endommagement volontaires observés récemment, qualifiés d’inédits. Il a rappelé que toute embarcation devait obligatoirement subir des contrôles techniques rigoureux avant de prendre la mer, estimant que ces défaillances ne peuvent être considérées comme accidentelles.

Kaïs Saïed a réaffirmé que l’État est engagé dans un processus de reconstruction des services publics essentiels, après des années de dégradation et de corruption. Il a souligné que le droit à un transport fiable et digne ne relève pas uniquement de textes juridiques, mais constitue un droit humain fondamental.

Le président a conclu en affirmant que les responsables de la détérioration des infrastructures publiques devront rendre des comptes, estimant qu’ils ont porté atteinte non seulement aux finances publiques, mais aussi à la dignité et aux droits du peuple tunisien.

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Kaïs Saïed réaffirme l’attachement de la Tunisie à sa souveraineté

Le président de la République, Kais Saïed, a reçu, jeudi, 25 décembre courant, au palais de Carthage, le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Ibrahim Bouderbala et le président du Conseil national des régions et des districts (CNRD), Imed Derbali.

Cité dans un communiqué, le chef de l’État a réaffirmé l’attachement de la Tunisie à sa souveraineté et au choix de son peuple, soulignant l’engagement à œuvrer sans relâche, chacun dans le cadre de ses compétences, à relever les défis, notamment, d’ordre social et économique.

Le président Saïed a, en outre, réitéré sa ferme et profonde conviction que la Tunisie est un pays qui regorge d’innombrable potentialités et expertises, ajoutant que sa jeunesse est bien capable de réaliser ses espoirs et attentes non seulement dans les textes mais également dans la pratique.

Ces attentes et aspirations, a-t-il poursuivi, seront concrétisées par des patriotes libres soucieux de faire prévaloir l’intérêt de la patrie et la dignité de son peuple sur toute autre considération et qui sont disposés à faire preuve d’altruisme et d’abnégation pour lutter contre l’injustice, le chômage et l’exclusion.

Le président de la République a, dans ce contexte, appelé à la nécessité de resserrer les rangs et de s’aligner dans un seul front afin d’aller de l’avant sur la voie tracée par le peuple, promettant de relever les défis qui se posent et de barrer la route aux forces rétrogrades qui tentent inlassablement de faire remonter le temps en arrière.

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Kaïs Saïed resserre les rangs avec le Parlement

Le président de la République a reçu au palais de Carthage les présidents des deux chambres du Parlement. Au cœur des échanges : la souveraineté nationale, la responsabilité institutionnelle et la mobilisation collective pour affronter les défis sociaux et économiques. Kaïs Saïed a insisté sur la nécessité d’un front uni pour traduire les attentes populaires en actes concrets.

Le chef de l’État, Kaïs Saïed, a accueilli au palais de Carthage le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Ibrahim Bouderbala, ainsi que le président du Conseil national des régions et des districts, Imed Derbali.

Cette rencontre s’inscrit dans un contexte marqué par de fortes attentes sociales et économiques. Le président a réaffirmé l’orientation souverainiste de la Tunisie et son engagement à agir, avec les institutions législatives, pour relever les défis majeurs du pays.

Souveraineté et volonté populaire

Selon la présidence de la République, Kaïs Saïed a réitéré l’attachement de la Tunisie à ses choix nationaux et à la volonté exprimée par le peuple. Il a souligné que chaque institution est appelée à assumer pleinement son rôle, dans le respect de ses prérogatives, afin de faire face aux enjeux sociaux et économiques pressants.

Le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’un engagement continu et coordonné, estimant que les défis actuels exigent une action sans relâche et une cohérence accrue entre les différentes instances du pouvoir.

Rôle central de la jeunesse

Kaïs Saïed a également mis en avant les ressources humaines et les compétences dont dispose la Tunisie. Il a exprimé sa conviction que le pays regorge de potentialités encore sous-exploitées et que la jeunesse tunisienne est en mesure de concrétiser ses aspirations, non seulement à travers des textes et des discours, mais surtout par des réalisations tangibles.

Le président a insisté sur la nécessité de transformer les espoirs en actions concrètes, portées par des citoyens engagés et déterminés à contribuer au redressement national.

Évoquant les attentes populaires, le chef de l’État a affirmé que leur concrétisation repose sur des patriotes plaçant l’intérêt supérieur de la nation et la dignité du peuple au-dessus de toute autre considération. Il a appelé à faire preuve d’altruisme et d’abnégation pour combattre l’injustice, le chômage et les formes d’exclusion qui minent la cohésion sociale.

Appel à l’unité et mise en garde politique

Ces priorités, a-t-il souligné, constituent le socle de toute action politique visant à restaurer la confiance et à répondre aux revendications profondes de la société tunisienne.

Dans ce contexte, Kaïs Saïed a exhorté les différentes forces nationales à resserrer les rangs et à avancer dans un même sens, conformément à la voie tracée par le peuple. Il a affirmé sa détermination à relever les défis à venir et à faire face aux courants qu’il qualifie de rétrogrades, accusés de vouloir freiner ou inverser le processus engagé.

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Après le 17 décembre, Kais Saïed promet des décisions concrètes face aux responsables défaillants

Le président de la République, Kais Saïed, s’est entretenu, mercredi, après-midi, 24 décembre courant, au palais de Carthage, avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri.

Lors de cette réunion, le chef de l’Etat a mis l’accent sur la nécessité de “passer à la vitesse supérieure dans les différents domaines”, notamment, après le plébiscite populaire du 17 décembre courant, à travers lequel les Tunisiens, toutes franges confondues, sont descendus dans la rue pour adresser “un message historique” à l’endroit des conspirateurs qui n’ont de cesse de viser la Tunisie.

Cité dans un communiqué, le président Saïed a souligné qu’il n’est plus question de faire désespérer le peuple tunisien, promettant d’appréhender les préoccupations des citoyens dans le cadre d’une vision globale qui rompt frontalement avec les solutions du cas par cas.

Pour ce faire, le président de la République a tenu à rappeler qu’un bon responsable en poste est celui qui s’évertue à faire prévaloir l’intérêt de la patrie sur toute autre considération et  qui veille scrupuleusement à porter haut sa souveraineté.

C’est aussi, a-t-il poursuivi, le responsable qui n’a de cesse de preuve d’intégrité et de loyauté et qui ne ménage aucun effort  pour aplanir les difficultés auxquelles fait face le simple citoyen.

Face aux responsables défaillants en mal de pouvoir servir loyalement le citoyen, le chef de l’Etat a promis une réplique autre qu’une “allocution” ou un simple “communiqué”.

Une réplique, a-t-il encore expliqué, qui aura nécessairement un écho dans la réalité afin de concrétiser les objectifs de la révolution en matière d’emploi, de liberté et de dignité nationale.

Il a, dans ce contexte, rendu hommage au peuple tunisien pour sa conscience élevée, estimant que la maturité dont il ne cesse de faire preuve constitue un “rempart inexpugnable” face aux manœuvres fusant de tous bords, colportées par des parties ayant convenu à tort de jouer le jeu de la duplicité.

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Tunisie : Kaïs Saïed exhorte l’exécutif à passer à « la vitesse supérieure »

En recevant la cheffe du gouvernement au palais de Carthage, le président Kaïs Saïed a exhorté l’exécutif à changer de rythme. Fort du soutien populaire exprimé récemment, il a insisté sur une action globale, rompant avec les solutions fragmentées, et averti que les responsables défaillants feront face à des réponses concrètes. Le chef de l’État a réaffirmé que l’intérêt national, la souveraineté et l’intégrité doivent primer à tous les niveaux de décision.

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est entretenu avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, au palais de Carthage. Au cœur des échanges : l’impératif d’accélérer l’action publique dans l’ensemble des secteurs. Le chef de l’État a relié cette exigence au soutien populaire récemment exprimé, qu’il a qualifié de message politique fort, indique un communiqué de la Présidence de la République.

Mise en garde contre les approches au cas par cas

Le président Saïed a plaidé pour un passage à « la vitesse supérieure » dans tous les domaines, estimant que le contexte impose des décisions rapides et cohérentes. Il a mis en garde contre les approches au cas par cas, appelant à une vision d’ensemble capable de répondre durablement aux préoccupations des citoyens. L’objectif affiché est de restaurer la confiance par des politiques lisibles et des résultats tangibles.

Insistant sur les critères d’un bon responsable public, le chef de l’État a souligné la primauté de l’intérêt national et la défense de la souveraineté. Il a également rappelé l’exigence d’intégrité et de loyauté, ainsi que l’obligation d’agir pour lever les obstacles qui pèsent sur la vie quotidienne des Tunisiens. Pour Kaïs Saïed, la fonction publique ne saurait se réduire à la communication, mais doit produire des effets concrets.

Des réponses concrètes aux défaillances

Face aux responsables jugés incapables de servir loyalement le citoyen, le président a averti que la réponse ne se limitera ni à des discours ni à des communiqués. Il a promis des mesures ayant un impact réel, destinées à matérialiser les objectifs de la révolution, notamment en matière d’emploi, de liberté et de dignité nationale.

Kaïs Saïed a rendu hommage à la conscience civique du peuple tunisien, qu’il considère comme un rempart face aux manœuvres et aux tentatives de déstabilisation. Il a salué la maturité politique des citoyens, estimant qu’elle protège le pays contre la duplicité et les agendas contraires à l’intérêt national.

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Kaïs Saïed : « Le peuple a donné une leçon à tous »

À l’occasion de la commémoration du quinzième anniversaire du déclenchement de la révolution tunisienne, le président de la République, Kaïs Saïed, a affirmé que le peuple tunisien a adressé, la veille, « des messages clairs et assurés d’arriver à destination », qualifiant cette mobilisation de véritable leçon politique.

S’exprimant lors de sa rencontre avec la cheffe du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri, le chef de l’État a vivement critiqué ceux qu’il accuse de persister dans « l’égarement et la confusion ».

Selon lui, l’État tunisien ne peut être dirigé « par des publications sur les réseaux sociaux ni par des documents fabriqués qui n’existent que dans l’imaginaire malade de leurs auteurs », estimant que ces acteurs sont désormais « démasqués et exposés ».

Kaïs Saïed a également insisté sur la portée symbolique et historique de la journée de commémoration, la qualifiant de moment fondateur appelé à être consigné « en lettres d’or » dans les annales de l’histoire nationale. Il a souligné que l’essence de cette date réside dans la poursuite du chemin tracé par le peuple tunisien « avec son sang, ses blessures et ses espoirs ».

La Révolution au coeur du projet

Réaffirmant sa ligne politique, le président de la République a martelé qu’aucune atteinte à la souveraineté nationale ne saurait être tolérée. Il a, par ailleurs, mis l’accent sur la nécessité de rendre des comptes, dans le strict respect de la loi, estimant que la reddition des comptes constitue un droit légitime du peuple tunisien au regard des injustices subies, du pillage des richesses nationales et du gaspillage des ressources du pays.

À travers ce discours, Kaïs Saïed inscrit une nouvelle fois la mémoire de la révolution au cœur de son projet politique, en la présentant comme un référentiel permanent pour légitimer les choix de l’État et justifier l’option d’une rupture assumée avec les pratiques du passé.

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Tunis : Kaïs Saïed se rend à l’avenue Habib Bourguiba dès l’aube

Ce mercredi 17 décembre 2025, plusieurs rassemblements ont été observés sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, à l’occasion de la quinzième commémoration de la révolution tunisienne.

Dans les premières heures de la journée, le président de la République, Kaïs Saïed, s’est rendu devant le Théâtre municipal, où il a été accueilli par un groupe de citoyens brandissant des banderoles de soutien et de solidarité. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux et reprises par certains médias ont montré cette scène, témoignant d’un accueil chaleureux pour le chef de l’État.

Cette visite présidentielle intervient quelques heures avant une grande marche organisée par les partisans du « 25 juillet », un mouvement soutenant les initiatives et décisions du président.

Rassemblements à Tunis

Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte où d’autres groupes de manifestants ont choisi de se rassembler aujourd’hui à Tunis pour protester contre ce qu’ils perçoivent comme une ingérence étrangère dans les affaires nationales, exprimant ainsi un large éventail d’opinions et de revendications dans la capitale.

La coïncidence de ces différents rassemblements souligne le caractère symbolique de la date du 17 décembre, qui marque le début de la révolution tunisienne de 2010, tout en reflétant la polarisation actuelle de l’opinion publique autour des actions du président et des questions de souveraineté nationale.

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Fête de la Révolution : Kaïs Saïed accorde une grâce présidentielle à 2014 détenus

A l’occasion de la Fête de la Révolution du 17 décembre, le président de la République, Kaïs Saïed, a accordé une grâce présidentielle en faveur de 2014 détenus. La décision a été annoncée aujourd’hui dans un communiqué officiel de la présidence de la République. Elle s’inscrit dans le cadre des mesures traditionnelles prises lors des grandes commémorations nationales.

Dans son communiqué, la présidence de la République précise que le chef de l’État a décidé d’accorder une grâce présidentielle à 2014 personnes incarcérées. Cette mesure relève des prérogatives constitutionnelles du président en matière de réduction de peines.

Libération conditionnelle pour 674 autres détenus

Le communiqué indique également que le président de la République a ordonné l’octroi de la libération conditionnelle à 674 autres détenus. Cette mesure vient s’ajouter à la grâce présidentielle accordée à 2014 personnes, sans préciser les modalités d’application ni les délais de mise en œuvre.

La présidence souligne que cette décision intervient à l’occasion de la célébration de la Fête de la Révolution, commémorée le 17 décembre, date marquant le déclenchement du soulèvement populaire de 2010.

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