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Marokko – Hilton forciert Expansion und verdoppelt Präsenz im Königreich

HoltonMit der Eröffnung des ersten Waldorf Astoria in Rabat und 15 weiteren Hotelprojekten setzt der US-Konzern verstärkt auf das touristische Potenzial und die wirtschaftliche Stabilität des Landes. Rabat – Der globale Hotelriese Hilton (NYSE: HLT) plant eine massive Ausweitung seiner Aktivitäten auf dem marokkanischen Markt. Wie das Unternehmen kürzlich bekannt gab, soll das Portfolio im […]

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Marokko – Die Westsahara-Frage im Spannungsfeld zwischen UN-Resolution 2797 und den Lagern von Tindouf

Konfliktregion Westsahara / marokkanische SaharaWährend der UN-Sicherheitsrat den marokkanischen Autonomieplan zunehmend als tragfähige Grundlage für eine politische Lösung bewertet, zeigen Berichte aus den algerischen Flüchtlingslagern eine fortbestehende Forderung nach vollständiger Souveränität. Tindouf – Die politische Debatte um die Westsahara, in Marokko auch als marokkanische Sahara bezeichnet, hat durch die Verabschiedung der UN-Resolution 2797 am 31. Oktober 2025 eine neue […]

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Hydrogène vert : les entreprises tunisiennes peuvent candidater jusqu’au 11 mai

Les entreprises privées africaines engagées dans le développement de projets d’hydrogène vert disposent d’un délai jusqu’au 11 mai 2026 pour soumettre leur candidature via la plateforme sefaafrica.org. Cet appel à propositions est lancé par le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA), administré par la Banque africaine de développement (BAD).

À la clé : un financement de préinvestissement pouvant atteindre 20 millions de dollars. Lequel se répartira sur trois à cinq projets sélectionnés; et ce, après un processus de diligence raisonnable.

Ce soutien prendra la forme de dons remboursables destinés à financer des activités essentielles au développement des projets. Et notamment : les études de faisabilité; la conception technique; ou encore le conseil en transactions. L’objectif est d’accompagner les initiatives retenues jusqu’à la décision finale d’investissement ou au bouclage financier, précise la BAD.

Financé par le gouvernement allemand et approuvé fin 2025, ce programme vise à réduire l’écart entre la phase de développement des projets et leur accès au financement. « L’hydrogène vert représente une réelle opportunité pour l’Afrique. A la fois pour décarboner les industries difficiles à verdir et créer de nouvelles chaînes de valeur ». C’est ce que souligne Daniel Schroth, directeur du département des énergies renouvelables à la BAD.

Créé pour stimuler les investissements privés dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en Afrique, le SEFA est un fonds spécial multi-donateurs. Il propose des financements catalytiques, une assistance technique et des instruments financiers concessionnels. Son objectif est de réduire les obstacles au marché et améliorer l’attractivité des projets énergétiques. Et ce, dans la perspective d’un accès universel à une énergie durable et abordable sur le continent, en ligne avec la Mission 300 de la BAD.

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Marokko – Startschuss für das größte Militärmanöver Afrikas

MilitärfahrzeugMarokkanische und US-amerikanische Streitkräfte trainieren gemeinsam mit 40 Partnernationen für die regionale Sicherheit. AGADIR – In Südmarokko hat die 22. Ausgabe der Militärübung „African Lion“ offiziell begonnen. Das Manöver, das als das bedeutendste seiner Art auf dem Kontinent gilt, wird gemeinschaftlich von den marokkanischen Königlichen Streitkräften und dem US-Militär organisiert. Bis zum 8. Mai arbeiten […]

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Algerien – Hafen von Djen Djen als handelspolitisches Bollwerk gegen Marokkos Sahel-Pläne

NordafrikaDas neue „Handelstor“ im Osten des Landes soll Algiers regionalen Einfluss sichern, während Rabats ambitionierte Atlantik-Initiative vor massiven geografischen und diplomatischen Hürden steht. Algier – Nach dem jüngsten algerisch-tschadischen Regierungsausschuss hat der algerische Außenminister Ahmed Attaf eine klare strategische Neuausrichtung verkündet: Der Hafen von Djen Djen in der Provinz Jijel soll zum zentralen Drehkreuz für […]

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Kaïs Saïed appelle à finaliser la plateforme de recrutement des chômeurs de longue durée

Le président de la République Kaïs Saïed a réuni, dans l’après-midi du 27 avril au palais de Carthage, la cheffe du gouvernement Sarra Zaâfrani Zenzri, la ministre des Finances Mechket Slama Khaldi, le ministre des Affaires sociales Issam Lahmer et celui de l’Emploi Riadh Chaoued.

Objectif : avancer sur l’application de l’article 15 de la loi de finances 2026, prévoyant des augmentations de salaires dans le public comme le privé, et des revalorisations des pensions pour 2026-2028.

Dès les premières minutes,  Kaïs Saïed a réitéré l’engagement tunisien pour une politique sociale tous azimuts, couplée à une traque sans relâche des « poches de régression, de trahison et de corruption ». Il a exigé l’accélération de la plateforme numérique dédiée au recrutement des chômeurs de longue durée, calée sur des critères d’équité absolue.

Le chef de l’État n’a pas mâché ses mots sur l’administration publique, gangrénée par des nominations « illégales et claniques », fruits de « fidélités partisanes » et du pouvoir comme « privilèges ». « Ces acteurs attisent les tensions par tous les moyens », a-t-il fustigé.

En clôture, le chef de l’État s’est exprimé par métaphores poétique interposées : « Nous pointons la lune de la nuit de pleine lune… La souveraineté tunisienne et les slogans de la Révolution : emploi, liberté, dignité nationale… L’index et le pouce qui se touchent ? … Zéro, ou illusions d’union ou de rupture ! » Le peuple, seul arbitre, démantèlera « cercles vicieux, intrigues obscures, déclarations fallacieuses et marchands d’illusions », sit-ins et programmes financés inclus, « de l’intérieur comme de l’extérieur ».

Enfin, un décret présidentiel a été pris : la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie est relevée de ses fonctions. Salah Zouari, ministre de l’Équipement et du Logement, assure l’intérim.

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CEPEX/Technoparks : cap sur l’exportation des entreprises tunisiennes

Le Centre de promotion des exportations (CEPEX) et l’association Tunisia Technoparks s’apprêtent à conclure un accord-cadre pour renforcer l’intégration des entreprises des technopôles au dispositif national d’appui à l’internationalisation.

Décidée à l’issue d’une réunion tenue vendredi 24 avril entre le PDG du CEPEX, Mourad Ben Hassine, et des représentants de l’association, cette initiative vise à structurer les actions conjointes en faveur de l’innovation, de la compétitivité et de l’accès aux marchés extérieurs.

Les deux parties ambitionnent notamment de faciliter l’accès des entreprises aux services du CEPEX, en particulier aux mécanismes de soutien financier, et d’accroître leur participation aux opérations de promotion à l’étranger, telles que les salons professionnels et les rencontres BtoB.

Les discussions ont également porté sur l’organisation de journées d’information dans les technopôles afin de rapprocher les entrepreneurs des représentants du CEPEX à l’international et de mieux valoriser le savoir-faire tunisien.

Tunisia Technoparks fédère plusieurs pôles de compétitivité et technopôles couvrant divers secteurs, dans l’objectif de soutenir l’innovation et le développement économique.

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Centrales photovoltaïques : l’OTE critique, déjà, le régime de concession

À la veille de l’examen par l’Assemblée des représentants du peuple, le 28 avril 2026, de cinq projets de concessions de centrales photovoltaïques, l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE) met en garde contre leurs impacts potentiels sur la souveraineté nationale et les équilibres financiers.

Dans une note récente, l’OTE critique des projets censés renforcer l’indépendance énergétique, réduire les coûts et soutenir la STEG. Selon lui, ces objectifs masquent surtout des avantages accordés aux bailleurs de fonds, au détriment de l’intérêt national.

L’Observatoire alerte sur plusieurs risques majeurs. D’abord, un fardeau financier accru pour la STEG, qui supporterait l’essentiel des coûts et des aléas, avec un risque d’endettement aggravé. Ensuite, un déséquilibre contractuel favorisant les entreprises étrangères, sans garanties de transfert technologique, d’intégration industrielle locale ni de création d’emplois durables.

L’OTE pointe aussi les effets du transfert du risque de change à la STEG et du rapatriement de devises sur plus de 20 ans, susceptibles de fragiliser l’économie nationale, ainsi que des impacts environnementaux.

Face à ces enjeux, l’Observatoire appelle les députés à rejeter ces projets et à ouvrir un débat public pour repenser une transition énergétique plus souveraine et inclusive.

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Marokko – Rabat verurteilt bewaffneten Angriff auf US-Korrespondentendinner

Weißes HausNach den Schüssen auf die US-Präsidentschaftsfamilie in Washington bekundet das Königreich seine Solidarität mit dem engen Verbündeten und warnt vor politischer Gewalt. Rabat – Am Abend des 25. April 2026 wurde das jährliche White House Correspondents‘ Dinner in Washington zum Schauplatz eines schwerwiegenden Sicherheitsvorfalls. Während des festlichen Empfangs im Washington Hilton, an dem rund 2.600 […]

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Commerce extérieur : amélioration marginale, déséquilibre persistant

La balance commerciale tunisienne montre un léger mieux début 2026, sans toutefois inverser la tendance. Le taux de couverture des importations atteint 75,7%, contre 75,2% un an plus tôt, selon le Centre de promotion des exportations. Une progression limitée, alors que le déficit commercial reste élevé, à 5 232,7 millions de dinars.

Ce déséquilibre demeure fortement lié à la facture énergétique, qui continue de peser sur les échanges extérieurs, d’après l’Institut national de la statistique. Si l’on exclut ce facteur, la situation apparaît moins dégradée, mais reste préoccupante.

Les importations traduisent néanmoins une certaine dynamique productive, orientée vers l’investissement et le soutien à l’appareil industriel. Un signal positif, qui peine encore à se refléter dans les performances à l’export.

Plusieurs secteurs à forte valeur ajoutée restent sous-représentés à l’international, notamment dans les services et certaines industries. L’Afrique subsaharienne constitue une piste de diversification, mais sa part dans les exportations tunisiennes demeure limitée, autour de 4%. Des initiatives comme le Tunisia Africa Business Meetings visent à renforcer cette présence.

Les exportateurs font face à des obstacles logistiques importants : coûts de transport élevés, absence de lignes directes et délais rallongés. Ces contraintes réduisent la compétitivité tunisienne, en particulier face à des concurrents géographiquement mieux positionnés.

Les mécanismes d’appui existent, notamment via le Fonds de promotion des exportations. Digitalisé récemment, il facilite l’accès aux aides, mais son efficacité reste relative face aux déséquilibres structurels.

En dépit d’une amélioration des indicateurs, la fragilité du commerce extérieur tunisien reste une réalité.

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Transport et numérisation : deux priorités

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a réaffirmé que l’amélioration des services de transport et la numérisation de l’administration figurent parmi les priorités stratégiques de l’État, lors d’un Conseil ministériel restreint tenu à la Kasbah.

Ces orientations visent à simplifier le quotidien des citoyens et à répondre à leurs attentes, selon un communiqué de la Présidence du gouvernement publié dimanche.

La responsable a appelé à renforcer la coordination entre les structures publiques pour améliorer la mobilité, préparer la saison touristique et faciliter le retour estival des Tunisiens à l’étranger.

Elle a également souligné qu’une administration entièrement numérisée d’ici 2026 permettrait d’accroître l’efficacité des services publics, de lutter contre la corruption et d’améliorer le climat des affaires.

Le conseil a enfin examiné l’état d’avancement des réformes dans les transports et les services consulaires et douaniers, notamment l’interconnexion des systèmes, le paiement électronique et l’accélération de la transformation numérique.

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Marokko – 27. Gnaoua-Festival in Essaouira stärkt kulturellen Austausch am Atlantik

27. Gnaoua-Festival in EssaouiraVom 25. bis 27. Juni 2026 verwandelt sich die Hafenstadt in ein Zentrum für Weltmusik und gesellschaftspolitische Debatten mit über 460 Mitwirkenden. Marrakech – Unter der Schirmherrschaft von König Mohammed VI. findet im Juni die 27. Ausgabe des Gnaoua- und Weltmusikfestivals statt. Die diesjährige Programmplanung rückt die historische Identität Essaouiras als maritimes Drehkreuz in den […]

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Transport: la grève générale du 27 avril maintenue

Le vice-président de la Fédération nationale du transport relevant de l’UTICA, Moez Sellami, a confirmé le mouvement de la grève générale prévu lundi 27 avril 2026 dans le secteur du transport public non régulier.

Sellami assure qu’un contact a été établi avec le cabinet du ministre du Transport, mais qu’il s’est limité à de simples assurances orales. A cette occasion, le cabinet a appelé à la suspension du mouvement sans répondre aux demandes et doléances de la profession.

« Il est inconcevable de renoncer à une grève sur la base de promesses orales, alors même que des engagements écrits n’ont pas été respectés », a affirmé le syndicaliste, promettant du reste la poursuite du mouvement en vue de trouver de solution aux probème.

Alors, pour lundi, les usagers devront prendre leur précaution pour leur déplacement pour rendre au travail ou autre.

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Le port de Zarzis inaugure sa première ligne maritime internationale de conteneurs

C’est un événement majeur pour le port de Zarzis. Ce dimanche 26 avril 2026, il a accueilli son premier porte-conteneurs, qui marque le lancement de sa première ligne maritime internationale régulière de transport de marchandises reliant la Tunisie à l’Italie et à la Libye. En effet, cette nouvelle liaison connecte le port de Zarzis et le port de Radès aux ports de port de Gioia Tauro et celui de Tripoli.

Dans ce cadre, plus de 400 conteneurs vides ont été réceptionnés afin d’être distribués aux clients, puis réexportés avant la mi-mai 2026. L’objectif est de soutenir l’activité économique dans le sud-est tunisien, répondre aux besoins des entreprises exportatrices et réduire les coûts ainsi que les délais de transport.

Des équipements adaptés ont été mobilisés pour assurer le bon déroulement des opérations portuaires. Par ailleurs, des travaux de dragage sont prévus d’ici la fin de l’année pour permettre l’accueil de navires de plus grande capacité, avec un tirant d’eau pouvant atteindre 11 mètres, et améliorer la sécurité de la navigation.

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Intelligence artificielle ou imbécillité naturelle

Il y a des pays qui ont du pétrole, d’autres du gaz ou les deux. Certains ont même la chance d’avoir des mines, des forêts, ou des rivières généreuses. Puis d’autres comme le nôtre. Un pays qui n’a pas grand-chose… sauf des cerveaux et qui présente une singularité silencieuse : un pays qui a décidé, très tôt, de ne pas seulement investir dans l’école. Et il y a un fait rarement mis en perspective et un choix beaucoup plus profond : il a libéré la femme dans un environnement culturel où ce choix n’était ni évident ni populaire car il a décidé que la moitié de sa population ne serait pas mise à l’écart.

Ce n’est pas un détail ; c’est un levier immense. Un pays qui éduque ses femmes double son potentiel humain, améliore ses indicateurs sociaux, stabilise sa société, prépare mieux ses générations futures. Autrement dit, ce pays n’a pas seulement créé des diplômés, il a créé les conditions d’une société plus équilibrée.

Et pourtant, là encore, le paradoxe existe. En effet, cette avancée sociale ne s’est pas toujours transformée en avantage économique proportionnel comme si une partie de son intelligence restait sous-utilisée. Un pays qui forme, qui éduque, qui diplôme … et qui, au final, exporte ses meilleurs produits : ses cadres. C’est un modèle économique presque élégant.

Former localement, valoriser à l’étranger

Une intelligence qui s’exporte, on pourrait appeler cela une stratégie. Mais en réalité, c’est souvent un mécanisme. On produit des ingénieurs, des médecins, des experts… et ils partent là où leur talent est utile : pas par manque d’attachement ;  mais par manque d’écosystème…

C’est un paradoxe discret : plus on devient performant dans l’éducation, plus on alimente les autres économies. Et tout ça obéit à un environnement bien spécifique :

– une géographie pourrait faire croire à des avantages : deux voisins riches, une Europe en face. Entourés de richesse… mais pas contaminés. Sur le papier, c’est une position enviable. Dans la réalité, c’est plus subtil. La richesse n’est pas un virus. Elle ne se transmet pas par proximité. Sans connexions réelles, sans stratégie d’intégration, on peut rester pauvre… au milieu des riches. C’est un peu comme habiter à côté d’un restaurant étoilé et continuer à manger des pâtes froides. La vue est agréable, mais ça ne nourrit pas ;

une administration très sérieuse. Notre administration, elle, est héritée. Solide, structurée, rigoureuse. Et parfois… un peu trop. Elle aime les procédures. Elle adore les signatures. Elle respecte les circuits. On signe pour valider, on signe pour confirmer, on signe pour prouver qu’on a bien signé. Résultat :tout est validé… mais rien n’avance vite. À force de vouloir sécuriser chaque décision, on finit par ralentir toutes les décisions. 

Et dans ce système, un phénomène intéressant apparaît : plus il y a de signatures, moins il y a de responsables. Et parmi les composantes de cette administration, nous avons sélectionné : 

Le code des changes : protéger ou bloquer ? Autre particularité : le contrôle des flux. À l’origine, c’est une logique saine : protéger les réserves, éviter les fuites. Mais avec le temps, l’outil devient parfois un obstacle. On veut éviter que l’argent sorte, mais on complique aussi son entrée. On protège la porte, mais on oublie que des invités pourraient vouloir entrer.

Les terres domaniales : un million d’hectares qui attendent. Pendant ce temps, le pays dispose d’un trésor discret : des terres agricoles ; des centaines de milliers d’hectares ; pas toujours mal gérées ; mais rarement optimisées ; la terre est là ; l’eau devient rare ; les besoins augmentent. Et pourtant, une partie du potentiel reste en sommeil. C’est une situation presque philosophique : manquer de ressources, tout en laissant dormir celles qu’on possède.

Pendant ce temps-là, le monde extérieur ne simplifie rien :

– Les tensions récurrentes au Moyen-Orient ajoutent une instabilité supplémentaire à l’économie mondiale, en affectant les prix de l’énergie, les flux commerciaux et la confiance des investisseurs. Leurs conséquences dépassent largement la région : elles pèsent à la fois sur les économies occidentales et sur les pays plus fragiles, qui subissent indirectement des chocs qu’ils ne maîtrisent pas.

– Ajoutons à cela un environnement compliqué : une Europe renfermée sur elle même, des marchés plus exigeants, des ressources plus chères, un climat plus dur.

Mais il faut être honnête : le contexte n’explique pas tout. Faut-il alors attendre un miracle …?

Le mythe du miracle

Dans ce type de situation, une idée revient souvent : peut-il y avoir un miracle, un déclic, un événement, une transformation rapide… ? Mais les “miracles économiques” ont une particularité : ils sont toujours expliqués après coup. En réalité, ce sont des années de décisions cohérentes, pas un événement magique.

Le miracle n’existe pas, mais les changements rapides, eux, existent, a condition d’appliquer ce que tout le monde sait déjà et utiliser des informations disponibles dans la machine, mais l’homme souvent oublie… C’est là que la comparaison devient intéressante. L’intelligence artificielle : apprend, corrige, optimise, s’adapte. Elle ne se fatigue pas, elle ne résiste pas au changement, elle ne protège pas des habitudes. Alors que l’homme, lui sait ce qu’il faut faire, identifie les problèmes, propose des solutions, et parfois ne change rien.

Le vrai problème, c’est que le pays ne manque pas d’intelligence, de compétences, de diagnostics, d’idées. Il manque surtout de simplification, de cohérence, d’exécution. Autrement dit, le problème n’est pas de comprendre, c’est d’appliquer.

Dix choses simples (et déjà connues). On pourrait résumer les leviers en quelques idées très simples :

1/ Simplifier l’administration,

2/ Réduire les signatures inutiles,

3/ Moderniser les règles économiques,

4/ Valoriser les terres,

5/ Gérer l’eau intelligemment,

6/ stabiliser les règles,

7/ Faire confiance aux acteurs,

8/ Attirer et retenir les talents,

9/ Utiliser la diaspora autrement,

10/ Concentrer les efforts au lieu de les disperser.

 

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Rien de révolutionnaire – Rien de secret – Rien d’inaccessible.

 

Conclusion :

Au fond, la question n’est pas technologique. Elle est presque existentielle. Des machines ont été créées et sont  capables :

  • d’apprendre plus vite que nous,
  • de traiter plus d’informations que nous,
  • de s’améliorer en continu.

Et pourtant, nous restons parfois bloqués sur des problèmes que nous comprenons parfaitement.

Alors la vraie question devient : sommes-nous limités par nos ressources… ou par notre manière de fonctionner ?

Et peut-être même : l’intelligence artificielle est-elle vraiment artificielle… ou l’imbécillité est-elle, parfois, très naturelle ?

 

IAbtissem

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Les échanges tuniso-saoudiens ont atteint 1,14 Mrd de dinars en 2025

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Arabie saoudite ont atteint 1 143,6 millions de dinars en 2025, dont 276,2 millions de dinars d’exportations tunisiennes, selon le Centre de promotion des exportations (CEPEX).

Cette dynamique s’inscrit dans une volonté des deux pays de renforcer les relations économiques bilatérales et de diversifier les échanges, essentiellement dans des secteurs à forte valeur ajoutée tels que l’agroalimentaire, les industries mécaniques, les services, ainsi que les industries pharmaceutiques et de matériel médical.

C’est dans ce contexte qu’une délégation de la société saoudienne Taghrid International Limited a effectué une visite en Tunisie du 22 au 25 avril 2026 afin d’explorer des partenariats avec des entreprises tunisiennes, en particulier dans le domaine pharmaceutique. Cette mission fait suite aux recommandations du forum tuniso-saoudien sur l’investissement tenu à Riyad en décembre 2025.

La visite vise à renforcer la coordination avec les acteurs tunisiens du secteur et à soutenir leurs exportations vers le marché saoudien. Elle comprend des rencontres avec des institutions publiques et professionnelles, ainsi que des visites d’entreprises spécialisées pour évaluer leurs capacités de production et leur conformité aux normes internationales.

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Je suis toujours très heureux que Trump ignore où se situe la Tunisie !

Nous assistons impuissants à la plus grande partie de poker menteur du 21ème siècle. Cette partie, qui s’est imposée au monde entier, nous concerne même si nous n’en ressentons pas les inconvénients immédiatement. La crise des Subprimes, déjà presque 20 ans, n’a que très peu touché la Tunisie mais nous ne nous en sommes toujours pas remis.

Dans notre petit pays, les temps d’approche des risques systémiques sont très longs car nous sommes en bout de piste ! Mais alors que les autres, ceux qui ont pris les problèmes en pleine face, ont réagi en se créant les moyens de  ré-actions rapides, nous ne trouvons pas encore les ressources, dans quelques domaines que cela soit, pour réagir rapidement. Ne vantons pas notre « résilience ». C’est un joli mot « technique » qui  ne sert qu’à masquer notre fragilité à réagir. Trump joue au Poker menteur face à des Nations qui ont inventé les échecs et, en se déplaçant plus vers l’Est, le jeu de Go.

Que peut faire la Tunisie même avec ses milliers de think tanks, en deux équipes, dopés au café et à la chicha, sinon tirer les cartes de l’avenir. Chez nous ce jeu s’appelle la Chkobba. EmbarGo, contre embarGo ; c’est surprenant, ces deux mots se termine par GO comme notre deuxième jeu ! Pour le côté « Poker menteur », nos deux principaux antagonistes sont à égalité mais nous ne sommes malheureusement qu’en quart de finale.

Ce n’est pas encore la fin de partie, le « Pot » doit encore monter… et chacun d’avancer ses propres règles. Espérons que d’autres joueurs ne voudront pas s’installer à la table. N’oublions pas, entre autres Partenaires, que la seule et unique base Chinoise à l’étranger se trouve justement sur le détroit de Bab el-Mandeb à Djibouti, porte d’entrée du canal de Suez ; sacré joker lorsque l’on regarde la carte de la région.!

Nos joueurs n’ont pas les mêmes armes, n’ont pas les mêmes délais pour négocier et pourtant il leur faudra bien trouver une solution respectant les attentes de chacun, et maintenant le monde entier s’y trouve convié -par obligation !

– Pat ou Mat cela prendra sans doute encore du temps ! pourvu que d’ici là l’échiquier ne soit pas renversé.

Le jeu d’échec fut inventé en Inde sous le nom de Chaturanga et arriva en Perse vers le 6ème siècle sous le nom de Chatrang, le monde arabe y joue donc depuis plus de 1 500 ans ; bel apprentissage pour apprendre à « Tuer le Roi ».

Le jeu de GO, originaire de Chine 2500 avant notre ère revendique fièrement son ancienneté. Après avoir conquis la Corée et le Japon, il s’est développé dans le monde entier ; c’était déjà « la Conquête des territoires ».

Le Poker :

–  développé sur les bases du jeu Persan AS- Nas, né au 16ème siècle

–  Adapté, avec sagesse en augmentant le nombre de cartes, sous le nom de Poque en France au 17ème siècle.

–  Emerge réellement aux USA au 19ème siècle. Jeu de saloons à l’époque du Farwest et de ses pistoleros. Son nom viendrait de l’allemand POCHEN qui veut dire « FRAPPER » … Prémonitoire ? mais encore un peu jeune, pas plus de 3 siècles !

Malheureusement, ce qui n’était que des jeux d’Esprit sont devenus des armes de guerre et ce n’est pas très encourageant pour le reste du monde. Et nous en faisons partie !  Il ne nous reste qu’a compter les points – en spectateurs attentifs mais impuissants – en espérant (toujours l’Espoir qui vient du Ciel !) – que le bon sens parviendra à trouver de nouveaux équilibres qui nous permettront de survivre.

Notre futur développement ne pourra s’inscrire que dans une nouvelle ère de stabilité mondiale. Alors RÊVONS !

Mohamed Ettounsi

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Ouverture des candidatures au programme Fulbright pour Étudiants Étrangers 2027

L’Ambassade des États-Unis en Tunisie annonce l’ouverture des candidatures au Programme Fulbright pour Étudiants Étrangers pour l’année 2027.

Le programme Fulbright en bref

Le programme Fulbright est le programme phare d’échanges académiques internationaux parrainé par le gouvernement des États-Unis. Mis en œuvre en partenariat avec plus de 160 pays à travers le monde, il offre des opportunités académiques et culturelles uniques et transformatrices. Les participants peuvent étudier, mener des recherches et contribuer à la résolution de défis mondiaux complexes.

Les boursiers, qui incarnent l’excellence académique et le potentiel de leadership, sont sélectionnés sur la base de leur mérite académique et de leurs qualités de leadership. Ce programme soutient les étudiants en master et doctorat, les jeunes professionnels et les chercheurs internationaux, leur permettant d’étudier ou de mener des recherches aux États-Unis pendant une année ou plus, au sein d’universités américaines ou d’autres établissements d’enseignement.

Les participants enrichissent les États-Unis en partageant leur culture et leurs traditions avec les Américains, tout en approfondissant leur connaissance de la société, des valeurs et de la culture américaines.

Ce que couvre la bourse

La bourse inclut :
La prise en charge des frais de scolarité et des frais obligatoires ;
Une allocation mensuelle pour couvrir des frais de subsistance raisonnables ;
Un régime d’assurance santé limité.

Qui peut postuler ?

Les candidats doivent remplir les conditions suivantes :
Être citoyens ou résidents permanents tunisiens (détenant un passeport tunisien) ;
Ne pas être citoyens américains ou résidents permanents légaux des États-Unis ;
Résider en Tunisie pendant toute la durée du processus de candidature, de sélection, de nomination et de placement ;
Être titulaires d’un diplôme de licence équivalent au bachelor américain (4 ans après le baccalauréat), délivré par un établissement accrédité, avant le début du programme ;

Avoir un excellent parcours académique ;
Avoir peu ou pas d’expérience préalable d’études ou de vie aux États-Unis (préférence accordée) ;
Maîtriser l’anglais ou pouvoir suivre un programme de langue anglaise de longue durée (LTE) avant le début du programme.
La candidature est ouverte à la plupart des domaines d’études, y compris les sciences humaines, les sciences sociales, les sciences, la technologie et l’ingénierie. Les programmes cliniques (médecine, soins infirmiers) ne sont pas autorisés, mais les programmes non cliniques (santé publique, administration des soins infirmiers) le sont.

Comment postuler ?
Les participants sont sélectionnés dans le cadre d’une compétition ouverte fondée sur le mérite, tenant compte du potentiel de leadership, de l’excellence académique et de la capacité d’adaptation à la vie aux États-Unis.

D’après communiqué

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Marokko – USA kündigen neue Gespräche an, Bourita beendet seine diplomatische Reise durch Europa

Flagge Algerien, USA, MarokkoWashington plant diplomatische Mission nach Rabat und Algier mit unterschiedlichen Schwerpunkten – Außenminister Bourita sammelt parallel in Europa Rückhalt in der Westsahara-Frage ein. Washington, D.C. – Die Vereinigten Staaten wollen ihre diplomatischen Kontakte in Nordafrika ausweiten und haben eine Reise von Vizeaußenminister Christopher Landau nach Algerien und Marokko angekündigt. Der Besuch, der vom 27. April […]

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