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Jawher Ben Mbarek suspend sa grève de la faim

Après un mois de mobilisation, l’opposant politique Jawher Ben Mbarek, détenu à la prison du Sers, a annoncé ce lundi 27 avril 2026 la suspension de sa grève de la faim.

L’information a été relayée par sa sœur, Me Dalila Ben Mbarek Msaddek, qui a diffusé un message de Jawher Ben Mbarek dans lequel il explique avoir mis fin à sa grève de la faim, en réponse aux sollicitations pressantes de ses proches et de nombreuses organisations nationales et internationales, ayant estimé que sa vie représentait « la continuité du combat, et non sa fin ».

Jawher Ben Mbarek a tenu à exprimer sa gratitude envers sa famille, ses amis, ainsi que les partis et personnalités qui l’ont soutenu, tant en Tunisie qu’à l’étranger.

« Cette décision ne constitue pas un recul … La lutte des détenus politiques se poursuivra par tous les moyens pacifiques et légitimes », indique-t-il, tout en appelant les acteurs politiques et civils à « unifier les efforts pour le retour à un processus démocratique garant des droits et libertés» .

Y. N.

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Amnesty alerte sur l’état de santé de Jawher Ben Mbarek

L’organisation Amnesty international en Tunisie a exprimé sa vive inquiétude face «à la détérioration alarmante de l’état de santé » de l’opposant politique Jawher Ben Mbarek, en grève de la faim depuis 27 jours.

Dans un communiqué Amnesty pointe du doigt les conditions de détention prolongées de Jawher Ben Mbarek, affirmant qu’elles menacent gravement son intégrité physique et psychologique.

​L’organisation insiste sur le fait que les autorités tunisiennes doivent assumer l’entière responsabilité du sort de Jawher Ben Mbarek, « face aux risques croissants pour sa vie» et exige « la garantie immédiate d’une protection physique, l’accès sans délai à des soins médicaux indépendants et adéquats et le respect de ses droits fondamentaux en milieu carcéral».

​Amnesty a par ailleurs réitéré sa position sur l’affaire de complot contre la sûreté de l’Etat, pour laquelle l’opposant est en détention, qualifiant la procédure de «procès de façade, entaché par de graves violations des normes internationales du procès équitable».

La même source qui appelle à la libération de toutes les personnes détenues dans le cadre de cette affaire demande aussi l’arrêt de «l’instrumentalisation de la justice contre les opposants politiques et les voix dissidentes ».

Y. N.

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Tunisie : Rached Ghannouchi entame, à son tour, une grève de la faim

Le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a annoncé à travers son comité de défense le lancement d’une grève de la faim illimitée, à partir du vendredi 7 novembre, en solidarité avec Jaouhar Ben Mbarek, incarcéré et en grève depuis plus d’une semaine.

Dans un communiqué, le comité de défense fait savoir que Rached Ghannouchi, âgé de 84 ans, veut ainsi s’associer à la protestation menée par Ben Mbarek, figure du Front de salut national, dont la grève de la faim sauvage a commencé le 29 octobre à la prison de Belli.

Selon ses proches, l’état de santé de Ben Mbarek s’est considérablement détérioré.

Trois figures en grève

Le secrétaire général du parti Al Joumhouri, Issam Chebbi, a lui aussi entamé vendredi une grève de la faim ouverte depuis sa cellule. Dans un message relayé par sa famille et son équipe de défense, il affirme agir « en défense de l’indépendance de la justice » et réclame « la libération de tous les prisonniers d’opinion ».

Cette triple mobilisation – Ben Mbarek, Chebbi et désormais Ghannouchi – confère une dimension collective à un mouvement de protestation inédit depuis les arrestations de 2023.

Démenti du Comité général des prisons

Dans un communiqué, l’Autorité tunisienne des prisons a assuré que les examens médicaux réalisés auprès des détenus en question montrent des conditions « normales et stables », sans fournir plus de détails.

Depuis le début de l’année, plusieurs dirigeants de l’opposition, dont Ben Mbarek et Chebbi, ont écopé de peines de prison allant de 5 à 66 ans pour des accusations de complot contre la sûreté de l’État.

Quant à Ghannouchi, il purge plusieurs peines totalisant 37 ans de prison pour financement étranger illicite et atteinte à la sécurité de l’État. Il refuse désormais de comparaître devant la justice, déclarant qu’il ne se présentera pas devant des juges.

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