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Pékin serre la vis budgétaire malgré les turbulences géopolitiques

La Chine a réduit ses dépenses publiques en mars, alors que son économie se redressait en ce début d’année, malgré les perturbations causées par la guerre en Iran.

Une mesure générale des dépenses publiques a chuté de 2,5 % le mois dernier par rapport à l’année précédente, soit la plus forte baisse depuis octobre, selon les calculs de Bloomberg basés sur les données du département du Trésor publiées vendredi 24 avril.

La deuxième économie mondiale a connu une croissance plus rapide que prévu au premier trimestre, inversant le ralentissement observé en fin d’année dernière grâce à un net renforcement du secteur manufacturier. Le conflit au Moyen-Orient n’a jusqu’à présent pas constitué une menace sérieuse pour la Chine, grâce notamment aux efforts déployés par le passé pour renforcer sa sécurité énergétique.

La reprise inattendue de la croissance pourrait avoir réduit le besoin de mesures de soutien budgétaire supplémentaires, au-delà de celles déjà prévues dans le budget de cette année. Les décideurs politiques se montrent également plus prudents quant à l’extension de ce soutien, compte tenu des inquiétudes croissantes concernant la dette publique et la baisse des recettes de l’État.

Dans le même temps, la pression sur Pékin diminue après la réduction de son objectif de croissance annuel à 4,5 %-5 %, soit l’objectif le moins ambitieux depuis 1991.

Toutefois, la guerre au Moyen-Orient pourrait encore compliquer les plans de relance économique, car le blocus du détroit d’Ormuz – voie maritime essentielle pour l’énergie – fait grimper les prix du pétrole et pourrait affaiblir la demande d’exportations chinoises.

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Transport maritime : le commerce mondial sous tension extrême

Selon l’Autorité du canal de Panama, des entreprises ont déboursé jusqu’à 4 millions de dollars pour transiter par cette voie de navigation, le détroit d’Ormuz étant de facto fermé, ce qui a provoqué un « choc » dans les flux commerciaux mondiaux.

Alors que le transit par le canal se fait généralement à prix fixe sur réservation, les entreprises sans réservation peuvent traverser le canal en payant un supplément via une vente aux enchères des places disponibles, qui sont attribuées au plus offrant, leur évitant ainsi d’attendre des jours au large de Panama City, la capitale.

Le prix moyen du passage du canal se situe entre 300 000 et 400 000 dollars, selon le navire. Auparavant, pour bénéficier d’un passage plus rapide, les compagnies payaient un supplément de 250 000 à 300 000 dollars. Ces dernières semaines, ce surcoût moyen a explosé pour atteindre près de 425 000 dollars.

Selon l’Associated Press, ce prix a explosé ces dernières semaines suite au double blocus imposé par l’Iran et les États-Unis sur le détroit d’Ormuz… De plus en plus de navires transitent par le canal de Panama, les cargaisons étant redirigées et les acheteurs s’approvisionnant dans d’autres pays afin d’éviter le commerce via la route désormais dangereuse du Moyen-Orient.

« Avec tous ces bombardements, ces missiles, ces drones… les entreprises trouvent plus sûr et moins coûteux de passer par le canal de Panama », a déclaré l’avocat et analyste dans la ville de Panama, Rodrigo Noriega. « Tout cela perturbe les chaînes d’approvisionnement mondiales ». Il a ajouté que le gouvernement panaméen maximise ce qu’il peut tirer du canal de Panama…

Cependant, tout en engrangeant davantage de revenus grâce aux nouveaux points de passage, le gouvernement panaméen a également été touché par des troubles géopolitiques. Mercredi 22 avril, le ministère des Affaires étrangères du pays a accusé l’Iran d’avoir illégalement arraisonné un navire battant pavillon panaméen appartenant à la compagnie italienne MSC Francesca dans le détroit d’Ormuz. « Ceci constitue une grave atteinte à la sécurité maritime et une escalade inutile à un moment où la communauté internationale plaide pour l’ouverture du détroit d’Ormuz à la navigation internationale sans menaces ni coercition d’aucune sorte », indique un communiqué.

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L’AIE prévoit deux années de tension sur le marché mondial du gaz

Le marché mondial du gaz naturel devrait rester tendu bien au-delà de cette année, car le conflit en cours au Moyen-Orient et les dommages causés aux infrastructures régionales continuent de perturber l’approvisionnement, s’inquiète l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

Dans un récent rapport, l’AIE indiqué que la guerre a retardé la surproduction attendue de gaz naturel liquéfié (GNL), malgré la mise en service de nouvelles capacités de production. L’impact est retardé d’« au moins deux ans. L’ajustement de la demande sera crucial pour équilibrer le marché mondial du gaz », selon l’AIE.

Ces prévisions rejoignent l’avertissement lancé en début de semaine par le groupe Vitol, qui estimait que l’approvisionnement mondial pourrait être affecté jusqu’en 2028. La compagnie énergétique a rappelé le mois dernier des dommages aux installations de GNL au Qatar et des retards dans de nouveaux projets au Moyen-Orient. D’ailleurs, le Qatar souligne que les frappes iraniennes du mois dernier avaient endommagé environ 17 % de sa capacité de liquéfaction, et que les réparations pourraient prendre jusqu’à cinq ans.

La combinaison de pertes d’approvisionnement immédiates et d’un développement plus lent des nouvelles capacités de production pourrait entraîner une pénurie totale d’environ 120 milliards de mètres cubes de GNL entre 2026 et 2030, selon l’AIE.

Pour l’instant, la demande a chuté sur les principaux marchés d’importation en raison de la hausse des prix, de la douceur des températures et des politiques de restriction de la consommation. Certains pays asiatiques se tournent vers des carburants alternatifs et des mesures de limitation de la demande pour pallier la pénurie.

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Les États-Unis accusent la Chine de vol de technologies d’IA à « échelle industrielle »

Des entités chinoises sont accusées par la Maison Blanche de mener des campagnes « à l’échelle industrielle » pour copier secrètement des modèles d’intelligence artificielle américains.

« Les États-Unis ont des preuves que des entités étrangères, principalement en Chine, mènent des campagnes de désinformation à grande échelle pour voler l’IA américaine », a déclaré Michael Kratsios, conseiller en politique technologique de la Maison Blanche, dans un message publié sur la plateforme X.

La « distillation » est une technique qui consiste à entraîner un modèle d’intelligence artificielle sur les réponses d’un modèle plus puissant afin de reproduire ses capacités ; elle est légale lorsqu’elle est autorisée, illégale lorsqu’elle est pratiquée secrètement.

Fin février, la société Anthropic a accusé trois laboratoires d’IA chinois — DeepSeek, Moonshot et MiniMax — d’avoir créé « plus de 24 000 faux comptes pour générer plus de 16 millions d’interactions avec le modèle Claude » afin de reconstituer son fonctionnement et d’entraîner leurs propres modèles.

Le 12 février, dans un mémorandum adressé au Congrès américain, OpenAI a accusé DeepSeek de copier secrètement ses modèles grâce à des techniques de contournement complexes.

« Ces entités étrangères », non nommées par la Maison Blanche, « utilisent des dizaines de milliers de comptes de prête-nom » pour échapper à la détection « et aux techniques de contournement afin de détourner systématiquement les avancées technologiques américaines », a ajouté Michael Kratsios. « Les entités étrangères qui bâtissent sur des fondations aussi fragiles doivent avoir peu confiance en l’intégrité et la fiabilité des modèles qu’elles produisent ».

L’administration Trump a annoncé qu’elle partagerait ses informations avec les entreprises américaines spécialisées dans l’IA et qu’elle « étudierait des mesures » pour sanctionner les responsables, sans donner plus de précisions.

Ce mémorandum a été rendu public moins de trois semaines avant le sommet prévu à Pékin le 14 mai entre Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping.

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L’Inde et la Chine se disputent le pétrole russe

L’Inde et la Chine, deux des plus grands importateurs de pétrole au monde, se disputent les approvisionnements mondiaux en pétrole brut. Alors que les perturbations dans le détroit d’Ormuz et le gel des pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran limitent l’offre.

« La concurrence entre l’Inde et la Chine pour le pétrole brut russe est intense et se poursuivra pour les cargaisons chargées en juin », a déclaré, le 23 avril, Muyu Xu, analyste principal chez Kpler, cité par CNBC.

Il faut rappeler que le 18 avril, les États-Unis ont renouvelé une dérogation autorisant les pays à acheter du pétrole russe sous sanctions, acheminé par voie maritime, pour une durée d’environ un mois. Ce qui a permis d’atténuer la pression sur les prix mondiaux.

Cependant, ils n’ont pas levé les sanctions imposées au pétrole iranien, dont près de 98 % est destiné à la Chine, et en plus petites quantités à l’Inde.

Les attaques iraniennes contre les infrastructures énergétiques au Moyen-Orient ont également perturbé les approvisionnements en provenance des pays du Golfe, augmentant ainsi la demande de pétrole russe.

Selon Kpler, les importations chinoises transitant par cette voie maritime stratégique ont chuté à environ 222 000 barils par jour en avril, contre 4,45 millions de barils par jour avant la guerre en Iran. Les importations indiennes par cette même voie ont quant à elles diminué, passant de 2,8 millions de barils par jour en février à 247 000 barils par jour actuellement.

« La fermeture de facto du détroit d’Ormuz pousse les pays asiatiques à rechercher du pétrole brut bon marché et disponible. Et le pétrole russe entre dans cette catégorie », a expliqué Muyu Xu de Kpler.

Inde et Chine : des vulnérabilités différentes

L’Inde semble plus vulnérable aux perturbations d’approvisionnement. Ses importations ont chuté en mars et, selon les experts du secteur pétrolier, elle ne dispose que d’une marge de manœuvre limitée à une trentaine de jours face à des chocs prolongés. Contrairement à d’autres pays, le gouvernement indien n’a pas augmenté les prix des carburants, maintenant ainsi la demande d’essence et de diesel stable.

La Chine, quant à elle, dépend de cette voie maritime cruciale pour 45 à 50 % de ses importations de pétrole brut, selon le Centre de politique énergétique mondiale de l’Université Columbia. Cependant, ses réserves peuvent couvrir la demande pendant trois à quatre mois…

Néanmoins, Pékin a besoin d’importations de pétrole pour soutenir ses importantes industries d’exportation et pétrochimiques, ainsi que pour renforcer ses réserves stratégiques en cas de guerre prolongée.

Dépendance au pétrole russe

L’Inde a importé un total de 4,57 millions de barils par jour en mars, dont 2,14 millions (47 %) provenaient de Russie, selon Benjamin Tang de S&P Global.

Ce chiffre représente presque le double de celui de février, où la part de la Russie avoisinait les 20 %. Sur la même période, les importations totales de l’Inde ont chuté de plus de 14 %.

Les importations chinoises ont également chuté, enregistrant une baisse de 2,8 % en mars par rapport à l’année précédente. Face à la limitation des flux iraniens, la Chine s’est tournée vers la Russie pour combler ce manque.

Selon Kpler, la Chine a importé 1,8 million de barils de pétrole russe par jour en mars, un volume légèrement inférieur aux 1,9 million de février. Cependant, en avril, l’Inde et la Chine se sont retrouvées en concurrence directe, chacune important environ 1,6 million de barils de pétrole brut russe.

Avant la guerre, les raffineurs indiens avaient réduit leurs importations de pétrole russe suite aux sanctions américaines imposées à deux grandes compagnies pétrolières. Washington avait également fait pression sur l’Inde pour qu’elle réduise sa dépendance à l’égard de la Russie en échange d’un accord commercial favorable…

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Extension de la trêve Israël–Liban et pari risqué de Washington face à Téhéran

Israël et le Liban ont convenu, jeudi 23 avril, de prolonger de trois semaines le cessez-le-feu en vigueur depuis le 16 avril 2026, à l’issue de négociations menées à la Maison-Blanche sous l’impulsion de Donald Trump. Cette trêve, initialement fixée à dix jours, visait à ouvrir la voie à des discussions en vue d’un accord plus durable dans un contexte régional explosif.

Malgré cette extension, la situation sur le terrain reste extrêmement fragile. Des affrontements se poursuivent dans le sud du Liban entre l’armée israélienne et le mouvement chiite Hezbollah, soutenu par l’Iran. Des frappes israéliennes ont notamment fait plusieurs victimes, dont Amal Khalil, journaliste libanaise de 42 ans, tuée lors d’une frappe israélienne dans la localité d’Al-Tayri, illustrant les limites concrètes de la trêve.

En parallèle, Donald Trump affirme vouloir obtenir « le meilleur accord possible » avec l’Iran, sans précipitation, dans le cadre d’un conflit plus large marqué par les tensions autour du programme nucléaire iranien et la sécurité du détroit stratégique d’Ormuz.

A noter que l’Iran a perturbé le trafic maritime en saisissant des navires et en maintenant une pression sur les routes énergétiques mondiales. Tandis que Washington a durci son ton, allant jusqu’à menacer de riposter militairement à toute tentative de minage maritime.

Sur le plan diplomatique, la trêve Israël–Liban s’inscrit dans une stratégie plus large de désescalade pilotée par les États-Unis. Washington espère même organiser, dans les prochaines semaines, une rencontre directe entre les dirigeants israéliens et libanais. A savoir, une perspective inédite depuis des décennies.

Mais plusieurs obstacles demeurent. Le Hezbollah, acteur central du conflit, n’a pas participé aux négociations. Et Israël conditionne toute avancée à un affaiblissement de ce mouvement. De son côté, le Liban réclame un retrait israélien et des garanties sur sa souveraineté territoriale.

Ainsi, malgré une dynamique diplomatique relancée, la prolongation du cessez-le-feu apparaît davantage comme une pause stratégique que comme une véritable sortie de crise. Entre ambitions américaines, rivalités régionales et réalités militaires, l’équilibre reste précaire.

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L’économie de la zone euro recule sous la pression des prix

L’activité économique de la zone euro s’est contractée en avril, selon les données provisoires de l’enquête PMI de S&P Global publiées le 23 avril, mettant fin à 15 mois consécutifs de croissance.

Le secteur des services s’est contracté, tandis que la production manufacturière a progressé. Les pressions inflationnistes ont continué de s’accentuer, les coûts des intrants et les prix des produits augmentant à leur rythme le plus rapide depuis plus de trois ans, dans un contexte de répercussions de la guerre au Moyen-Orient. Ce conflit a également provoqué de graves perturbations des chaînes d’approvisionnement, les délais de livraison des fabricants s’allongeant au plus haut niveau depuis mi-2022. Parallèlement, la confiance des entreprises a chuté et l’emploi a légèrement reculé.

Dans le secteur des services, l’activité économique a reculé pour la première fois en près d’un an et au rythme le plus soutenu depuis février 2021. En revanche, la production manufacturière a continué de croître, enregistrant une expansion pour le quatrième mois consécutif et au rythme le plus rapide depuis août dernier.

En Allemagne, l’activité économique a reculé pour la première fois en 11 mois, tandis qu’en France, la production a chuté au rythme le plus soutenu depuis février 2025… « La zone euro est confrontée à des difficultés économiques croissantes dues à la guerre au Moyen-Orient, ce qui représente un casse-tête majeur pour les décideurs politiques. Le conflit a plongé l’économie en récession en avril, tout en faisant exploser l’inflation. Parallèlement, la multiplication des pénuries d’approvisionnement menace de freiner davantage la croissance et d’exercer une pression à la hausse sur les prix dans les semaines à venir », a déclaré Chris Williamson, économiste en chef chez S&P Global Market Intelligence.

« Il n’est pas surprenant que les entreprises soient de plus en plus pessimistes, le moral des entreprises étant désormais à son plus bas niveau depuis fin 2022 », a-t-il ajouté.

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Allemagne : la croissance du PIB ne dépassera pas 0,5 % pour 2026

Le gouvernement fédéral de l’Allemagne revoit à la baisse de manière significative ses prévisions de croissance économique pour l’année en cours et en 2027. Et ce, dans le contexte de la nouvelle crise au Moyen-Orient.

Selon les estimations du ministère de l’Économie, présentées par la ministre Katherina Reiche, le PIB allemand ne progressera que de 0,5 % cette année; contre 1,0 % prévu par le gouvernement il y a quelques mois. « La reprise économique attendue cette année est une fois de plus freinée par des chocs géopolitiques externes. La guerre en Iran fait grimper les prix de l’énergie et des matières premières. Ce qui pèse sur les ménages et alourdit le fardeau de l’économie allemande » a-t-elle expliqué. Le PIB devrait croître de 0,9 % en 2027. Alors qu’une croissance de 1,3 % était initialement attendue, a-t-elle ajouté.

En outre, les estimations de l’inflation ont été révisées. En effet, les prix à la consommation augmenteront de 2,7 % cette année et de 2,8 % en 2027.

Par ailleurs, le commerce extérieur demeure en crise, le gouvernement estimant que les exportations resteront stagnantes cette année et augmenteront de 1,3 % l’année prochaine. Outre la crise géopolitique, la taille de l’économie est également affectée par les difficultés croissantes liées à la concurrence internationale. De même que par la réduction continue des capacités de production.

A cet égard, Mme Reiche estime que la croissance en Allemagne est principalement due à l’augmentation des dépenses publiques. Et plus précisément dans les domaines de la défense et des infrastructures. Et ce, grâce au recours au « fonds spécial » et à la suspension du « frein à la dette ».

Au final, notons que depuis le début de la guerre américano-israélienne contre l’Iran, l’économie mondiale s’est affaiblie. C’est un facteur qui n’épargne pas l’Allemagne, a commenté la ministre de l’Économie. Tout en faisant notamment référence à la fermeture du détroit d’Ormuz, qui a entraîné une restriction des approvisionnements énergétiques mondiaux et une hausse des prix. Cette hausse des prix de l’énergie a des répercussions sur les prix des autres produits et services, a-t-elle souligné. Et d’insister sur la nécessité de réformes structurelles « rapides et décisives »…

Le chômage devrait toutefois se maintenir à un niveau élevé de 6,3 %. Ce qui constitue un problème structurel, car il ralentit l’économie dans son ensemble à court terme. Avec moins de travailleurs, le potentiel de croissance diminue également.

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Guerre en Iran : la spéculation financière au cœur de la volatilité du pétrole

Quelques minutes seulement avant une annonce décisive sur la scène géopolitique, les marchés pétroliers ont été le théâtre de mouvements financiers spectaculaires. Le mardi 21 avril 2026, des opérateurs ont engagé près de 430 millions de dollars en paris sur une baisse des prix du pétrole brut. Cette opération s’inscrit dans une série de transactions tout aussi massives et opportunément synchronisées.

Depuis mars, les marchés ont enregistré plusieurs paris de grande ampleur — dont un de 500 millions de dollars — portant le total des positions prises en avril à environ 2,1 milliards de dollars.

Ces mouvements, intervenant systématiquement peu avant des annonces majeures liées au conflit irano-américain, suscitent des interrogations croissantes. Certains analystes évoquent la possibilité d’anticipations particulièrement fines du marché, tandis que d’autres s’interrogent sur un éventuel accès privilégié à l’information.

Dans un contexte de forte volatilité, les prix du pétrole restent étroitement liés à l’évolution des tensions géopolitiques. Les annonces autour des négociations, des cessez-le-feu ou encore de la circulation dans le détroit d’Ormuz continuent de provoquer des variations brutales, à la hausse comme à la baisse.

Ainsi, l’extension de la trêve entre Washington et Téhéran a contribué à apaiser temporairement les craintes d’une rupture d’approvisionnement, alimentant les paris sur un recul des cours. Mais la répétition de ces opérations massives et leur timing particulièrement précis renforcent le climat de suspicion autour du fonctionnement des marchés pétroliers dans un environnement géopolitique sous tension.

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Royaume-Uni : l’inflation grimpe à 3,3 % en mars, tirée par les carburants

L’inflation au Royaume-Uni a atteint 3,3 % en mars, la guerre en Iran ayant entraîné une hausse significative des prix des carburants, annonce l’Office for National Statistics (ONS).

Cette hausse de l’inflation au Royaume-Uni est principalement due à l’augmentation des prix des carburants. Lesquels ont enregistré leur plus forte hausse en plus de trois ans, a déclaré Grant Fitzner, économiste en chef de l’ONS.

« Les tarifs aériens ont également contribué à la tendance à la hausse ce mois-ci, de même que la hausse des prix alimentaires », a-t-il précisé. Tout en ajoutant que le seul élément compensatoire significatif provenait du coût des vêtements, dont les prix ont augmenté moins qu’à la même période l’an dernier.

Dans le même temps, le coût mensuel des matières premières pour les entreprises et des produits sortant des usines a augmenté de manière significative, en raison de la hausse des prix du pétrole brut et de l’essence.

En tant qu’importateur net d’énergie, le Royaume-Uni est particulièrement vulnérable aux chocs internationaux sur les prix, tels que ceux provoqués par l’évolution de la situation au Moyen-Orient.

Avant le début de la guerre le 28 février, la Banque d’Angleterre avait prévu de baisser ses taux d’intérêt, l’inflation se rapprochant de son objectif de 2 %. Cependant, les économistes estiment qu’elle pourrait même procéder à une hausse des taux, bien qu’il reste incertain qu’une telle décision soit prise lors de la réunion du 30 avril. La majorité des économistes interrogés par Reuters la semaine dernière s’attendent à ce que les taux d’intérêt restent inchangés pour le reste de l’année.

Les décideurs politiques semblent dinc prudents face au risque de stagflation, c’est-à-dire une combinaison de faible croissance, d’inflation élevée et de chômage croissant, en cas de hausse des taux d’intérêt.

L’économiste en chef de l’ICAEW, Suren Thiru, a estimé qu’une prolongation de la trêve n’empêcherait pas une période d’accélération de l’inflation, les prix de l’énergie et des produits alimentaires étant susceptibles de faire grimper l’indice principal au-dessus de 4 % d’ici l’automne.

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Forte hausse du pétrole le 22 avril

Les prix du pétrole ont augmenté de plus de trois dollars à la clôture mercredi 22 avril.

Les contrats à terme du Brent ont progressé de 3,32 dollars, soit 3,43 %, pour atteindre 101,91 dollars le baril de pétrole à la clôture. Les contrats à terme du West Texas Intermediate américain ont également augmenté de 3,29 dollars, soit 3,67 %, pour s’établir à 92,96 dollars.

Les deux références pétrolières avaient déjà enregistré une hausse d’environ 3 % mardi. Tandis que les contrats à terme du brut américain ont atteint en séance leur plus haut niveau avec une progression de plus de quatre dollars le baril de pétrole.

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JPMorgan étend son programme d’investissement de 1 500 milliards de dollars à l’Europe

JPMorgan Chase a annoncé le 21 avril l’extension de son programme d’investissement de 1 500 milliards de dollars dédié au renforcement de la sécurité et de la résilience économique des États-Unis à l’Europe, une initiative visant à soutenir des secteurs stratégiques tels que les chaînes d’approvisionnement, la défense, l’énergie et les technologies de pointe comme l’intelligence artificielle.

Le PDG de la banque, Jamie Dimon, a déclaré que les États-Unis et l’Europe dépendaient depuis longtemps de sources peu fiables de matériaux et de technologies essentiels, et que relever conjointement ces défis était devenu une nécessité pour la sécurité et la croissance économique.

L’initiative se concentre sur cinq pays européens clés : la France, l’Allemagne, la Pologne, l’Italie et le Royaume-Uni, dans le cadre d’une stratégie plus large qui inclut les États membres de l’UE et les membres de l’OTAN.

Cette initiative reflète une tendance croissante à lier la sécurité économique à la finance et à l’investissement, à un moment où les secteurs de la défense et de la technologie en Europe connaissent un essor fulgurant, stimulé par les bouleversements géopolitiques et l’augmentation des dépenses consacrées à la sécurité industrielle et militaire.

« Le rêve américain »

Il convient de noter que le PDG et président de JPMorgan Chase a lancé un avertissement frappant selon lequel le « rêve américain » s’estompe et devient de plus en plus inaccessible pour une partie croissante des Américains, soulignant que cette érosion menace non seulement les individus, mais a également un impact négatif sur la croissance économique, la cohésion sociale et l’avenir des générations futures.

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Détroit d’Ormuz : le plan de l’OMI pour dégager les centaines de navires bloqués dans le Golfe

L’Organisation maritime internationale (OMI) travaille sur un plan visant à retirer les centaines de navires bloqués dans le Golfe depuis le début de l’attaque américano-israélienne contre l’Iran, le 28 février dernier. C’est ce qu’a déclaré le secrétaire général de l’agence onusienne, Arsenio Dominguez Velasco.

Le plan de l’OIM pour les navires du Golfe pourrait être mis en œuvre dès qu’il y aura des signes clairs de désescalade. Ainsi a-t-il ajouté, en marge du forum de la Semaine maritime de Singapour.

Les détails en discussion concernent notamment l’ordre de départ des navires, en fonction de la durée pendant laquelle les équipages ont été bloqués.

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La guerre au Moyen-Orient provoque la plus grande crise énergétique de l’histoire (Birol)

« La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran provoque la pire crise énergétique que le monde ait jamais connue. » C’est ce qu’a déclaré, mardi 21 avril, Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). « La crise est déjà énorme si l’on combine les effets de la crise pétrolière et celle gazière avec ceux de la Russie », a-t-il ajouté.

En raison de la guerre au Moyen-Orient, la navigation dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite normalement un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, est presque totalement interrompue.

A cet égard, notons qu’en mars, l’AIEA a accepté de libérer 400 millions de barils de pétrole provenant de ses réserves stratégiques pour faire face à la forte hausse des prix.

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Italie : vers un déficit du PIB d’environ 2,8 % en 2026

L’Italie vise à réduire son déficit budgétaire en dessous de la limite de 3 % du PIB fixée par la Commission européenne, malgré une détérioration des perspectives de croissance due à la hausse des coûts de l’énergie et aux troubles au Moyen-Orient. C’est ce qu’ont indiqué des sources proches du dossier citées par Reuters.

A noter que le gouvernement italien publiera prochainement son cadre budgétaire pluriannuel, qui comprend de nouvelles prévisions concernant le produit intérieur brut et les finances publiques.

Dans un scénario sans changement de politique, la troisième économie de la zone euro connaîtra une croissance d’environ 0,5 % cette année et de 0,6 % en 2027, selon les sources, contre des objectifs précédents de 0,7 % et 0,8 %.

Le déficit budgétaire devrait diminuer pour atteindre environ 2,8 % du PIB cette année, contre 3,1 % en 2025, et environ 2,6 % en 2027, ce qui correspond globalement aux objectifs fixés l’automne dernier.

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Iran-USA : Trump prolonge le cessez-le-feu « jusqu’à nouvel ordre » 

Le président américain Donald Trump a prolongé, dans la soirée de mardi 21 avril 2026, le cessez-le-feu avec l’Iran. Et ce, pour cause de graves divisions au sein des autorités iraniennes et dans l’espoir d’une proposition unifiée de la part de Téhéran.

« Je prolonge le cessez-le-feu jusqu’à ce que leur proposition [iranienne] soit soumise et que les discussions soient terminées, d’une manière ou d’une autre ». C’est ce qu’a déclaré Trump dans un message publié sur Truth Social.

Voici le message complet :

« Compte tenu des profondes divisions qui règnent au sein du gouvernement iranien, et sans surprise, et à la demande du maréchal Asim Munir et du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, il nous a été demandé de reporter notre attaque contre l’Iran jusqu’à ce que leurs dirigeants et représentants parviennent à une proposition unifiée. Par conséquent, j’ai ordonné à nos forces armées de maintenir le blocus naval et, à tous autres égards, de rester prêtes et opérationnelles. En conséquence, je prolonge le cessez-le-feu jusqu’à ce que leur proposition soit soumise et que les discussions soient conclues, d’une manière ou d’une autre ».

La levée du blocus naval est une condition préalable aux négociations

De son côté, l’ambassadeur d’Iran auprès de l’ONU, Amir-Saeid Iravani, a déclaré à la presse que les États-Unis avaient officieusement indiqué aux Iraniens qu’ils lèveraient bientôt leur blocus naval, ce que Téhéran exigeait pour la reprise des négociations à Islamabad. « Le blocus naval américain constitue une violation du cessez-le-feu. Nous leur avons demandé de le lever. Nous avons des indications qu’ils sont prêts à le faire. Dès lors, je pense que le prochain cycle de négociations débutera à Islamabad »…

Pour le moment, le vice-président américain J.D. Vance reste à Washington. Autrement dit, il n’est pas parti à Islamabad pour entamer les négociations entre les Etats-Unis et l’Iran. Idem du reste pour les deux négociateurs américains de premier plan, Steve Witkoff et Jared Kushner.

Parallèlement, le Département d’État a confirmé qu’Israël et le Liban tiendront une deuxième série de pourparlers à Washington jeudi 23 avril. Bien que sans lien direct avec l’Iran, cette initiative témoigne de la volonté des États-Unis de poursuivre leurs efforts de désescalade sur d’autres fronts dans la région.

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Égypte : la flambée des coûts fragilise la production d’engrais

Les coûts de production des engrais en Égypte ont connu une forte poussée au cours de la première moitié d’avril 2026, sous l’effet d’une hausse spectaculaire des prix du gaz naturel fourni aux usines. Selon des sources industrielles, certaines factures ont enregistré une augmentation de 81 %, révélant ainsi une pression énergétique accrue sur le secteur.

D’après un responsable d’une grande entreprise privée d’engrais, le prix du gaz livré à son usine a atteint environ 10 dollars par million d’unités thermiques dans les factures de la première quinzaine d’avril, un niveau nettement supérieur aux périodes précédentes.

Cette hausse s’inscrit dans un mécanisme de tarification spécifique au secteur égyptien, où le prix du gaz est indexé sur les cours internationaux de l’urée. Ce système vise théoriquement à maintenir un équilibre entre rentabilité des industriels et recettes de l’État, mais il expose directement les producteurs aux fluctuations du marché mondial.

Dans ce contexte, la montée des prix du gaz intervient alors que les marchés mondiaux des engrais restent marqués par des tensions persistantes, alimentées par la volatilité des prix de l’énergie. Cette situation renchérit les coûts de production et pourrait, à terme, se répercuter sur les prix de l’urée et sur les chaînes agricoles dépendantes.

Pour l’industrie égyptienne des engrais — un secteur clé des exportations — cette évolution représente un défi majeur : maintenir la compétitivité à l’international tout en absorbant une hausse rapide des intrants énergétiques.

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Ormuz sous tension après la saisie d’un navire iranien

Le commerce dans le détroit d’Ormuz a été paralysé lundi 20 avril. Et ce, après une brève ouverture du passage au cours du week-end, qui a entraîné la première saisie d’un navire iranien par les États-Unis depuis que Téhéran a refermé le détroit. Ce qui souligne combien il sera difficile de rétablir l’activité dans la région.

Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz est à son plus bas niveau depuis sept semaines. Vendredi, l’Iran et les États-Unis ont annoncé sa réouverture. Cela a provoqué une chute brutale des prix du pétrole. Tout en incitant les navires à emprunter le passage en urgence; avant qu’il ne soit de nouveau fermé peu après.

Dimanche 19 avril, la marine américaine a arraisonné un cargo iranien dans le golfe d’Oman; alors qu’il faisait route vers Ormuz. C’est la première intervention de ce type depuis le début du blocus américain. Ce qui accroît les risques pour les armateurs opérant dans la région et élargit la zone considérée comme dangereuse pour le transit. « La volatilité persistante dissuadera la plupart, voire la totalité, des armateurs. Les incitant à adopter une attitude prudente et attentiste ». C’est ce qu’a déclaré Ivan Matthews de Vortexa.

Selon Bloomberg, le pétrolier Nova Crest se trouve actuellement au sud de l’île de Larak (île iranienne située sur la côte de la province de Hormozgan dans le golfe Persique) et fait route vers le golfe d’Oman. Il faut noter que ce navire est sous sanctions du Royaume-Uni, de l’Union européenne et de la Suisse pour son implication dans le commerce du pétrole russe.

Naviguant en sens inverse, l’Axon I, un transporteur de GPL sous sanctions américaines, fait route vers le détroit depuis Fujairah, avec Sharjah (Émirats arabes unis) comme destination. À ses côtés, un pétrolier, le Starway, affiche le port émirien de Hamriyah comme prochaine escale.

Des méthaniers s’étaient également approchés du détroit suite à sa brève ouverture. Mais ils ont finalement fait demi-tour ou sont restés dans la zone en attendant que la situation se clarifie.

Le fragile cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran doit expirer mercredi soir (heures des Etats-Unis). On ignore encore si la trêve sera prolongée ou non.

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Le dollar s’affaiblit, le monde suspendu aux pourparlers américano-iraniens

Le dollar et le yen ont subi des pressions ce mardi, les investisseurs se préparant à acheter des devises plus risquées et espérant un accord entre les États-Unis et l’Iran qui permettrait la reprise du trafic maritime dans le Golfe.

Alors que le cessez-le-feu entre les deux pays arrive à échéance cette semaine, le sort des pourparlers de paix avec l’Iran reste incertain, Téhéran n’ayant pas encore décidé de la marche à suivre dans le processus diplomatique. Cependant, les investisseurs estiment que les deux parties ont intérêt à parvenir à un accord, Donald Trump déclarant même que les négociations progressaient « relativement rapidement » et aboutiraient à de meilleures conditions que les accords précédents, selon Reuters.

L’euro est resté stable à 1,1782 dollar et la livre sterling s’échangeait à 1,35225 dollar, les deux en baisse d’environ 0,1 % sur la journée, tandis que le dollar australien, sensible au risque, a reculé de 0,1 % à 0,7171 dollar américain en début de séance.

Carol Kong, analyste de change à la Commonwealth Bank of Australia, a déclaré : « Je pense que les discussions entre les deux parties seront le principal facteur déterminant au cours des prochaines 24 heures… Les marchés sont dans l’expectative ».

Toujours la même source ajoute que Trump semble désireux de parvenir à un accord avec l’Iran et de mettre fin rapidement à la guerre, mais que cela dépend beaucoup de l’issue des négociations.

Le yen s’est établi à 158,955 contre un (1) dollar, oscillant près du niveau de 160 que les opérateurs considèrent comme un seuil d’intervention.

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