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Connaissez-vous Otraverse, la startup qui facilite l’adoption de la 3D chez les acteurs du e-commerce?

Les sites e-commerce classiques peinent aujourd’hui à retenir les utilisateurs. Le scroll est rapide, l’attention est limitée et les contenus se ressemblent de plus en plus, ce qui rend l’engagement de plus en plus difficile à maintenir.

C’est à partir de ce constat que Yecin Dridi a progressivement construit sa réflexion. Formé à l’Institut Supérieur des Arts Multimédia de la Manouba, il débute dans le montage vidéo avant d’évoluer vers la réalisation et la direction artistique pour la télévision et des projets de marques. Très vite, une même difficulté revient dans ses expériences. Malgré la multiplication des contenus digitaux, capter et surtout garder l’attention des utilisateurs reste un défi constant.

En travaillant avec différentes marques, notamment à travers sa structure de production, il observe une forme de saturation. Les contenus se ressemblent, les parcours sont courts, et la fidélisation devient fragile. De là naît une intuition! Le problème ne vient pas seulement du contenu, mais de l’expérience elle-même.

C’est dans cette logique qu’émerge Otraverse. La startup, lancée pendant le Covid-19, part d’une idée simple de transformer le e-commerce classique en expérience immersive. Concrètement, elle propose de convertir un catalogue produit en “vShop”, une boutique virtuelle en 3D dans laquelle l’utilisateur peut se déplacer, explorer et interagir avec les produits, dans une logique inspirée des univers du jeu vidéo. L’expérience ne se limite plus à scroller ou cliquer. Elle devient un espace à parcourir, seul ou en interaction, avec des mécaniques proches du gaming. Derrière cette approche, Otraverse développe une technologie pensée pour les marques. Le processus? “Importation d’un catalogue 2D, génération automatique d’un environnement 3D grâce à l’intelligence artificielle, personnalisation de la boutique virtuelle, puis diffusion via un lien web ou les réseaux sociaux”, explique le fondateur. L’idée est de permettre à une marque de créer rapidement un univers immersif sans complexité technique. 

Mais au-delà de l’expérience visuelle, l’enjeu est aussi stratégique. En transformant la navigation en interaction, la plateforme permet de mieux comprendre le comportement des utilisateurs, comme les produits consultés, les enchaînements d’intérêt, les points de friction. Des données plus riches que celles d’un site classique, qui peuvent ensuite aider les marques à affiner leurs offres et leurs recommandations. Pour Yecin Dridi, l’enjeu dépasse la technologie. Il s’agit surtout de repenser la relation entre une marque et son client. Là où le e-commerce classique favorise des parcours rapides et souvent interrompus, l’approche d’Otraverse cherche à installer une relation plus longue.

L’équipe, composée d’environ 25 personnes, développe une grande partie de la technologie en interne. Ce choix implique de travailler sur des environnements 3D complexes et sur des outils comme Unreal Engine, qui nécessitent des compétences techniques spécifiques et encore peu répandues localement.

Dans ce contexte, la startup prévoit également des recrutements et accueille déjà des projets de fin d’études afin de renforcer ses capacités de développement.

Encore en phase early stage, Otraverse teste sa solution avec plusieurs acteurs du retail et des télécoms, dont Orange.

À plus long terme, l’ambition affichée est de s’inscrire dans l’évolution des usages numériques, du magasin physique au site web, puis aux applications mobiles, et désormais aux environnements immersifs. D’ici 2030, la startup envisage une ouverture internationale et des collaborations avec de grands acteurs technologiques, dans une logique de développement à long terme.

 

 

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Porsche vend sa part dans Bugatti à une entreprise fondée par un Tunisien

Porsche et Bugatti, c’est fini? Porsche a décidé de céder l’intégralité de sa participation dans la coentreprise Bugatti Rimac. Cette structure, créée en 2021 avec le Rimac Group, réunit la marque Bugatti et les technologies de Rimac. Jusqu’ici, Rimac détenait 55 % du capital, contre 45 % pour Porsche.

Avec cette opération, Porsche sort totalement du montage. Un consortium d’investisseurs reprend les parts. Il est mené par HOF Capital. Le fonds BlueFive Capital joue le rôle d’investisseur principal, aux côtés d’acteurs européens et américains.

Le Rimac Group garde le contrôle opérationnel. Il continue de piloter la stratégie et le développement de Bugatti Rimac.

Mate Rimac, CEO de Bugatti Rimac, “salue la transition” et “insiste sur la continuité du projet”. Il rappelle que les bases sont solides et que cette étape permet d’accélérer la croissance.

De son côté, BlueFive Capital entre comme partenaire financier. Le fonds, qui gère environ 15 milliards de dollars, veut accompagner le développement à long terme. “Bugatti est une marque d’exception”, déclare le Tunisien Hazem Ben-Gacem, fondateur de BlueFive Capital et de souligner que l’investissement vise surtout à préserver cet héritage tout en ouvrant une nouvelle phase de développement.

Pour sa part, Porsche explique ce retrait par une volonté de recentrer ses activités sur son cœur de métier. Le groupe considère que la structure actuelle est suffisamment mature pour continuer son évolution avec de nouveaux partenaires.

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Tunisie–Suisse: 9 600 emplois créés grâce à la coopération et 103 interventions sur le territoire

La 15e réunion annuelle du Comité de pilotage du programme de coopération suisse en Tunisie s’est tenue le 22 avril 2026, en présence du ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et de l’ambassadeur de Suisse pour la Tunisie et la Libye, Josef Renggli.

Cette rencontre a permis de faire le point sur les réalisations de l’année 2025 et de discuter des priorités pour 2026, dans le cadre du programme de coopération 2025-2028 déjà en cours de déploiement, d’après communiqué de l’Ambassade de Suisse.

Selon les données présentées, ce programme a permis dès sa première année la création ou le maintien d’environ 9 600 emplois, confirmant son impact concret sur le terrain. Plus d’une cinquantaine de projets sont actuellement en cours, avec une forte présence dans les régions tunisiennes.

Au total, “les actions de la coopération suisse couvrent les 24 gouvernorats du pays à travers près de 103 interventions”, indique la même source, combinant projets locaux et initiatives nationales afin de soutenir les priorités de développement de la Tunisie.

Cette réunion intervient également dans un contexte symbolique, marqué par la célébration des 70 ans de relations diplomatiques entre la Tunisie et la Suisse, illustrant la continuité et la solidité d’un partenariat fondé sur la confiance et la coopération de long terme.

 
 

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Changements à la tête de la CNSS et de la CNAM en Tunisie

Le ministère des Affaires sociales a procédé à deux nouvelles nominations à la tête d’organismes clés de la protection sociale.

Ainsi, Fehmi Guezmir a été nommé président-directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), tandis que Mohamed Mokdad prend la direction de la Caisse nationale d’assurance maladie en tant que président-directeur général.

Ces décisions ont été publiées dans le Journal Officiel de la République Tunisienne (JORT n°041 du 23 avril 2026). Elles s’inscrivent dans le cadre du renouvellement de la gouvernance des institutions en charge de la sécurité sociale et de l’assurance maladie en Tunisie.

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Le CMF prend la présidence de l’Union des autorités arabes des marchés financiers

Bonne nouvelle pour la Tunisie: le Conseil du Marché Financier (CMF) vient d’accéder à la présidence de l’Union des autorités arabes des marchés financiers, confiée à Hatem Smiri, président du collège du CMF, prendant la période 2026-2027. Et ce, lors de la 20ᵉ réunion annuelle de l’Union des autorités arabes des marchés financiers tenue à distance. Cette rencontre a réuni les représentants de seize autorités de régulation issues notamment du Maghreb et du Moyen-Orient.

Concrètement, cela signifie que la Tunisie va désormais jouer un rôle central dans la coordination entre plusieurs pays arabes sur les questions de régulation financière: transparence, gouvernance et bon fonctionnement des marchés.

Cette nomination montre surtout que la place financière tunisienne gagne en crédibilité et en influence dans la région. C’est un signal positif pour les investisseurs, qui recherchent des marchés mieux encadrés et plus fiables.

En parallèle, une coopération renforcée avec l’Algérie a été actée, notamment pour mieux lutter contre le blanchiment d’argent, en ligne avec les standards du Groupe d’action financière (GAFI).

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Tunisair: vers une reprise progressif d’ici fin 2026?

La compagnie nationale Tunisair accumule des dettes depuis plusieurs années, et une réalité largement connue s’illustre aujourd’hui par un endettement estimé à près de 2 600 milliards de millimes, a indiqué le ministre du Transport Rachid Amri, en réponse aux questions orales posées. Et ce, lors de la séance plénière du 20 avril 2026.

Malgré cette situation, le ministre a tenu à relativiser en mettant en avant une amélioration récente sur le plan opérationnel, affirmant qu’aucun vol n’a été enregistré en retard au cours des deux dernières semaines, signe d’une meilleure gestion quotidienne. Il a toutefois précisé que Tunisair se trouve encore dans une phase de sauvetage, visant à stabiliser ses équilibres à court terme, avant d’engager une restructuration plus en profondeur. Dans cette optique, la relance de l’activité passe notamment par le renforcement de la flotte, avec un objectif d’au moins 21 avions, un levier jugé indispensable pour augmenter les revenus et permettre à la compagnie de faire face à ses engagements financiers.

Dans le même contexte, la filiale Tunisair Express connaît également des difficultés, étant aujourd’hui déficitaire. Cela signifie que son modèle actuel ne permet pas de couvrir ses coûts lorsque les vols ne sont pas suffisamment remplis. Le ministère a ainsi engagé des discussions avec deux grandes entreprises afin d’explorer des pistes de redressement, avec l’objectif de repositionner l’activité à l’horizon 2026 sur les lignes domestiques et les dessertes courtes vers l’Europe basé notamment sur des avions d’une capacité d’environ 60 sièges. Par ailleurs, le ministre a souligné un déficit important en ressources humaines, en particulier dans les métiers techniques comme les équipages et la maintenance, conséquence de départs à la retraite et d’un manque de renouvellement. Un plan de recrutement est dès lors envisagé pour combler ces lacunes et accompagner la relance progressive du transporteur national.

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27 accords finalisés entre l’Algérie et le Tchad. Détails

Les échanges économiques entre le Tchad et l’Algérie restent encore modestes, mais ils commencent clairement à reprendre de l’élan. Longtemps centrée sur les hydrocarbures, notamment à travers le partage d’expertise et la formation technique, la coopération entre les deux pays est aujourd’hui en train de s’ouvrir à d’autres secteurs.

Les deux partenaires cherchent désormais à élargir le champ de leurs relations. L’agriculture apparaît comme un levier important, avec des perspectives autour de l’exportation de bétail et de produits agricoles. L’industrie suit la même tendance, en particulier dans les matériaux de construction et la transformation locale. Les services, eux aussi, offrent de nouvelles opportunités. En parallèle, des discussions sont en cours pour améliorer les infrastructures logistiques et faciliter les échanges entre l’Afrique centrale et le Maghreb.

Cette relance s’appuie sur des mécanismes concrets. La première session du Conseil d’affaires tchadien-algérien, tenue le 20 avril 2026 à Alger, s’inscrit dans cette logique: créer un cadre structuré pour encourager les investissements et donner plus de consistance aux échanges.

C’est dans ce contexte que le président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno, s’est rendu à Alger pour une visite d’État, à l’invitation de son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune. Cette rencontre a débouché sur la finalisation de 27 accords couvrant plusieurs domaines, de l’énergie aux infrastructures, en passant par la santé, la formation et la coopération économique.

Au final, trois grandes priorités ressortent. D’abord, le développement des secteurs énergétique et minier, avec un accent sur le transfert de compétences. Ensuite, le renforcement des infrastructures et de la connectivité, qu’il s’agisse de transport ou de numérique. Enfin, la coopération dans les secteurs liés au capital humain, comme l’éducation et la santé.

Au-delà de l’économie, les deux pays affichent aussi des positions proches sur les enjeux régionaux, notamment la sécurité au Sahel. Ils partagent l’idée qu’il est essentiel de privilégier des solutions africaines aux crises du continent.

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La Tunisie: inauguration de la bibliothèque publique d’El Ouardia

La ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, a inauguré mardi 21 avril 2026 la bibliothèque publique d’El Ouardia, en présence de responsables du ministère et de la délégation régionale de Tunis. 

Le projet, lancé en mars 2024 avec la démolition et la reconstruction du site, a été achevé en juin 2025. La bibliothèque s’étend sur 530 m² couverts pour une superficie totale de 830 m². Elle comprend une salle de lecture pour adultes, un espace pour enfants, une salle multimédia et un espace d’archives.

Sur place, elle a visité les différents espaces de la bibliothèque et pris connaissance des activités culturelles proposées aux usagers. Les équipes ont présenté les principaux programmes destinés au public.

La ministre a insisté sur la nécessité d’offrir des services modernes et adaptés aux attentes des jeunes, des adolescents et des enfants, de plus en plus attirés par le numérique. Elle a souligné que les bibliothèques doivent aujourd’hui relever le défi de rester attractives et accessibles.

 

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Relance du phosphate: le Parlement approuve un projet clé pour le réseau ferroviaire

Le Parlement tunisien a approuvé, mardi, un accord de financement destiné à réhabiliter une partie clé du réseau ferroviaire utilisé pour le transport du phosphate. Ce projet, soutenu par un prêt conclu le 16 octobre 2025 avec le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES), a été adopté par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) avec 71 voix pour, 5 contre et 2 abstentions.

Au cœur de cette initiative, la modernisation des infrastructures et le renforcement des capacités de transport, dans le but d’accompagner la relance attendue de la filière phosphatière. Les autorités tablent notamment sur une reprise du rythme de production de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), l’entrée en activité de nouveaux sites comme la mine d’Oum El Khecheb, ainsi que la mise en service de l’usine Mdhilla 2.

Selon le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, ce projet s’inscrit dans une vision globale visant à préparer le secteur à une hausse de la production et à répondre à une demande croissante en transport de matières premières et de produits transformés.

Le ministre a également rappelé que les difficultés actuelles du secteur ferroviaire sont liées à plusieurs facteurs, notamment la baisse des volumes transportés, qui a pesé sur les finances de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (Sncft), ainsi que le vieillissement des infrastructures et le manque d’adéquation de certains équipements aux standards techniques, selon les donnée rapportées par l’agence TAP. Ces contraintes ont eu un impact direct sur l’état du matériel roulant et des voies.

Au-delà de l’amélioration des performances économiques, ce projet devrait aussi générer des retombées positives sur le plan régional, à travers la création d’emplois et la réduction de la pression sur le réseau routier, souvent sollicité pour le transport du phosphate.

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Tunisair: aucun vol retardé n’a été enregistré, que se passe-t-il?

Tunisair poursuit un redressement progressif qui concerne à la fois son activité et sa flotte. Ces derniers jours, la ponctualité des vols s’est nettement améliorée, avec 15 jours sans retard enregistré. Cette évolution fait suite aux difficultés rencontrées auparavant dans l’exploitation. Selon le ministre des Transports, Rachid Amri, cette amélioration reflète une phase de stabilisation progressive, soutenue par des réformes internes et des efforts pour améliorer le service.

Les difficultés ne concernent pas uniquement la compagnie elle-même mais l’ensemble du groupe Tunisair, selon les données rapportées par l’agence TAP. Certaines filiales, comme Tunisair Handling, Tunisair Catering, Amadeus et Tunisair Express, montrent des signes d’amélioration. En revanche, Tunisair Technics reste encore en phase de redressement. 

La flotte est également en cours de renforcement. La compagnie dispose actuellement de 12 avions opérationnels. Toujours, selon la même source, deux appareils sont en maintenance. Leur retour permettra d’atteindre 14 avions d’ici la fin du mois, puis 16 avions en juin. Cette évolution repose notamment sur la remise en service d’Airbus A320 et A330 après réparation de leurs moteurs. L’objectif est d’atteindre 18 avions d’ici fin 2026. Trois avions supplémentaires seront aussi acquis en leasing avec option d’achat. La flotte totale devrait ainsi atteindre 21 avions dans le cadre du plan de restructuration.

Le ministre a indiqué que ce niveau de flotte doit permettre à Tunisair de mieux couvrir ses charges et de préparer une restructuration plus globale par la suite.

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Bientôt, les Tunisiens bénéficieront d’une application pour simplifier les services de taxi

Le ministre, en réponse à une question orale posée par le député Tarek Mahdi lors d’une séance plénière tenue lundi 20 avril 2026 au Parlement, est revenu sur les principales difficultés que connaît le secteur des taxis.

Il a notamment évoqué des problématiques liées à l’octroi des licences, à la qualité des services, ainsi qu’à plusieurs autres enjeux structurels qui pèsent sur cette activité.

Dans ce cadre, il a indiqué que des actions sont en préparation pour moderniser l’organisation du secteur. Il s’agit notamment du lancement prochain d’une plateforme dédiée à la gestion des cartes professionnelles, visant à simplifier les démarches administratives, en particulier celles relatives au dépôt et au traitement des autorisations.

Le ministre a indiqué que des réformes sont en cours pour mieux organiser le secteur, en renforçant sa réglementation, en encadrant l’exercice de la profession et en améliorant la qualité des services destinés aux usagers.

 
 

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Qui peut bénéficier des crédits de la BTS sans garanties?

Une enveloppe de financement de 10 millions de dinars sera mobilisée pour soutenir les petits agriculteurs, dans le cadre d’un accord conclu entre le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS).

Cette initiative cible les exploitants agricoles âgés de moins de 70 ans. Particularité de ce dispositif : les bénéficiaires pourront accéder à ces crédits sans avoir à fournir d’apport personnel ni de garanties.

Les financements, accordés sous forme de crédits saisonniers, seront assortis d’un taux d’intérêt de 5 %. Le remboursement est prévu en une seule échéance, à la fin de la campagne agricole, avec une date limite fixée au 31 mars 2027.

Sur le plan opérationnel, le ministère sera chargé des visites de terrain, de l’évaluation technique des dossiers ainsi que de l’accompagnement des agriculteurs. La BTS, pour sa part, assurera l’étude des demandes selon ses procédures en vigueur et statuera sur leur approbation.

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30 000 dinars pour aller en Allemagne et autant de jeunes Tunisiens veulent partir

La demande des jeunes Tunisiens pour étudier, se former ou travailler en Allemagne est en forte hausse. Elle s’explique par l’attrait du système éducatif allemand et par des perspectives professionnelles jugées plus favorables. Plusieurs dispositifs d’accompagnement se développent pour aider les candidats à mieux organiser leurs démarches. Ils facilitent l’orientation et les procédures administratives, selon l’agence TAP.

Selon Kamel Ben Hamida, responsable d’une structure associative, près de 29 000 jeunes seraient inscrits dans des réseaux d’accompagnement. Ces réseaux fonctionnent à travers des groupes de discussion, notamment en ligne. Ils sont encadrés par des coordinateurs bénévoles.

Les informations diffusées mettent en avant des coûts d’études relativement accessibles en Allemagne. Les frais d’inscription dans certaines universités publiques tournent autour de 70 euros. Les cours de langue sont estimés à environ 900 euros pour 6 mois. Le logement étudiant coûte en moyenne 300 euros par mois. Le statut étudiant offre aussi certains avantages.

Dans le même temps, des alertes sont signalées sur des pratiques abusives dans l’accompagnement à l’émigration. Certaines agences facturent jusqu’à 30 000 dinars pour des services similaires à ceux proposés à moindre coût. Cette situation révèle un manque de régulation. Elle montre aussi une forte asymétrie d’information entre candidats et prestataires.

Ce phénomène s’inscrit dans une dynamique plus large de mobilité des jeunes vers l’Europe. Il soulève la question de l’accès à une information fiable et structurée pour mieux encadrer ces projets. 

 
 

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L’huile d’olive tunisienne triomphe à Genève avec 49 médailles d’or

Source: Ambassade de Tunisie en Suisse

La Tunisie s’est imposée à la European International Olive Oil Competition (EIOOC), organisée à Genève du 14 au 16 avril 2026. Sur plus de 200 marques en lice, 70 étaient tunisiennes, un tiers des participants.

De nombreux pays producteurs, dont l’Espagne, l’Italie, la Grèce, la Turquie, le Maroc, la France ou encore les États-Unis, ont participé.

Dans un communiqué, l’ambassade de Tunisie à Berne a salué les producteurs primés. Les résultats sont à la hauteur de cette présence: 49 médailles d’or et 7 médailles d’argent ont été attribuées aux huiles tunisiennes dans la catégorie qualité, auxquelles s’ajoutent 12 distinctions dans la catégorie “santé”, mettant en avant leurs qualités nutritionnelles.

Les dégustations, organisées au Château de Bossey, ont été assurées par un jury international. La cérémonie de remise des prix s’est tenue le 16 avril à Genève.

 

 

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Le gouvernement approuve l’accélération des projets de Sidi Bou Saïd et de plusieurs établissements universitaires

La réunion de la Commission des grands projets, tenue samedi 18 avril 2026 au Palais du gouvernement à la Kasbah sous la présidence de Sarra Zaâfrani Zenzri, dépasse le simple suivi administratif de chantiers publics. Elle révèle surtout une volonté de changer le rythme de gestion des projets structurants en Tunisie.

Deux dossiers sont mis en lumière: la protection du plateau de Sidi Bou Saïd contre les glissements de terrain et la réhabilitation de plusieurs établissements universitaires à Tunis.

Ce qui ressort de cette réunion, ce n’est pas tant la nature des projets que la manière dont ils sont traités. Le discours gouvernemental insiste sur un point central: accélérer l’exécution et réduire les délais.

Concrètement, cela se traduit par des décisions immédiates:

  • lancement rapide des études pour Sidi Bou Saïd,

  • recours à un bureau d’études spécialisé,

  • intégration de plusieurs projets universitaires dans la catégorie des projets publics majeurs.

Sidi Bou Saïd: un projet qui concentre plusieurs urgences

Le cas de Sidi Bou Saïd illustre parfaitement cette nouvelle approche. Le projet ne se limite pas à une intervention d’infrastructure. Il combine plusieurs dimensions, à savoir;

  • un risque environnemental réel lié aux glissements de terrain,

  • un enjeu de sécurité pour les habitants et les biens,

  • une valeur patrimoniale et touristique majeure,

  • une complexité technique élevée (géologie, hydrologie, stabilité des sols).

Ce qui change ici, c’est la reconnaissance officielle de cette complexité et la décision de mobiliser une expertise multidisciplinaire dès le départ. Le projet devient ainsi un test de capacité de l’État à gérer des situations à la fois urgentes et techniquement sensibles.

Les universités, un autre chantier

En parallèle, plusieurs projets de réhabilitation universitaire ont été intégrés dans les priorités nationales. Ils concernent notamment la Faculté des sciences de Tunis, l’INSAT et la Faculté de médecine.

Ici, l’enjeu est différent: il ne s’agit pas de projets visibles politiquement à court terme, mais d’un rattrapage infrastructurel de fond.

 

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Qui domine vraiment le marché automobile tunisien aujourd’hui?

Le marché automobile tunisien a démarré l’année 2026 sur une dynamique positive, avec plus de 21 300 véhicules vendus au premier trimestre, en hausse de plus de 22% par rapport à 2025, selon les données de la Chambre syndicale nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles, relevant de l’Utica, telles que rapportées par l’agence TAP. par l’agence TAP. Une progression qui confirme un redémarrage progressif de la demande, mais aussi une transformation plus profonde du marché.

Tous les segments sont orientés à la hausse. Les véhicules touristiques enregistrent la progression la plus forte, suivis des utilitaires et des voitures populaires, qui restent un indicateur sensible du pouvoir d’achat.

Dans le même temps, les ventes des concessionnaires agréés progressent de 22%, tandis que le marché parallèle continue lui aussi de croître, presque au même rythme. Une situation qui illustre un marché encore fragmenté, où les circuits officiels et informels évoluent en parallèle.

Les marques asiatiques prennent le dessus

Mais un autre changement attire l’attention: la domination progressive des marques asiatiques. En Tunisie, elles occupent désormais les 3 premières places des ventes, reléguant plusieurs marques européennes à des positions secondaires (les marques françaises se positionnent à la 4e et à la 5e place). Une tendance qui ne se limite pas au marché local.

À l’échelle mondiale aussi, le centre de gravité de l’automobile est en train de se déplacer. La Chine est devenue un acteur incontournable, à la fois comme premier marché mondial et comme exportateur en forte croissance. Les constructeurs asiatiques gagnent des parts de marché, portés par des coûts plus compétitifs, une montée en gamme rapide et une forte présence sur les véhicules électriques.

Une tendance mondiale qui redessine le marché

Ce qui se joue en Tunisie s’inscrit donc dans un mouvement plus large: celui d’un rééquilibrage du secteur automobile mondial.

Les marques européennes et américaines font face à une concurrence de plus en plus forte, notamment en provenance d’Asie, où les constructeurs accélèrent sur l’innovation, les volumes et l’internationalisation.

Dans ce contexte, le marché tunisien apparaît comme un miroir, à échelle réduite, des grandes mutations mondiales de l’automobile.

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Tunisie-Libye: les échanges atteignent près de 2,9 milliards de dinars en 2025. Détails des produits exportés!

Source: Cepex

Les échanges économiques entre la Tunisie et la Libye connaissent une dynamique soutenue, portée par l’intensification des contacts entre opérateurs des deux pays, la multiplication des rencontres professionnelles et la volonté commune de renforcer les partenariats bilatéraux.

Sur le plan des flux commerciaux, les échanges entre la Tunisie et la Libye ont enregistré une progression de 11% en 2025 par rapport à 2024, pour atteindre un volume global de 2 892 millions de dinars. Les exportations tunisiennes vers la Libye se sont élevées à 2 469 millions de dinars.

Ces exportations sont dominées par les industries mécaniques et électriques (37,2%), suivies des industries diverses (35,5%) et du secteur agricole et agroalimentaire (27,3 %). Les principaux produits exportés incluent le ciment Portland, les pièces pour machines de forage et de relevé, les produits d’hygiène, les aliments pour bétail ainsi que l’huile de maïs et ses dérivés.

Dans cette logique, la 52e édition de la Foire internationale de Tripoli, organisée du 16 au 21 avril 2026, constitue un temps fort de cette coopération. Selon communiqué du Cepex, l’événement, qui célèbre également son centenaire depuis sa création en 1926, rassemble plus de 15 pays et près de 400 entreprises locales et internationales. Plusieurs pavillons nationaux y sont présents, dont ceux de la Tunisie, de l’Égypte, de l’Italie et de l’Indonésie.

La participation tunisienne s’inscrit sous le signe “Made in Tunisia” à travers un pavillon national coordonné par le Centre de promotion des exportations (Cepex), en coordination avec l’ambassade de Tunisie à Tripoli et la représentation commerciale tunisienne en Libye. Cette présence vise à consolider davantage le positionnement des produits tunisiens sur un marché libyen considéré comme stratégique et fortement interconnecté avec l’économie tunisienne. Toujous selon la même source, le pavillon met en avant 9 entreprises exportatrices opérant dans des secteurs variés, notamment l’agroalimentaire, les compléments alimentaires, la céramique et certains services. Des institutions professionnelles telles que la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Est ainsi que le Groupement interprofessionnel des fruits prennent également part à cette représentation.

Au-delà de l’exposition, l’accent est mis sur les échanges directs entre acteurs économiques des deux pays. Des rencontres B2B et B2C ont réuni hommes d’affaires, entrepreneurs et chefs d’entreprises tunisiens et libyens.

Cette dynamique s’est traduite aussi par la signature de plusieurs accords structurants. Un mémorandum d’entente a été conclu entre la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Est de Bizerte (Tunisie) et la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Zliten (Libye), avec pour objectif de renforcer la coopération institutionnelle et de favoriser l’échange d’expertises au profit des opérateurs économiques.

Dans la même continuité, la Chambre de commerce et d’industrie de Bizerte a signé un accord de jumelage avec la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture Al Hilal Al-Asimah. Cet engagement prolonge une coopération entamée en 2022 et vise à dynamiser les relations économiques entre le Nord-Est tunisien et la région de Janzour.

 

 

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7e anniversaire de Smart Capital: la Tunisie accélère la refonte de son écosystème startup

À l’occasion du 7e anniversaire de Smart Capital, célébré à El Ghazala, les échanges ont mis en lumière à la fois les avancées et les défis de l’écosystème des startups en Tunisie. Entre annonces stratégiques, retours d’expérience et perspectives de réforme, les intervenants ont esquissé les contours d’une nouvelle phase de développement pour l’innovation nationale.

Le ministre des Technologies de la communication, Sofien Hemissi, a rappelé en ouverture que la Tunisie compte aujourd’hui environ 1 300 startups innovantes. Un chiffre qui témoigne, selon lui, d’une dynamique réelle, même si certains entrepreneurs choisissent encore de s’installer à l’étranger. Pour le ministre, ce phénomène relève de décisions individuelles, mais il invite à une lecture plus large: celle de la nécessité de renforcer l’attractivité du pays.

Dans son intervention, il a insisté sur l’urgence de moderniser le cadre juridique. Plusieurs textes en vigueur seraient, selon lui, devenus obsolètes, certains datant même des années 1960. “Le système actuel ne répond plus pleinement aux exigences de l’économie numérique et de l’innovation”, a-t-il souligné en substance, appelant à une mise à jour profonde de l’environnement réglementaire.

Le ministre a également pointé les freins administratifs qui continuent de peser sur les startups. Lourdeurs procédurales et manque de mécanismes adaptés limitent encore, selon lui, le potentiel de croissance des jeunes entreprises. D’où la volonté affichée de “convertir” cette situation en opportunité, à travers des dispositifs plus flexibles et plus efficaces, destinés à faciliter la création d’entreprises, soutenir leur développement et assurer leur pérennité.

Au-delà des aspects réglementaires, Sofien Hemissi a insisté sur une vision de long terme. Il a mis en avant l’importance d’ancrer la culture entrepreneuriale dès le plus jeune âge, notamment à travers le système éducatif. Plusieurs initiatives existent déjà, a-t-il rappelé, notamment dans les domaines de la robotique et des compétitions scolaires, visant à familiariser les jeunes avec l’innovation et l’esprit d’entreprendre.

Dans cette même dynamique, le ministère des TIC travaille actuellement sur un nouveau cadre législatif baptisé “Startup Act 2.0”. Ce projet vise à consolider les acquis du dispositif existant en agissant sur deux axes principaux: le financement des startups et leur environnement réglementaire. L’objectif affiché est d’adapter le cadre tunisien aux transformations rapides de l’économie numérique et de renforcer la compétitivité des entreprises innovantes.

Sur le terrain du financement, Anava, acteur clé de l’investissement dans les startups, dresse un bilan globalement positif. Zied Ben Othman, directeur fonds de fonds chez Anava, a indiqué qu’une dizaine de fonds d’investissement sont aujourd’hui actifs en Tunisie. Selon lui, le Startup Act continue de jouer pleinement son rôle, et les dispositifs de soutien à l’innovation sont bien en place, ce qui signifie que “toute la chaîne de financement fonctionne”.

Néanmoins, il estime que le principal défi réside désormais dans l’accélération des investissements afin de donner davantage de dynamisme à l’écosystème. Il a également rappelé que la Tunisie dispose déjà de success stories reconnues à l’international, citant notamment Instadeep, Expensya et Dabchy, comme exemples de startups ayant réussi à s’imposer sur la scène technologique mondiale.

De son côté, Walid Baccouche, responsable du Startup Act, a mis en avant l’intérêt constant pour le dispositif. Depuis 2019, près de 2 928 candidatures ont été enregistrées, donnant lieu à 1 314 labels attribués, dont 1 124 encore actifs aujourd’hui. Ces chiffres traduisent, selon lui, un processus exigeant mais structuré, reposant sur la rigueur et le suivi continu des dossiers.

Il a également précisé qu’environ 70% des startups accompagnées génèrent déjà des revenus, un indicateur qui, selon lui, reflète une maturité croissante des projets soutenus.

Entre réformes annoncées, montée en puissance des mécanismes de financement et consolidation des acquis du Startup Act, cet anniversaire de Smart Capital marque une étape importante. Celle d’un écosystème en transition, qui cherche désormais à passer à la vitesse supérieure.

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Recul des investissements dans les startups Mena à cause des tensions géopolitiques

Le rapport Wamda consacré au financement des startups dans la région MENA au premier trimestre 2026 révèle un essoufflement marqué de l’écosystème. Les levées de fonds ont atteint 941 millions de dollars, en recul de 21,5 % par rapport au trimestre précédent et de 37 % sur un an. Cette baisse s’explique principalement par un climat géopolitique tendu, qui a fragilisé la confiance des investisseurs et perturbé plusieurs équilibres économiques régionaux, notamment les échanges commerciaux et les chaînes logistiques. Le trimestre avait pourtant bien démarré, avec environ 500 millions de dollars levés en janvier à travers 59 opérations, avant de perdre progressivement en dynamisme en février (326,6 millions de dollars) puis de connaître une chute plus nette en mars, où seules 17 startups ont réussi à lever moins de 50 millions de dollars au total, traduisant un quasi-arrêt de l’activité en fin de période.

Sur le plan géographique, les investissements restent fortement concentrés. Les Émirats arabes unis dominent largement le marché avec 625,8 millions de dollars répartis sur 46 transactions, confirmant leur position de hub régional incontournable. L’Arabie saoudite arrive en deuxième position avec 156,7 millions de dollars levés par 57 startups, suivie de l’Égypte qui enregistre 86 millions de dollars à travers 12 deals. Les autres marchés affichent des volumes plus limités, à l’image du Maroc avec 22,6 millions de dollars sur six opérations, soutenu notamment par une levée importante dans la tech, et de Bahreïn avec 22 millions de dollars sur deux transactions.

Du côté des secteurs, la fintech reste en tête et capte 46 % des financements totaux, confirmant l’attrait durable pour les solutions financières numériques. Elle est suivie par la proptech, qui totalise 228,6 millions de dollars sur 12 deals, puis par la foodtech avec 60 millions de dollars répartis sur trois opérations. Le rapport met aussi en évidence une distinction nette entre modèles économiques : les startups B2B concentrent 74 transactions pour 199 millions de dollars, tandis que les startups B2C attirent la majorité des capitaux avec 564,6 millions de dollars sur 43 deals, traduisant une préférence des investisseurs pour les modèles orientés croissance rapide et monétisation directe.

Par ailleurs, l’écosystème reste dominé par les financements en phase précoce. Les startups early-stage représentent 110 opérations pour un total de 233 millions de dollars, contre seulement 7 levées late-stage totalisant 113 millions de dollars, ce qui confirme une approche prudente vis-à-vis des entreprises plus matures. Le rapport souligne également un déséquilibre important en matière de genre : seules cinq startups fondées par des femmes ont levé des fonds, pour un montant global de 500 000 dollars, tandis que les fondateurs masculins concentrent environ 98 % des financements, soit 924 millions de dollars.

Enfin, les perspectives pour le deuxième trimestre 2026 restent incertaines. La persistance des tensions géopolitiques devrait continuer à peser sur la confiance des investisseurs, en particulier dans les secteurs sensibles aux échanges internationaux comme la logistique, le e-commerce ou le tourisme. Dans ce contexte, le marché semble s’orienter vers une phase d’attentisme, avec un ralentissement probable des investissements dans l’attente d’une stabilisation plus claire de l’environnement économique et politique régional.

 
 

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