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Crise d’Ormuz : 13 millions de barils perdus

Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), alerte, dans une déclaration à la CNBC et rapportée par Sky News sur la plus grande menace pour la sécurité énergétique de l’histoire. 

Il a fait savoir que la crise du détroit d’Ormuz a causé une perte de 13 millions de barils par jour de pétrole. Ce qui a conduit à des perturbations majeures dans les matières premières essentielles ».

Il a également rappelé dans une déclaration antérieure que la guerre en Iran et la fermeture continue du détroit d’Ormuz serait la plus grande crise énergétique que le monde ait jamais connue. Tout en appelant les gouvernements à renforcer leur résilience en utilisant des sources d’énergie alternatives.

De ce fait, il prédit que l’énergie nucléaire recevra un coup de pouce important. De même que les sources d’énergie renouvelable croîtront fortement comme l’énergie solaire, l’éolien et autres. Tandis que les voitures électriques seront les principales bénéficiaires.

Il a également indiqué que les combustibles fossiles alternatifs pourraient revenir sur le devant de la scène. Il en va de même du charbon, qui lui aussi recevra aussi un coup de pouce et connaîtra une grande hausse dans certains grands pays d’Asie. 

A cet égard, notons que ce passage maritime vital par lequel transitent près de 20 millions de barils de pétrole et de produits pétroliers par jour avant la guerre, est actuellement soumis à un « double blocus ». L’Iran et les États-Unis n’autorisant ni l’entrée ni la sortie des navires du détroit.

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La guerre au Moyen-Orient provoque la plus grande crise énergétique de l’histoire (Birol)

« La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran provoque la pire crise énergétique que le monde ait jamais connue. » C’est ce qu’a déclaré, mardi 21 avril, Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). « La crise est déjà énorme si l’on combine les effets de la crise pétrolière et celle gazière avec ceux de la Russie », a-t-il ajouté.

En raison de la guerre au Moyen-Orient, la navigation dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite normalement un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, est presque totalement interrompue.

A cet égard, notons qu’en mars, l’AIEA a accepté de libérer 400 millions de barils de pétrole provenant de ses réserves stratégiques pour faire face à la forte hausse des prix.

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L’Italie se dirige-t-elle vers une récession économique?

Les conséquences de la guerre en Iran continuent de susciter de vives inquiétudes en Italie. Le ministre italien des Finances, Giancarlo Giorgetti, plaide en faveur d’une suspension temporaire du Pacte européen de stabilité.

« Nous savons que la Commission européenne répond que cela ne peut se faire qu’en cas de grave récession économique. Je crains que si la situation continue d’évoluer au même rythme, notamment dans le secteur de l’énergie, une grave récession économique ne devienne une réalité », a souligné M. Giorgetti.

La Confindustria, association industrielle italienne, prédit quant à elle que si la guerre en Iran se poursuit, l’Italie sera confrontée à une crise énergétique et n’exclut pas la possibilité d’une interdiction de circulation le dimanche, comme ce fut déjà le cas dans les années 1970. « Nous risquons de connaître la crise énergétique la plus grave de l’histoire; une intervention immédiate est nécessaire, assortie de mesures de soutien exceptionnelles », insistent les industriels italiens.

Avant même le déclenchement de la guerre en Iran, les prévisions de croissance de la Confindustria étaient loin d’être optimistes : ce centre de recherche estime que le PIB du pays ne progressera que de 0,5 % cette année et que l’inflation atteindra 2,5 %. Si les opérations militaires se prolongent pendant quatre mois, la croissance du produit intérieur brut devrait être nulle; tandis que l’inflation pourrait atteindre 4,3 %.

Il existe cependant une autre approche de cette période particulièrement critique et de l’avenir de l’économie européenne. Elena Beccali, rectrice de l’Università Cattolicadel Sacro Cuore, la plus grande université catholique d’Italie, vient de présenter son nouvel ouvrage au Sénat à Rome. En présence du président du Sénat italien, Ignazio La Russa, elle a affirmé que « la faible productivité du travail en Europe demeure un point qui exige une attention et des efforts accrus. Le rétablissement de la compétitivité reste un pilier essentiel des politiques européennes. Mais pour que l’Europe réussisse, une nouvelle dynamique est également nécessaire, fondée sur la solidarité, afin de préserver la confiance et la cohésion sociale ».

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