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Une centrale solaire de 1 MW officiellement lancée à El Hamma : voici comment ce projet va alimenter le réseau national de la STEG pendant 20 ans

La ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie a accordé une autorisation à la société ZWINERGIE pour exploiter une unité de production d’électricité solaire photovoltaïque d’une capacité de 1 mégawatt, située dans la délégation d’El Hamma, gouvernorat de Gabès. L’électricité produite sera vendue en totalité et exclusivement à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz.

Cette décision, datée du 17 avril 2026 et publiée au Journal officiel, s’inscrit dans le cadre du développement des énergies renouvelables en Tunisie, conformément à la loi n°12 de 2015 relative à la production d’électricité à partir des énergies renouvelables, modifiée en 2019 et complétée par le décret-loi de 2022. Le projet bénéficie d’un cadre réglementaire précis, notamment en matière de tarification de rachat de l’électricité et de contrat-type de vente à la STEG, définis par des décisions ministérielles du 9 octobre 2024. Il avait également obtenu une approbation préliminaire en mars 2025, avant d’être raccordé au réseau national le 5 février 2026, selon un procès-verbal signé avec la STEG. L’autorisation est accordée pour une durée de 20 ans, à compter du 5 février 2026. Elle est renouvelable selon les conditions prévues par la réglementation en vigueur. Toutefois, cette autorisation ne dispense pas l’entreprise de l’obtention d’autres permis administratifs requis par la législation, notamment ceux liés aux aspects techniques, environnementaux ou fonciers.

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Industrie en Tunisie : 3 nouveaux projets validés pour près de 65 millions de dinars d’investissements

La commission consultative du programme de mise à niveau de l’industrie a approuvé trois nouveaux dossiers d’investissement, pour un montant global d’environ 65 millions de dinars.

La réunion s’est tenue vendredi 24 avril au siège du ministère de l’Industrie. Les trois projets validés concernent des entreprises actives dans l’agroalimentaire, les industries électriques et mécaniques, ainsi que le secteur chimique. Les investissements approuvés s’élèvent à environ 65 millions de dinars. Les subventions associées dépassent les 10 millions de dinars. Par ailleurs, la commission a également validé les travaux de la commission restreinte du programme, réunie le 22 avril 2026. Cette instance a approuvé 23 dossiers de mise à niveau industrielle, pour un investissement total de 66 millions de dinars et des subventions proches de 10 millions de dinars. Elle a aussi validé 66 projets d’investissements technologiques prioritaires. Leur montant global dépasse 7,4 millions de dinars, avec des aides estimées à environ 2,5 millions de dinars.

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La Biat enregistre un résultat net de 385 millions de dinars à fin 2025

La BIAT affiche des résultats solides au titre de l’exercice 2025, confirmant sa position de référence dans le secteur bancaire tunisien.

La banque a enregistré un résultat net de 385 millions de dinars, avec des dépôts de 22,3 milliards de dinars et un produit net bancaire de 1,59 milliard de dinars. Son encours de crédits atteint 13 milliards de dinars, traduisant une activité soutenue. Sur l’année, la BIAT a accordé près de 42 500 crédits aux particuliers et plus de 1 040 crédits d’investissement, confirmant son rôle dans le financement des ménages et des entreprises. Le secteur industriel représente à lui seul 22 % des engagements, illustrant son poids dans la stratégie de la banque. En parallèle, la BIAT a poursuivi sa transformation digitale, avec plus de 445 000 clients actifs sur sa plateforme MyBIAT, soit un taux d’équipement supérieur à 50%. Elle a également renforcé son accompagnement des entreprises, notamment via un partenariat avec la Banque africaine de développement et sa participation au financement d’un projet de centrale photovoltaïque à Kairouan.

Dividendes

Malgré ces performances, la banque a décidé de ne pas augmenter ses dividendes. Une décision qualifiée d’exceptionnelle par le président du conseil, Mohamed Agrebi. «C’est à titre exceptionnel qu’on propose de ne pas augmenter les dividendes pour cet exercice», a-t-il déclaré lors de l’Assemblée générale du 24 avril 2026. Cette décision vise à permettre à la banque de respecter les ratios réglementaires et d’éviter toute dégradation de ses équilibres financiers. Agrebi a précisé que la volonté d’augmenter les dividendes existe, mais que les contraintes réglementaires et les exigences des autorités de supervision ne le permettent pas dans le contexte actuel. La banque anticipe notamment l’évolution du cadre réglementaire et la mise en place prochaine de nouvelles normes, dont les IFRS pour les états financiers consolidés.

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Voici pourquoi la Banque centrale de Tunisie a retiré l’agrément de MITIGAN CIB

La Banque centrale de Tunisie a retiré l’agrément accordé à la société MITIGAN CIB pour l’exercice d’activité de renseignement sur le crédit.

La décision a été prise par le Gouverneur en date du 17 mars 2026. Elle intervient en raison de la non-entrée en activité de la société dans les délais réglementaires. Selon le communiqué, MITIGAN CIB n’a pas respecté le délai maximum prévu par l’article 30 du décret-loi n°2022-2 du 4 janvier 2022, qui encadre l’organisation de l’activité de renseignement de crédit en Tunisie. Ce texte fixe les conditions d’exercice de cette activité, notamment les délais de mise en opération après obtention de l’agrément.

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Ce groupe bangladais cible la Tunisie pour ses futurs investissements stratégiques

Le groupe bangladais Dynamic Group explore des opportunités d’investissement en Tunisie. Une délégation a été reçue le 23 avril 2026 au siège de FIPA-Tunisia à Tunis.

Le groupe, actif dans l’aviation, la logistique, la construction et la gestion de projets, opère déjà à l’international. Il agit notamment comme agent commercial pour plusieurs compagnies aériennes, dont EgyptAir et Air Cairo. La délégation comprenait également des responsables régionaux, confirmant l’intérêt du groupe pour une expansion vers de nouveaux marchés. Lors de la rencontre, le directeur général de FIPA, Jalel Tebib, a mis en avant les atouts de la Tunisie. Il a évoqué une position stratégique entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient, une main-d’œuvre qualifiée et des infrastructures modernes. Il a aussi insisté sur les réformes en cours pour améliorer le climat des affaires. Un programme d’investissement dédié au groupe a été présenté, avec des partenariats déjà en discussion.

Les échanges ont également porté sur des secteurs à fort potentiel. Ibrahim Medini a souligné les opportunités dans l’industrie pharmaceutique et les activités à haute valeur ajoutée. Il a mis en avant les technopoles et zones industrielles disponibles, ainsi que le rôle clé du transport aérien dans la croissance économique. Cette rencontre s’inscrit dans une stratégie de diplomatie économique portée par FIPA-Tunisia, en coordination avec les autorités tunisiennes. Elle intervient à l’approche du Tunis Investment Forum 2026, prévu les 25 et 26 juin, un rendez-vous clé pour attirer des investisseurs étrangers.

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Inclusion en entreprise : 40 % des personnes en situation de handicap restent hors du marché du travail en Tunisie

La diversité de genre et l’inclusion des femmes à besoins spécifiques progressent lentement dans le secteur privé tunisien, malgré un cadre légal existant. C’est l’un des principaux constats présentés lors d’un événement organisé le 23 avril à Tunis, dans le cadre du projet WOMENA porté par GIZ Tunisie.

Cette rencontre visait à dresser un état des lieux de la diversité de genre en entreprise, tout en mettant l’accent sur l’intégration des femmes à besoins spécifiques. Elle s’inscrit dans l’approche GDM, pour Gender Diversity Management, qui cherche à promouvoir des politiques inclusives et structurées au sein des organisations tunisiennes. L’objectif affiché est double. Partager les résultats d’une étude récente et ouvrir un espace de dialogue entre acteurs publics, privés et société civile. Dans son intervention d’ouverture, Marwa Ben Rejeb a rappelé le cadre du programme. Elle a insisté sur la nécessité de passer d’une logique d’intention à une logique d’action concrète en matière d’inclusion. Selon elle, la GDM constitue aujourd’hui un levier stratégique pour améliorer la performance sociale et économique des entreprises. L’étude présentée par Bechir Lassoued, expert en GDM, met en lumière plusieurs limites. Il souligne notamment un manque de diffusion de l’information et une faible coordination entre les structures concernées. «Le problème n’est pas seulement juridique, il est aussi lié à l’orientation et à l’accompagnement», explique-t-il et d’ajouter «beaucoup d’entreprises se disent prêtes à recruter, mais ne disposent pas des outils nécessaires pour intégrer durablement ces profils». Le diagnostic révèle également un écart important entre les textes et leur application. Malgré des obligations légales, leur mise en œuvre reste partielle, notamment en raison de contraintes opérationnelles comme l’accessibilité, la mobilité ou encore l’adaptation des postes de travail. «L’intégration ne se limite pas au recrutement. Il faut penser l’environnement global pour garantir la stabilité dans l’emploi», précise l’expert. Autre point soulevé, la question des données. L’absence de statistiques détaillées, notamment au niveau régional, limite la capacité à cibler des actions efficaces. «On manque de visibilité sur les profils disponibles et sur les besoins réels du marché», indique-t-il. L’événement a également permis d’identifier des pistes d’action. Parmi elles, le renforcement de la formation, une meilleure coordination entre les institutions et le développement de mécanismes d’accompagnement pour les entreprises. L’objectif est désormais de définir une action prioritaire qui sera soutenue dans le cadre de la prochaine phase du projet, GDM2.

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Ce groupe américain veut investir encore plus en Tunisie

Le groupe américain Cimpress vient de confirmer sa volonté de renforcer ses investissements en Tunisie.

Cette annonce a été faite lors d’une réunion tenue mercredi 22 avril 2026 au siège de FIPA-Tunisia. Les représentants du groupe ont échangé avec le directeur général de FIPA, Jalel Tebib, ainsi que Fehmi Mili. Les discussions ont porté sur les perspectives de développement de Cimpress en Tunisie et sur les dispositifs d’accompagnement proposés par les autorités tunisiennes aux investisseurs étrangers. À cette occasion, le groupe a exprimé sa volonté d’élargir ses activités dans le pays, un signal perçu comme un indicateur de confiance dans le climat d’investissement.

Dans le détail, Cimpress, entreprise cotée au Nasdaq, prévoit un chiffre d’affaires de 3,6 milliards de dollars en 2026 et emploie plus de 15 000 collaborateurs à l’échelle mondiale. En Tunisie, le groupe s’impose comme un acteur technologique majeur avec plus de 2 000 salariés répartis entre plusieurs entités, notamment VistaPrint, National Pen Tunisia et Tunisia Upload & Print.

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Les compagnies aériennes sont en train d’annuler les vols… Voici pourquoi

Le transport aérien mondial subit une forte pression. La hausse rapide du prix du kérosène perturbe l’activité des compagnies. Selon Reuters, le prix du carburant aérien a bondi en quelques semaines, passant d’environ 85 à près de 200 dollars le baril. Cette flambée est liée aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient, notamment autour du détroit d’Ormuz. Le carburant représente jusqu’à 25 % des coûts d’exploitation. Cette augmentation affecte directement la rentabilité des transporteurs. Plusieurs compagnies ont commencé à réduire leurs vols. Des groupes comme Lufthansa et United Airlines ajustent leurs capacités et suppriment certaines lignes. Les routes les moins rentables sont les premières concernées. La capacité mondiale est déjà en baisse et pourrait continuer à reculer dans les prochaines semaines. Les passagers sont directement impactés. Les prix des billets augmentent dans plusieurs régions. Les compagnies introduisent ou renforcent les surtaxes carburant.

Les frais annexes, notamment pour les bagages, sont également revus à la hausse. Le groupe Air France-KLM a déjà annoncé une hausse des tarifs sur les vols long-courriers. La situation soulève aussi des inquiétudes sur l’approvisionnement. L’Europe dépend largement du Moyen-Orient pour le kérosène. Toute perturbation dans cette zone pourrait accentuer les tensions. Le secteur reste dans l’incertitude. Les compagnies anticipent une pression durable sur leurs coûts et une poursuite de l’augmentation des prix. Pour les voyageurs, cela se traduit par moins d’options et des billets plus chers.

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Savez-vous qu’un déchet plastique produit aujourd’hui ne se dégradera pas avant l’an 2450?

Un déchet plastique produit aujourd’hui ne se dégradera pas avant l’an 2450. C’est l’une des réalités les plus frappantes rappelées lors de la formation «Une fenêtre sur la Méditerranée», lancée ce mercredi 22 avril 2026 à l’IHEC Carthage. Organisée par le laboratoire ECSTRA en partenariat avec l’Académie de la Mer de Monaco, cette session de trois jours réunit une quarantaine d’étudiants, chercheurs et experts autour des enjeux maritimes et environnementaux.

C’est dans ce cadre qu’est intervenu Richard Sempéré, océanographe, géochimiste et directeur de l’Institut des sciences de l’océan de l’université d’Aix-Marseille. Dans sa conférence intitulée «État de santé des mers et océans», il a mis en lumière un chiffre qui donne le vertige: certains plastiques mettent jusqu’à 450 ans pour se dégrader dans l’environnement. Une bouteille jetée aujourd’hui sera encore présente dans les océans au milieu du XXVe siècle. «Ce qui est produit en 2025 va peut-être être dégradé en 2125, voire en 2425», a-t-il averti, soulignant que le problème des plastiques est avant tout «un problème d’échelle de temps». La lumière du soleil, la chaleur et les bactéries accélèrent la fragmentation en surface, mais les plastiques enfouis au fond des océans se décomposent bien plus lentement, libérant progressivement des microparticules et des substances chimiques toxiques dans l’environnement marin. Ce chiffre de 450 ans prend tout son sens quand on sait que depuis les années 1950, 9 milliards de tonnes de plastique ont été produites, et que 5 à 6 milliards de tonnes circulent encore aujourd’hui sur la planète. Le formateur a rappelé avec force que «le cœur du problème plastique est encore devant nous».

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Lancée à Carthage, la formation «Une fenêtre sur la Méditerranée» réunit experts et étudiants des deux rives

Une session de formation intitulée «Une fenêtre sur la Méditerranée» a été lancée ce mercredi 22 avril 2026 à l’Institut des hautes études commerciales de Carthage. L’événement est organisé par le laboratoire ECSTRA, en partenariat avec l’Académie de la Mer de Monaco. Il réunit pendant trois jours des étudiants, des chercheurs et des experts autour des enjeux maritimes.

Dans son mot d’ouverture, la directrice de l’IHEC Carthage, Jouhaina Siala, a mis en avant la portée symbolique du lieu. «Carthage est bâtie sur une civilisation tournée vers la mer», a-t-elle déclaré. Elle a souligné que cette formation s’inscrit dans une mission académique plus large: «Former des femmes et des hommes capables de comprendre le monde dans toute sa complexité». La session réunit une quarantaine de participants issus de plusieurs institutions universitaires tunisiennes. L’objectif est de renforcer leurs compétences et d’élargir leur vision face aux défis méditerranéens. La directrice a également appelé les participants à s’impliquer pleinement: «Saisissez chaque instant de ces trois jours. Posez des questions, débattez et bousculez les certitudes».

De son côté, Laurent Anselmi, président de l’académie de la mer, a insisté sur les liens historiques entre les deux rives. «La Méditerranée est un patrimoine commun», a-t-il affirmé. Il a également rappelé que la réflexion engagée doit être concrète: «Nous devons réfléchir à des solutions qui n’excluent pas la rentabilité économique». Il a défendu une approche globale et interdisciplinaire des enjeux maritimes. «Rien de ce qui est maritime ne doit nous être étranger», a-t-il ajouté, appelant à croiser les expertises pour répondre aux mutations en cours. Un message d’ouverture a également été adressé par le prince Albert II de Monaco. Il a rappelé l’engagement de la Principauté en faveur de la mer et de l’environnement. «Les défis climatiques et humains exigent une coopération internationale renforcée», a-t-il souligné. Le prince a également mis en avant la vocation de l’Académie de la Mer, créée en 2023. «Cette académie repose sur une approche résolument interdisciplinaire», a-t-il indiqué, tout en saluant la coopération avec la Tunisie et l’importance de la francophonie dans la transmission du savoir. Pendant trois jours, les participants sont appelés à débattre et proposer des solutions concrètes. Cette session se positionne comme une étape importante dans la réflexion méditerranéenne, avec l’ambition de transformer les échanges en actions durables.

 

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Marché de gros : la société exige ces nouveaux documents pour les opérations d’approvisionnement

La société gestionnaire du marché de gros a annoncé de nouvelles mesures encadrant les opérations d’approvisionnement en produits. Cette décision vise à renforcer le suivi des marchandises sensibles et à mieux organiser les flux au sein du marché.

Dans un communiqué officiel, l’entreprise appelle tous les fournisseurs et mandataires de vente à déposer un dossier complet lors de chaque opération de livraison. Ce dossier doit être remis au bureau de contrôle situé à l’entrée principale. Les documents exigés comprennent notamment les déclarations douanières liées aux opérations d’importation, les factures d’achat des produits, ainsi que les certificats d’origine. Les opérateurs doivent également présenter des certificats phytosanitaires et des documents attestant de la traçabilité des produits.

La société précise que les fournisseurs sont aussi tenus de fournir les bons de livraison détaillés. Ces documents doivent indiquer clairement les quantités distribuées, en fonction de chaque type de produit. À travers ces mesures, l’entreprise cherche à améliorer la transparence des transactions et à garantir la conformité des produits commercialisés sur le marché tunisien.

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«L’inclusion ne se décrète pas, elle se construit»

«L’industrie de demain sera inclusive ou ne sera pas pleinement». C’est par cette déclaration que Lassaad Ben Hassine, Représentant pays de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (UNIDO), a ouvert la Journée internationale des femmes dans l’industrie.

Dans son intervention, il a posé un cadre clair: l’industrie reste un pilier stratégique des économies modernes. Selon les données de la Banque mondiale, elle représentait encore 22,2 % du PIB dans les pays à revenu élevé en 2023. Malgré la montée de la digitalisation et de la transition verte, son rôle dans la création de valeur et d’emplois reste central. Mais pour lui, un enjeu majeur persiste. L’industrie continue de sous-exploiter une partie essentielle de son potentiel humain. Les compétences féminines restent insuffisamment mobilisées, notamment dans les métiers techniques, l’innovation et les postes de décision.

Il a structuré son intervention autour de trois messages clés. Le premier concerne la performance. L’inclusion des femmes n’est pas seulement une question d’équité. C’est aussi un levier économique. À l’échelle mondiale, les femmes représentent environ 41 % de la main-d’œuvre industrielle. Pourtant, elles sont concentrées dans les emplois les moins qualifiés et restent sous-représentées dans les fonctions stratégiques. Une industrie qui n’exploite pas pleinement ces talents limite sa compétitivité, sa capacité d’innovation et sa résilience. Le deuxième message porte sur la qualité de la participation. Le défi n’est plus uniquement d’intégrer les femmes dans l’industrie, mais de renforcer leur positionnement. Les chiffres montrent un recul progressif de leur présence à mesure que l’on se rapproche des fonctions technologiques et décisionnelles. En Europe, elles représentent plus de 40 % des scientifiques et ingénieurs, mais seulement 22,4 % dans l’industrie manufacturière et environ 35 % dans le management. Cette inégalité commence dès la formation, où les femmes restent minoritaires dans les filières scientifiques à l’échelle mondiale. Le troisième message met l’accent sur les conditions de réussite. Les progrès ne sont pas automatiques. Ils reposent sur des écosystèmes cohérents. Cela inclut des politiques publiques adaptées, des systèmes de formation pertinents, un meilleur accès au financement, des pratiques de recrutement inclusives et surtout des modèles féminins visibles. « L’inclusion ne se décrète pas, elle se construit », a-t-il résumé. Appliquant cette lecture au contexte tunisien, Lassaad Ben Hassine a souligné l’existence d’un potentiel réel. Selon les données de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), plus de 500 entreprises industrielles sont dirigées par des femmes, générant environ 42 000 emplois. Toutefois, cette présence reste concentrée dans des secteurs comme le textile et l’agroalimentaire.

Enfin, il a mis en avant la nouvelle phase de coopération entre la Tunisie et l’UNIDO pour la période 2026-2030. Ce cadre repose sur plusieurs priorités, dont l’innovation, la transition énergétique, l’économie circulaire et le développement des compétences. Il comprend déjà une quinzaine de projets dans des secteurs clés comme l’industrie 4.0, l’agro-industrie et la mobilité électrique.

 

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«Les femmes sont industrieuses par nature…»

« Les femmes sont naturellement industrieuses et doivent reprendre leur place dans le cœur de l’industrie». C’est par cette affirmation que Soukeina Bouraoui, Directrice exécutive du Centre de la femme arabe pour la formation et la recherche (CAWTAR), a marqué son intervention lors de la Journée internationale des femmes dans l’industrie, tenue le 21 avril 2026 sous le thème « Les femmes façonnent l’avenir de l’industrie».

Dans ce cadre, elle a appelé à dépasser les discours symboliques pour engager un travail continu et mesurable sur la place des femmes dans les secteurs industriels. Elle a d’abord posé un constat clair. La présence des femmes dans l’industrie reste limitée. Moins de 10 % occupent des postes de direction dans les entreprises industrielles. Dans certains secteurs comme la construction, elles représentent environ 1 % seulement. Pourtant, elle insiste sur une progression réelle. En une quinzaine d’années, certains indicateurs sont passés de 1 % à près de 10%, ce qui montre une évolution, mais encore insuffisante. Soukeina Bouraoui souligne que le problème n’est pas le manque de compétences. Les femmes sont nombreuses dans les filières scientifiques et d’ingénierie. Mais elles accèdent rarement aux postes de leadership industriel. Elles sont souvent orientées vers des fonctions techniques ou administratives, loin de la prise de décision.

Trois obstacles majeurs

Elle identifie plusieurs freins majeurs. Les stéréotypes sociaux arrivent en premier. Viennent ensuite le manque d’innovation dans les systèmes éducatifs et l’absence de modèles féminins visibles dans l’industrie. Sans figures inspirantes, dit-elle, les trajectoires restent limitées. Elle met aussi en avant l’importance de l’éducation et de l’expérience tunisienne de la mixité scolaire. Selon elle, le fait que filles et garçons grandissent ensemble dans les mêmes espaces éducatifs constitue une base essentielle pour normaliser l’égalité dès le plus jeune âge. Autre point central de son intervention : la nécessité d’une action continue. Elle propose que la Journée du 21 avril ne soit pas seulement commémorative, mais qu’elle devienne un moment annuel d’évaluation des progrès et des impacts réels. Sur le plan des solutions, elle appelle à des politiques publiques plus ciblées. Cela passe par des incitations fiscales, un meilleur accès aux financements et un accompagnement adapté des femmes entrepreneures dans l’industrie. Elle insiste aussi sur le rôle des médias pour valoriser les réussites féminines et diffuser des modèles positifs. Enfin, Bouraoui rappelle que le CAWTAR ne se limite pas à la recherche académique. L’institution produit des études destinées à influencer les politiques publiques et à soutenir la parité dans les domaines économiques et industriels.  La rencontre a également été organisée en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (UNIDO), un acteur clé dans la promotion de l’inclusion des femmes dans l’industrie à l’échelle internationale.

Le message final est sans ambiguïté : les femmes ne sont pas absentes de l’industrie par manque de potentiel, mais parce que les systèmes actuels ne leur permettent pas encore de l’exprimer pleinement.

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Cette compagnie africaine commande 6 Dreamliner et s’impose comme la puissance aérienne du continent

C’est un nouveau pari sur l’avenir. Ethiopian Airlines a officiellement confirmé l’acquisition de six Boeing 787 Dreamliner, en activant des options prévues dans un accord-cadre signé avec le constructeur américain en 2023. Une décision qui traduit la confiance d’Addis-Abeba dans la reprise du trafic aérien mondial et dans sa propre trajectoire de croissance.

Les six appareils, tous de la version 787-9, seront déployés sur les liaisons intercontinentales au départ de la capitale éthiopienne. Objectif affiché : absorber la hausse de la demande sur les axes long-courriers et renforcer les capacités de fret, un segment devenu stratégique depuis la pandémie.

Ethiopian Airlines n’est pas un novice avec le Dreamliner : la compagnie opère déjà la plus grande flotte de 787 du continent africain. Ces appareils assurent des connexions entre l’Afrique et l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord, mais aussi des liaisons intra-africaines. Leur efficacité énergétique reconnue et leur polyvalence en font un outil idéal pour optimiser à la fois le transport de passagers et de marchandises.

Pour Boeing, ce contrat n’est pas anodin. Il illustre le rôle central que joue le 787 dans la stratégie d’expansion des grandes compagnies émergentes, et confirme la solidité d’un partenariat engagé sur le long terme avec l’un des opérateurs africains les plus dynamiques.

Membre de Star Alliance, Ethiopian Airlines dessert aujourd’hui plus de 145 destinations à travers le monde avec une flotte de plus de 170 appareils modernes. La compagnie poursuit une expansion méthodique qui la place, année après année, parmi les acteurs incontournables du transport aérien africain — et bien au-delà.

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Voici pourquoi l’acquisition de 48,88 % de Finacorp a-t-elle été annulée par le CMF

La Conseil du marché financier (CMF) annonce la caducité d’une opération d’acquisition visant la société de courtage en bourse FINACORP. Dans un communiqué publié le 20 avril 2026, le régulateur précise que l’autorisation accordée pour l’acquisition de 48,88 % du capital de Finacorp par Noureddine Jebniani est désormais considérée comme nulle.

Cette décision s’explique par le non-respect des délais d’exécution de l’opération. Le CMF indique que la transaction n’a pas été finalisée dans le temps imparti, ce qui entraîne automatiquement l’annulation de l’accord initial.

Le régulateur appelle l’ensemble des intervenants du marché à prendre acte de cette décision. Cette mesure vise à garantir le respect des règles et la transparence des opérations sur le marché financier tunisien.

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Huile d’olive, dattes, numérique : Tunisie et Rwanda tracent leur feuille de route commerciale

La Tunisie et le Rwanda passent à une étape opérationnelle dans leur coopération économique. La réunion tenue aujourd’hui, le 20 avril 2026, entre le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, et son homologue rwandais Prudence Sebahizi, a abouti à des décisions concrètes pour dynamiser les échanges commerciaux.

L’essentiel à retenir est la mise en place d’une feuille de route commune. Les deux parties ont également convenu de désigner des points de contact et d’organiser des rencontres régulières afin d’assurer un suivi continu. L’objectif est de traduire rapidement cette coopération en résultats tangibles. La Tunisie entend renforcer ses exportations vers le Rwanda, notamment à travers des produits à forte valeur ajoutée comme l’huile d’olive et les dattes. Les autorités misent sur une meilleure facilitation de l’accès aux marchés pour stimuler les flux commerciaux dans les deux sens.

Le rôle du secteur privé est placé au centre de cette dynamique. Les deux pays comptent encourager les échanges entre opérateurs économiques, développer les visites d’affaires et accompagner les entreprises pour concrétiser les opportunités identifiées. Le Rwanda a exprimé un intérêt pour l’expertise tunisienne dans plusieurs domaines stratégiques, notamment les technologies, les services numériques, les industries agroalimentaires, l’industrie pharmaceutique et la formation. Ces secteurs offrent un potentiel réel pour bâtir des partenariats durables. Cette coopération s’inscrit dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine, considérée comme un levier clé pour renforcer les échanges intra-africains et élargir les débouchés commerciaux.

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Sept zones ouvertes aux investisseurs : l’Algérie relance sa course aux hydrocarbures

L’Algérie accélère sa stratégie énergétique. Le pays a officiellement lancé un nouvel appel à concurrence international pour l’exploration des hydrocarbures, baptisé « Algeria Bid Round 2026 ». L’annonce a été faite par le ministre de l’Énergie, Mohamed Arkab, lors d’une cérémonie à Alger, selon l’agence officielle APS.

Sept zones d’exploration sont concernées. Elles sont ouvertes aux compagnies pétrolières et gazières internationales, dans un objectif clair : attirer des investissements et renforcer la production nationale. Le calendrier est déjà fixé. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 26 novembre 2026 pour soumettre leurs offres. Les contrats avec la compagnie publique Sonatrach devraient être signés début 2027.  Ce nouveau cycle s’inscrit dans la continuité de l’appel d’offres de 2024, le premier depuis une décennie, qui avait permis d’attribuer plusieurs licences à des groupes internationaux.  Derrière cette initiative, l’enjeu est stratégique. Les hydrocarbures restent au cœur de l’économie algérienne et constituent une source majeure de devises. Le pays cherche donc à renouveler ses réserves et à maintenir son rôle clé sur le marché énergétique.  Le gouvernement met aussi en avant un cadre réglementaire attractif, encadré par la loi sur les hydrocarbures. Des engagements environnementaux sont également annoncés, comme la réduction du torchage et le contrôle des émissions de méthane.

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«Si on limite le rôle de la banque au simple financement, on passe à côté de 80% de l’opportunité réelle»

Financement insuffisant, stratégies non appliquées, engagement ESG encore superficiel : le premier panel du Forum sur les Initiatives de développement durable, tenu le 16 avril 2026 sous le thème «Smart Tunisia 2030: gouverner pour réussir la transition durable», a dressé un état des lieux sans complaisance de la transition écologique en Tunisie. Au centre des débats : le rôle structurant que les institutions financières doivent jouer.

Avoir une posture passive, attendre les initiatives et les filtrer : c’est précisément ce que Nazir Lajdel, Directeur central Innovation et Expérience Client à la Banque Zitouna, invite à dépasser. Selon lui, réduire le rôle d’une banque à celui d’un simple financeur revient à « passer à côté de 80 % de l’opportunité réelle ». Dans le cadre réglementaire actuel, estime-t-il, il est déjà possible de décliner 90 % des initiatives opérationnelles liées à l’environnement et à l’optimisation énergétique — à condition d’adopter une posture active. Ce rôle élargi se décline selon lui sur trois axes. Le premier est stratégique: orienter, encadrer et structurer les flux d’investissement en intégrant des critères ESG dès la phase décisionnelle. Le deuxième est systémique : interpeller le régulateur pour qu’il adapte son cadre aux réalités de la finance verte, car les cycles économiques des projets d’énergie renouvelable ne correspondent pas aux cycles classiques d’un investissement standard. Le troisième axe est interne: innover en matière de produits financiers et exploiter la donnée pour mieux orienter les flux.

Des stratégies sans exécution                                       

 «En Tunisie, on doit cesser de faire des stratégies et commencer à les appliquer », a lancé Tahar Ben Lakhdar en ouverture, pointant une efficacité d’exécution historiquement faible. Nazir Lajdel a abondé dans ce sens, reconnaissant que la difficulté ne réside pas dans la conception des plans mais dans leur traduction opérationnelle : « faire le lien entre la littérature et l’ambition théorique d’un côté, et le terrain de l’autre, c’est compliqué ».  Sur le terrain des entreprises, le constat est similaire. Une étude du CMF, citée par la directrice exécutive de Managers magazine, portant sur les 20 plus grandes entreprises cotées en bourse révèle que si les trois quarts considèrent les critères ESG importants, seulement 20 % ont eu recours à un auditeur indépendant pour valider leur démarche. «On est dans le discours, pas dans le mécanisme de preuve», a résumé Mechri et d’ajouter « Sans taxonomie verte, les pratiques ESG resteront l’apanage des grandes entreprises, laissant les PME en marge».

Par ailleurs, les ressources en eau constituent un autre point de tension majeur. La Tunisie se situe en dessous du seuil de stress hydrique, avec moins de 360 litres d’eau disponibles par habitant et par an. Aouatef Messai, Directrice Générale de l’Environnement et de la Qualité de la Vie, a rappelé que 300 millions de mètres cubes d’eaux usées traitées pourraient être réutilisés dans l’agriculture et d’autres secteurs, libérant ainsi l’eau noble pour d’autres usages. Un code de l’eau en révision depuis 2009 attend pourtant toujours d’être adopté. Du côté agricole, l’APIA, représentée par sa Directrice Générale Inji Doggui, mise sur des subventions allant jusqu’à 50 % pour encourager l’irrigation intelligente, l’agriculture biologique et les travaux de conservation des sols. L’objectif affiché est de porter la part de l’investissement agricole des jeunes de 11 % à 20 % d’ici 2030.

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Batterie, moteur, recharge : les secrets de la voiture électrique décryptés

Comprendre le fonctionnement d’une voiture électrique devient essentiel à mesure que ce type de véhicule se développe en Tunisie. Lors de la 7ᵉ édition du séminaire sur l’électromobilité, l’expert en mobilité électrique Samir Touil a détaillé, les principaux éléments qui composent ces véhicules.

Premier élément central : la batterie. Elle constitue le cœur du véhicule électrique. C’est elle qui stocke l’énergie et alimente le moteur. Sa capacité détermine directement l’autonomie de la voiture, généralement comprise entre 100 et 500 kilomètres selon les modèles. Deuxième composant : le moteur électrique. Il transforme l’énergie électrique en mouvement. Plus simple qu’un moteur thermique, il comporte moins de pièces mécaniques, ce qui réduit les besoins d’entretien et les risques de panne. Troisième point clé : le système de recharge. Le véhicule peut être rechargé via une prise domestique ou une borne dédiée. « Il existe deux types de recharge : le courant alternatif et le courant continu », a expliqué l’expert. La recharge rapide, en courant continu, permet de récupérer une grande partie de l’autonomie en un temps réduit, notamment sur les bornes publiques. L’expert a également mis en avant l’importance de la puissance de recharge. Plus elle est élevée, plus le temps de recharge diminue. Certaines installations permettent une recharge accélérée, mais cela dépend aussi des capacités techniques du véhicule. Autre aspect essentiel : les systèmes électroniques embarqués. Une voiture électrique intègre de nombreux capteurs et systèmes de gestion. Ils permettent de contrôler la batterie, de réguler la consommation d’énergie et d’assurer la sécurité du véhicule. Ces technologies incluent également des systèmes de communication et de diagnostic. Enfin, Samir Touil a insisté sur la nécessité de développer des compétences techniques adaptées à ces nouvelles technologies, notamment pour la maintenance et la gestion des incidents

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