Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Abdelhalim Hafedh et Oum Kalthoum n’ont jamais atterri à l’aéroport Tunis-Carthage!

La sortie du ministre du Transport, Rachid Amri, lors d’une séance plénière à l’ARP, lundi 20 avril 2026, n’est pas passée inaperçue. Le ministre y a défendu l’attractivité de l’aéroport international de Tunis-Carthage; tout en affirmant que « les gens veulent atterrir à Tunis-Carthage ». Et ce, avant d’ajouter cette phrase virale qui tourne en boucle sur les réseaux sociaux : « Les gens veulent atterrir là où ont atterri Abdel Halim Hafez et Oum Kalthoum. C’est ce que disent les pronostics que nous avons effectués. » Sauf que de tels propos ont rapidement suscité des réactions, en raison d’une certaine approximation historique. Car ces célèbres artistes égyptiens ne pouvaient pas atterrir à Tunis-Carthage, l’infrastructure n’étant pas encore en service à l’époque.

En témoigne le post de l’architecte Fethi Jelassi qui est revenu sur les propos du ministre en réagissant sur Facebook. Il déclare à cet égard : « Abdel Halim Hafez, tout comme Oum Kalthoum, ne sont pas descendus à l’aéroport Tunis-Carthage. Pour la simple raison qu’il n’existait pas. Il a été inauguré par le président Bourguiba le 1er août 1972. Même si les « pronostics » remplacent les « sondages », autrement dit, si les paris sportifs supplantent la sociologie, les stars de l’époque atterrissaient à l’aérodrome d’El Aouina. »

L’article Abdelhalim Hafedh et Oum Kalthoum n’ont jamais atterri à l’aéroport Tunis-Carthage! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisair: aucun vol retardé n’a été enregistré, que se passe-t-il?

Tunisair poursuit un redressement progressif qui concerne à la fois son activité et sa flotte. Ces derniers jours, la ponctualité des vols s’est nettement améliorée, avec 15 jours sans retard enregistré. Cette évolution fait suite aux difficultés rencontrées auparavant dans l’exploitation. Selon le ministre des Transports, Rachid Amri, cette amélioration reflète une phase de stabilisation progressive, soutenue par des réformes internes et des efforts pour améliorer le service.

Les difficultés ne concernent pas uniquement la compagnie elle-même mais l’ensemble du groupe Tunisair, selon les données rapportées par l’agence TAP. Certaines filiales, comme Tunisair Handling, Tunisair Catering, Amadeus et Tunisair Express, montrent des signes d’amélioration. En revanche, Tunisair Technics reste encore en phase de redressement. 

La flotte est également en cours de renforcement. La compagnie dispose actuellement de 12 avions opérationnels. Toujours, selon la même source, deux appareils sont en maintenance. Leur retour permettra d’atteindre 14 avions d’ici la fin du mois, puis 16 avions en juin. Cette évolution repose notamment sur la remise en service d’Airbus A320 et A330 après réparation de leurs moteurs. L’objectif est d’atteindre 18 avions d’ici fin 2026. Trois avions supplémentaires seront aussi acquis en leasing avec option d’achat. La flotte totale devrait ainsi atteindre 21 avions dans le cadre du plan de restructuration.

Le ministre a indiqué que ce niveau de flotte doit permettre à Tunisair de mieux couvrir ses charges et de préparer une restructuration plus globale par la suite.

L’article Tunisair: aucun vol retardé n’a été enregistré, que se passe-t-il? est apparu en premier sur Managers.

Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré.

Face au Parlement hier, le ministre du Transport, Rachid Amri a imputé l’état du groupe Tunisair a un passif sur lequel son département est en train de travailler pour y remédier.

La situation de Tunisair continue de cristalliser les inquiétudes à la lumière des dernières déclarations du ministre du Transport. Devant les députés, le 20 avril 2026, le ton s’est voulu lucide sur l’ampleur des difficultés mais à la fois (un peu trop) optimiste sur le redressement en cours.

Le constat initial fait par le ministre a toutefois été jugé surprenant : celui-ci a soutenu avoir trouvé une compagnie dans une « situation lamentable », réduite à opérer avec seulement six à sept avions en état de service. Une configuration minimale pour une compagnie nationale, symptomatique selon le ministre d’années de gestion dégradée. Une déclaration qui n’est pas passée inaperçue dans les milieux avisés qui y ont vu un dédouanement de sa part, imputant implicitement la responsabilité de la situation à l’ancien dirigeant de la compagnie.

À cela s’ajoute un endettement jugé critique, évalué à près de 2 600 millions de dinars selon le chiffre avancé à l’ARP, niveau d’endettement qui a durablement pesé sur la capacité d’investissement et de fonctionnement de l’entreprise.

Etats financiers et retards de publication

Sur le plan financier, un effort de mise à jour est en cours promet Rachid Amri. Les états financiers des exercices 2021 et 2022 ont été validés, tandis que ceux de 2023, 2024 et 2025 devraient l’être dans le courant de l’année 2026. Une étape indispensable pour restaurer la crédibilité de la compagnie, aujourd’hui jugée non bancable. « Elle ne peut pas contracter de prêt dans sa situation actuelle, mais elle va le redevenir », a-t-il assuré, évoquant un objectif de retour progressif à la confiance des partenaires financiers.

Au cœur de cette stratégie, un plan de sauvetage qualifié d’« urgent » est déployé à court terme. L’objectif : remettre rapidement en exploitation un maximum d’appareils afin de générer des revenus, tout en finançant les réparations nécessaires, notamment celles des moteurs, particulièrement coûteuses.

Flotte en cours de développement

La flotte constitue ainsi un indicateur clé de ce redressement. Actuellement, Tunisair dispose de 12 avions opérationnels, auxquels s’ajoutent deux appareils en réparation, attendus en service d’ici la fin du mois. Dès juin, la flotte devrait atteindre 16 avions grâce à l’intégration de deux appareils supplémentaires, un Airbus A320 et un Airbus A330, pour lesquels les moteurs ont été acquis et les contrats finalisés.

À horizon fin 2026, la compagnie ambitionne d’exploiter 18 avions, dont trois en location de type « dry lease », avec option d’achat selon le ministre, quoique cette affirmation soit discutable étant donné que les appareils sous ce régime sont restitués à la fin du bail.

Selon les projections présentées, un seuil de 21 appareils serait nécessaire pour atteindre l’équilibre financier, illustrant le lien direct entre capacité opérationnelle et viabilité économique.

Filiales en déficit

Le ministre a également évoqué la situation des six filiales du groupe, bizarrement toutes décrites comme fortement endettées (les résultats montrent  au contraire qu’Amadeus qu’il a citée est la seule bénéficiaire), mais engagées dans des processus d’assainissement. Un chantier parallèle, essentiel pour restaurer la cohérence et la performance globale du groupe.

Sur le plan opérationnel, des progrès ont été revendiqués concernant l’état des avions, longtemps critiqué. Le ministre a indiqué qu’un indicateur interne de sécurité et de conformité (qu’il a désigné par le terme facteur), qui atteignait auparavant des niveaux préoccupants (jusqu’à 3,5), est désormais repassé sous la barre de 1. Une amélioration qui aurait permis de lever certaines immobilisations et de renforcer les standards de sûreté et de sécurité.

Enfin, la situation de Tunisair Express a été qualifiée de « plus préoccupante encore ». Malgré des tarifs de billets jugés élevés, la filiale demeure déficitaire et dépendante de subventions. Des mesures sont toutefois prévues, avec l’exploitation d’au moins deux avions de capacité moyenne d’ici la fin de l’année, dans l’espoir de renforcer son modèle économique.

Entre diagnostic sévère hérité du passé et projections volontaristes, le discours officiel dessine une trajectoire de redressement rapide, mais encore conditionnée à la capacité de la compagnie à exécuter son plan dans un contexte financier contraint.

Le sauvetage de Tunisair s’annonce ainsi comme un test majeur de résilience pour cette entreprise dont la main-mise de l’Etat demeure encore très prononcée malgré la décision de modifier son mode de gouvernance depuis 2024 qui n’a, dans les faits, jamais été appliqué malgré la nomination d’un président de conseil.

©Destination Tunisie

 

L’article Tunisair : le ministre du Transport parle d’un héritage lourd et promet un redressement accéléré. est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Bientôt, les Tunisiens bénéficieront d’une application pour simplifier les services de taxi

Le ministre, en réponse à une question orale posée par le député Tarek Mahdi lors d’une séance plénière tenue lundi 20 avril 2026 au Parlement, est revenu sur les principales difficultés que connaît le secteur des taxis.

Il a notamment évoqué des problématiques liées à l’octroi des licences, à la qualité des services, ainsi qu’à plusieurs autres enjeux structurels qui pèsent sur cette activité.

Dans ce cadre, il a indiqué que des actions sont en préparation pour moderniser l’organisation du secteur. Il s’agit notamment du lancement prochain d’une plateforme dédiée à la gestion des cartes professionnelles, visant à simplifier les démarches administratives, en particulier celles relatives au dépôt et au traitement des autorisations.

Le ministre a indiqué que des réformes sont en cours pour mieux organiser le secteur, en renforçant sa réglementation, en encadrant l’exercice de la profession et en améliorant la qualité des services destinés aux usagers.

 
 

L’article Bientôt, les Tunisiens bénéficieront d’une application pour simplifier les services de taxi est apparu en premier sur Managers.

Un vaste plan d’investissement pour moderniser l’aéroport de Sfax-Thyna

Le ministère des Transports prévoit un programme d’investissement de près de 47 millions de dinars pour développer l’aéroport international de Sfax-Thyna sur la période 2025-2026. Et ce, dans le cadre d’une stratégie visant à renforcer son attractivité et à améliorer la qualité des services.

Répondant à une question orale du député Saber Masmoudi lors d’une séance plénière à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le ministre du Transport, Rachid Amri, a indiqué que ces investissements, estimés à 46,85 millions de dinars, seront consacrés notamment à la modernisation des infrastructures et à l’amélioration des prestations offertes aux passagers.

Le ministère œuvre également à dynamiser l’activité de la plateforme aéroportuaire en facilitant l’arrivée de nouvelles compagnies aériennes. Des licences ont ainsi été accordées à plusieurs transporteurs, dont Transavia et certaines compagnies libyennes, afin d’élargir l’offre de vols et d’attirer davantage de trafic. Des incitations financières sont également prévues, pouvant aller jusqu’à des exonérations quasi totales au profit des entreprises de formation liées au secteur.

Dans ce cadre, une vision stratégique a été mise en place pour développer le fret aérien à Sfax, considéré comme un levier important pour soutenir l’activité économique de la région et renforcer son intégration dans les circuits commerciaux.

Plus largement, le ministre a souligné que son département poursuit une approche progressive et intégrée pour mettre en place un système de transport propre, régulier et respectueux des horaires, en s’appuyant notamment sur les ressources humaines et les capacités nationales.

Rachid Amri a par ailleurs affirmé qu’il n’est pas question de céder les entreprises publiques du secteur. L’orientation actuelle vise plutôt à les réformer et à améliorer leurs performances afin de leur permettre de retrouver pleinement leur rôle stratégique.

Il a également évoqué la situation de la compagnie nationale Tunisair, qui connaît, selon lui, un processus de redressement progressif grâce à des programmes de réforme et de restructuration visant à améliorer la qualité des services et à restaurer la confiance des citoyens.

Selon le ministre, les indicateurs récents du secteur des transports montrent des signes positifs traduisant un début de retour à l’équilibre. L’objectif demeure la mise en place d’un système de transport moderne et efficace, capable de répondre aux attentes des citoyens et aux besoins de l’économie nationale, tout en garantissant la continuité et la qualité du service public.

L’article Un vaste plan d’investissement pour moderniser l’aéroport de Sfax-Thyna est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ministère du Transport : 18 avions pour renforcer la flotte aérienne d’ici 2026

Le ministre du Transport, Rachid Amri, a annoncé ce lundi 20 avril, lors d’une séance plénière au Parlement, la mise en place d’un programme visant à renforcer la flotte aérienne nationale. Pour ce faire, il est prévu l’intégration de 18 avions opérationnels d’ici la fin de l’année 2026.

Ce programme prévoit également l’amélioration des équipements, le renforcement des normes de sécurité des passagers ainsi que le respect des horaires des vols. Dans ce cadre, le ministre précise que l’aéroport de Djerba-Zarzis est soumis à des accords bilatéraux en matière de transport aérien entre les États.

Par ailleurs, il a indiqué que les réservations au niveau du port de Zarzis se déroulent normalement. Tout en évoquant un projet de raccordement du port au réseau ferroviaire, pour lequel les financements nécessaires ont déjà été mobilisés.

En outre, concernant la liaison avec la Libye, Rachid Amri affirme que les efforts se poursuivent pour rétablir la ligne aérienne et renforcer le trafic entre les deux pays…

L’article Ministère du Transport : 18 avions pour renforcer la flotte aérienne d’ici 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Transport et logistique : la CONECT tire la sonnette d’alarme sur la compétitivité tunisienne

La Tunisie consacre jusqu’au quart du coût de ses produits au transport et à la logistique. Soit le double de la moyenne des pays développés. Un écart qui pèse lourd sur la compétitivité nationale, au cœur des débats lors de la 2ᵉ édition de la Journée du transport et de la logistique.

Dans une déclaration aux médias, en marge de cette journée d’étude, organisée en partenariat avec la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), l’Association des Experts Tunisiens en Économie et Gestion (AETG) et l’association Environnement économique et institutionnel de l’entreprise, Aslan Berjeb, président de la CONECT, a dressé un état des lieux alarmant du secteur. L’événement, qui se tenait en collaboration avec la Faculté des sciences économiques et de gestion de Nabeul, a réuni des députés, experts sectoriels, représentants de la Chambre et du Groupement national du transport et de la logistique, ainsi que du ministère de l’Économie et son centre de réflexion.

Pour la CONECT, le transport et la logistique constituent l’une des grandes priorités de l’organisation, aux côtés d’autres thématiques stratégiques. Aslan Berjeb, souligne l’engagement de la confédération à travailler activement sur ce dossier avec l’ensemble des acteurs concernés. Cette journée d’étude s’inscrit précisément dans cette dynamique, en croisant les regards macroéconomiques et les préoccupations des entreprises sur le terrain.

Par ailleurs, les échanges ont porté sur plusieurs fronts : les perturbations liées à la situation au Moyen-Orient; les défis propres aux transports routier, maritime et aérien; ainsi que l’incidence directe des coûts logistiques sur le prix final du produit tunisien. A cet égard, un rapport de la Banque mondiale cité lors des débats relève que ces coûts représentent entre 18 et 25 % du coût total d’un produit tunisien. Soit près du quart; contre seulement 12 % dans les pays développés. Un différentiel qui érode significativement la compétitivité des entreprises tunisiennes face à des concurrents régionaux dotés de ports modernes, d’infrastructures routières performantes et de réseaux ferroviaires à la hauteur des exigences du commerce international.

Le président de la CONECT a également insisté sur deux données structurelles majeures : 96 % des échanges commerciaux extérieurs de la Tunisie transitent par voie maritime. Tandis que 86 % des échanges intérieurs s’effectuent par transport routier. Ces chiffres illustrent l’interdépendance critique entre les deux modes de transport et plaident, estime-t-il, pour le développement d’une logistique multimodale capable d’articuler efficacement mer et route.

Au-delà du seul secteur logistique, Aslan Berjeb a replacé ces enjeux dans le cadre plus large du climat des affaires en Tunisie. « Le climat des affaires, ce n’est pas seulement la pression fiscale, la bureaucratie ou les relations avec l’administration. Mais c’est aussi la connectivité, la connexion de la Tunisie avec ses voisins et le maillage logistique intérieur », a-t-il souligné. Les conclusions de cette journée de réflexion sont destinées à être transmises au ministère du Transport. Et ce, afin d’alimenter les décisions politiques à venir en matière d’infrastructure et de compétitivité nationale.

L’article Transport et logistique : la CONECT tire la sonnette d’alarme sur la compétitivité tunisienne est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Transport et logistique : Hammamet au cœur du débat sur la performance et la durabilité

Universitaires, chefs d’entreprise et décideurs se réuniront le 16 avril à Hammamet pour la 2 Journée du transport et de la logistique, une rencontre dédiée aux défis de la gouvernance, de la transformation et de la durabilité du secteur.

 

La Faculté des Sciences économiques et de Gestion de Nabeul, relevant de l’Université de Carthage, organise le 16 avril 2026, à Hammamet, la 2ᵉ édition de la Journée du transport et de la logistique, en partenariat avec la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), l’Association des experts tunisiens en économie et gestion (AETG) et l’association Environnement économique et institutionnel de l’entreprise.

Placée sous le thème « Le transport et la logistique : performance, durabilité et inclusion », cette rencontre scientifique et professionnelle réunira universitaires, experts, chefs d’entreprise et responsables institutionnels afin de débattre des enjeux stratégiques du secteur.

L’événement vise notamment à renforcer le dialogue entre le monde académique et les acteurs économiques, analyser les défis du transport et de la logistique, identifier les leviers de transformation durable et encourager les partenariats public-privé ainsi que la coopération régionale.

La journée s’ouvrira par un panel consacré à la gouvernance logistique, modéré par Hédi Mechri, directeur-fondateur de L’Économiste maghrébin, avec les interventions de Aslan Berjeb, président de la Conect, et Hakim Ben Hammouda, président de GI4T.

Une table ronde dédiée aux leviers de transformation du transport et de la logistique réunira également plusieurs acteurs du secteur, dont Sébastien Sanchez (DG de Maghrebia Assurance), Foued Othmen, Malek Aloui, Anis Jaziri, Ahmed Karm et le colonel Kaïs Ben Zaïed.

Destinée à un public varié – universitaires, professionnels de la chaîne logistique, décideurs publics, acteurs financiers et étudiants –, cette journée ambitionne de contribuer à une réflexion collective sur l’avenir du transport et de la logistique en Tunisie.

L’article Transport et logistique : Hammamet au cœur du débat sur la performance et la durabilité est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Transport non régulier | Grève annoncée le 27 avril en Tunisie

La Fédération nationale du transport a annoncé une grève générale touchant les taxis individuels, collectifs, touristiques, ainsi que les louages et le transport rural.

Cette grève est prévue pour le 27 avril et sera précédér par un premier sit-in de protestation le 15 avril devant le ministère de tutelle, indique la Fédération nationale du transport à l’issue d’une assemblée organisée ce ce mardi 7 avril 2026.

Il est à noter que cette grève concernera l’ensemble des catégories du secteur, qui appellent toutefois au dialogue, via la mobilisation de protestation du 15 avril pour pousser les autorités à réagir pour éviter l’escalade de la fin du mois.

Le principal point de discorde réside dans le non-respect des engagements pris par le gouvernement, indiquent les syndicats qui dénoncent l’absence de mise en œuvre du procès-verbal de la réunion du 22 janvier 2026.

Y. N.

L’article Transport non régulier | Grève annoncée le 27 avril en Tunisie est apparu en premier sur Kapitalis.

Transport aérien intérieur : la Fédération tunisienne de l’hôtellerie tire la sonnette d’alarme

Dans un communiqué publié ce 27 décembre, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) a exprimé sa profonde préoccupation face aux perturbations récurrentes affectant les vols domestiques, notamment ceux desservant Djerba et Tozeur.

La situation du transport aérien intérieur en Tunisie suscite une vive inquiétude au sein des professionnels du tourisme. Retards excessifs, parfois supérieurs à dix heures, annulations de dernière minute : pour la Fédération, ces dysfonctionnements ne peuvent plus être considérés comme de simples incidents ponctuels. Ils traduisent, selon elle, une crise structurelle du transport aérien intérieur, aux répercussions directes sur l’économie nationale et sur l’image de la destination tunisienne à l’échelle internationale.

La FTH rappelle que le transport aérien intérieur constitue un service stratégique et souverain, essentiel à la cohésion territoriale et au bon fonctionnement de l’activité économique et touristique. Son affaiblissement a entraîné, selon l’organisation professionnelle, un véritable isolement de certaines régions. Djerba et Tozeur se retrouvent ainsi, de facto, soumises à une forme de blocus non déclaré, affectant les citoyens dans leur vie quotidienne, tant sur le plan sanitaire que familial et professionnel.

Désorganisation des programmes contractuels

Le secteur touristique figure parmi les premières victimes de cette situation. La Fédération dénonce un coup dur porté aux efforts de promotion du tourisme saharien et du tourisme insulaire, ainsi qu’une désorganisation des programmes contractuels conclus avec les agences de voyages, compromettant la crédibilité de la destination tunisienne auprès des partenaires étrangers.

À cela s’ajoute l’absence d’alternatives viables. Le transport terrestre, souligne la FTH, ne peut raisonnablement se substituer au transport aérien, compte tenu des longues distances et du manque d’infrastructures et d’équipements adaptés.

La Fédération déplore par ailleurs la faiblesse chronique des liaisons aériennes, internes comme internationales, dont souffrent les aéroports de Djerba, Tozeur et d’autres régions de l’intérieur du pays tout au long de l’année. Une situation qui accentue les déséquilibres régionaux et met en péril la pérennité des entreprises touristiques et économiques locales.

Face à ce qu’elle qualifie de situation alarmante, portant atteinte au droit constitutionnel des citoyens à la mobilité et nuisant à la réputation de la Tunisie, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie appelle les autorités de tutelle à une intervention immédiate et urgente. Elle exhorte également le gouvernement à prendre des décisions courageuses et structurantes pour réformer en profondeur le secteur du transport aérien et mettre fin à une crise qui ne cesse de s’aggraver.

La FTH avertit enfin que la poursuite de l’inaction face à ces dysfonctionnements menace directement la compétitivité de l’économie nationale et la durabilité du secteur touristique tunisien.

L’article Transport aérien intérieur : la Fédération tunisienne de l’hôtellerie tire la sonnette d’alarme est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Transports : Kaïs Saïed dénonce des dysfonctionnements graves et annonce une reprise en main de l’État

Le président de la République, Kaïs Saïed, a exprimé une vive colère face aux graves perturbations affectant les secteurs du transport aérien, terrestre et maritime. Lors d’un entretien avec le ministre du Transport au palais de Carthage, il a exigé des mesures immédiates, une reddition des comptes et la reconstruction des services publics qu’il estime avoir été délibérément affaiblis.

Le président Kaïs Saïed a reçu au palais de Carthage le ministre du Transport, Rachid Amri, pour un entretien consacré à la situation critique des transports publics.

Il a dénoncé des dysfonctionnements jugés inacceptables, notamment dans le transport aérien, où des retards massifs ont été enregistrés. Le chef de l’État a appelé à des décisions urgentes et à une responsabilisation claire des parties fautives, selon un communiqué de la Présidence de la République.

Transport aérien : des retards jugés intolérables

Kaïs Saïed a affirmé que les retards répétés des vols, aussi bien dans les aéroports tunisiens qu’à l’étranger, ne peuvent être justifiés par aucun critère opérationnel ou technique. Il a évoqué des situations extrêmes où des passagers auraient attendu plusieurs jours avant de pouvoir embarquer, qualifiant ces pratiques d’atteinte directe aux droits des citoyens.

Le président a insisté sur la nécessité de mettre fin immédiatement à ces dérives et de sanctionner les responsables.

Tunisair : une institution affaiblie volontairement

Le chef de l’État a rappelé que la compagnie nationale Tunisair fut longtemps un symbole de performance et de souveraineté économique.

Selon lui, la dégradation actuelle de l’entreprise n’est pas le fruit du hasard mais résulte de choix et de manœuvres destinés à justifier son abandon ou sa cession. Il a réaffirmé son refus catégorique de toute forme de renoncement aux entreprises publiques stratégiques.

Transport terrestre : 136 nouveaux bus attendus

La réunion a également porté sur la situation du transport terrestre et les solutions envisagées pour alléger les difficultés quotidiennes des usagers. Une première tranche de 136 bus doit être réceptionnée prochainement, avant l’arrivée de nouvelles livraisons.

Kaïs Saïed a souligné l’importance de leur maintenance, de leur bonne gestion et de leur répartition équitable entre les régions, selon des critères transparents. Il a également insisté sur l’urgence de renforcer le parc du métro léger par de nouvelles rames.

Transport maritime : actes de sabotage sans précédent

Abordant le secteur maritime, le président a dénoncé des actes d’endommagement volontaires observés récemment, qualifiés d’inédits. Il a rappelé que toute embarcation devait obligatoirement subir des contrôles techniques rigoureux avant de prendre la mer, estimant que ces défaillances ne peuvent être considérées comme accidentelles.

Kaïs Saïed a réaffirmé que l’État est engagé dans un processus de reconstruction des services publics essentiels, après des années de dégradation et de corruption. Il a souligné que le droit à un transport fiable et digne ne relève pas uniquement de textes juridiques, mais constitue un droit humain fondamental.

Le président a conclu en affirmant que les responsables de la détérioration des infrastructures publiques devront rendre des comptes, estimant qu’ils ont porté atteinte non seulement aux finances publiques, mais aussi à la dignité et aux droits du peuple tunisien.

Lire aussi :

L’article Transports : Kaïs Saïed dénonce des dysfonctionnements graves et annonce une reprise en main de l’État est apparu en premier sur webdo.

Transport ferroviaire : Le ministre appelle à accélérer la remise en état des équipements lourds

Le ministre du Transport, Rachid Amri, s’est rendu, ce vendredi 26 décembre 2025, au dépôt de Jebel Jelloud relevant de la Société des travaux ferroviaires tunisiens, afin de s’enquérir de l’état des équipements lourds et du déroulement des opérations de maintenance.

Cette visite s’est déroulée en présence de l’administrateur délégué de la société, du président-directeur général de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT), ainsi que de plusieurs responsables du ministère.

Lors de cette visite de terrain, le ministre a insisté sur la nécessité d’établir un calendrier précis pour l’achèvement des travaux de réparation des équipements lourds, accompagné d’une estimation rigoureuse du budget de maintenance. Il a également appelé à la réhabilitation de ces équipements et à leur remise en exploitation dans les plus brefs délais, et ce, de manière optimale, afin de contribuer à l’amélioration de l’état du réseau ferroviaire et à la réalisation des projets programmés dans le secteur.

Mise en œuvre des projets d’investissement

Rachid Amri a souligné que la remise à niveau du matériel constitue un levier essentiel pour renforcer les performances du transport ferroviaire et améliorer la qualité des services offerts aux usagers, tant en matière de transport de voyageurs que de marchandises.

Le ministre a, par ailleurs, appelé à redoubler d’efforts pour accélérer la mise en œuvre des projets d’investissement de la Société des travaux ferroviaires tunisiens, estimant que celle-ci dispose de nombreux atouts lui permettant de réussir aussi bien sur le plan national qu’international.

Cette démarche s’inscrit dans l’orientation stratégique de l’État visant à développer le transport ferroviaire, considéré comme un mode de transport à forte valeur ajoutée en raison de ses avantages comparatifs et de son rôle central dans la réalisation des objectifs de développement économique et social du pays.

Lire aussi : Tunisie : le transport ferroviaire au cœur de la stratégie de collecte des céréales ?

L’article Transport ferroviaire : Le ministre appelle à accélérer la remise en état des équipements lourds est apparu en premier sur webdo.

Coopération tuniso-américaine : aviation, ports et ferroviaire au cœur des discussions

Les perspectives de renforcement de la coopération tuniso-américaine dans le domaine du transport ont été au centre de la rencontre tenue, mercredi, entre le ministre du Transport, Rachid Amri, et l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi.

Selon un communiqué rendu public par le département du transport, les deux parties ont salué les relations de coopération entre les deux pays dans le secteur du transport, réaffirmant la volonté commune de les hisser au plus haut palier, en concrétisation de la volonté politique des dirigeants des deux pays.

Le ministre a mis en exergue le rôle du secteur du transport dans le renforcement des relations bilatérales, soulignant l’importance de la liaison aérienne entre la Tunisie et les États-Unis et de la coopération dans la réalisation de projets nationaux prioritaires, notamment, dans les domaines de l’aviation civile, du transport maritime, des ports et du secteur ferroviaire.

Il a également insisté sur la coopération en matière de numérisation, de mise en place des systèmes de transport intelligents, mettant l’accent sur la nécessité d’exploiter au mieux les expertises et les compétences disponibles dans les deux pays amis.

De son côté, l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie a réaffirmé la priorité accordée par la partie américaine au développement de la coopération bilatérale et à l’échange d’expertises pour moderniser le système multimodal de transport ainsi que pour renforcer davantage la sûreté et la sécurité, compte tenu du rôle essentiel de ce secteur dans le soutien de la croissance économique et de la dynamisation des échanges commerciaux et du tourisme entre les deux pays.

Les deux parties ont convenu de poursuivre les concertations entre les experts et les spécialistes des deux pays en vue d’élaborer des programmes concrets de coopération et de partenariat et de promouvoir l’investissement dans le secteur du transport et de la logistique au service de l’intérêt des deux peuples amis.

Y ont pris part des représentants des ministères du transport et des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, ainsi que de représentants de l’ambassade américaine.

L’article Coopération tuniso-américaine : aviation, ports et ferroviaire au cœur des discussions est apparu en premier sur WMC.

Transport, logistique et numérique : Tunis et Washington enclenchent un partenariat de nouvelle génération

La Tunisie et les États-Unis entendent donner une nouvelle impulsion à leur partenariat dans le secteur du transport. Lors d’une rencontre à Tunis, les deux parties ont affiché une convergence de vues autour de projets structurants, allant de l’aviation civile au ferroviaire, en passant par la numérisation et la sécurité, avec l’ambition de soutenir la croissance et les échanges bilatéraux.

Le ministre du Transport, Rachid Amri, a reçu, mercredi 24 décembre, l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, pour examiner les perspectives de renforcement de la coopération bilatérale dans le secteur du transport. Les discussions ont porté sur les axes stratégiques de partenariat et sur les moyens de traduire la volonté politique des deux pays en projets concrets. Le transport a été présenté comme un levier central du développement économique et de l’intégration internationale.

Priorités : aviation, ports, ferroviaire et numérique

Les deux responsables ont salué la qualité des relations tuniso-américaines dans le domaine du transport, réaffirmant leur détermination à les hisser à un palier supérieur. Cette dynamique s’inscrit, selon les deux parties, dans la continuité de la volonté politique affichée par les dirigeants des deux pays et dans une logique de coopération durable au service d’intérêts partagés.

Rachid Amri a souligné le rôle structurant du secteur du transport dans le renforcement des relations bilatérales. Il a mis l’accent sur l’importance de la liaison aérienne entre la Tunisie et les États-Unis, ainsi que sur la coopération dans la mise en œuvre de projets nationaux prioritaires.

L’aviation civile, le transport maritime, les ports et le réseau ferroviaire figurent parmi les domaines jugés clés pour accompagner la modernisation des infrastructures.

Le ministre a également insisté sur la numérisation, la mise en place de systèmes de transport intelligents et la valorisation des expertises et compétences disponibles des deux côtés.

Modernisation, sécurité et croissance économique

De son côté, l’ambassadeur américain a réaffirmé la priorité accordée par Washington au développement de la coopération bilatérale et à l’échange d’expertises. L’objectif affiché est de moderniser le système multimodal de transport, tout en renforçant les standards de sûreté et de sécurité.

Bill Bazzi a rappelé le rôle déterminant du transport dans le soutien de la croissance économique, la dynamisation des échanges commerciaux et le développement du tourisme entre les deux pays.

À l’issue de la rencontre, les deux parties ont convenu de poursuivre les concertations entre experts et spécialistes tunisiens et américains. Cette démarche vise l’élaboration de programmes concrets de coopération et de partenariat, ainsi que la promotion de l’investissement dans les secteurs du transport et de la logistique, dans une optique de bénéfices mutuels pour les deux peuples.

Un partenariat sectoriel qui s’inscrit dans une dynamique plus large

Cette volonté de renforcer la coopération tuniso-américaine dans le transport s’inscrit dans un mouvement plus global de diversification des partenariats internationaux de la Tunisie. Quelques jours auparavant, une rencontre similaire avait réuni le ministre tunisien de la Santé et l’ambassadeur des États-Unis à Tunis, mettant en lumière l’élargissement de la coopération bilatérale au domaine sanitaire.

Les échanges avaient alors porté sur des axes stratégiques tels que la numérisation des systèmes de santé, l’intelligence artificielle, la formation des ressources humaines, la recherche scientifique et la surveillance épidémiologique selon l’approche One Health.

Lire aussi :

L’article Transport, logistique et numérique : Tunis et Washington enclenchent un partenariat de nouvelle génération est apparu en premier sur webdo.

Transport intelligent : La Tunisie en discussions avec Huawei

La Tunisie et le groupe chinois Huawei discutent d’un renforcement de leur coopération dans le transport intelligent et la digitalisation des infrastructures portuaires, aéroportuaires et ferroviaires.

La coopération tuniso-chinoise dans le domaine du transport intelligent franchit une nouvelle étape. Le ministre du Transport, Rachid Amri, a reçu, lundi 22 décembre 2025, un groupe de responsables de la société chinoise Huawei, leader mondial des technologies de l’information et de la communication, en présence de plusieurs cadres du ministère.

À cette occasion, le ministre a salué la solidité des relations entre la Tunisie et la Chine, soulignant la volonté commune des deux pays d’élever leur partenariat à un niveau supérieur, conformément aux orientations politiques des deux États. Il a insisté sur l’importance de tirer parti des expériences internationales réussies en matière de transport intelligent, notamment dans la digitalisation des ports, des aéroports, des postes frontaliers terrestres ainsi que des réseaux de transport routier et ferroviaire.

Selon le ministère, cette orientation s’inscrit dans une démarche visant à améliorer la qualité des services, renforcer la productivité et élever les standards de sécurité dans un secteur du transport confronté à des défis structurels et organisationnels. Le développement des systèmes d’information et des solutions numériques apparaît ainsi comme un levier stratégique pour moderniser les infrastructures existantes.

Systèmes numériques intégrés

De son côté, le représentant de Huawei a présenté les expériences et solutions développées par le groupe dans le domaine du transport intelligent et des systèmes numériques intégrés. La délégation chinoise a exprimé son intérêt pour l’établissement de partenariats en Tunisie, axés sur l’échange d’expertises et la contribution à la mise en œuvre de projets de digitalisation du secteur des transports.

La rencontre a également permis à la partie tunisienne d’exposer les principaux projets en cours et programmés en matière de transport intelligent et de numérisation, traduisant une volonté d’inscrire le secteur dans une dynamique de modernisation progressive, tout en respectant le cadre réglementaire en vigueur.

Si aucune convention n’a été annoncée à l’issue de cette réunion, celle-ci confirme toutefois l’intérêt croissant des acteurs chinois pour le marché tunisien et relance le débat sur le rôle des technologies numériques dans la réforme du transport public et logistique en Tunisie.

Lire aussi : Tunisie : Le DG de la Douane en visite au port de Radès

L’article Transport intelligent : La Tunisie en discussions avec Huawei est apparu en premier sur webdo.

Port de Radès : Le ministre du Transport hausse le ton face aux retards

Face à l’encombrement persistant du port de Radès et aux plaintes récurrentes des opérateurs économiques, le ministre des Transports, Rachid Amri, s’est rendu sur place pour accélérer la mise en œuvre de mesures censées fluidifier le traitement des marchandises et améliorer la performance globale de la plateforme portuaire.

Le ministre des Transports, Rachid Amri, a effectué, lundi 22 décembre 2025 en fin d’après-midi, une visite inopinée au port commercial de Radès afin d’évaluer l’état d’avancement des recommandations récemment arrêtées par son département. L’objectif affiché consiste à redonner de la fluidité aux opérations portuaires et à optimiser la gestion des espaces relevant du domaine portuaire, selon un communiqué du ministère.

Au cœur de cette visite, la problématique des marchandises et des conteneurs à séjour prolongé, considérée comme l’un des principaux facteurs de congestion du port. Le ministre a recommandé de convoquer les propriétaires des conteneurs concernés afin de procéder à leur enlèvement dans les plus brefs délais. Il a également insisté sur la nécessité de transférer les conteneurs regroupés à l’intérieur du port vers les espaces dédiés, en coordination avec les services douaniers, pour finaliser les procédures en suspens.

Rachid Amri a, par ailleurs, appelé à accélérer le lancement de l’appel d’offres relatif aux travaux d’aménagement de la zone jouxtant les portes de sortie 1 et 2, en vue de son exploitation dans les opérations portuaires. Cette mesure s’inscrit dans une logique d’extension fonctionnelle des espaces disponibles, alors que le port souffre d’une saturation chronique.

Travaux de réaménagement des portes d’entrée

Le ministre a également pris connaissance de l’état d’avancement des travaux de réaménagement des portes d’entrée 3 et 4, dont la remise en service est prévue pour le samedi 27 décembre courant. Une étape jugée stratégique pour améliorer la circulation des flux de marchandises et réduire les délais d’attente.

Saluenant les efforts engagés pour renforcer les équipements de chargement et de déchargement et améliorer leur niveau de disponibilité, le ministre des Transports a appelé à une intensification de la coordination entre les différents intervenants. Il a notamment exhorté la commission du groupement portuaire de Radès à dépasser les obstacles opérationnels afin d’assurer une amélioration durable des indicateurs de performance du port.

Cette visite intervient dans un contexte de forte pression sur le port de Radès, principal poumon du commerce extérieur tunisien, régulièrement pointé du doigt pour ses retards, ses coûts élevés et leur impact direct sur la compétitivité des entreprises tunisiennes.

Le ministre était accompagné de plusieurs cadres du ministère, du président-directeur général de la Société tunisienne d’acconage et de manutention, du directeur du port commercial de Radès ainsi que de représentants des différentes parties prenantes opérant sur le site.

Lire aussi : Tunisie : Le DG de la Douane en visite au port de Radès

L’article Port de Radès : Le ministre du Transport hausse le ton face aux retards est apparu en premier sur webdo.

Tunisie – Vacances d’hiver : Renforcement exceptionnel des transports

À l’approche des vacances d’hiver, le ministère du Transport a annoncé une série de mesures exceptionnelles visant à assurer le déplacement des voyageurs dans de meilleures conditions sur l’ensemble du territoire.

Dans le cadre de ses préparatifs pour les vacances d’hiver 2025, le ministère du Transport a décidé de mettre en œuvre un ensemble de dispositions exceptionnelles, en coordination avec ses directions régionales ainsi que les entreprises nationales et régionales de transport placées sous sa tutelle. Ces mesures seront appliquées les 19, 20 et 21 décembre 2025 ainsi que les 3, 4 et 5 janvier 2026.

Le ministère a précisé que les sociétés régionales de transport, la Société nationale de transport interurbain et la Société nationale des chemins de fer tunisiens ont été autorisées à exploiter des dessertes supplémentaires sur l’ensemble de leurs lignes régulières, afin de faire face à l’augmentation attendue du nombre de voyageurs.

Par ailleurs, une autorisation a été accordée aux sociétés régionales de transport et à la Société nationale de transport interurbain pour assurer des voyages en dehors de leurs lignes habituelles, au départ des gares de transport de voyageurs.

Autorisation accordée aux taxis collectifs

Le ministère du Transport a également annoncé, à titre exceptionnel, l’autorisation accordée aux taxis collectifs « louage » d’effectuer des trajets sur l’ensemble du territoire national, sans être limités à leur zone de circulation habituelle mentionnée sur la carte d’exploitation. Cette mesure reste toutefois conditionnée au respect de la prise en charge des passagers à partir des stations officielles de louage vers les destinations concernées.

Afin de garantir le bon déroulement de ce programme, les directions régionales du ministère ont été invitées à mobiliser des équipes de contrôleurs du transport terrestre pour assurer le suivi au niveau des stations de transport et intervenir, si nécessaire, en accordant des autorisations exceptionnelles en coordination avec la Direction générale du transport terrestre.

Ces dispositions visent à fluidifier le trafic, réduire les encombrements et offrir aux voyageurs des conditions de transport plus adaptées durant cette période de forte affluence.

Lire aussi : Pour moderniser son transport public, la Suisse offre 200 bus à la Tunisie

L’article Tunisie – Vacances d’hiver : Renforcement exceptionnel des transports est apparu en premier sur webdo.

SNCFT : Trafic interrompu sur la ligne Sousse–Mahdia

SNCFT : Trafic interrompu sur la ligne Sousse–Mahdia

La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé, jeudi, que le trafic des trains sur la ligne de la banlieue du Sahel, entre les gares de Sousse Bab Jedid et Mahdia est interrompu. La société a expliqué dans un communiqué publié, jeudi, que cette interruption est due à une panne électrique survenue, […]

The post SNCFT : Trafic interrompu sur la ligne Sousse–Mahdia first appeared on Directinfo.

CTN annonce l’ouverture des réservations vers l’Europe

CTN annonce l’ouverture des réservations vers l’Europe

La Compagnie tunisienne de navigation (CTN) a annoncé, mardi, l’ouverture, à partir du 16 décembre 2025, des réservations sur les lignes Marseille et Gênes pour la saison 2026. La compagnie a précisé dans un communiqué que les réservations sont possibles dans les agences CTN et les agences de voyage partenaires en Tunisie et en Europe, […]

The post CTN annonce l’ouverture des réservations vers l’Europe first appeared on Directinfo.

❌