Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Amen Bank : un résultat net de près de 249 MDT en 2025

Amen Bank a publié ses états financiers pour l’exercice 2025. Ils affichent un résultat net de 248,7 millions de dinars (MDT). Soit une augmentation de 11,2 % par rapport à l’année précédente. L’établissement bancaire enregistre également un rendement des capitaux propres (ROE) de 15,2 % et un rendement des actifs (ROA) de 2,0 %.

Les revenus du portefeuille d’investissement d’Amen Bank s’élèvent à 249,4 millions de dinars. Ce qui représente 42 % du Produit Net Bancaire (PNB). À l’inverse, le revenu net d’intérêts se situe à 145,1 millions de dinars. Les revenus d’intérêts comptent désormais pour 25 % du PNB. Les fonds propres de la banque ont été portés à 1,64 milliard de dinars et le coefficient d’exploitation est de 41,1 %.

Au niveau opérationnel, le coût du risque est passé à 105 points de base, contre 181 points de base en 2022. Le montant des dotations aux provisions s’élève à 78 millions de dinars en 2025; contre 118 millions de dinars trois ans auparavant. Le taux de créances classées (NPL Ratio) atteint 9,6 %, passant sous le seuil des 10 %.

Enfin, les dépôts de la clientèle ont atteint 8,7 milliards de dinars, affichant une croissance de 8,8 % sur un an. Le ratio fonds propres sur actifs s’établit à 13,6 %.

Concernant le refinancement, la dépendance envers la Banque centrale de Tunisie (BCT) représente 5,7 % du passif total.

L’article Amen Bank : un résultat net de près de 249 MDT en 2025 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

CIL : dividende de 2,400 DT par action

La Compagnie Internationale de Leasing (CIL) a annoncé la fixation de la date de détachement des dividendes au 22 avril 2026. Et ce, avec un montant de 2,400 dinars par action au titre de l’exercice 2025.

Réunie en Assemblée Générale Ordinaire le 16 avril 2026, la société CIL a entériné la distribution de ces dividendes au profit de ses actionnaires. Le montant unitaire servi s’élève à 2,400 dinars, soit deux dinars et quatre cents millimes par action. Et il reste soumis à la retenue à la source conformément à la réglementation en vigueur.

L’article CIL : dividende de 2,400 DT par action est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Lutte contre le gaspillage hydrique : l’exemple sfaxien

Ce projet de réduction des eaux non facturées dans le Grand Sfax affiche des résultats probants. Dans la zone pilote de la Médina, le taux de pertes chute de 50 % à 26 %. Les équipes ont inspecté 180 km de réseau en 2025, dépassant l’objectif initial de 100 km. Désormais, les autorités visent un seuil inférieur à 20 % pour l’ensemble de la zone urbaine.

La SONEDE et la JICA ont clôturé leur programme de coopération technique ce jeudi 23 avril 2026. Lancé en 2024, ce partenariat a renforcé les compétences des équipes tunisiennes face au stress hydrique persistant. L’ambassadeur du Japon, le PDG de la SONEDE et la représentante résidente de la JICA ont assisté au séminaire de clôture à Tunis.

Les techniciens ont stabilisé les performances du réseau grâce à une détection planifiée des fuites. L’inspection systématique des canalisations a largement excédé les prévisions initiales. En effet, cette dynamique repose sur un transfert de savoir-faire avec la ville de Fukuoka. Cette référence mondiale maintient son taux d’eau non facturée sous la barre des 5 %.

Cette optimisation du réseau soutient la stratégie de valorisation des ressources non conventionnelles. Une meilleure gestion des fuites améliore directement l’efficience de la station de dessalement de Sfax. La JICA confirme son engagement à accompagner la Tunisie pour sécuriser l’approvisionnement durable en eau potable.

L’article Lutte contre le gaspillage hydrique : l’exemple sfaxien est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’ICF voit son bénéfice chuter à près de 12 millions de dinars en 2025

La Société Industries Chimiques du Fluor (ICF) a enregistré un bénéfice net de près de 12 millions de dinars en 2025; contre plus de 21 millions en 2024. Et ce, pour un chiffre d’affaires en léger recul à environ 163,5 millions de dinars. Soit une baisse de 1,7 %.

Réuni le 14 avril 2026, le Conseil d’administration de la société ICF a arrêté les états financiers relatifs à l’exercice clos au 31 décembre 2025. Ces derniers font ressortir un résultat net bénéficiaire d’environ 12 millions de dinars. Il est en baisse par rapport aux plus de 21 millions de dinars enregistrés un an auparavant.

De son côté, le chiffre d’affaires de l’activité principale s’établit à environ 163,5 millions de dinars en 2025; contre près de 166 millions de dinars en 2024. Ce repli de 1,7 % s’explique notamment par une diminution des volumes vendus de 8,5 %. Mais aussi par un effet de change défavorable, partiellement compensés par une hausse des prix de vente moyens en devise de 11 %.

Par ailleurs, la production de fluorure d’aluminium a reculé de 16,5 %; et ce, en raison d’un arrêt programmé des installations au quatrième trimestre 2025. Cette interruption a été consacrée au remplacement d’un tronçon du four, élément central de l’outil de production, dans le cadre d’opérations de maintenance.

En outre, la marge brute enregistre une baisse de 36 %, sous l’effet de l’augmentation des coûts d’achat des matières premières et de la progression des frais fixes unitaires liée à la diminution du niveau de production.

Le Conseil d’administration a par ailleurs décidé de convoquer une Assemblée générale ordinaire le 2 juin 2026 à 09h30 à l’hôtel Sheraton de Tunis. Avec, à l’ordre du jour notamment, la proposition de distribution d’un dividende de trois (3) dinars par action au titre de l’exercice 2025.

L’article L’ICF voit son bénéfice chuter à près de 12 millions de dinars en 2025 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie – BEI : un partenariat stratégique ancré dans les priorités du plan de développement

La Tunisie entend renforcer son partenariat stratégique avec la Banque européenne d’investissement (BEI). Et ce, en fonction des priorités nationales qui seront définies dans le cadre du prochain plan de développement 2026-2030. C’est le message qu’a porté le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Slah Zouari. Il s’exprimait ainsi lors de sa rencontre mardi avec le chef du département Secteur public pour la région MENA, Ulrich Brunnhuber. Ce dernier était accompagné d’une délégation comprenant la nouvelle directrice du bureau de la BEI à Tunis.

Les échanges ont porté sur le suivi de la coopération financière et technique ainsi que sur l’état d’avancement des projets d’infrastructure en cours. Avec notamment l’entrée sud de la capitale et les programmes de réhabilitation des quartiers populaires. Le ministre a salué l’appui constant de la BEI au processus de développement tunisien. Lequel se traduit par l’ensemble des projets financés dans le domaine des infrastructures.

De son côté, Ulrich Brunnhuber a réitéré la disposition de son département à élargir les domaines de collaboration. Tout en exprimant sa satisfaction quant à l’évolution du rythme d’exécution des projets au cours de la dernière période.

L’article Tunisie – BEI : un partenariat stratégique ancré dans les priorités du plan de développement est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Val-d’Oise : la Tunisie séduit les investisseurs français avec ses secteurs stratégiques

La Tunisie a tenu mardi une journée de promotion économique dans le Val-d’Oise. Elle a été organisée par son ambassade en France en partenariat avec la FIPA-Tunisie et le CEEVO. L’événement visait à convaincre les acteurs économiques français d’investir dans des secteurs stratégiques tunisiens, notamment les industries aéronautique et automobile, la pharmacie, le numérique et les énergies renouvelables.

Présenté sous forme d’atelier d’information, cet événement a réuni des représentants du MEDEF, de la chambre de commerce et d’industrie ainsi que du CEEVO du Val-d’Oise. Depuis Tunis, le directeur général de FIPA-Tunisia et président par intérim de la Tunisia Investment Authority (TIA), Jalel Tebib, et le PDG du CEPEX, Mourad Ben Hassine, ont défendu l’attractivité du pays par visioconférence. Sur place, Emna Ben Amor Dimassi, vice-présidente de la Chambre de commerce tuniso-française (CCTF), a relayé leur plaidoyer devant l’assistance.

Des représentants des offices de développement régionaux du Sud, du Centre-Ouest, du Nord-Ouest et du Nord-Est ont également pris la parole. Ils ont présenté les spécificités et les opportunités de leurs territoires respectifs.

Temps fort de la journée, des sessions de networking ont permis à des entrepreneurs français déjà établis en Tunisie de livrer leurs témoignages. Apportant ainsi la caution de l’expérience vécue et stimulant des échanges concrets entre acteurs économiques des deux rives.

L’article Val-d’Oise : la Tunisie séduit les investisseurs français avec ses secteurs stratégiques est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Budget ouvert : la Cour des comptes entre rattrapage et réforme

Le recul de la Tunisie dans l’enquête internationale sur le budget ouvert 2025 ne reflète pas un désengagement institutionnel, mais une transition complexe vers un nouveau cadre budgétaire. Rim Hassen, présidente de la Chambre des finances publiques à la Cour des comptes, revient sur les raisons de ce décrochage temporaire, sur les mécanismes de coordination avec le ministère des Finances et sur les outils en cours de déploiement pour renforcer le suivi des recommandations, dans une déclaration à l’Economiste maghrébin…

Face aux critiques récurrentes sur l’absence de suite donnée aux recommandations de la Cour, Rim Hassen rappelle que la nouvelle loi organique consacre expressément cette responsabilité comme l’un des piliers fondamentaux de l’indépendance et de l’effectivité de l’institution. Dans ce cadre, la Cour est en train d’élaborer une politique globale de suivi des recommandations, s’appuyant notamment sur le développement de deux applications dédiées conçues dans le cadre d’un partenariat avec la Banque mondiale, et retenues pour un financement par des bailleurs de fonds internationaux.

Ces outils ont déjà été testés. Rim Hassen indique qu’ils devraient être validés par les formations compétentes de la Cour et mis en exploitation d’ici l’année prochaine. Une fois opérationnelles, ces plateformes permettront un échange de données en ligne entre la Cour des comptes et les entités auditées.

 

Lire aussi: Budget ouvert : l’ATGL et l’IBP exigent des réformes urgentes

Une présence insuffisante dans la conception de l’enquête

Interrogée sur le rôle qu’a joué la Cour des comptes dans l’élaboration de l’enquête sur le budget ouvert, Rim Hassen reconnaît avec franchise que l’institution n’a pas été associée en amont à l’élaboration du questionnaire, ni à la collecte des réponses, et que pour les prochaines éditions, la Cour devrait disposer d’une voix directe sur les questions qui la concernent.

L’intervenante exprime par ailleurs des réserves quant à la méthodologie de scoring, fondée sur une logique strictement binaire, l’existence ou non d’un élément, qu’elle juge réductrice au regard de la réalité des pratiques institutionnelles. Des analyses qualitatives plus approfondies permettraient, selon elle, d’attribuer à la Tunisie un score plus représentatif et potentiellement plus favorable dans les éditions à venir.

Une coordination institutionnelle en cours de formalisation

Sur la question de l’accès aux données financières, Rim Hassen affirme qu’il existe un échange permanent entre le ministère des Finances et la Cour des comptes concernant les informations relatives à l’exécution du budget. Des textes réglementaires encadrent cet échange et en fixent les délais, même si ceux-ci ne sont pas toujours respectés dans la pratique.

La responsable annonce qu’un projet de convention est en cours de préparation entre les deux institutions afin de formaliser et d’élargir cet accès, notamment aux bases de données nationales ADB et RAF, qui retracent l’exécution des dépenses et des recettes budgétaires.

Un recul conjoncturel…

Rim Hassen explique que la régression du score tunisien dans l’enquête sur le budget ouvert est directement liée à l’adoption de la loi organique du budget de 2019 et à sa mise en application progressive, avec l’entrée en vigueur des arrêtés de répartition et de la nouvelle nomenclature, qui ont engendré un retard dans la production et la transmission des comptes par le ministère des Finances à la Cour des comptes, affectant directement l’élaboration du rapport sur le règlement du budget.

La responsable souligne que ce rapport exige une rigueur comptable absolue, fondée sur des chiffres définitifs et non sur des données provisoires. Il a donc fallu attendre que les comptes soient arrêtés dans le nouveau format de gestion budgétaire par objectif (GBO). Elle précise néanmoins que ce retard est en cours de résorption et que, pour l’exercice 2024 et vraisemblablement pour 2025, il sera nettement réduit par rapport aux années antérieures, les prochains exercices devant s’inscrire dans un calendrier plus stable et prévisible.

L’article Budget ouvert : la Cour des comptes entre rattrapage et réforme est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Budget ouvert : l’ATGL et l’IBP exigent des réformes urgentes

Face à un score de transparence budgétaire tombé à 11 points sur 100 et une participation citoyenne qui stagne à 6 points sur 100, l’Association tunisienne de gouvernance locale (ATGL) et l’International Budget Partnership (IBP) appellent les autorités à engager des réformes structurelles pour restaurer l’accès de l’opinion publique à l’information financière de l’État et élargir les mécanismes de concertation citoyenne dans le processus budgétaire.

Ces appels interviennent à l’occasion de la publication, ce mercredi 22 avril 2026, à Tunis, des résultats de l’Indice du budget ouvert (OBS) 2025, qui révèlent un bilan national profondément contrasté. Si le contrôle budgétaire enregistre un bond historique de 25 points, passant de 12 à 37 sur 100 grâce aux progrès conjugués de l’Assemblée des représentants du peuple et de la Cour des comptes, la transparence accuse dans le même temps un recul de cinq points, un mouvement inverse qui fragilise la portée globale des avancées institutionnelles enregistrées.

L’OBS 2025 est un instrument de référence qui évalue chaque deux ans la gouvernance budgétaire dans 125 pays selon trois indicateurs distincts. Les résultats tunisiens de cette édition illustrent la difficulté à progresser simultanément sur l’ensemble du spectre de la bonne gouvernance financière publique.

L’article Budget ouvert : l’ATGL et l’IBP exigent des réformes urgentes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Budget ouvert 2025 : la Tunisie gagne sur la surveillance, mais perd sur la transparence

L’Association tunisienne de gouvernance locale (ATGL) et l’International Budget Partnership (IBP) rendent publics, mercredi 22 avril à Tunis, les résultats de l’Indice du Budget Ouvert 2025 (OBS 2025). A savoir un instrument de référence qui évalue tous les deux ans la transparence, la participation citoyenne et le contrôle budgétaire dans 125 pays.

Le bilan tunisien de l’Indice du Budget ouvert 2025 est tout en contraste. Le pays enregistre une avancée spectaculaire dans le volet du « contrôle budgétaire », récoltant 37 points (contre auparavant) sur 100 entre 2023 et 2025. Soit un bond de 25 points attribués conjointement à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et à la Cour des comptes.
En revanche, la participation citoyenne ne progresse que deux points, passant de quatre à six points sur 100. Mais c’est sur le terrain de la « transparence budgétaire » que le recul est le plus préoccupant. En effet, la Tunisie chute de 16 à 11 points sur 100. Soit cinq points perdus en deux ans.
Nous y reviendrons

L’article Budget ouvert 2025 : la Tunisie gagne sur la surveillance, mais perd sur la transparence est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Office Plast : chiffre d’affaires en hausse de 3 %

La production d’Office Plast atteint 8,6 millions de dinars au premier trimestre 2026, en hausse par rapport à 2025. Tandis que le chiffre d’affaires progresse de 3 % à 5,7 millions de dinars. Mais les investissements s’effondrent de 72 %, à près de 43 000 dinars. Et la trésorerie ressort négative de 319 829 dinars au 31 mars 2026.

Au premier trimestre 2026, la production d’Office Plast s’élève à 8,6 millions de dinars; contre 8,4 millions de dinars pour la même période de l’exercice 2025. Le chiffre d’affaires s’établit à 5,7 millions de dinars; contre 5,5 millions de dinars un an plus tôt. Soit une augmentation de 3 %.

La valeur des investissements du premier trimestre 2026 est de près de 43 000 dinars, en baisse de 72 % par rapport à la même période de l’exercice 2025. Les immobilisations financières s’élèvent à 3,15 millions de dinars au premier trimestre 2026.

Quant à l’endettement, il est de 20,5 millions de dinars; contre 20,7 millions de dinars à la même période de l’exercice 2025. Soit une baisse de 1 %. Au 31 mars 2026, la trésorerie d’Office Plast ressort négative de 319 829 dinars.

L’article Office Plast : chiffre d’affaires en hausse de 3 % est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ennakl Automobiles : 6 342 immatriculations et 11% de part de marché en 2025

Les états financiers consolidés arrêtés au 31 décembre 2025 du groupe Ennakl Automobiles montrent des revenus de 717,1 millions de dinars. Le résultat net part du groupe s’établit à 59,6 millions de dinars pour cet exercice annuel. Le chiffre d’affaires affiche une progression de 5,82 % par rapport à l’année précédente.

Le volume des ventes d’Ennakl Automobiles comptabilise 6 342 immatriculations de véhicules. Ce qui représente une part de marché de 11 %. Le résultat d’exploitation consolidé est de 78,4 millions de dinars. Le bilan consolidé affiche un total d’actif de 512,3 millions de dinars au terme de l’année.

Par ailleurs, les flux de trésorerie provenant de l’exploitation atteignent 37 millions de dinars. La trésorerie disponible en fin d’exercice est de 33,9 millions de dinars. Le groupe a consacré 12,2 millions de dinars aux investissements durant la période. Les dividendes distribués représentent 26,4 millions de dinars.

Enfin, les états financiers ont été validés par le conseil d’administration le 24 mars 2026.

A noter que les états financiers en question seront soumis à l’approbation de l’Assemblée générale ordinaire qui se tiendra le 29 avril 2026.

L’article Ennakl Automobiles : 6 342 immatriculations et 11% de part de marché en 2025 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

SFBT : chiffre d’affaires en hausse de 6% au premier trimestre

La Société de fabrication des boissons de Tunisie (SFBT) publie ses indicateurs d’activité du premier trimestre 2026. Si le chiffre d’affaires des boissons gazeuses affiche un recul, l’activité bière, elle, est en hausse avec des performances solides, portée par un bond spectaculaire des exportations.

Le premier enseignement de ce trimestre est la vigueur de l’activité bière. Le chiffre d’affaires hors taxes de ce segment sur le marché local bondit de plus de 17%, passant de 70,2 millions de dinars à 82,4 millions de dinars. À l’export, la progression est encore plus marquée : les recettes tirées des ventes de bière à l’étranger ont été multipliées par près de six en un an, passant de 422 000 dinars à 2,35 millions de dinars, soit une hausse de 457%. Cette envolée s’appuie sur une base de départ modeste, mais elle témoigne d’une percée commerciale réelle à l’international. En volume, les ventes de bière progressent de près de 19%, avec 245 000 hectolitres écoulés contre 206 000 un an auparavant.

Les gazeuses en recul apparent, une réorganisation interne en cause

Du côté des boissons gazeuses, la lecture des chiffres exige davantage de nuance. Le chiffre d’affaires local hors taxes recule de 16,6%, tombant de 38,7 millions à 32,3 millions de dinars, et les volumes vendus diminuent de 14,25%. La société apporte toutefois une explication structurelle à cette évolution : l’usine SFBT de La Charguia a été réorganisée au profit de la filiale SGBIA, qui y assure désormais sa propre facturation pour les produits en boîtes et en plastique. La maison mère ne comptabilise plus que les ventes en verre consigné issues de ce site. Cette bascule comptable réduit mécaniquement les chiffres de la société mère sans refléter un recul réel de l’activité du groupe dans son ensemble. Les exportations de gazeuses, quant à elles, progressent légèrement de près de 2%, à 4,4 millions de dinars.

Les usines tournent à plein régime, la production de gazeuses bondit de 41%

Sur le plan industriel, la SFBT a significativement renforcé ses capacités de production. La fabrication de boissons gazeuses a progressé de 41%, atteignant 239 000 hectolitres contre 169 000 un an plus tôt, ce qui confirme que l’outil productif tourne à plein régime malgré la réorganisation commerciale. La production de bière progresse pour sa part de 12%, à 271 000 hectolitres.

Côté investissements, la société a mobilisé près de 8,74 millions de dinars au cours du trimestre, consacrés principalement à l’acquisition de matériel industriel destiné à l’usine de Bab Saadoun, ainsi qu’à l’achat d’emballages consignés — casiers et bouteilles — nécessaires à l’activité commerciale.

L’article SFBT : chiffre d’affaires en hausse de 6% au premier trimestre est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Trois fonds arabes, un pari : remettre le phosphate tunisien sur les rails

L’Assemblée des représentants du peuple examine ce mardi en séance plénière un accord de prêt de 16 millions de dinars koweïtiens. Soit environ 153 millions de dinars. La Tunisie l’a conclu le 16 octobre 2025 avec le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES). Ces fonds visent la rénovation des lignes ferroviaires de transport du phosphate dans le sud du pays.

Le prêt court sur 30 ans, dont quatre ans de grâce. Il porte un taux d’intérêt fixe de 3,75 %. La SNCFT consacrera ces fonds en priorité à la ligne 21, un axe de 129 kilomètres reliant Gabès à Gafsa. Le programme couvrira également les lignes 5, 14 et 17, desservant Gabès, Gafsa et Sfax.

Ce financement s’inscrit dans un programme de rénovation globale du réseau ferré minier. Le coût total atteint 165,5 millions de dollars, soit environ 500 millions de dinars. Le projet prévoit aussi la construction d’une usine de traverses en béton précontraint et un volet d’assistance technique.

L’enjeu économique est majeur. La Tunisie cherche à accroître la capacité de transport des phosphates et de leurs dérivés. Ce chantier doit aussi désengorger le réseau routier et créer des emplois directs et indirects dans les régions concernées.

Le FADES rejoint deux bailleurs déjà engagés sur ce projet. Le Fonds saoudien pour le développement a versé 55 millions de dollars en juin 2024. Le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe a apporté 32,6 millions de dollars en juillet 2025.

L’article Trois fonds arabes, un pari : remettre le phosphate tunisien sur les rails est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Meuble Intérieurs : 6,980 MDT de revenus consolidés, une croissance à 1 % qui interroge

Le chiffre d’affaires consolidé du groupe n’a progressé que de 1 % au premier trimestre 2026, à 6,980 millions de dinars, plombé par la baisse des exportations de Meuble Intérieurs (SAM). Pourtant, l’activité locale a bondi de 6 % à 5,894 millions de dinars. L’endettement a été réduit de moitié, s’établissement à 523 KTND à une baisse de 51 % sur un an. Mais l’investissement s’effondre de 58 % sur la même période. Mais paradoxalement, le carnet de commandes reste solide à 7 millions de dinars, de quoi entrevoir une reprise.

Le groupe Meubles intérieurs a connu un premier trimestre 2026 contrasté. Si les revenus consolidés n’affichent qu’une timide hausse de 1 % pour atteindre 6,980 millions de dinars; cette performance cache des réalités très différentes selon les secteurs. Le chiffre d’affaires local a en effet enregistré une progression dynamique de 6 %, s’établissant à 5,894 millions de dinars, signe d’une demande intérieure toujours soutenue. En revanche, la filiale SAM a vu ses revenus stagner à 5,971 millions de dinars. Et ce, avec une progression limitée à 1 % en raison d’une nette dégradation du chiffre d’affaires à l’export.

Cette faiblesse des ventes à l’international n’empêche pas le groupe de regarder l’avenir avec un certain optimisme. Puisque le carnet de bons de commande pour les prochains trimestres reste en effet à un niveau élevé de 7 millions de dinars. Le portent les marchés publics en cours de livraison et les nouveaux contrats avec le secteur privé déjà signés mais pas encore exécutés.

Du côté financier, l’évolution est plus spectaculaire. L’endettement, qui s’établit à 523 KTND à la fin du mois de mars, a enregistré une chute vertigineuse de 51 % par rapport au premier trimestre 2025 et de 47 % par rapport à la fin de l’année 2025.

En revanche, le signal est beaucoup plus inquiétant sur le front de l’investissement. Celui-ci a plongé de 58 % sur les trois premiers mois de l’année par rapport à la même période de l’année précédente. Une telle contraction interroge sur la capacité du groupe à maintenir sa compétitivité à moyen terme. Alors même que le carnet de commandes reste bien rempli.

L’article Meuble Intérieurs : 6,980 MDT de revenus consolidés, une croissance à 1 % qui interroge est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

She Shapes AI Global Award : Maha Jouini, la voix africaine qui dérange les algorithmes

Maha Jouini, chercheuse tunisienne en gouvernance de l’intelligence artificielle (IA), a obtenu le She Shapes AI Global Award 2025/2026. Ce prix intervient alors que les débats sur les biais algorithmiques s’intensifient partout dans le monde.

Maha Jouini figure désormais au palmarès d’une récompense internationale dédiée à l’IA. Basée à Johannesburg, cette chercheuse tunisienne a décroché les She Shapes AI Global Awards 2025/2026. Ce prix distingue chaque année des femmes actives dans le secteur de l’intelligence artificielle.

Elle occupe actuellement le poste d’AI & Gender Fellow Researcher au Global Center on AI Governance. Ses travaux ciblent les populations que les algorithmes traitent de façon incomplète ou biaisée : femmes, communautés rurales, minorités culturelles. Ces groupes restent sous-représentés dans les bases de données servant à entraîner les modèles d’IA. Ce déséquilibre produit, en retour, des effets potentiellement discriminatoires.

Des exemples concrets, mais à relativiser

En avril 2026, l’Université Elon a publié le rapport Building a Human Resilience Infrastructure for the AI Age. Maha Jouini y contribue avec un cas précis : une femme ayant interrompu sa carrière pour soigner un cancer. Un algorithme de recrutement peut interpréter cette pause comme un signal négatif. Résultat : la candidate est écartée automatiquement, sans examen du contexte.

La chercheuse nomme ce mécanisme « condition numérique silencieuse ». L’absence de données sur certaines populations les rend invisibles aux systèmes automatisés. Les conséquences touchent l’accès à l’emploi, aux soins et aux services publics. Ce constat est fréquemment cité dans la littérature critique sur l’IA. Il suscite pourtant des débats méthodologiques. Établir un lien causal direct entre sous-représentation dans les données et discrimination réelle reste difficile, faute de dispositifs de contrôle systématiques.

Un ancrage théorique original

Maha Jouini revendique un recours délibéré à des références philosophiques non occidentales. Elle mobilise le concept africain d’Ubuntu — l’humanité partagée — ainsi que la Hikma, sagesse pratique issue de la philosophie islamique. Ces cadres lui servent à interroger les fondements éthiques des modèles d’IA actuels. Elle présente cette démarche comme une « décolonisation intellectuelle » du secteur technologique. Son applicabilité concrète dans les systèmes algorithmiques existants n’a pas encore fait l’objet d’évaluations indépendantes.

Avant ce prix, l’UNESCO l’avait distinguée en 2022 parmi vingt femmes pionnières du changement dans la région MENA. Elle dirigeait alors les partenariats à l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD). Ses travaux portaient déjà sur les droits numériques des femmes.

L’article She Shapes AI Global Award : Maha Jouini, la voix africaine qui dérange les algorithmes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

À Genève, l’huile d’olive tunisienne confirme sa domination mondiale

La Tunisie confirme son statut de référence mondiale dans le secteur de l’huile d’olive extra vierge. Et ce, après une moisson exceptionnelle de distinctions, lors du concours international européen EIOOC. Il a été organisé à Genève du 14 au 16 avril 2026.

Avec 70 marques en lice, la Tunisie s’est imposée comme l’un des grands protagonistes de cette édition. Elle rafle 49 médailles d’or et sept médailles d’argent dans la catégorie qualité, ainsi que 12 distinctions dans la catégorie santé. Une performance qui illustre la montée en puissance continue du secteur oléicole tunisien et sa capacité à rivaliser avec les plus grandes nations productrices d’huile d’olive.

En effet, la compétition a réuni plus de 200 marques venues d’une vingtaine de pays. Au nombre desquelles on retrouve : l’Espagne, l’Italie, la Grèce ou encore les États-Unis. La Tunisie confirme ainsi son envergure internationale et son exigence. Les dégustations ont été organisées au Château de Bossey, sous l’égide d’un jury international composé d’experts reconnus. Celui-ci étant le garant des standards d’évaluation particulièrement rigoureux.

Clôturée le 16 avril par une cérémonie de remise des prix à Genève, cette édition 2026 du concours EIOOC vient renforcer la reconnaissance internationale de l’huile d’olive tunisienne. Elle est désormais solidement installée parmi les meilleures au monde, tant pour sa qualité que pour ses vertus nutritionnelles.

L’article À Genève, l’huile d’olive tunisienne confirme sa domination mondiale est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Séisme de magnitude 7,4 au Japon : alerte au tsunami et évacuation immédiate des côtes

Un séisme de magnitude 7,4 a frappé le nord du Japon lundi, poussant l’Agence météorologique japonaise à émettre immédiatement une alerte au tsunami avec des vagues pouvant atteindre trois mètres.

Deux premières vagues de 70 puis 80 centimètres ont déjà touché le littoral et les autorités ordonnent l’évacuation vers des terrains surélevés ou des bâtiments adaptés, sans retour tant que l’alerte n’est pas levée. La chaîne NHK ayant interrompu ses programmes pour diffuser ce message. Ce nouveau séisme ravive le traumatisme de 2011, quand un tremblement de terre de magnitude 9,0 avait provoqué un tsunami responsable d’environ 18 500 morts ou disparus sur la côte pacifique, le long de la fosse de Nankai. Une zone de subduction de 800 kilomètres où la plaque des Philippines s’enfonce sous la plaque continentale.

Le gouvernement japonais estime qu’un futur séisme majeur dans cette fosse pourrait tuer jusqu’à 298 000 personnes et causer 2 000 milliards de dollars de dégâts.

A cet égard, le Japon, situé à la jonction de quatre grandes plaques tectoniques sur la ceinture de feu du Pacifique, compte parmi les zones sismiques les plus actives au monde. Son archipel de 125 millions d’habitants subit environ 1 500 secousses par an, la plupart légères. Mais leur dangerosité varie selon la localisation et la profondeur.

L’article Séisme de magnitude 7,4 au Japon : alerte au tsunami et évacuation immédiate des côtes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Rêve de l’escargot : un roman dystopique où la liberté intime devient subversive

Dans un monde post-apocalyptique né des ruines d’une guerre nucléaire, Le Rêve de l’escargot, roman en langue arabe d’Aymen Daboussi, publié en 2025 par Dar Al Jamal et édité en Tunisie par Cérès Éditions, érige l’amour en transgression capitale, face à l’omnipotence d’une intelligence artificielle. Entre surveillance totale et pensées sous contrôle, le récit interroge ce que peut encore signifier la liberté dans une société intégralement programmée.

Une voix orwellienne, tranchante, traverse le roman comme un signal d’alarme : celle d’un système de surveillance qui a réduit ses citoyens à l’état de sujets. Le pouvoir ne se limite plus à l’organisation sociale : il colonise les pensées et uniformise les consciences.

Ce dispositif a un centre : le « Pasteur éternel », intelligence artificielle suprême, incarnation même de l’autorité absolue. Son slogan résume la doctrine du régime : « Unité, éternité, nation… une seule conscience, un seul peuple. »

La technologie y règne en maître. Gouvernée par une IA omniprésente, la société ne distingue plus surveillance, pouvoir et réalité mentale. Cette emprise technologique fait résonner le récit avec les dérives de la surveillance numérique contemporaine.

Un amour interdit au cœur du système

Le Rêve de l’escargot raconte la rencontre entre Nour et Malek, deux individus déjà mariés chacun de leur côté. Leur rencontre dans un ascenseur suffit : un coup de foudre à la fois spirituel et charnel qui fait basculer leur existence.

De cet instant naît une connexion totale, corps et âmes confondus en une entité indissociable. Une relation qui outrepasse le réel, comme si l’un ne pouvait plus exister sans l’autre.

Dans cet univers rigoureusement contrôlé, cet amour ne constitue pas seulement une transgression morale : il devient une faille que le système ne sait ni nommer ni contenir.

Une fusion qui défie l’ordre établi

Cette union donne naissance à une entité nouvelle : deux êtres fondus en une seule présence, leur conscience en symbiose irréversible. Leur existence même bouleverse la stabilité du système.

Face à ce phénomène inexplicable, la population réagit avec effroi. Pour certains, un présage. Pour d’autres, une abomination. Mais l’effroi cède vite la place à la violence d’État.

Nour et Malek deviennent alors des fugitifs. Traqués, poursuivis et violentés, ils incarnent une transgression insupportable pour un système incapable d’accepter ce qui échappe à ses catégories. Ils rejoignent ainsi la lignée des grands couples littéraires, ceux dont l’amour est moins une histoire qu’un acte politique, car leur rencontre transcende le récit sentimental pour réfracter les crises politiques, sociales et existentielles de leur époque.

Quand aimer devient une faute politique

Dans cette dystopie, l’amour ne relève plus de l’intime : il devient un acte de résistance involontaire. Toute forme de différence est perçue comme une menace, toute émotion non conforme comme une dérive dangereuse.

Leur errance dans une ville anesthésiée par le spectacle collectif creuse davantage leur rupture avec le monde. Leur seule présence suffit à fissurer un système qui ne tolère aucune déviation.

Dans les régimes de contrôle absolu, aimer devient suspect et toute transgression est immédiatement criminalisée. Le Rêve de l’escargot pousse cette logique à son point de rupture : aimer, c’est déjà se soulever.

L’article Le Rêve de l’escargot : un roman dystopique où la liberté intime devient subversive est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Code des changes : 50 ans de blocage, l’économie tunisienne en quarantaine

Critiqué et décrié depuis 2011, le Code des changes demeure problématique. La BCT et l’ARP ont souligné à plusieurs reprises la nécessité de l’amender en profondeur. Car il est devenu « obsolète » aux yeux de nombreux économistes, chefs d’entreprise et financiers.

Cependant, depuis cette date, le pouvoir législatif n’a pas adopté de nouveau texte. Celui-ci devrait répondre en profondeur aux nouvelles exigences du monde de l’entreprise. Qu’on en juge : l’ARP a tenu une séance plénière le 18 avril 2026 pour évoquer le sujet. Mais tout d’abord, il convient de souligner que…

Le Code des changes est perçu comme un frein à la compétitivité économique. Il nuit aussi à l’attractivité du pays. Jugé obsolète, rigide et inadapté, il est régulièrement pointé du doigt par les experts. Ces derniers appellent à une réforme en profondeur. Objectif : libérer l’investissement et faciliter les échanges internationaux.

Une logique héritée de 1976

Adopté en 1976, ce code repose sur une logique de contrôle strict. Celle-ci est héritée d’une économie administrée. Malgré quelques ajustements, il reste en décalage avec les exigences actuelles. En effet, l’économie est désormais ouverte, marquée par la digitalisation et la mobilité des capitaux. Cette obsolescence structurelle limite la capacité de la Tunisie. Le pays peine à s’intégrer pleinement dans les circuits économiques internationaux.

Le dispositif est critiqué pour sa complexité. Ses délais sont jugés excessifs. De nombreuses opérations en devises nécessitent des autorisations préalables. Elles sont souvent longues à obtenir auprès des autorités compétentes, notamment de la Banque centrale. Cette bureaucratie ralentit les transactions. Elle complique la gestion des entreprises. Elle constitue un obstacle pour les investisseurs étrangers.

Un caractère restrictif majeur

Le caractère restrictif du Code des changes constitue un autre point de blocage majeur. Faut-il encore rappeler que le dinar tunisien n’est pas convertible ? L’accès aux devises reste donc encadré. Cela complique les opérations internationales. Qu’il s’agisse d’investissements à l’étranger, de paiements ou de transferts; les entreprises subissent des contraintes opérationnelles importantes. C’est notamment le cas pour la gestion des comptes en devises. Cela limite leur développement à l’international.

Enfin, plusieurs analyses soulignent un effet pervers. Ces restrictions favorisent indirectement le recours au marché parallèle des devises. L’accès officiel étant difficile, le système encourage les circuits informels. Ces circuits échappent au contrôle de l’État. Par ailleurs, le code peine à intégrer les nouvelles réalités économiques. Et notamment, il ignore les usages numériques et les nouveaux outils financiers. Cela accentue le décalage avec les pratiques contemporaines.

L’article Code des changes : 50 ans de blocage, l’économie tunisienne en quarantaine est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌