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Marché de gros : la société exige ces nouveaux documents pour les opérations d’approvisionnement

La société gestionnaire du marché de gros a annoncé de nouvelles mesures encadrant les opérations d’approvisionnement en produits. Cette décision vise à renforcer le suivi des marchandises sensibles et à mieux organiser les flux au sein du marché.

Dans un communiqué officiel, l’entreprise appelle tous les fournisseurs et mandataires de vente à déposer un dossier complet lors de chaque opération de livraison. Ce dossier doit être remis au bureau de contrôle situé à l’entrée principale. Les documents exigés comprennent notamment les déclarations douanières liées aux opérations d’importation, les factures d’achat des produits, ainsi que les certificats d’origine. Les opérateurs doivent également présenter des certificats phytosanitaires et des documents attestant de la traçabilité des produits.

La société précise que les fournisseurs sont aussi tenus de fournir les bons de livraison détaillés. Ces documents doivent indiquer clairement les quantités distribuées, en fonction de chaque type de produit. À travers ces mesures, l’entreprise cherche à améliorer la transparence des transactions et à garantir la conformité des produits commercialisés sur le marché tunisien.

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La France veut recruter 2500 Tunisiens. Voici les secteurs concernés

Agriculture, transport, restauration… La France ouvre grand les portes à la main-d’œuvre tunisienne. Un programme européen, des milliers de contrats et une promesse de retour. Voici tout ce qu’il faut savoir.

C’est une annonce qui ne passera pas inaperçue dans un pays où le chômage des jeunes dépasse 40%. Près de 2 500 travailleurs tunisiens devraient rejoindre la France d’ici 2029, dans le cadre de la deuxième phase du programme THAMM+. L’information a été confirmée par Didier Leschi, directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), dans un entretien accordé à Tunis-Afrique Presse.

Cinq secteurs

Les secteurs ciblés correspondent précisément aux tensions du marché du travail français: agriculture, industrie, transport, aide à la personne et restauration. Des domaines où la pénurie de main-d’œuvre est documentée, et où les candidats tunisiens pourraient rapidement trouver leur place.

Il convient de noter que THAMM+ est financé par l’Union européenne et piloté par l’Organisation internationale du travail (OIT). La Tunisie n’est pas seule dans ce programme, le Maroc et l’Égypte en font également partie. L’objectif est donc d’organiser une migration légale, encadrée, et mutuellement bénéfique.

La première phase (2022-2025) a donné des résultats concrets: 500 contrats de travail signés en France, et plus de 1 000 personnes formées. Pour la phase 2, les ambitions sont revues à la hausse: plus de bénéficiaires, de nouveaux secteurs, et des procédures simplifiées grâce à la digitalisation.

Bref, la Tunisie reste l’un des principaux partenaires migratoires de la France. En 2025, 116 000 visas ont été délivrés et 20 000 titres de séjour accordés à des Tunisiens.

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Des projets bloqués depuis des années à Korbous, mais…

Nichée sur les hauteurs du Cap Bon, Korbous est l’une des stations thermales les plus anciennes de Tunisie, réputée depuis des siècles pour ses sources d’eau chaude aux vertus thérapeutiques. Une région bénie par la nature, entre mer et collines verdoyantes, qui aurait tout pour être une destination de référence, et qui pourtant peine à décoller.

Le 8 avril dernier, le ministre du Tourisme s’est rendu sur place pour examiner la situation. Des projets touristiques à l’arrêt, paralysés par des blocages juridiques et fonciers, une région au potentiel intact mais inexploité. Sur place, aux côtés de la gouverneure de Nabeul et des investisseurs concernés, le message était sans ambiguïté: identifier les blocages, coordonner les efforts, débloquer sans délai. Car les atouts sont là: sources thermales, littoral préservé, cadre idéal pour le tourisme de bien-être et l’écotourisme. Des richesses qui attendent depuis trop longtemps d’être valorisées. Le signal est fort. Les investisseurs, eux, attendent désormais les actes.

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Port de Zarzis : une rénovation en marche

logiDerrière chaque baguette de pain, il y a une chaîne invisible — et en Tunisie, cette chaîne montre des signes d’essoufflement. Le problème ne vient pas des champs, ni des boulangers. Il vient en partie des ports.

Le 9 avril, des représentants des ministères de l’Agriculture et du commerce se sont réunis pour une séance d’audition. Sur la table, une question concrète : comment le blé arrive-t-il en Tunisie, et dans quelles conditions est-il stocké ? Les réponses ont mis en lumière une réalité difficile, notamment au port de Zarzis, où les infrastructures peinent à suivre le rythme des importations et des exportations. Containers mal gérés, flux mal organisés, capacités dépassées — les défaillances sont connues. Ce qui est nouveau, c’est que l’État l’admet officiellement. Les représentants du ministère du Commerce ont confirmé qu’un projet de réforme portuaire est en cours, piloté par le ministère du Transport.  L’objectif : moderniser, fluidifier, et rendre ces infrastructures à la hauteur des besoins du pays. Mais le problème ne s’arrête pas au bord de la mer. Dans le sud du pays, à Tataouine notamment, les agriculteurs pourraient bientôt produire plus de céréales que les silos locaux ne peuvent en absorber. Une bonne nouvelle qui risque de tourner mal, si les infrastructures de stockage ne suivent pas.  

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Tunis-Jelma sur l’autoroute en 2027

L’autoroute Tunis-Jelma ouvrira en 2027. C’est la promesse du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Slah Zouari. Il l’a réaffirmé mercredi 1er avril, lors d’une visite sur le chantier du premier tronçon entre Tunis et Zaghouan.

Le projet affiche aujourd’hui 38% d’avancement. Sur 186 kilomètres à construire, c’est insuffisant pour tenir le calendrier. Le ministre le sait et c’est précisément pour cela qu’il s’est déplacé sur place où il a présidé des séances de travail sur les trois premiers tronçons: Tunis-Zaghouan, Zaghouan-El Fahs et El Fahs-Nadhour. Sa consigne aux entreprises était sans ambiguïté: plus de matériel, plus d’ouvriers, plus de rythme, sans jamais sacrifier la qualité.

 

 

Pour les habitants de Zaghouan, Kairouan et Sidi Bouzid, cette autoroute est bien plus qu’une route. C’est une connexion directe avec la capitale. Moins de temps de trajet. Un accès facilité aux services, aux marchés, aux opportunités. Le projet traverse cinq gouvernorats et est découpé en 8 tronçons, pour un coût total de 1,7 milliard de dinars.

 

Le ministre a également appelé à une coordination permanente entre services centraux, équipes régionales, entreprises et bureaux d’études. Objectif: détecter les blocages tôt et les résoudre sans délai.

 

 

 

La visite a eu lieu en présence du gouverneur de Zaghouan, Karim Beranji, des directeurs généraux des Ponts et Chaussées et de l’unité de réalisation, ainsi que des représentants des entreprises chargées des travaux.

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