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Talents et innovation : la Tunisie veut s’ériger en un hub numérique méditerranéen

Le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, a affirmé, à l’ouverture de la 10e édition du Tunisia Digital Summit, organisée sous le thème « Partenariat entre secteur public, secteur privé et institutions pour une innovation accélérée », que la transformation numérique n’est plus un choix parmi d’autres, mais une nécessité imposée par les exigences du développement et les attentes du citoyen.

Soufiane Hemissi souligne que le citoyen aspire à des services publics de qualité, à une administration de proximité et transparente, ainsi qu’à des infrastructures étatiques à la hauteur de ses ambitions. Pour ce faire, il assure que « notre objectif stratégique est clair : faire de la Tunisie un hub numérique régional d’excellence, à partir duquel rayonneront les projets de l’économie numérique vers l’ensemble de la région maghrébine, africaine et méditerranéenne ».

L’État a érigé la transformation numérique en pilier central de son programme de réformes, convaincu que la digitalisation des services publics constitue une refonte profonde de la relation entre l’administration et le citoyen, ajoute le ministre.

Au passage, le ministre rappelle que la Tunisie forme chaque année des milliers d’ingénieurs, de techniciens et de spécialistes dans les domaines des technologies et du numérique. Toutefois, la préservation de ce capital humain nécessite des politiques audacieuses, à travers entre autres le renforcement de la formation professionnelle dans les spécialités numériques et l’actualisation des programmes universitaires pour mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi.

Dans ce cadre, il souligne que l’État poursuit ses efforts pour moderniser les cadres juridiques et réglementaires, en particulier dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la protection des données, afin de consolider la position de la Tunisie en tant que destination fiable pour l’investissement numérique, notamment en Méditerranée.

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« Sédari » : Ben Cheikh appelle à une répartition équitable entre les agriculteurs

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, a souligné l’importance de renforcer le contrôle et la transparence dans les opérations de distribution du son de blé subventionné  « Sédari » dans toutes les régions.

Lors d’une réunion de travail tenue mardi 21 avril 2026 au siège du ministère et consacrée au suivi et à l’organisation du système de distribution de cette matière, le ministre de l’Agriculture a insisté sur la nécessité de renforcer la surveillance des circuits de distribution afin de lutter contre toute forme de monopole ou de manipulation des aliments pour bétail subventionnés.

Il a également appelé, selon un communiqué publié mercredi 22 avril, à la révision des critères d’attribution des quotas régionaux ainsi que des parts allouées aux éleveurs bénéficiaires, afin de garantir une distribution équitable basée sur des données de terrain actualisées concernant l’effectif du cheptel dans chaque région.

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En outre, Ben Cheikh a recommandé l’accélération de la mise en place du système de traçabilité du cheptel, afin d’assurer une distribution plus rigoureuse de la matière « Sédari». Dans ce cadre, il a insisté sur la nécessité d’une meilleure coordination entre les différentes structures administratives, aux niveaux central et régional, pour revoir les critères de répartition des quotas, tout en renforçant les contrôles sur le terrain afin de garantir que la matière parvienne aux éleveurs concernés et d’éviter toute spéculation.

Enfin, le ministre a donné des instructions aux commissariats régionaux au développement agricole de Ben Arous et de l’Ariana afin de préparer un rapport détaillé sur les quotas attribués aux deux gouvernorats en matière de « Sédari » pour la période 2024-2025. Ce rapport devra inclure les quantités distribuées par délégation, ainsi que la liste des éleveurs bénéficiaires et des fournisseurs, et être transmis aux services centraux du ministère.

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Tunisie : vers le renforcement des ressources internes de l’État.. non fiscales

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdel Hafidh, a confirmé que le ministère s’oriente de plus en plus vers une dépendance accrue aux ressources internes non fiscales de l’État, en mettant l’accent sur l’amélioration de la gouvernance des institutions publiques, afin d’assurer la disponibilité de ces ressources.

Lors d’une séance plénière du Conseil des représentants du peuple, mardi soir, consacrée à l’efficacité de la stratégie du ministère pour stimuler l’économie nationale, M. Abdel Hafidh a souligné la poursuite des efforts de l’État pour soutenir l’investissement privé et l’initiative individuelle. Cela inclut la révision des autorisations concernant certaines activités économiques, avec la possibilité de les supprimer ou de les remplacer par des cahiers des charges simplifiés, si nécessaire.

Le ministre a également mis en avant le rôle central du ministère dans le suivi et l’analyse de la situation économique, notamment par la surveillance des principaux indicateurs tels que la croissance, l’inflation et la dette publique, l’élaboration de plans de développement et l’évaluation des politiques publiques.

En outre, le ministère assure une coordination étroite avec les partenaires internationaux et soutient les investissements, ainsi que le développement régional.

A cet égard, M. Abdel Hafidh précise que cette approche a permis de constater des améliorations notables, telles qu’une hausse relative de la croissance, une diminution du taux de chômage et une augmentation des investissements. Et ce, tout en maintenant l’équilibre des finances publiques et des réserves de devises étrangères.

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Ministère de l’Économie : aucune intervention directe dans la détermination des prix !

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a précisé que le ministère n’intervient pas directement dans la fixation des prix, mais œuvre plutôt à soutenir la dynamique commerciale, améliorer le climat des affaires et promouvoir le développement régional, tout en contribuant à la mise en place d’une politique fiscale équitable soutenant le revenu net des catégories vulnérables.

Cela a été déclaré dans sa réponse à des questions orales qui lui ont été adressées mardi dernier à l’Assemblée des représentants du peuple, portant notamment sur les mesures de contrôle et d’amélioration du pouvoir d’achat.

Le ministre a indiqué que les augmentations de salaires sont inscrites dans la loi de finances, rappelant un ensemble de mesures adoptées, telles que l’augmentation du salaire minimum garanti, des pensions de retraite et la suppression du recours à la sous-traitance.

Il a également souligné que le ministère continue d’encourager l’investissement, en particulier étranger, tout en veillant à la constitution de stocks stratégiques de produits de base et à la lutte contre les phénomènes de monopole et de spéculation afin de maîtriser l’inflation, ainsi qu’à la rationalisation des importations et à l’amélioration des taux de croissance.

Enfin, il a affirmé que l’État suit de près les différentes évolutions économiques mondiales et prend les mesures nécessaires pour préserver le pouvoir d’achat des citoyens.

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UNESCO : 900 millions de personnes vivent dans les forêts en harmonie avec la nature

L’organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a recensé 2 260 sites vivants où l’homme coexiste avec la nature, du fleuve Dja – également appelé rivière Ngoko (traversant le Cameroun et le Congo) – jusqu’au Groenland. Ces espaces se sont constitués sous l’effet des menaces climatiques, de la gestion communautaire et des savoirs autochtones.

Dans un rapport publié mardi 21 avril, intitulé « Vivre avec la nature dans les sites désignés par l’UNESCO : contributions mondiales et locales », l’organisation classe ces lieux comme des espaces reconnus pour leur valeur exceptionnelle pour l’humanité.

L’organisme onusien assure que ces sites s’étendent sur plus de 13 millions de kilomètres carrés. Soit une superficie supérieure à celle de l’Inde et de la Chine réunies. Et qu’environ 900 millions de personnes y vivent. Ils abritent également une biodiversité remarquable, hébergeant plus de 60 % des espèces animales recensées dans le monde. Tandis que leurs forêts absorbent près de 15 % du carbone capté par l’ensemble des forêts mondiales.

Par contre, l’UNESCO souligne en outre que près de 90 % de ces sites sont confrontés à des risques croissants liés au changement climatique, à la pression sur les terres et à d’autres impacts d’origine humaine.

En outre, l’organisation explique que ces sites couvrent une grande diversité de paysages et d’approches, incluant les sites du patrimoine mondial qui protègent des lieux d’une valeur universelle exceptionnelle, les réserves de biosphère qui favorisent l’équilibre entre conservation de la nature et développement durable, ainsi que les géoparcs mondiaux de l’UNESCO, qui associent protection du patrimoine géologique, éducation et développement local.

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Le rapport cite notamment la réserve de faune du Dja au Cameroun, à la fois site du patrimoine mondial et réserve de biosphère. Il est considéré comme l’une des plus vastes forêts tropicales intactes d’Afrique. Façonnée au fil des générations par des communautés autochtones et locales, elle illustre un équilibre subtil entre l’homme et la nature. « Ici, l’être humain n’est pas perçu comme séparé de la nature, mais comme son gardien, son partenaire et son bénéficiaire », indique le rapport.

L’organisation ajoute que des exemples similaires existent ailleurs dans le monde. Ainsi, au Niger, les éleveurs Touaregs parcourent la réserve naturelle de l’Aïr et du Ténéré en suivant des routes anciennes façonnées par l’eau, les saisons et les exigences de survie.

Au Japon, dans la région de Tōya-Usu, le peuple aïnou perpétue des traditions fondées sur le respect et la réciprocité avec les rivières, les forêts et les montagnes.

Dans l’extrême nord du Groenland, la région de Kujataa témoigne de siècles d’adaptation des communautés nordiques et inuit. Aux îles Salomon, à East Rennell, la gestion traditionnelle des populations autochtones continue d’organiser la vie autour du lac Tegano.

Face à ces enjeux, l’UNESCO appelle à renforcer la gouvernance communautaire, à intégrer les savoirs autochtones et à aligner les efforts de protection sur les objectifs de développement durable. Et afin de répondre aux crises imbriquées du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité.

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L’automobile booste le CA de BNA Assurances

Le chiffre d’affaires global de BNA Assurances a enregistré une hausse de 12 %, durant le premier trimestre de l’année 2026. Et ce, pour s’établir à 50,9 millions de dinars (MDT).

Cette hausse du CA de BNA Assurances s’explique, indique l’assureur, par l’augmentation du chiffre d’affaires de la section assurance non-vie de  %, à 39,3 MDT. Elle provient essentiellement de la hausse des primes émises de la branche automobile (+11 %).

Par ailleurs, les indicateurs d’activités de la société, publiés dans la soirée de lundi 20 avril, révèlent que les primes émises en assurance vie ont évolué de 32 %. Elles passent de 8,8 MDT au 31 mars 2025 à 11,6 MDT au 31.03.2026.

BNA Assurances fait savoir, en outre, que les sinistres réglés ont enregistré une baisse significative de 26 %, à 18,5 MDT, à fin mars 2026; et ce, contre 25 MDT, une année auparavant. « Cette variation s’explique principalement par la baisse des règlements en assurance automobile de -6.6 MDT (-31%) » précise la compagnie.

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Baisse des prix de l’or et du pétrole face au dollar

Les prix de l’or ont reculé ce mardi, pénalisés par la hausse du dollar. Tandis que les investisseurs attendent de savoir si les États-Unis et l’Iran se rencontreront cette semaine pour des pourparlers de paix; et ce, après une recrudescence des tensions.

Les prix du pétrole ont également reculé; les investisseurs réévaluant les risques pesant sur l’approvisionnement. Dans un contexte d’attentes de pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran cette semaine. Ce qui permettrait une augmentation des flux de brut en provenance du Moyen-Orient.

A cet égard, l’or au comptant a baissé de 0,2 % à 4 807,91 dollars l’once, vers 02h17 GMT. Tout en poursuivant son repli de la séance précédente. Séance au cours de laquelle il avait atteint son plus bas niveau depuis le 13 avril. De leur côté, les contrats à terme américains sur l’or pour livraison en juin sont restés stables à 4 827,30 dollars.

Par ailleurs, les prix élevés du pétrole alimentent l’inflation en augmentant les coûts de transport et de production. L’or étant considéré comme une valeur refuge.

Quant au dollar, il a progressé. Ce qui a eu pour effet d’augmenter le coût des matières premières libellées en devise américaine pour les détenteurs d’autres monnaies.

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Mornaguia : une station d’épuration à traitement tertiaire au service des agriculteurs

Le ministre de l’Environnement, Habib Abid, a appelé à renforcer la coordination entre les différents acteurs, afin de promouvoir l’exploitation la station des eaux usées à traitement tertiaire d’El Mornaguia pour le secteur agricole. L’objectif est de mieux valoriser les ressources hydriques. Et ce, dans un contexte marqué par leur raréfaction. Cette déclaration a été faite à l’occasion d’une visite effectuée lundi 20 avril, dans le gouvernorat de La Manouba.

Selon une source du ministère, dans une déclaration à L’Économiste Maghrébin, une station d’épuration à traitement tertiaire fournit une eau adaptée à l’irrigation, exempte d’impuretés et de bactéries. Elle offre ainsi une alternative fiable aux agriculteurs.

Accompagné du PDG de l’Office national de l’assainissement, de députés et de responsables régionaux, le ministre a notamment inspecté les travaux d’extension de la station d’épuration d’El Jadida. Le projet prévoit l’installation d’une unité de traitement tertiaire et l’augmentation de la capacité de la station, qui passera de 2 800 à 15 200 m³ par jour. Il comprend également la programmation de la réutilisation des eaux traitées en agriculture ainsi que le raccordement de la zone de Sidi Thabet.

La visite a débuté par une tournée dans plusieurs quartiers concernés par le sixième projet d’assainissement des quartiers populaires. Ce programme porte sur 1 000 habitations, le long de 16 kilomètres de réseaux. Et il inclut la réalisation de deux stations de pompage. Les zones d’El Msaïdines, Hay Ettawfik, Ennazha et El Baladia sont notamment concernées. Le démarrage des travaux est prévu pour le début du mois de novembre. C’est ce qu’indique un communiqué publié par le ministère sur sa page officielle Facebook.

Par ailleurs, le ministère a annoncé un programme d’aménagement et d’embellissement des espaces verts dans les localités de Borj El Amri, El Mornaguia et Oued Ellil. Et ce, dans le cadre de ses actions en faveur de l’amélioration du cadre de vie.

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14 ans de prison pour Khiam Turki

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du tribunal de première instance de Tunis a rendu, lundi soir, sa décision condamnant l’homme d’affaires et activiste politique Khiam Turki à 14 ans de prison, assortis d’une amende exécutoire.

Khiam Turki est poursuivi pour des faits liés au « blanchiment d’argent », notamment via l’exploitation des spécificités de son activité professionnelle et sociale, ainsi que pour « escroquerie ».

Ce jugement vient s’ajouter à une série de décisions judiciaires antérieures visant M. Turki. La Cour d’appel l’avait précédemment condamné à 45 ans d’emprisonnement dans l’affaire dite du « complot contre la sûreté de l’État ». Cette peine s’accompagnait également d’une amende de 100 000 dinars, de la confiscation de ses avoirs au sein des institutions tunisiennes, ainsi que d’une mise sous contrôle administratif pour une durée de cinq ans.

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Ministère du Transport : 18 avions pour renforcer la flotte aérienne d’ici 2026

Le ministre du Transport, Rachid Amri, a annoncé ce lundi 20 avril, lors d’une séance plénière au Parlement, la mise en place d’un programme visant à renforcer la flotte aérienne nationale. Pour ce faire, il est prévu l’intégration de 18 avions opérationnels d’ici la fin de l’année 2026.

Ce programme prévoit également l’amélioration des équipements, le renforcement des normes de sécurité des passagers ainsi que le respect des horaires des vols. Dans ce cadre, le ministre précise que l’aéroport de Djerba-Zarzis est soumis à des accords bilatéraux en matière de transport aérien entre les États.

Par ailleurs, il a indiqué que les réservations au niveau du port de Zarzis se déroulent normalement. Tout en évoquant un projet de raccordement du port au réseau ferroviaire, pour lequel les financements nécessaires ont déjà été mobilisés.

En outre, concernant la liaison avec la Libye, Rachid Amri affirme que les efforts se poursuivent pour rétablir la ligne aérienne et renforcer le trafic entre les deux pays…

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136 nouveaux bus chinois livrés au profit de Tunis et Béja

Une quatrième tranche de 136 cars neufs, en provenance de Chine, est arrivée ce lundi en Tunisie. Cette livraison de bus chinois s’inscrit dans le cadre du premier marché international portant sur l’acquisition de 461 véhicules.

Un communiqué du ministère du Transport, publié sur sa page officielle Facebook, indique que la répartition se fera entre la Société nationale de transport de Béja (SRTB) et la Société des transports de Tunis (TRANSTU).

Un second marché international est en préparation, annonce le département du Transport. Lequel prévoit l’acquisition de 621 bus supplémentaires destinés à l’ensemble des régions du pays, dans l’objectif de moderniser le système de transport public collectif.

Cette opération s’inscrit dans un programme gouvernemental d’urgence visant à renouveler le parc de bus en Tunisie. Le premier marché concerne 461 véhicules destinés à renforcer les flottes interurbaines, avec pour objectifs d’améliorer la qualité du service, réduire les pannes et renforcer la desserte entre les régions.

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La Tunisie participe au Forum international de Dakar sur la paix 

La 10ᵉ édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique se déroule les 20 et 21 avril 2026. Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, participe aux travaux. A l’ordre du jour : des débats sur les défis liés à la stabilité, à l’intégration et à la souveraineté en Afrique; ainsi que l’exploration des solutions appropriées et durables.

Un communiqué publié sur la page officielle du ministère indique que ce forum de Dakar constitue un espace de dialogue et d’échange de points de vue sur les relations internationales, la défense et la sécurité. Il sera aussi l’occasion de discussion sur des questions actuelles liées à l’intégration, à la souveraineté et au développement sur le continent africain. De même qu’il donnera lieu à la recherche de solutions adéquates et pérennes pour parvenir à un développement global.

Dans ce cadre, le chef de la diplomatie tunisienne assistera à des rencontres bilatérales avec de hauts responsables sénégalais; mais aussi avec ses homologues africains participant à cette session.

En outre, Mohamed Ali Nafti rencontrera des membres de la communauté tunisienne. Et notamment des étudiants et des compétences nationales résidant au Sénégal.

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