Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

7e anniversaire de Smart Capital: la Tunisie accélère la refonte de son écosystème startup

À l’occasion du 7e anniversaire de Smart Capital, célébré à El Ghazala, les échanges ont mis en lumière à la fois les avancées et les défis de l’écosystème des startups en Tunisie. Entre annonces stratégiques, retours d’expérience et perspectives de réforme, les intervenants ont esquissé les contours d’une nouvelle phase de développement pour l’innovation nationale.

Le ministre des Technologies de la communication, Sofien Hemissi, a rappelé en ouverture que la Tunisie compte aujourd’hui environ 1 300 startups innovantes. Un chiffre qui témoigne, selon lui, d’une dynamique réelle, même si certains entrepreneurs choisissent encore de s’installer à l’étranger. Pour le ministre, ce phénomène relève de décisions individuelles, mais il invite à une lecture plus large: celle de la nécessité de renforcer l’attractivité du pays.

Dans son intervention, il a insisté sur l’urgence de moderniser le cadre juridique. Plusieurs textes en vigueur seraient, selon lui, devenus obsolètes, certains datant même des années 1960. “Le système actuel ne répond plus pleinement aux exigences de l’économie numérique et de l’innovation”, a-t-il souligné en substance, appelant à une mise à jour profonde de l’environnement réglementaire.

Le ministre a également pointé les freins administratifs qui continuent de peser sur les startups. Lourdeurs procédurales et manque de mécanismes adaptés limitent encore, selon lui, le potentiel de croissance des jeunes entreprises. D’où la volonté affichée de “convertir” cette situation en opportunité, à travers des dispositifs plus flexibles et plus efficaces, destinés à faciliter la création d’entreprises, soutenir leur développement et assurer leur pérennité.

Au-delà des aspects réglementaires, Sofien Hemissi a insisté sur une vision de long terme. Il a mis en avant l’importance d’ancrer la culture entrepreneuriale dès le plus jeune âge, notamment à travers le système éducatif. Plusieurs initiatives existent déjà, a-t-il rappelé, notamment dans les domaines de la robotique et des compétitions scolaires, visant à familiariser les jeunes avec l’innovation et l’esprit d’entreprendre.

Dans cette même dynamique, le ministère des TIC travaille actuellement sur un nouveau cadre législatif baptisé “Startup Act 2.0”. Ce projet vise à consolider les acquis du dispositif existant en agissant sur deux axes principaux: le financement des startups et leur environnement réglementaire. L’objectif affiché est d’adapter le cadre tunisien aux transformations rapides de l’économie numérique et de renforcer la compétitivité des entreprises innovantes.

Sur le terrain du financement, Anava, acteur clé de l’investissement dans les startups, dresse un bilan globalement positif. Zied Ben Othman, directeur fonds de fonds chez Anava, a indiqué qu’une dizaine de fonds d’investissement sont aujourd’hui actifs en Tunisie. Selon lui, le Startup Act continue de jouer pleinement son rôle, et les dispositifs de soutien à l’innovation sont bien en place, ce qui signifie que “toute la chaîne de financement fonctionne”.

Néanmoins, il estime que le principal défi réside désormais dans l’accélération des investissements afin de donner davantage de dynamisme à l’écosystème. Il a également rappelé que la Tunisie dispose déjà de success stories reconnues à l’international, citant notamment Instadeep, Expensya et Dabchy, comme exemples de startups ayant réussi à s’imposer sur la scène technologique mondiale.

De son côté, Walid Baccouche, responsable du Startup Act, a mis en avant l’intérêt constant pour le dispositif. Depuis 2019, près de 2 928 candidatures ont été enregistrées, donnant lieu à 1 314 labels attribués, dont 1 124 encore actifs aujourd’hui. Ces chiffres traduisent, selon lui, un processus exigeant mais structuré, reposant sur la rigueur et le suivi continu des dossiers.

Il a également précisé qu’environ 70% des startups accompagnées génèrent déjà des revenus, un indicateur qui, selon lui, reflète une maturité croissante des projets soutenus.

Entre réformes annoncées, montée en puissance des mécanismes de financement et consolidation des acquis du Startup Act, cet anniversaire de Smart Capital marque une étape importante. Celle d’un écosystème en transition, qui cherche désormais à passer à la vitesse supérieure.

L’article 7e anniversaire de Smart Capital: la Tunisie accélère la refonte de son écosystème startup est apparu en premier sur Managers.

Recul des investissements dans les startups Mena à cause des tensions géopolitiques

Le rapport Wamda consacré au financement des startups dans la région MENA au premier trimestre 2026 révèle un essoufflement marqué de l’écosystème. Les levées de fonds ont atteint 941 millions de dollars, en recul de 21,5 % par rapport au trimestre précédent et de 37 % sur un an. Cette baisse s’explique principalement par un climat géopolitique tendu, qui a fragilisé la confiance des investisseurs et perturbé plusieurs équilibres économiques régionaux, notamment les échanges commerciaux et les chaînes logistiques. Le trimestre avait pourtant bien démarré, avec environ 500 millions de dollars levés en janvier à travers 59 opérations, avant de perdre progressivement en dynamisme en février (326,6 millions de dollars) puis de connaître une chute plus nette en mars, où seules 17 startups ont réussi à lever moins de 50 millions de dollars au total, traduisant un quasi-arrêt de l’activité en fin de période.

Sur le plan géographique, les investissements restent fortement concentrés. Les Émirats arabes unis dominent largement le marché avec 625,8 millions de dollars répartis sur 46 transactions, confirmant leur position de hub régional incontournable. L’Arabie saoudite arrive en deuxième position avec 156,7 millions de dollars levés par 57 startups, suivie de l’Égypte qui enregistre 86 millions de dollars à travers 12 deals. Les autres marchés affichent des volumes plus limités, à l’image du Maroc avec 22,6 millions de dollars sur six opérations, soutenu notamment par une levée importante dans la tech, et de Bahreïn avec 22 millions de dollars sur deux transactions.

Du côté des secteurs, la fintech reste en tête et capte 46 % des financements totaux, confirmant l’attrait durable pour les solutions financières numériques. Elle est suivie par la proptech, qui totalise 228,6 millions de dollars sur 12 deals, puis par la foodtech avec 60 millions de dollars répartis sur trois opérations. Le rapport met aussi en évidence une distinction nette entre modèles économiques : les startups B2B concentrent 74 transactions pour 199 millions de dollars, tandis que les startups B2C attirent la majorité des capitaux avec 564,6 millions de dollars sur 43 deals, traduisant une préférence des investisseurs pour les modèles orientés croissance rapide et monétisation directe.

Par ailleurs, l’écosystème reste dominé par les financements en phase précoce. Les startups early-stage représentent 110 opérations pour un total de 233 millions de dollars, contre seulement 7 levées late-stage totalisant 113 millions de dollars, ce qui confirme une approche prudente vis-à-vis des entreprises plus matures. Le rapport souligne également un déséquilibre important en matière de genre : seules cinq startups fondées par des femmes ont levé des fonds, pour un montant global de 500 000 dollars, tandis que les fondateurs masculins concentrent environ 98 % des financements, soit 924 millions de dollars.

Enfin, les perspectives pour le deuxième trimestre 2026 restent incertaines. La persistance des tensions géopolitiques devrait continuer à peser sur la confiance des investisseurs, en particulier dans les secteurs sensibles aux échanges internationaux comme la logistique, le e-commerce ou le tourisme. Dans ce contexte, le marché semble s’orienter vers une phase d’attentisme, avec un ralentissement probable des investissements dans l’attente d’une stabilisation plus claire de l’environnement économique et politique régional.

 
 

L’article Recul des investissements dans les startups Mena à cause des tensions géopolitiques est apparu en premier sur Managers.

La Tunisie trace sa feuille de route pour une transition durable, selon Aouatef Messai

À l’heure où les enjeux environnementaux s’imposent comme une priorité mondiale, la Tunisie cherche à redéfinir sa trajectoire de développement. C’est dans ce contexte que s’est tenue, le 16 avril à Esprit School of Business, la deuxième édition du Forum sur les Initiatives de Développement Durable, organisée en partenariat avec Grant Thornton Tunisie, autour d’un thème central: “Smart économie pour une Tunisie Durable”.

Source: IISD/ENB – Kiara Worth

Parmi les interventions marquantes de cette rencontre, celle de Aouatef Messai, directrice générale de l’Environnement et de la Qualité de la Vie au ministère de l’Environnement, a apporté un éclairage structurant sur les fondements de la transition écologique engagée par le pays.

Dès l’ouverture de son intervention, elle a insisté sur une idée clé: la durabilité n’est pas un objectif figé, mais un processus en constante évolution. Pour elle, la Tunisie est déjà engagée dans cette dynamique depuis 2023, avec la mise en place d’une stratégie nationale dédiée à la transition écologique.

Mais au-delà des cadres institutionnels, le constat est sans appel. Le monde fait face à une triple crise environnementale: le dérèglement climatique, l’érosion accélérée de la biodiversité et la multiplication des pollutions. La Tunisie, bien que peu contributrice aux émissions mondiales de gaz à effet de serre, n’échappe pas à ces pressions croissantes sur ses ressources naturelles.

La responsable a ainsi évoqué un changement de paradigme devenu inévitable. Selon elle, il ne s’agit plus d’ajustements partiels, mais d’une transformation profonde et systémique des modes de production, de consommation et de gouvernance. Cette transition nécessite une vision stratégique nationale forte, mais aussi une mobilisation collective impliquant l’ensemble des acteurs économiques, publics et privés.

Elle a également attiré l’attention sur un déséquilibre préoccupant entre l’empreinte écologique du pays et sa biocapacité, qui se creuse depuis plusieurs décennies. Une situation qui traduit une pression croissante sur les ressources naturelles, notamment l’eau, les sols, les forêts et les littoraux.

Dans ce contexte, la transition écologique se définit comme l’évolution vers un modèle plus résilient, circulaire, inclusif et durable. Un modèle qui ne se limite pas à la protection de l’environnement, mais qui intègre également les dimensions économiques et sociales du développement.

La Stratégie Nationale de Transition Écologique, adoptée en février 2023, s’inscrit précisément dans cette logique. Elle vise à protéger les ressources naturelles du pays tout en repensant leur gestion de manière durable et équitable. Elle met également l’accent sur la justice sociale et l’équité dans l’accès aux ressources, tout en renforçant la cohérence des politiques publiques.

Au-delà des orientations techniques, le message central reste clair: l’environnement n’est plus un enjeu secondaire. Il devient un pilier structurant du développement national. Une transformation qui appelle à une nouvelle manière de penser l’économie, le territoire et la gouvernance.

À travers cette stratégie, la Tunisie affirme ainsi sa volonté de s’inscrire dans une transition globale, progressive mais déterminée, où la durabilité devient un choix de société autant qu’un impératif de survie économique et environnementale.

 
 

L’article La Tunisie trace sa feuille de route pour une transition durable, selon Aouatef Messai est apparu en premier sur Managers.

Tunisie: cap sur les exportations halal pour conquérir de nouveaux marchés

La Tunisie mise de plus en plus sur le secteur des produits “halal” pour diversifier ses exportations et s’ouvrir à de nouveaux marchés internationaux, selon l’agence TAP.

Cette dynamique a été réaffirmée à l’occasion d’un atelier de sensibilisation réunissant des acteurs économiques tunisiens et des experts étrangers, avec l’appui de l’Institut de normalisation et de métrologie des pays islamiques (SMIIC). Les échanges ont porté sur les opportunités offertes par la croissance mondiale de ce marché, mais aussi sur les obstacles rencontrés par les entreprises locales déjà engagées dans les démarches de certification.

Les participants ont également insisté sur l’importance des normes techniques et des exigences de qualité établies par le SMIIC. Ces référentiels sont considérés comme un levier clé pour renforcer la conformité des produits tunisiens et améliorer leur compétitivité à l’export.

Dans ce cadre, une visite en Tunisie du secrétaire général du SMIIC, Ehsan Övüt, accompagné d’une délégation d’experts, a été effectuée à l’Institut national de la normalisation et de la propriété industrielle (INNORPI). Elle vise à consolider la coopération entre les deux institutions et à encourager l’implication des compétences tunisiennes dans les comités techniques internationaux.

À travers ces initiatives, la Tunisie cherche à structurer davantage sa stratégie dans le halal, un secteur considéré comme porteur à l’échelle mondiale, en s’appuyant sur les standards internationaux pour faciliter l’accès à de nouveaux débouchés.

L’article Tunisie: cap sur les exportations halal pour conquérir de nouveaux marchés est apparu en premier sur Managers.

Nouvelle antenne de la CCITF à Sfax présidée par Cyrine Ben Chrifa Ben Ayed

La Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF) a annoncé l’ouverture d’une section régionale à Sfax. Il s’agit de sa première représentation en région, en dehors de Tunis, d’après l’agence TAP.

Cette implantation répond à une volonté de faciliter l’accompagnement des opérateurs économiques, notamment ceux engagés dans l’export. La région de Sfax et le Sud concentrent déjà un nombre important d’adhérents de la Chambre, ce qui a motivé la création de cette représentation de proximité.

À la tête de cette nouvelle structure, Cyrine Ben Chrifa Ben Ayed assurera la présidence, entourée de Khaled Sellami, Hatem Fourati et Slim Marrakchi.

Fondée en 1974, la CCITF compte environ 2 500 adhérents à l’échelle nationale, dont une part importante installée à Sfax et dans les régions du Sud. Le réseau inclut également des entreprises françaises ainsi que des sociétés mixtes actives en Tunisie.

La coopération couvre plusieurs secteurs, notamment l’agroalimentaire, les industries mécaniques et pharmaceutiques, les services et les technologies de l’information. D’autres domaines, comme les énergies renouvelables et l’intelligence artificielle, offrent aussi des opportunités de développement.

Rappelons que la France est le premier investisseur étranger en Tunisie. Le pays compte 1 612 entreprises à participation française, dont 670 filiales.

L’article Nouvelle antenne de la CCITF à Sfax présidée par Cyrine Ben Chrifa Ben Ayed est apparu en premier sur Managers.

Smart Capital: le fonds Coinnov lance sa dernière session pour financer les projets innovants

 Le programme Coinnov confirme une nouvelle étape de son déploiement en Tunisie avec le lancement officiel de sa quatrième et dernière session. L’annonce a été faite par Kais Jrad, en marge de la cérémonie anniversaire de Smart Capital, structure en charge de la gestion du dispositif.

Destiné aux PME industrielles tunisiennes, Coinnov s’inscrit dans une logique de soutien à l’innovation collaborative. Le programme encourage les entreprises à développer des projets de recherche et développement en partenariat avec des laboratoires, des startups, des clusters ou encore d’autres acteurs de l’écosystème industriel. L’objectif est de transformer les idées innovantes en solutions concrètes, capables de renforcer la compétitivité du tissu productif national.

Le fonds propose un appui financier sous forme de subventions pouvant atteindre environ 30 000 euros par projet, soit près de 100 000 dinars. Depuis son lancement, plusieurs dizaines de projets ont déjà été accompagnés, avec une attention particulière portée aux initiatives liées à la digitalisation et à la transition écologique, qui représentent une part importante du portefeuille soutenu.

Au-delà du financement, Coinnov met également l’accent sur l’accompagnement technique des porteurs de projets. Le dispositif est cogéré par Smart Capital, avec l’appui de l’Association Tunisia Technoparks (ATT). Il s’inscrit dans le cadre du programme PACE-AMIT, rattaché au projet “Croissance qualitative pour l’emploi (CQE)”, financé par l’Union européenne et le BMZ, et mis en œuvre par la GIZ en partenariat avec le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie.

Avec cette dernière session, le programme entend finaliser son objectif de structuration d’un portefeuille d’une quarantaine de projets innovants, consolidant ainsi son rôle de levier pour l’innovation industrielle en Tunisie.

L’article Smart Capital: le fonds Coinnov lance sa dernière session pour financer les projets innovants est apparu en premier sur Managers.

Le 5 mai, dernier délai pour le dépôt des candidatures à la BH Bank

La BH Bank a annoncé l’ouverture d’un appel à candidatures pour la désignation d’un administrateur indépendant au sein de son conseil d’administration, au titre des exercices 2026, 2027 et 2028.

Le futur administrateur aura pour mission de participer activement aux travaux et délibérations du conseil. Il sera également appelé à assurer la présidence du comité des risques, un rôle clé dans le suivi et l’évaluation des dispositifs de gestion des risques de la banque.

Les candidats, personnes physiques, doivent satisfaire aux conditions prévues dans les termes de référence. Le dossier de candidature doit être envoyé au plus tard le 05 mai 2026 à 16h.

Les candidatures doivent être transmises sous pli fermé, par voie postale recommandée avec accusé de réception, via Rapid-Poste ou déposées en main propre contre décharge auprès du bureau d’ordre central de BH Bank, à l’adresse suivante: 18, avenue Mohamed V, 1023 Tunis.

La sélection se déroulera en une seule phase. Le dossier doit être présenté dans une enveloppe unique comprenant l’ensemble des pièces exigées à l’article relatif à la constitution du dossier de candidature.

L’enveloppe doit être libellée au nom de Monsieur le Président du Conseil d’Administration de BH Bank et porter la mention suivante: “Ne pas ouvrir-Appel à candidature Réf. : A.I.P.C.R /2026-2 – Candidature au poste d’administrateur indépendant – Président du comité des risques – Exercices 2026-2027-2028″.

Il va sans dire que tout dossier incomplet ou ne respectant pas les modalités d’envoi sera rejeté, le cachet du bureau d’ordre central faisant foi.

L’article Le 5 mai, dernier délai pour le dépôt des candidatures à la BH Bank est apparu en premier sur Managers.

10 PME vont bénéficier du nouveau programme d’export du Cepex

Le Centre de Promotion des Exportations (Cepex) franchit une nouvelle étape. Il lance “Start Export by Cepex”, un programme conçu pour transformer l’approche des entreprises tunisiennes à l’international. 

Pour le PDG du Cepex, Mourad Ben Hassine, l’export ne doit plus être perçu comme une opportunité ponctuelle. Il doit s’inscrire dans une vision stratégique. Les entreprises doivent anticiper, organiser et structurer leur démarche sur le long terme.

Dans ce cadre, le Cepex revoit son mode d’intervention. Il privilégie désormais un accompagnement ciblé et opérationnel. Huit conseillers ont été formés selon des normes internationales, en collaboration avec la CCI Hauts-de-France. Ces experts interviennent directement auprès des entreprises pour les guider à chaque étape.

Le programme s’adresse en priorité aux primo-exportateurs et aux structures à fort potentiel. Dix entreprises ont été retenues après sélection. Elles suivront un parcours de huit mois pour bâtir leur stratégie, explorer de nouveaux marchés et concrétiser leurs premières ventes à l’étranger.

Le dispositif repose sur quatre phases: analyse de la situation, organisation de la stratégie, travail collaboratif et déploiement sur le terrain. Il associe formation, coaching personnalisé et missions de prospection.

Le projet s’appuie sur le programme “Qawafel”.  Mazen Al Kassem, expert clé du projet, souligne que cette initiative a été rendue possible grâce à l’appui de la coopération française.

Financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et mis en œuvre par Expertise France, ce programme vise à renforcer les capacités des entreprises tunisiennes. Il mobilise aussi plusieurs partenaires, dont le Conseil Bancaire et Financier, la Cotunace et la Douane tunisienne, pour offrir un appui financier et réglementaire adapté.

 
 

L’article 10 PME vont bénéficier du nouveau programme d’export du Cepex est apparu en premier sur Managers.

Pourquoi le projet d’acquisition de CFE par l’UBCI n’a-t-il pas abouti?

Le projet de prise de participation majoritaire de l’Union bancaire pour le commerce et l’industrie (UBCI) dans le capital du Centre financier aux entrepreneurs (CFE)-“Daam Tamweel” n’a pas été mené à son terme.

Dans une communication adressée au Conseil du marché financier, l’UBCI a précisé que l’opération, annoncée en juillet 2025, n’a pas reçu l’agrément de l’Autorité de contrôle de la microfinance.

L’opération concernait le Centre financier aux entrepreneurs (CFE)-Daam Tamweel, spécialisé dans le financement des petites entreprises et des entrepreneurs, un secteur soumis à une réglementation spécifique.

L’article Pourquoi le projet d’acquisition de CFE par l’UBCI n’a-t-il pas abouti? est apparu en premier sur Managers.

Tunisie Leasing et Factoring veut vendre sa participation…

Le Conseil d’Administration de Tunisie Leasing and Factoring, réuni le 26 mars 2026, a mandaté la Direction Générale afin d’examiner l’opportunité de céder l’intégralité de sa participation au capital de Tuninvest SICAR, soit 36,51%.

La Direction Générale est chargée d’évaluer les conditions et implications de cette opération et d’en soumettre les conclusions au Conseil pour décision.

La société indique qu’elle communiquera au marché toute évolution significative relative à ce projet.

L’article Tunisie Leasing et Factoring veut vendre sa participation… est apparu en premier sur Managers.

Corridor Kasserine-Sidi Bouzid-Sfax: un projet stratégique doté de 1,4 milliard de dinars pour bientôt?

Selon un communiqué du ministère de l’Équipement et de l’Habitat, le corridor reliant Kasserine, Sidi Bouzid et Sfax est un projet important visant à améliorer le transport et la logistique au centre et au sud du pays.

Lors d’une visite de travail dans le gouvernorat de Kasserine pour suivre plusieurs projets routiers, le ministre a annoncé que ce corridor dispose d’un budget estimé à 1,4 milliard de dinars. Ce projet tend à faciliter les déplacements, réduire les coûts de transport et améliorer l’accès des entreprises aux principaux centres économiques. Il devrait aussi aider au développement des activités économiques le long de son tracé.

Dans ce cadre, le ministère poursuit plusieurs priorités, dont la modernisation du réseau routier national et régional, le désenclavement des régions intérieures grâce aux pistes rurales, ainsi que l’accélération des projets d’infrastructures à l’échelle nationale.

Sur le terrain, le ministre a suivi l’avancement de plusieurs chantiers dans le gouvernorat de Kasserine. Il a visité la route nationale n°15 reliant Fériana à Majel Bel Abbès sur 30 km, pour un coût de 50 millions de dinars. L’appel d’offres sera lancé dans les prochaines semaines, avec un début des travaux prévu au second semestre 2026, d’après le ministère. 

Par ailleurs, un programme de 47 km de pistes rurales a été prévu pour améliorer l’accès aux zones rurales. Le ministre a insisté sur la nécessité d’accélérer les travaux afin de soutenir le développement économique et social de la région.

L’article Corridor Kasserine-Sidi Bouzid-Sfax: un projet stratégique doté de 1,4 milliard de dinars pour bientôt? est apparu en premier sur Managers.

Anis Zayana nommé meilleur directeur général d’hôtel en Tunisie aux Golden Tree Awards 2026 à Dubaï

Anis Zayana, directeur général de “The Residence Douz By Cenizaro”, a été nommé “meilleur directeur général d’hôtel en Tunisie” lors des “Golden Tree Awards 2026”, organisés à Dubaï.

Né en Allemagne en 1973, il est diplômé d’un brevet de technicien supérieur en réception obtenu en 1996. Il est également titulaire du titre de Certified Hotel Administrator, délivré en 2018 par l’American Hotel & Lodging Educational Institute.

Son parcours professionnel s’inscrit dans une trajectoire progressive dans l’hôtellerie en Tunisie et à l’international. Avant sa prise de fonction à The Residence Douz, il dirigeait l’hôtel Les Oliviers Palace depuis 2019.

Entre juillet 2016 et avril 2019, il a occupé le poste de directeur général de l’hôtel Golden Yasmin Ras El Ain, dans le sud-ouest tunisien, une zone également marquée par une activité touristique saisonnière.

Plus tôt, entre 2013 et 2016, il a exercé en Algérie. Il a dirigé les hôtels Oasis Alger et Golden Tulip ADEF Oran. Cette expérience internationale lui a permis d’évoluer dans des environnements hôteliers différents, notamment sur des marchés nord-africains en développement.

La distinction obtenue à Dubaï intervient dans un contexte où le secteur hôtelier tunisien cherche à renforcer ses standards de gestion, en particulier dans les zones du sud comme Douz. 

Le métier de direction y consiste principalement à assurer la coordination opérationnelle, la stabilité des équipes et l’ajustement continu des procédures, dans un environnement où la performance dépend fortement de la qualité d’exécution.

Pour information, les Golden Tree Awards 2026 s’inscrivent dans un dispositif international de distinctions professionnelles visant à reconnaître les performances dans plusieurs secteurs clés, dont l’hôtellerie, le tourisme, la restauration, le spa et le management. L’événement s’articule autour de différentes catégories, notamment les World General Manager Awards, les World Hotel Awards, les World Restaurant Awards, les International Travel Awards, les International Spa & Beauty Awards, les World CEO Awards ainsi que les Golden Entrepreneur Awards. Il met en avant des parcours et des résultats professionnels dans un cadre de reconnaissance internationale.

L’article Anis Zayana nommé meilleur directeur général d’hôtel en Tunisie aux Golden Tree Awards 2026 à Dubaï est apparu en premier sur Managers.

Le géant mondial des paiements, Visa, recherche des startups fintech jusqu’au 17 mai

Après le succès des éditions précédentes, le programme Visa Africa FinTech Accelerator fait son retour. La société Visa a annoncé l’ouverture des candidatures pour la sixième cohorte de son programme.

D’une durée de 3 mois, ce dispositif vise à soutenir la croissance des startups fintech opérant sur le continent africain. Les entrepreneurs ont jusqu’au 17 mai 2026 pour soumettre leurs candidatures.

Le programme s’adresse aux startups allant du stade Seed à la série A. Pour être éligibles, elles doivent:

  • posséder un produit minimum viable (MVP) ou une solution prête à être commercialisée;

  • démontrer une traction commerciale avec un produit déjà testé sur le marché;

  • opérer en Afrique ou disposer d’un plan d’expansion clair sur le continent.

Les solutions recherchées doivent s’inscrire dans des thématiques clés, notamment:

  • les nouveaux flux de paiement;

  • la finance intégrée (embedded finance);

  • le soutien aux PME;

  • les infrastructures de paiement;

  • la finance durable et inclusive.

Déroulement du programme

L’accélérateur adopte un format hybride sur une période de 3 mois, structuré comme suit:

  • une semaine d’intégration (onboarding);

  • dix semaines de programme intensif en ligne;

  • une semaine consacrée aux relations avec les investisseurs;

  • un Demo Day final organisé en présentiel.

Les startups sélectionnées bénéficient d’un accompagnement technique et stratégique, incluant des sessions de mentorat individualisées avec des experts du secteur. Visa propose également des formations spécialisées, ainsi qu’un accès privilégié à son portail développeur et à son expertise en solutions de paiement.

Sur le plan financier, les participants peuvent accéder à des avantages produits et à des remises auprès de plus de 100 partenaires, pour une valeur estimée à 200 000 dollars. Le Demo Day constitue une opportunité de lever des fonds auprès de Visa, de Plug and Play Tech Center et d’autres investisseurs en capital-risque.

L’article Le géant mondial des paiements, Visa, recherche des startups fintech jusqu’au 17 mai est apparu en premier sur Managers.

Comment le Port de Dakar prépare son nouveau cycle de croissance

Le Port Autonome de Dakar a enregistré un bénéfice estimé à 27 milliards de francs CFA (environ 140 Mtnd) en 2025. Ce résultat s’inscrit dans une trajectoire de croissance progressive, portée par le rôle stratégique du port dans les échanges commerciaux en Afrique de l’Ouest.

Situé sur un axe maritime majeur, le port de Dakar occupe une position centrale dans les flux logistiques régionaux. Il constitue notamment une plateforme clé pour le transit de marchandises à destination de plusieurs pays enclavés, ce qui soutient l’intensité de son activité et l’évolution de ses résultats financiers au fil des années.

Mais au-delà de cette activité soutenue, la direction du port regarde désormais plus loin. L’enjeu n’est plus seulement de gérer les flux existants, mais de transformer en profondeur l’outil portuaire pour l’adapter aux exigences du commerce mondial. Cette transformation repose sur deux piliers, d’une part, la modernisation des infrastructures et d’autre part, la digitalisation des opérations.

Dans cette logique, le directeur général du port, Waly Diouf Bodian, a détaillé plusieurs projets considérés comme structurants. Parmi eux, figure la rénovation du Môle 4, dont le lancement des travaux est prévu pour avril 2026. Ce terminal, qui concentre déjà une part importante du trafic, doit être entièrement repensé afin de devenir une plateforme plus flexible, capable de gérer différents types d’activités logistiques sur un même espace. Le projet, confié à un consortium spécialisé, s’inscrit dans un calendrier ambitieux d’environ un an de travaux.

Parallèlement, le port accélère son virage numérique. Une étape importante a été franchie avec la signature d’un partenariat entre la structure de gestion du port et Orange Sénégal. L’objectif est de digitaliser progressivement l’ensemble des opérations portuaires, depuis la gestion des flux jusqu’à la coordination entre les différents intervenants. Cette transition vers des outils numériques vise à réduire les lenteurs administratives et à améliorer la visibilité des opérations en temps réel.

À travers ces initiatives, le port de Dakar cherche à franchir un nouveau cap. L’enjeu dépasse la seule performance financière : il s’agit de renforcer sa place dans un environnement régional de plus en plus compétitif, où les ports rivalisent désormais autant sur leur efficacité opérationnelle que sur leur capacité à innover.

 
 

 

L’article Comment le Port de Dakar prépare son nouveau cycle de croissance est apparu en premier sur Managers.

Pourquoi, ce matin, les aéroports tunisiens se retrouvent-ils bloqués?

Une panne du système informatique d’enregistrement a semé la confusion, ce mardi à l’aube, dans plusieurs aéroports tunisiens, perturbant le départ de nombreux voyageurs.

Dans un communiqué officiel, la compagnie Tunisair a indiqué que cet incident technique touche l’ensemble des plateformes d’enregistrement, provoquant des ralentissements dans le traitement des passagers.

Face à cette situation inattendue, la compagnie assure avoir mobilisé tous ses moyens pour limiter les retards et maintenir le bon déroulement des vols. Des solutions alternatives ont été mises en place afin d’accélérer les procédures d’enregistrement, bien que des perturbations restent inévitables.

Tunisair a également présenté ses excuses aux passagers pour ce désagrément, précisant que cette panne est “indépendante de sa volonté”. Les équipes techniques sont actuellement à pied d’œuvre pour rétablir le système dans les plus brefs délais.

L’article Pourquoi, ce matin, les aéroports tunisiens se retrouvent-ils bloqués? est apparu en premier sur Managers.

15 avril 2026, dernier délai de dépôt de la déclaration mensuelle et trimestrielle

La Direction générale des impôts (DGI) a annoncé que le 15 avril 2026 constitue la date limite pour le dépôt de plusieurs déclarations fiscales. Sont notamment concernées la déclaration trimestrielle des contribuables relevant du régime forfaitaire ainsi que ceux rattachés au régime réel. La même échéance s’applique également à la déclaration mensuelle des personnes physiques.

Dans son communiqué, l’administration fiscale précise qu’il s’agit du dernier jour légal de dépôt et non d’une obligation à effectuer uniquement à cette date. Elle invite, à ce titre, l’ensemble des contribuables à anticiper leurs démarches en déposant leurs déclarations avant l’échéance, afin d’éviter les congestions au niveau des recettes des finances et de limiter la pression sur les systèmes informatiques.

L’article 15 avril 2026, dernier délai de dépôt de la déclaration mensuelle et trimestrielle est apparu en premier sur Managers.

27 avril 2026, dernier délai pour postuler à l’appel à candidatures d’Office Plast

La société Office Plast a annoncé le lancement d’un appel à candidatures en vue de la désignation de deux administrateurs indépendants au sein de son conseil d’administration. Les mandats concernés s’étendront sur une durée de 3 ans, jusqu’à la tenue de l’Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les états financiers de l’exercice 2028. La date limite de dépôt est fixée au 27 avril 2026 à 17h00, le cachet de la société faisant foi.

Dans son communiqué, l’entreprise précise que les candidats au poste d’administrateur indépendant doivent répondre à des critères stricts garantissant leur impartialité. Ainsi, toute personne intéressée ne doit entretenir, au moment du dépôt de sa candidature, aucun lien direct ou indirect avec la société Office Plast, ses actionnaires, ses administrateurs, les membres du directoire ou toute autre partie susceptible d’altérer son indépendance. L’objectif est d’écarter tout risque de conflit d’intérêts, réel ou potentiel, et de préserver la confidentialité des informations stratégiques de l’entreprise.

Les candidatures doivent être adressées sous pli fermé, par voie postale rapide ou déposées en main propre contre décharge, à l’adresse du siège social de la société: Zone industrielle 2, Medjez El Bab, B.P. 156, 9070 Béja. Le dossier, envoyé au nom du président du conseil d’administration, doit porter la mention explicite: “Ne pas ouvrir-Candidature au poste d’administrateur indépendant au conseil d’administration de la société Office Plast”. Tout dossier incomplet ou transmis hors délai ne sera pas pris en considération. Pour tout renseignement complémentaire, les candidats peuvent contacter la société par e-mail à l’adresse suivante: abid.y@officeplast.com

Le processus de sélection sera encadré par un comité désigné par le conseil d’administration, chargé d’examiner l’ensemble des dossiers. Les candidatures jugées conformes aux critères d’éligibilité seront classées par ordre de mérite, puis consignées dans un procès-verbal de dépouillement. Par la suite, les dossiers retenus seront transmis pour avis au Conseil du marché financier (CMF), accompagnés du procès-verbal. Les candidats sélectionnés seront informés dans les délais légaux et leur nomination sera soumise à l’approbation finale de l’Assemblée générale ordinaire prévue en 2026.

L’article 27 avril 2026, dernier délai pour postuler à l’appel à candidatures d’Office Plast est apparu en premier sur Managers.

Le géant américain des paiements Visa choisit cette startup pour renforcer ses services

L’assurtech française Neat, startup spécialisée dans les solutions d’assurance digitale fondée en 2022, et le géant américain des paiements Visa ont officialisé un partenariat stratégique visant à transformer en profondeur l’assurance associée aux cartes bancaires. Selon des informations publiées le 13 avril 2026 par plusieurs médias économiques, dont L’Agefi et Maddyness, cette collaboration permettra d’intégrer directement des garanties d’assurance au sein des cartes Visa, sous un format entièrement numérique et plus transparent.

L’innovation centrale repose sur le passage d’un modèle traditionnel, souvent jugé complexe et peu lisible car géré par les banques, vers un système embarqué et intelligent directement lié à la carte bancaire. Ce nouveau dispositif ambitionne de simplifier l’ensemble du parcours utilisateur, notamment à travers des déclarations de sinistres digitalisées, des délais de traitement réduits et une meilleure lisibilité des couvertures.

Grâce à ce partenariat, les détenteurs de cartes Visa bénéficieront également de nouvelles fonctionnalités d’assurance plus avancées, incluant une transparence renforcée sur les garanties, des procédures simplifiées et la possibilité de personnaliser leurs protections en fonction de leurs besoins. Cette personnalisation repose notamment sur l’exploitation de données et l’intelligence artificielle, permettant d’adapter les offres aux profils des utilisateurs.

Le programme sera d’abord déployé en France, dans le cadre de l’écosystème d’assurance déjà intégré aux cartes Visa couvrant plus de 25 millions de titulaires, avant d’être progressivement étendu à d’autres marchés européens. L’objectif affiché est de transformer l’expérience d’assurance des cartes bancaires en proposant des services plus fluides, plus rapides et entièrement digitaux, combinant protection du quotidien et amélioration du rapport couverture/prix.

D’après plusieurs sources, la technologie de Neat est déjà utilisée par de grands acteurs tels que la SNCF, Pierre & Vacances, Center Parcs, Leboncoin, Cdiscount ou encore Decathlon. Présente dans huit pays, la startup a également levé 50 millions d’euros en 2024 afin d’accélérer son expansion internationale et renforcer son développement.

 
 

L’article Le géant américain des paiements Visa choisit cette startup pour renforcer ses services est apparu en premier sur Managers.

Tunisie: lancement d’un programme de crédits sans intérêts, inscriptions jusqu’au 15 mai 2026

Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a annoncé la mise en place d’un programme visant à soutenir l’inclusion financière et économique des catégories vulnérables et à faibles revenus. L’objectif est d’encourager ces personnes à lancer leurs propres projets et à améliorer leurs conditions de vie à travers l’activité économique.

Dans ce cadre, des crédits sans intérêts seront accordés, avec un montant pouvant aller jusqu’à 10 000 dinars par projet. Ces financements concernent différents secteurs d’activité et visent à faciliter l’accès au financement pour des personnes qui rencontrent souvent des difficultés à obtenir des prêts bancaires classiques.

Les bénéficiaires pourront rembourser ces crédits sur une période maximale de 6 ans, avec une année de grâce, ce qui leur laisse le temps de démarrer leur activité avant de commencer le remboursement.

Les inscriptions sont ouvertes du 13 avril 2026 à 16h00 au 15 mai 2026. Elles se feront uniquement en ligne via la plateforme officielle du ministère de l’Emploi.

Ce programme s’inscrit dans une démarche de soutien à l’entrepreneuriat et d’intégration économique des populations les plus fragiles, en leur offrant une opportunité concrète de créer une activité génératrice de revenus.

 

 

L’article Tunisie: lancement d’un programme de crédits sans intérêts, inscriptions jusqu’au 15 mai 2026 est apparu en premier sur Managers.

❌