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L’UGTT exige des augmentations salariales

Réunie jeudi 16 avril 2026, sous la houlette du nouveau bureau exécutif conduit par Slaheddine Selmi, la Commission administrative nationale de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), la première depuis le congrès de l’organisation tenu du 25 au 27 mars dernier à Monastir, a exigé des augmentations de salaires dans la fonction publique, le secteur public et le secteur privé, ainsi que des revalorisations des pensions, du salaire minimum dans l’industrie et l’agriculture, et la reprise du dialogue social.

Dans un communiqué publié hier, vendredi, la centrale syndicale a condamné la hausse incontrôlée et sans précédent des prix, qui a entraîné une forte baisse du pouvoir d’achat des travailleurs, selon ses termes. Elle a aussi appelé au versement des augmentations salariales prévues pour 2025 dans le secteur privé, à la mise en œuvre des accords existants afin de préserver la crédibilité de la négociation collective, au retour du dialogue social et à l’activation effective et régulière de ses mécanismes, ainsi qu’à l’adoption de réformes économiques et sociales équitables.

Le Commission administrative a également plaidé pour le retour au dialogue comme principal mode de résolution des différends et pour la libération du syndicaliste Sanki Assoudi.

Le syndicat a souligné que la défense des droits économiques et sociaux demeure intrinsèquement liée aux libertés syndicales, publiques et individuelles, à la liberté de la presse et d’expression, ainsi qu’au respect de l’État de droit et des institutions.

Il a réaffirmé son engagement à poursuivre la lutte légitime pour la défense des droits des travailleurs et de l’intérêt national supérieur, dans un esprit d’unité, d’indépendance et de respect des principes syndicaux.

L’UGTT a enfin exhorté les travailleurs à se préparer activement la plus large mobilisation possible pour assurer le succès des célébrations du 1er mai, fête du travail, préserver l’unité de l’organisation, renforcer la solidarité interne et intensifier les campagnes de recrutement et d’adhésion.

Sur un autre plan, l’organisation a réaffirmé son soutien indéfectible aux luttes du peuple palestinien et à sa résistance légitime pour la libération, condamnant la loi autorisant l’exécution de prisonniers palestiniens et exprimant sa solidarité avec tous les peuples luttant contre l’occupation et la domination.

I. B.

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Augmentations salariales 2026–2028 : Un dispositif unique pour le public, le privé et les retraités

Le projet de loi de finances 2026 introduit un programme d’augmentations salariales inédit, étalé sur trois ans, au profit des employés du public, du privé et des retraités.

Ces revalorisations concerneront les affiliés à la CNRPS et à la CNSS, avec un calendrier qui débutera en janvier 2026. Le dispositif, présenté comme un pilier de stabilité sociale, servira également de référence aux futures négociations sociales.

Un programme triennal qui touche salariés et retraités

Le gouvernement prévoit un mécanisme d’augmentations successives en janvier 2026, 2027 et 2028. Ce schéma concernera les fonctionnaires du secteur public, les salariés du privé ainsi que les retraités des deux régimes, CNRPS et CNSS.

Les hausses s’inscrivent dans la continuité des accords sociaux antérieurs et visent à renforcer le pouvoir d’achat dans un contexte économique tendu. Les pensions seront revalorisées selon les mêmes paliers annuels que les salaires, avec un alignement automatique par les caisses sociales.

Impact budgétaire : les principaux chiffres

Le Budget 2026 prévoit une enveloppe de 25 267 millions de dinars dédiée aux rémunérations de la fonction publique, contre 24 389 millions de dinars en 2025, soit une progression de +3,6 %. Cette hausse s’accompagne d’une stabilisation de la masse salariale autour de 13,4 % du PIB, contre 14,1 % en 2025. En parallèle, près de 51 878 postes seront régularisés ou recrutés en 2026 (dont 22 523 nouveaux), et une provision d’environ 1 milliard de dinars a été réservée pour la mise en œuvre du dispositif triennal 2026-2028.

Un taux plancher fixé par l’État pour encadrer les négociations

Le taux d’augmentation sera précisé dans la loi de finances et constituera la base de référence pour les discussions entre partenaires sociaux. Ce taux servira de plancher obligatoire, notamment dans le secteur privé où les conventions collectives devront s’y conformer.

Les entreprises publiques comme privées devront revaloriser les salaires selon le taux fixé par l’État, indépendamment de leur situation financière. Du côté des retraités, la CNRPS et la CNSS procéderont automatiquement aux versements en respectant le calendrier triennal. Cette homogénéité est présentée comme un mécanisme visant à consolider la justice sociale.

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Tunisie : Grève générale du secteur privé à Sfax

Sfax a observé ce mardi une grève générale du secteur privé, déclenchée par l’absence des négociations salariales et l’impasse du dialogue social. Une grève initiée par l’UGTT.

La journée du 18 novembre a marqué un nouvel épisode de tension sociale : à Sfax, l’Union régionale de l’UGTT a maintenu une grève générale dans les entreprises privées, dénonçant l’arrêt des négociations salariales pour 2025-2027, la Centrale syndicale accusant le gouvernement d’avoir bloqué les discussions malgré des engagements antérieurs..

Dialogue social à l’arrêt

Cette grève a concerné les entreprises du secteur privé, dont les salariés se sont rassemblés à la maison de l’UGTT avant de se diriger vers le gouvernorat.

Un mouvement s’inscrit dans la démarche de l’UGTT, celle-ci dénonçant que l’État ait mis fin unilatéralement au cycle de négociations pourtant obligatoire et l’accusant de vouloir imposer des augmentations salariales sans discussions tripartites, une démarche qualifiée « d’inédite depuis 1973 ».

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