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BNA Bank participe au Tunisia Digital Summit: cap sur une banque plus digitale et plus accessible avec BNA H24

Convaincue du rôle central du digital dans la transformation des services financiers et l’amélioration de l’expérience client, la BNA BANK participe au Tunisia Digital Summit (TDS), qui se tiendra les 22 et 23 avril 2026.

À cette occasion, la Banque prendra part à cet événement majeur de l’écosystème numérique en tant que sponsor platinum, affirmant ainsi son engagement en faveur de l’innovation et de la digitalisation du secteur bancaire.

Une immersion au cœur de l’innovation bancaire

La participation de la BNA BANK se matérialisera par la mise en place d’un stand interactif, conçu pour offrir aux visiteurs une expérience immersive à travers des démonstrations en conditions réelles de sa plateforme digitale BNA H24, ainsi que de son application mobile.

Les visiteurs sont ainsi invités à découvrir et tester la solution directement sur place, afin d’expérimenter une nouvelle manière de gérer leurs services bancaires : plus simple, plus fluide et entièrement digitalisée.

BNA H24: une plateforme complète et inclusive

Forte de plus de 350 fonctionnalités, la plateforme BNA H24 incarne l’évolution des modèles bancaires vers des parcours autonomes et accessibles à tous. Elle s’articule autour de trois espaces complémentaires :

  • Un espace dédié aux clients de la Banque
  • Un espace ouvert au grand public
  • Un parcours digital permettant de devenir client à distance

Cette architecture vise à faciliter l’accès aux services bancaires, tout en élargissant le périmètre de la relation client à de nouveaux usages et à de nouveaux publics.

Une solution primée, reflet de l’excellence digitale de la BNA BANK

La performance et la qualité de la plateforme BNA H24 ont été saluées lors des Tunisia Digital Awards, où elle a remporté trois distinctions Gold :

  • Best Website Award

  • Best Mobile App Award

  • Best E-commerce Experience Award

Ces distinctions viennent confirmer le positionnement de la BNA BANK comme un acteur de référence en matière d’expérience utilisateur et d’innovation digitale.

Dans cette même dynamique, la Banque a également été élue “Marque de l’Année 2026”, consacrant la confiance de ses clients et la pertinence de sa stratégie globale.

Un rendez-vous à ne pas manquer

À travers sa participation au Tunisia Digital Summit, la BNA BANK réaffirme son ambition de réinventer la relation bancaire, en plaçant le digital au cœur de son développement et de ses interactions avec ses clients.

📍 Rendez-vous les 22 et 23 avril 2026 au Tunisia Digital Summit pour découvrir BNA H24 et vivre une expérience bancaire résolument tournée vers l’avenir.

 

 

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Anis Zayana nommé meilleur directeur général d’hôtel en Tunisie aux Golden Tree Awards 2026 à Dubaï

Anis Zayana, directeur général de “The Residence Douz By Cenizaro”, a été nommé “meilleur directeur général d’hôtel en Tunisie” lors des “Golden Tree Awards 2026”, organisés à Dubaï.

Né en Allemagne en 1973, il est diplômé d’un brevet de technicien supérieur en réception obtenu en 1996. Il est également titulaire du titre de Certified Hotel Administrator, délivré en 2018 par l’American Hotel & Lodging Educational Institute.

Son parcours professionnel s’inscrit dans une trajectoire progressive dans l’hôtellerie en Tunisie et à l’international. Avant sa prise de fonction à The Residence Douz, il dirigeait l’hôtel Les Oliviers Palace depuis 2019.

Entre juillet 2016 et avril 2019, il a occupé le poste de directeur général de l’hôtel Golden Yasmin Ras El Ain, dans le sud-ouest tunisien, une zone également marquée par une activité touristique saisonnière.

Plus tôt, entre 2013 et 2016, il a exercé en Algérie. Il a dirigé les hôtels Oasis Alger et Golden Tulip ADEF Oran. Cette expérience internationale lui a permis d’évoluer dans des environnements hôteliers différents, notamment sur des marchés nord-africains en développement.

La distinction obtenue à Dubaï intervient dans un contexte où le secteur hôtelier tunisien cherche à renforcer ses standards de gestion, en particulier dans les zones du sud comme Douz. 

Le métier de direction y consiste principalement à assurer la coordination opérationnelle, la stabilité des équipes et l’ajustement continu des procédures, dans un environnement où la performance dépend fortement de la qualité d’exécution.

Pour information, les Golden Tree Awards 2026 s’inscrivent dans un dispositif international de distinctions professionnelles visant à reconnaître les performances dans plusieurs secteurs clés, dont l’hôtellerie, le tourisme, la restauration, le spa et le management. L’événement s’articule autour de différentes catégories, notamment les World General Manager Awards, les World Hotel Awards, les World Restaurant Awards, les International Travel Awards, les International Spa & Beauty Awards, les World CEO Awards ainsi que les Golden Entrepreneur Awards. Il met en avant des parcours et des résultats professionnels dans un cadre de reconnaissance internationale.

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La Tunisie se classe 7e en Afrique dans l’indice HelloSafe Prosperity Index 2026

Selon l’Indice de prospérité HelloSafe 2026, les Seychelles occupent la première place en Afrique avec un score de 98,09 dans le panel régional, devant Maurice (77,09) et l’Algérie (54,24). Ainsi la Tunisie occupe la 7e place en Afrique avec un score de 45,19.

Ce classement applique la même méthodologie à cinq indicateurs que le panel mondial : le PIB en parité de pouvoir d’achat, le revenu national brut, l’indice de développement humain, la répartition des revenus et le taux de pauvreté relative. Les scores sont normalisés à l’intérieur du panel africain et ne sont donc pas directement comparables aux valeurs numériques du classement mondial.

Les Seychelles dominent grâce à un PIB en PPA de 42 110 dollars par habitant, le plus élevé du continent de loin, combiné au meilleur IDH d’Afrique (0,848) et à une répartition des revenus maîtrisée. Maurice suit avec un RNB de 12 570 dollars et un IDH de 0,806 : ce sont les deux seuls pays africains classés en « très haut développement humain » par le PNUD.

Le Botswana (8e) et l’Afrique du Sud (10e) paient le prix de fortes inégalités structurelles. L’Afrique du Sud affiche la distribution des revenus la plus concentrée au monde et un taux de pauvreté relative estimé à 50%, ce qui la pénalise malgré un PIB supérieur à celui de plusieurs pays mieux classés. Le Botswana présente un profil similaire : une économie solide, mais une richesse fortement concentrée. Ce classement illustre l’écart persistant entre la création de richesse et sa répartition réelle au sein des ménages.

Source officielle : https://hellosafe.com/fr/travel-insurance/richest-countries-in-the-world

 

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Messaoud Grira : « La loi de finances complémentaire 2026 devient une nécessité »

La flambée du prix du baril, qui dépasse désormais les 100 dollars, met à rude épreuve le budget de la loi de finances 2026. Lequel était calculé sur la base de 63 dollars. Dans ce contexte, la question d’une loi de finances complémentaire pour 2026 s’impose avec acuité. Il apparaît donc nécessaire de préparer un nouveau projet de loi de finances complémentaire pour 2026.

Face à une facture énergétique qui risque d’exploser et à une Caisse de compensation exsangue, Massaoud Grira, député et membre de la commission des finances à l’ARP, plaide pour une loi de finances complémentaire urgente. Une loi qui serait à même de concilier l’impératif de soutenabilité budgétaire avec la protection du pouvoir d’achat des Tunisiens.

Dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com, le député souligne que dès le premier jour du déclenchement de la guerre, le prix du pétrole a commencé à flamber. “J’ai été parmi les tout premiers à appeler à se pencher sur ce dossier, parce que nous avons élaboré le budget sur la base de 63 dollars le baril. Alors qu’aujourd’hui le baril est monté à 108, 110 dollars. Et après un léger repli, il est reparti à la hausse après la menace de Trump de fermer le détroit d’Ormuz. Ce qui a fait remonter le pétrole” s’inquiète Messaoud Grira.

Et de poursuivre : “Concrètement, le pétrole nous coûte 50 dollars de plus que ce qui était programmé. Et chaque dollar supplémentaire revient au budget tunisien à environ 160 milliards de millimes. Cela signifie que ces 50 dollars de différence représentent quelque 8 000 milliards que l’État doit absorber. Ce qui est impensable.”

Une nécessité impérieuse

Pour le député, “une loi de finances complémentaire est devenue une nécessité impérieuse, à cause de la hausse des prix du pétrole, des carburants en général et du gaz. Sachant qu’une grande partie de l’électricité que nous consommons en Tunisie provient du gaz… Par conséquent, le gouvernement et l’ensemble des parties prenantes doivent réfléchir sérieusement et préparer un budget complémentaire. Et ce, pour éviter de se retrouver en difficulté dans quelques mois. Car la Caisse de compensation n’est plus en mesure de supporter les augmentations qu’a connues le pétrole”.

En outre, il estime que ces hausses doivent toutefois être étudiées dans le cadre du possible. De manière à ne pas pénaliser les autres secteurs économiques, ni le consommateur, ni le citoyen tunisien, qui consomment aussi du carburant domestique, et qui seront eux aussi impactés.

Et de conclure : “Il faut donc que les mesures soient conçues de façon à ne pas négliger la dimension sociale de l’État. Tout en évitant de laisser l’économie livrée à elle-même sans décisions qui soient, je le répète, nécessaires et non pas optionnelles.”

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Santé, innovation, IA: Philip Morris International plaide pour une transformation à impact réel

Philip Morris International défend une approche pragmatique de l’innovation en santé. Au-delà des avancées technologiques, l’enjeu est désormais de transformer ces progrès en résultats tangibles et accessibles à grande échelle.

À l’heure où l’innovation en santé est souvent associée aux avancées technologiques, une autre question s’impose: celle de son impact réel. Intervenant au GITEX Africa 2026, Taylan Süer, directeur général du groupe, a plaidé pour un changement de paradigme. «L’enjeu n’est pas l’innovation en soi, mais sa capacité à produire des résultats concrets», a-t-il affirmé. Derrière cette prise de position, un constat partagé, selon lequel les systèmes de santé innovent, mais peinent encore à traduire ces avancées en bénéfices visibles pour les populations.

Entre inertie des comportements, complexité réglementaire et fragmentation des dispositifs, les avancées restent souvent limitées dans leurs déploiements. Une réalité particulièrement visible dans la lutte contre le tabagisme. Malgré des campagnes de sensibilisation massives, des millions d’adultes continuent de fumer, révélant un défi davantage comportemental qu’informatif.

Dans ce contexte, Philip Morris International met en avant une approche articulée autour de trois leviers: prévention, accompagnement au sevrage et développement d’alternatives à risque réduit. «Tous les produits à base de nicotine ne présentent pas le même niveau de nocivité», a rappelé Taylan Süer, soulignant le potentiel des produits sans combustion pour réduire l’exposition aux substances toxiques.

Quand l’IA aide à protéger les consommateurs

Avec près d’un milliard de fumeurs dans le monde, la question de l’impact à grande échelle devient centrale. L’entreprise revendique ainsi une transformation progressive de son modèle, marquée par des investissements dans les alternatives sans fumée et une transition amorcée chez une partie des consommateurs adultes.

Dans cette dynamique, l’intelligence artificielle apparaît comme un levier structurant. Elle permet d’accélérer les cycles de recherche, d’optimiser les essais cliniques et d’améliorer l’exploitation des données scientifiques. «L’IA réduit considérablement les délais et améliore la qualité des décisions», a expliqué le dirigeant, mettant en avant son rôle dans la transformation des systèmes de santé.

Au-delà de la performance, son potentiel est particulièrement stratégique dans des régions comme l’Afrique. En compensant certaines limites liées aux infrastructures ou aux ressources, elle ouvre la voie à des modèles plus agiles. «Le continent a une opportunité unique de construire des systèmes “digital-first”, sans reproduire les lourdeurs observées ailleurs», a-t-il souligné.

Réduire les risques

Mais cette accélération technologique pose une condition essentielle, celle de la confiance. «Si l’innovation va plus vite que la confiance, elle échoue», a averti Taylan Süer. Pour y répondre, plusieurs piliers s’imposent: une base scientifique solide, une réglementation adaptée, une transparence assumée et un usage responsable de l’intelligence artificielle.

Dans un contexte où les débats restent parfois polarisés, notamment autour des alternatives au tabac, le DG appelle à dépasser les oppositions. L’enjeu, selon lui, réside dans la réduction effective des risques pour les fumeurs adultes, ce qui implique une collaboration renforcée entre régulateurs, professionnels de santé, industriels et société civile.

En Tunisie, il remarque d’ailleurs une dynamique encourageante, portée par une ouverture croissante à l’innovation et des initiatives de coopération entre acteurs publics et privés. Un terrain propice à l’expérimentation de nouveaux modèles à l’intersection de la santé, de la technologie et des politiques publiques.

Reste enfin la question du leadership. Dans des environnements complexes, celui-ci ne repose plus uniquement sur la vision, mais sur la capacité à fédérer. Trouver l’équilibre entre ambition et confiance devient alors déterminant pour inscrire ces transformations dans la durée.

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La CCIC organise une mission d’affaires au salon PLAST 2026 à Milan

La Chambre de commerce et d’industrie du Centre (CCIC) organise une mission d’affaires au salon international PLAST 2026, prévu du 8 au 11 juin 2026 à Milan (Italie). Les entreprises participantes bénéficieront d’un accompagnement complet tout au long de l’opération.

Dédié aux technologies de transformation des plastiques et du caoutchouc, PLAST 2026 est l’un des rendez-vous de référence du secteur à l’échelle mondiale. L’édition 2026 mettra en avant plusieurs axes stratégiques : le moulage par injection, l’extrusion, l’impression 3D et les matériaux écologiques.

Lors de sa dernière édition, le salon a réuni plus de 38 000 visiteurs professionnels, plus de 1 300 exposants issus de plus de 50 pays, sur une superficie d’exposition dépassant 50 000 m².

Les entreprises intéressées sont invitées à soumettre leur formulaire de pré-inscription via le lien suivant : https://forms.gle/XsXSj3c7cJd1YenM7

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Smart City Index 2026 : Tunis dans le top 9 africain

L’Afrique reste largement en retrait dans la course mondiale aux villes intelligentes. Car dans le Smart City Index 2026 publié par l’IMD World Competitiveness Center, seules neuf villes africaines figurent parmi les 148 métropoles évaluées à l’échelle mondiale.

C’est ainsi que la capitale marocaine, Rabat, arrive en tête du continent, mais très loin dans le classement global (124e), illustrant l’ampleur du chemin restant à parcourir pour les villes africaines. De son côté, Tunis occupe la 9e place des villes africaines classées (146e mondiale).

Dominé au niveau mondial par Zurich, devant Oslo et Genève, ce classement mesure la capacité des villes à mobiliser la technologie et les infrastructures pour améliorer la qualité de vie des habitants, comme l’explique l’IMD dans son rapport. Il est précisé que l’indice ne se limite pas à l’innovation technologique : il évalue aussi la manière dont les villes répondent aux besoins quotidiens des citoyens en matière de mobilité, sécurité, services publics, opportunités économiques et gouvernance.

En effet, une ville intelligente est définie comme « un espace urbain où les technologies numériques, la collecte et l’exploitation des données (notamment via les technologies de l’information et l’Internet des objets) permettent d’optimiser la gestion urbaine. Ces outils facilitent par exemple l’organisation des transports, la gestion énergétique, la planification urbaine ou encore les services municipaux », lit-on dans le rapport.

Pour établir son classement, l’IMD s’appuie exclusivement sur les perceptions des habitants interrogés dans chaque ville, corrigées par une moyenne mobile sur trois ans afin d’éviter les biais ponctuels. Les résultats sont également ajustés selon le niveau de développement humain local afin de comparer des environnements urbains similaires.

L’indice repose sur deux piliers : les structures (infrastructures, services publics et gouvernance) et la technologie (services numériques accessibles aux citoyens). L’équilibre entre institutions, infrastructures et confiance des habitants constitue de ce fait le socle d’une ville véritablement intelligente.

Enfin, en Afrique, Rabat devance Le Caire (125ᵉ), Cape Town (127ᵉ), Alger (128ᵉ), Abuja (131ᵉ), Nairobi (136ᵉ), Lagos (138ᵉ), Accra (142ᵉ) et Tunis (146ᵉ). Mais toutes se situent dans la dernière partie du classement mondial, confirmant le retard du continent dans l’intégration des solutions urbaines intelligentes.

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Maroc et Équateur, un vent de fraîcheur dans le football mondial

Cela peut paraître surréaliste, mais le match de préparation à la Coupe du monde de football 2026 aux Etats-Unis-Mexique et Canada, qui s’est déroulé à Madrid, samedi 29 mars 2026, entre le Maroc et l’Équateur, pourrait tout à fait représenter une répétition en vue du dernier carré du prochain Mondial. Le 1-1 qui a sanctionné l’issue de l’événement a été instructif sur plusieurs plans.

Jean-Guillaume Lozato

Sur le plan géopolitique, ce match a été le bienvenu. L’affiche contrastait avec le climat planétaire tendu et délétère qui secoue la tectonique diplomatique de cette année de Coupe du Monde.

En proposant une affiche entre deux nations éloignées par la distance et les très grandes différences culturelles, tout en appartenant à des zones climatiques «chaudes».

L’Équateur et le Maroc sont tous deux bordés par l’immensité océanique, le Pacifique pour le premier nommé et l’Atlantique pour le second nommé. Et de l’Atlantique à l’atlantisme il manque peu, puisque les deux contrées sont liées à l’Amérique. La nation équatorienne, ancrée dans ce que l’on appelle l’Amérique latine, est bien entendu liée aux États-Unis. Le royaume marocain, lui, bien que situé en Afrique, entretient des relations avec les États-Unis depuis leur création officielle, ce qui est exceptionnel dans le monde arabe. Le lieu du prochain tournoi planétaire peut donc se présenter comme un effet d’aubaine.

Les deux équipes nationales représentent ensuite deux anciens grands empires. De surcroît au contact avec l’Espagne des Conquistadors par le passé. Avec les liens, de résidence ou sportifs, entre la péninsule ibérique et certains internationaux marocains (Brahim Diaz, Achraf Hakimi, Yassine Bounou, Youssef En-Nesyri, Abdessamad Ezzalzouli, Ilias Akhomach…), il semblerait que l’espagnol soit devenu la langue vernaculaire du foot de haut niveau.

Sportivement parlant

L’historique marocain à la plus prestigieuse compétition dédiée au ballon rond a évolué d’abord par tranches puis s’est apparenté à une continuité. Les Lions de l’Atlas ont agrémenté le tournoi majeur footballistique de leur présence et de leur spontanéité dès l’ère moderne du sport de haut niveau. La progression constatée dès les années soixante ont permis d’aboutir à une première participation honorable en 1970… au Mexique, déjà pays organisateur. Pour s’y retrouver seize ans plus tard et y livrer une performance en tant que première équipe nationale arabe et africaine à accéder au deuxième tour. Puis un retour en coupe du monde en 1994 aux… USA, une présence en France en 1998, une en Russie en 2018. L’apothéose s’étant produite en 2022, au Qatar, avec l’accession aux si prestigieuses demi-finales.

Tandis que l’Équateur a suivi un historique beaucoup plus en pointillés : trois participations au total en coupe du monde (2002,2006,2014). Avec quelques signes encourageants (une prestation d’ensemble pas trop mauvaise en 2022, le franchissement du premier tour en 2006 avant de perdre de justesse contre l’Angleterre de David Beckham, un 0-0 accrocheur contre la France en 2014).

Le match amical en Espagne

En Espagne, les deux équipes ont livré une partie disputée. La première demi-heure de jeu a vu des Marocains décidés, néanmoins un peu timorés au point de trop se reposer sur les épaules de leur grande star Achraf Hakimi. Une domination maghrébine a bien eu lieu les trente premières minutes de jeu. Entre des Marocains en voie de confirmation mais en rodage suite au changement impromptu de sélectionneur, et des Equatoriens décomplexés mais pas inconscients pour autant. Les «Rouges» ont opté pour un 4-2-3-1 se métamorphosant en 4-4-2 sous l’impulsion d’“Ez Abde” Ezzalzouli. Pendant que les «Jaunes» se sont appliqués à mettre un 4-2-3-1 de base, avec des variantes passant du 4-2-4 au 3-5-2 en phase plus offensive. Un piège du «faux» 3-5-2 qui rappelle le schéma employé par Ricardo La Volpe lorsqu’il dirigeait la sélection nationale mexicaine, un entraîneur argentin, comme l’actuel sélectionneur équatorien Sebastian Beccacece, homme également à la personnalité affirmée et au look singulier.

Cette disposition a mis les Marocains en difficulté, au point de les voir menés sur un beau tir de John Yeboah Zamora. Ils ont puisé dans leurs ressources pour égaliser en fin de match par Neil El Aynaoui le milieu de l’AS Roma. Autres joueurs en vue au cours de cette rencontre : le toujours vaillant Moises Caicedo, passé par la Lazio et désormais à Chelsea, puis bien évidemment Achraf Hakimi.

Sur la route du Mondial 

Les deux équipes concernées ont donné à voir du spectacle au public, alors qu’une telle affiche aurait très bien pu déboucher sur 0-0 en raison du sentiment d’inconnu qui prédominait auprès de deux équipes qui ne s’étaient jusqu’alors jamais affrontées.

Côté nordafricain, on est attente d’une consolidation et d’un retour à la sérénité après une finale de CAN marquée par la polémique. Les «Lions de l’Atlas» devront gérer, la pression, leurs émotions, à l’image du penalty raté au cours de leur opposition aux Equatoriens.

Pour sa part, la «Tri» obéit à des perspectives bien différentes. Bien qu’absente au Qatar, elle représente une valeur montante. Cette courbe ascendante s’est traduite au niveau des résultats en éliminatoires en battant l’Argentine et en tenant en échec le Brésil. Suite à un travail de fond qui avait été entamé dès 2014, où les hommes au maillot jaune avaient développé un jeu efficace en même temps qu’une certaine esthétique du football. Ils semblent par ailleurs plus enclins à la flexibilité tactique que leurs homologues du royaume maghrébin.

Un point commun rassemble ensuite les deux formations, qui pourrait s’avérer déterminant. C’est celui de la diversité des types physiques des membres qui les composent. Ce qui était un point fort pour des équipes comme le Brésil, la Belgique ou la France notamment de l’époque «BBB» (Black-Blanc-Beur), n’est plus un privilège exceptionnel. En effet, l’Equateur et le Maroc comptent parmi leurs joueurs des protagonistes déclinant un véritable arc-en-ciel de phénotypes. Ce qui donne un style de jeu à l’impact physique afro-latin et afro-maghrébin, et qui pourrait poser des problèmes aux plus grandes équipes.

Du typé européen hispanique Hernan Galindez au négroïde Willian Pacho en passant par le métis hispano-indien Piero Hincapié, la défense équatorienne symbolise cet état de fait.

Quant à l’équipe nationale marocaine, elle compte le défenseur maroco-sénégalais Issa Diop, et un joker comme l’attaquant Amir Richardson. Sans compter l’hispano-marocain Brahim Diaz. Une ouverture qui s’est déjà traduite dans d’autres sports avec le skieur italo-marocain Pietro Tranchina et l’athlète italo-marocaine Nadia Battocletti.

La Coupe du Monde de football est l’occasion de célébrer le multiculturalisme sportif. Avec un match amical comme celui dont nous parlons ici, nous sommes en train d’assister à un magnifique avant-goût de ce qui sera une célébration inédite de par son format et du fait de l’accentuation de la diversité. Nul doute qu’une demi-finale entre Equateur et Maroc aurait tous les atouts pour séduire le public cet été.

Tout comme les Jeux Olympiques, cette Coupe du monde est une fête. Le Maroc avait illuminé Qatar 2022. L’Equateur pourrait bien, lui, insuffler un vent de fraîcheur sur une épreuve qui promet d’être spectaculaire à défaut de garantir encore des certitudes. Pour anticiper tout cela, il suffit de faire appel à la science du sport de haut niveau et à la méta-géographie…

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A Djerba, les hôtels préparent la saison 2026, loin du tumulte du monde

Le mois d’avril est traditionnellement celui qui marque la réouverture des hôtels qui avaient fermé à la fin de la dernière saison. Quelques nouveautés sont également à prévoir, très loin du climat de sinistrose international.

Le 4 avril 2026, le Club Med Djerba La Douce rouvrira ses portes. Comme chaque année à pareille époque, cette réouverture est le signe d’une saison généralement prometteuse. Ce mois-ci, ce sont également toutes les petites unités qui ferment traditionnellement en hiver qui s’apprêtent à reprendre du service.

En comptant toute la zone Djerba-Zarzis, l’offre globale devrait de ce fait tourner autour de 36.000 lits au plus fort de l’été, cette même capacité qui avait permis en 2025 de totaliser 7,3 millions de nuitées, soit 25% du total des nuitées enregistrées à l’échelle nationale.

Même si la guerre actuelle au Moyen-Orient hante les esprits, Djerba entend bien être le havre de sérénité et d’insouciance qu’elle a toujours revendiqué.

Certains hôtels affichent même complets pour la saison, annonçant des Stop Sale comme dit dans le jargon.

Et même le très sérieux journal Le Figaro a consacré, dans l’une de ses dernières éditions, un très bel article intitulé Djerba, une destination méditerranéenne qui séduit à l’approche des beaux jours, publication qui tranche avec la morosité médiatique ambiante.

Les projets avancent

Signe de la quiétude qui prévaut, plusieurs nouveautés sont à prévoir. Tout d’abord, l’avancement du chantier de l’hôtel Sunrise Palace sous l’enseigne Marriott. Celui qui fut par le passé Les Sirènes a été totalement métamorphosé et accueillera ses premiers clients dans ses 470 chambres (5 étoiles) à compter du printemps 2027 selon les estimations avancées.

A court terme, ce sont surtout les intentions du groupe libanais Lancaster qui retiennent l’attention. Depuis le 1er avril, cet opérateur a repris l’exploitation de Dar Jerba dans le cadre d’un contrat de location d’une durée de 15 ans signé avec la société propriétaire du complexe, Tourgueness (propriété du groupe libyen Lafico depuis sa privatisation).

Dans un premier temps, il s’agit des deux hôtels fonctionnels, à savoir Dar Narjess et Dar Zahra (tandis que l’appart-hôtel Dar El Menara a finalement fermé pour rejoindre ainsi le Dar Yasmine et Dahlia, les deux autres unités non exploitées depuis plusieurs années).

Sur le court-terme, le nouvel arrivant parle d’injecter un premier montant de 30 MD pour un lifting de saison car l’exploitation des deux hôtels se poursuivra sans discontinuer cet été, notamment en partenariat avec Blue Style, le tour-opérateur tchèque qui dispose de gros engagements sur le complexe (l’ayant lui-même exploité depuis 2024) et ainsi assurer la continuité des contrats déjà signés.

La vision de Lancaster

Remodeler le complexe sous une forme de village géré sous la formule LPD (logement/petit déjeuner) et où s’installeraient de nombreux restaurants à thèmes avec des brands différents. C’est la première idée qu’envisage les nouveau exploitant de Dar Jerba.

La 2e phase d’investissement consistera ensuite à rénover la fameuse salle polyvalente du complexe abandonnée depuis plusieurs années malgré sa capacité à accueillir près de 1000 personnes, ce qui permettrait d’apporter une véritable plus-value en termes de congrès et autres manifestations nationales et internationales d’envergure.

L’amphithéâtre de plein-air a également retenu l’attention des Libanais qui s’y projettent déjà avec la possibilité d’y organiser des concerts avec des artistes internationaux. Quant au Dar Menara, situé en face du complexe, le projet porte sur la création d’un appart-hôtel de grand luxe.

Une vision d’avenir certes qui ne demandera qu’à se concrétiser et ne pas rester lettre morte comme cela fut le cas pour de nombreux autres projets.

©Destination Tunisie

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Une saison record pour l’huile d’olive tunisienne, mais…

La Tunisie n’a jamais autant vendu son or vert. Sur les quatre premiers mois de la campagne 2025/2026 de novembre 2025 à février 2026, le pays a exporté 184 300 tonnes d’huile d’olive, soit une progression de près de 50% par rapport à la même période l’an dernier. En valeur, la recette dépasse les 2,26 milliards de dinars, en hausse de 34%, d’après l’Onagri.

Les chiffres sont là, solides et éloquents. Mais derrière la performance commerciale, le tableau mérite d’être lu avec nuance.

Ce que la Tunisie exporte et comment

La quasi-totalité des volumes partent en vrac. 88,5% de l’huile exportée voyage en citerne, sans emballage, sans étiquette tunisienne. Le conditionné, les bouteilles portant l’identité du pays, ne représente que 11,5% du volume, et à peine 15,5% de la recette totale.

C’est le talon d’Achille structurel de la filière. La Tunisie vend son huile comme matière première, souvent pour qu’elle soit revendue sous marque italienne ou espagnole à plusieurs fois le prix. La légère hausse du conditionné par rapport à la campagne précédente (10,2% contre 11,5%) est un signal positif, mais le chemin reste long.

La qualité, elle, est au rendez-vous: 87,6% des volumes exportés sont classés extra vierge, la catégorie la plus noble.

En février 2026, le prix moyen de l’huile tunisienne à l’export a reculé de 4% par rapport à février 2025, passant de 12,51 à 12,01 DT/kg. Une baisse modérée qui traduit probablement une offre mondiale en hausse après les difficultés climatiques des années précédentes. Selon les catégories, les prix s’échelonnent entre 9,22 et 16,07 DT/kg.

Sans surprise, l’Europe reste le premier client, avec 57% des volumes. L’Espagne, à elle seule, absorbe 32% des exportations totales, une position dominante, d’autant que l’Espagne est elle-même un grand pays producteur… L’Italie suit avec 20%, et les États-Unis avec 15%.

L’Amérique du Nord pèse désormais 19% du marché, l’Asie 13%. L’Afrique, malgré sa proximité géographique et culturelle avec la Tunisie, n’atteint que 6,6%, un potentiel encore largement inexploité.

Sur la même période, 22 300 tonnes d’huile biologique ont été exportées, pour une valeur de 297,7 Mtnd. Le prix moyen du bio atteint 13,32 DT/kg et grimpe à 19,32 DT/kg en conditionné, contre 12,78 DT/kg en vrac.

Là encore, le conditionné est marginal. Seulement 8,3% du volume biologique part en bouteille. Le premier importateur est l’Italie (42%), suivie de l’Espagne (23%), des États-Unis (16%) et de la France (12%).

La Tunisie exporte bien. Elle exporte même de mieux en mieux. Mais elle exporte encore trop tôt dans la chaîne de valeur. La vraie bataille, celle de la marque, de l’emballage, de la tracabilité, reste à mener. Tant que l’huile tunisienne extra vierge arrive dans les rayons européens sous un autre drapeau, c’est une part significative de la valeur ajoutée qui échappe au pays.

La campagne 2025/2026 est une belle saison. Le prochain défi est de la transformer en stratégie durable.

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Marokko – IWF bescheinigt ökonomische Resilienz bei zunehmenden strukturellen Belastungen

IWFTrotz eines robusten Wachstums von über vier Prozent identifiziert der Währungsfonds im aktuellen Länderbericht kritische Schwachstellen bei der Haushaltsführung und auf dem Arbeitsmarkt. Washington D.C. – Der Internationale Währungsfonds (IWF) hat die wirtschaftliche Bestandsaufnahme für das Königreich Marokko abgeschlossen. Während die offizielle Pressemitteilung vom 25. März 2026 ein Bild der Stabilität zeichnet, offenbart der am […]

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Tunisie: six échéances fiscales à ne pas manquer en avril 2026

Le mois d’avril s’annonce chargé pour les contribuables tunisiens. La Direction générale des impôts (DGI) a fixé six échéances fiscales majeures que particuliers et entreprises doivent respecter pour éviter toute pénalité.

Le calendrier s’ouvre dès le 6 avril avec le paiement de la taxe de circulation, communément appelée vignette, due par les propriétaires de véhicules dont le numéro d’immatriculation est impair.

Le 15 avril concerne les personnes physiques soumises à la déclaration mensuelle, ainsi que les contribuables relevant du régime forfaitaire ou du régime réel, tenus de déposer leur déclaration trimestrielle.

Le 20 avril, les personnes morales adhérentes au système de télédéclaration et de télépaiement doivent à leur tour s’exécuter.

Le 27 avril est réservé aux commerçants pour le dépôt de leur déclaration annuelle de l’impôt sur le revenu, qu’ils relèvent du régime réel ou du régime forfaitaire.

Le 28 avril constitue la date limite pour les personnes morales non soumises à l’obligation de télédéclaration, tandis que le 30 avril clôture le calendrier avec le dépôt de la déclaration de l’employeur.

La DGI rappelle que ces dates représentent le dernier jour légal de dépôt. Elle encourage les contribuables à anticiper leurs démarches afin d’éviter l’engorgement des services en fin de délai.

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