La rose, un levier de croissance, d’emplois et de rayonnement territorial
Les roses de Kairouan s’imposent sur le marché national et prochainement sur le marché international. Il faut bien le croire, la production de la rose est en croissance. Cela n’a jamais été aussi promu en Tunisie depuis les trois dernières années.
L’objectif est de faire découvrir Kairouan comme l’une des principales zones de production de rose de Damas en Tunisie. Mais aussi de promouvoir davantage les roses de Kairouan réputées pour leur parfum envoûtant et plébiscitées par les parfumeurs. Aujourd’hui, il est important de mettre en valeur le marketing territorial. A savoir comment faire connaître une région pour inciter aussi bien les Tunisiens que les touristes à venir la visiter. Il s’agit donc de créer cette identité de la ville, du terroir, en fonction du produit. Cela permettra également de diversifier la production de la rose via les essences de rose, les produits cosmétiques, le parfum, le côté gastronomique… La rose aujourd’hui peut être intégrée dans des recettes comme les salades, le dessert et déclinée à toutes les sauces.
Ce concept permet aussi de créer un Festival de la rose à Kairouan. Ainsi, indépendamment de son histoire, la rose de Kairouan demeure un atout de création d’emplois et une source de devises pour le pays. A Kairouan, la filière est capable d’atteindre 25 000 postes d’emploi. A cet égard, le salaire d’un ouvrier, principalement des femmes, s’élève à 50 dinars par jour , soit 1 dinar le kilo de roses.
Au final, la production de la rose est plus productive qu’on ne le pense. Sachant que sa consommation en eau ne dépasse pas 5 %. Comme toute production agricole, la floriculture passe au stade industriel, un business éclatant.
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