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Le 5 mai, dernier délai pour le dépôt des candidatures à la BH Bank

La BH Bank a annoncé l’ouverture d’un appel à candidatures pour la désignation d’un administrateur indépendant au sein de son conseil d’administration, au titre des exercices 2026, 2027 et 2028.

Le futur administrateur aura pour mission de participer activement aux travaux et délibérations du conseil. Il sera également appelé à assurer la présidence du comité des risques, un rôle clé dans le suivi et l’évaluation des dispositifs de gestion des risques de la banque.

Les candidats, personnes physiques, doivent satisfaire aux conditions prévues dans les termes de référence. Le dossier de candidature doit être envoyé au plus tard le 05 mai 2026 à 16h.

Les candidatures doivent être transmises sous pli fermé, par voie postale recommandée avec accusé de réception, via Rapid-Poste ou déposées en main propre contre décharge auprès du bureau d’ordre central de BH Bank, à l’adresse suivante: 18, avenue Mohamed V, 1023 Tunis.

La sélection se déroulera en une seule phase. Le dossier doit être présenté dans une enveloppe unique comprenant l’ensemble des pièces exigées à l’article relatif à la constitution du dossier de candidature.

L’enveloppe doit être libellée au nom de Monsieur le Président du Conseil d’Administration de BH Bank et porter la mention suivante: “Ne pas ouvrir-Appel à candidature Réf. : A.I.P.C.R /2026-2 – Candidature au poste d’administrateur indépendant – Président du comité des risques – Exercices 2026-2027-2028″.

Il va sans dire que tout dossier incomplet ou ne respectant pas les modalités d’envoi sera rejeté, le cachet du bureau d’ordre central faisant foi.

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10 PME vont bénéficier du nouveau programme d’export du Cepex

Le Centre de Promotion des Exportations (Cepex) franchit une nouvelle étape. Il lance “Start Export by Cepex”, un programme conçu pour transformer l’approche des entreprises tunisiennes à l’international. 

Pour le PDG du Cepex, Mourad Ben Hassine, l’export ne doit plus être perçu comme une opportunité ponctuelle. Il doit s’inscrire dans une vision stratégique. Les entreprises doivent anticiper, organiser et structurer leur démarche sur le long terme.

Dans ce cadre, le Cepex revoit son mode d’intervention. Il privilégie désormais un accompagnement ciblé et opérationnel. Huit conseillers ont été formés selon des normes internationales, en collaboration avec la CCI Hauts-de-France. Ces experts interviennent directement auprès des entreprises pour les guider à chaque étape.

Le programme s’adresse en priorité aux primo-exportateurs et aux structures à fort potentiel. Dix entreprises ont été retenues après sélection. Elles suivront un parcours de huit mois pour bâtir leur stratégie, explorer de nouveaux marchés et concrétiser leurs premières ventes à l’étranger.

Le dispositif repose sur quatre phases: analyse de la situation, organisation de la stratégie, travail collaboratif et déploiement sur le terrain. Il associe formation, coaching personnalisé et missions de prospection.

Le projet s’appuie sur le programme “Qawafel”.  Mazen Al Kassem, expert clé du projet, souligne que cette initiative a été rendue possible grâce à l’appui de la coopération française.

Financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et mis en œuvre par Expertise France, ce programme vise à renforcer les capacités des entreprises tunisiennes. Il mobilise aussi plusieurs partenaires, dont le Conseil Bancaire et Financier, la Cotunace et la Douane tunisienne, pour offrir un appui financier et réglementaire adapté.

 
 

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Pourquoi le projet d’acquisition de CFE par l’UBCI n’a-t-il pas abouti?

Le projet de prise de participation majoritaire de l’Union bancaire pour le commerce et l’industrie (UBCI) dans le capital du Centre financier aux entrepreneurs (CFE)-“Daam Tamweel” n’a pas été mené à son terme.

Dans une communication adressée au Conseil du marché financier, l’UBCI a précisé que l’opération, annoncée en juillet 2025, n’a pas reçu l’agrément de l’Autorité de contrôle de la microfinance.

L’opération concernait le Centre financier aux entrepreneurs (CFE)-Daam Tamweel, spécialisé dans le financement des petites entreprises et des entrepreneurs, un secteur soumis à une réglementation spécifique.

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Tunisie Leasing et Factoring veut vendre sa participation…

Le Conseil d’Administration de Tunisie Leasing and Factoring, réuni le 26 mars 2026, a mandaté la Direction Générale afin d’examiner l’opportunité de céder l’intégralité de sa participation au capital de Tuninvest SICAR, soit 36,51%.

La Direction Générale est chargée d’évaluer les conditions et implications de cette opération et d’en soumettre les conclusions au Conseil pour décision.

La société indique qu’elle communiquera au marché toute évolution significative relative à ce projet.

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Corridor Kasserine-Sidi Bouzid-Sfax: un projet stratégique doté de 1,4 milliard de dinars pour bientôt?

Selon un communiqué du ministère de l’Équipement et de l’Habitat, le corridor reliant Kasserine, Sidi Bouzid et Sfax est un projet important visant à améliorer le transport et la logistique au centre et au sud du pays.

Lors d’une visite de travail dans le gouvernorat de Kasserine pour suivre plusieurs projets routiers, le ministre a annoncé que ce corridor dispose d’un budget estimé à 1,4 milliard de dinars. Ce projet tend à faciliter les déplacements, réduire les coûts de transport et améliorer l’accès des entreprises aux principaux centres économiques. Il devrait aussi aider au développement des activités économiques le long de son tracé.

Dans ce cadre, le ministère poursuit plusieurs priorités, dont la modernisation du réseau routier national et régional, le désenclavement des régions intérieures grâce aux pistes rurales, ainsi que l’accélération des projets d’infrastructures à l’échelle nationale.

Sur le terrain, le ministre a suivi l’avancement de plusieurs chantiers dans le gouvernorat de Kasserine. Il a visité la route nationale n°15 reliant Fériana à Majel Bel Abbès sur 30 km, pour un coût de 50 millions de dinars. L’appel d’offres sera lancé dans les prochaines semaines, avec un début des travaux prévu au second semestre 2026, d’après le ministère. 

Par ailleurs, un programme de 47 km de pistes rurales a été prévu pour améliorer l’accès aux zones rurales. Le ministre a insisté sur la nécessité d’accélérer les travaux afin de soutenir le développement économique et social de la région.

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Anis Zayana nommé meilleur directeur général d’hôtel en Tunisie aux Golden Tree Awards 2026 à Dubaï

Anis Zayana, directeur général de “The Residence Douz By Cenizaro”, a été nommé “meilleur directeur général d’hôtel en Tunisie” lors des “Golden Tree Awards 2026”, organisés à Dubaï.

Né en Allemagne en 1973, il est diplômé d’un brevet de technicien supérieur en réception obtenu en 1996. Il est également titulaire du titre de Certified Hotel Administrator, délivré en 2018 par l’American Hotel & Lodging Educational Institute.

Son parcours professionnel s’inscrit dans une trajectoire progressive dans l’hôtellerie en Tunisie et à l’international. Avant sa prise de fonction à The Residence Douz, il dirigeait l’hôtel Les Oliviers Palace depuis 2019.

Entre juillet 2016 et avril 2019, il a occupé le poste de directeur général de l’hôtel Golden Yasmin Ras El Ain, dans le sud-ouest tunisien, une zone également marquée par une activité touristique saisonnière.

Plus tôt, entre 2013 et 2016, il a exercé en Algérie. Il a dirigé les hôtels Oasis Alger et Golden Tulip ADEF Oran. Cette expérience internationale lui a permis d’évoluer dans des environnements hôteliers différents, notamment sur des marchés nord-africains en développement.

La distinction obtenue à Dubaï intervient dans un contexte où le secteur hôtelier tunisien cherche à renforcer ses standards de gestion, en particulier dans les zones du sud comme Douz. 

Le métier de direction y consiste principalement à assurer la coordination opérationnelle, la stabilité des équipes et l’ajustement continu des procédures, dans un environnement où la performance dépend fortement de la qualité d’exécution.

Pour information, les Golden Tree Awards 2026 s’inscrivent dans un dispositif international de distinctions professionnelles visant à reconnaître les performances dans plusieurs secteurs clés, dont l’hôtellerie, le tourisme, la restauration, le spa et le management. L’événement s’articule autour de différentes catégories, notamment les World General Manager Awards, les World Hotel Awards, les World Restaurant Awards, les International Travel Awards, les International Spa & Beauty Awards, les World CEO Awards ainsi que les Golden Entrepreneur Awards. Il met en avant des parcours et des résultats professionnels dans un cadre de reconnaissance internationale.

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Le géant mondial des paiements, Visa, recherche des startups fintech jusqu’au 17 mai

Après le succès des éditions précédentes, le programme Visa Africa FinTech Accelerator fait son retour. La société Visa a annoncé l’ouverture des candidatures pour la sixième cohorte de son programme.

D’une durée de 3 mois, ce dispositif vise à soutenir la croissance des startups fintech opérant sur le continent africain. Les entrepreneurs ont jusqu’au 17 mai 2026 pour soumettre leurs candidatures.

Le programme s’adresse aux startups allant du stade Seed à la série A. Pour être éligibles, elles doivent:

  • posséder un produit minimum viable (MVP) ou une solution prête à être commercialisée;

  • démontrer une traction commerciale avec un produit déjà testé sur le marché;

  • opérer en Afrique ou disposer d’un plan d’expansion clair sur le continent.

Les solutions recherchées doivent s’inscrire dans des thématiques clés, notamment:

  • les nouveaux flux de paiement;

  • la finance intégrée (embedded finance);

  • le soutien aux PME;

  • les infrastructures de paiement;

  • la finance durable et inclusive.

Déroulement du programme

L’accélérateur adopte un format hybride sur une période de 3 mois, structuré comme suit:

  • une semaine d’intégration (onboarding);

  • dix semaines de programme intensif en ligne;

  • une semaine consacrée aux relations avec les investisseurs;

  • un Demo Day final organisé en présentiel.

Les startups sélectionnées bénéficient d’un accompagnement technique et stratégique, incluant des sessions de mentorat individualisées avec des experts du secteur. Visa propose également des formations spécialisées, ainsi qu’un accès privilégié à son portail développeur et à son expertise en solutions de paiement.

Sur le plan financier, les participants peuvent accéder à des avantages produits et à des remises auprès de plus de 100 partenaires, pour une valeur estimée à 200 000 dollars. Le Demo Day constitue une opportunité de lever des fonds auprès de Visa, de Plug and Play Tech Center et d’autres investisseurs en capital-risque.

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Comment le Port de Dakar prépare son nouveau cycle de croissance

Le Port Autonome de Dakar a enregistré un bénéfice estimé à 27 milliards de francs CFA (environ 140 Mtnd) en 2025. Ce résultat s’inscrit dans une trajectoire de croissance progressive, portée par le rôle stratégique du port dans les échanges commerciaux en Afrique de l’Ouest.

Situé sur un axe maritime majeur, le port de Dakar occupe une position centrale dans les flux logistiques régionaux. Il constitue notamment une plateforme clé pour le transit de marchandises à destination de plusieurs pays enclavés, ce qui soutient l’intensité de son activité et l’évolution de ses résultats financiers au fil des années.

Mais au-delà de cette activité soutenue, la direction du port regarde désormais plus loin. L’enjeu n’est plus seulement de gérer les flux existants, mais de transformer en profondeur l’outil portuaire pour l’adapter aux exigences du commerce mondial. Cette transformation repose sur deux piliers, d’une part, la modernisation des infrastructures et d’autre part, la digitalisation des opérations.

Dans cette logique, le directeur général du port, Waly Diouf Bodian, a détaillé plusieurs projets considérés comme structurants. Parmi eux, figure la rénovation du Môle 4, dont le lancement des travaux est prévu pour avril 2026. Ce terminal, qui concentre déjà une part importante du trafic, doit être entièrement repensé afin de devenir une plateforme plus flexible, capable de gérer différents types d’activités logistiques sur un même espace. Le projet, confié à un consortium spécialisé, s’inscrit dans un calendrier ambitieux d’environ un an de travaux.

Parallèlement, le port accélère son virage numérique. Une étape importante a été franchie avec la signature d’un partenariat entre la structure de gestion du port et Orange Sénégal. L’objectif est de digitaliser progressivement l’ensemble des opérations portuaires, depuis la gestion des flux jusqu’à la coordination entre les différents intervenants. Cette transition vers des outils numériques vise à réduire les lenteurs administratives et à améliorer la visibilité des opérations en temps réel.

À travers ces initiatives, le port de Dakar cherche à franchir un nouveau cap. L’enjeu dépasse la seule performance financière : il s’agit de renforcer sa place dans un environnement régional de plus en plus compétitif, où les ports rivalisent désormais autant sur leur efficacité opérationnelle que sur leur capacité à innover.

 
 

 

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Pourquoi, ce matin, les aéroports tunisiens se retrouvent-ils bloqués?

Une panne du système informatique d’enregistrement a semé la confusion, ce mardi à l’aube, dans plusieurs aéroports tunisiens, perturbant le départ de nombreux voyageurs.

Dans un communiqué officiel, la compagnie Tunisair a indiqué que cet incident technique touche l’ensemble des plateformes d’enregistrement, provoquant des ralentissements dans le traitement des passagers.

Face à cette situation inattendue, la compagnie assure avoir mobilisé tous ses moyens pour limiter les retards et maintenir le bon déroulement des vols. Des solutions alternatives ont été mises en place afin d’accélérer les procédures d’enregistrement, bien que des perturbations restent inévitables.

Tunisair a également présenté ses excuses aux passagers pour ce désagrément, précisant que cette panne est “indépendante de sa volonté”. Les équipes techniques sont actuellement à pied d’œuvre pour rétablir le système dans les plus brefs délais.

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15 avril 2026, dernier délai de dépôt de la déclaration mensuelle et trimestrielle

La Direction générale des impôts (DGI) a annoncé que le 15 avril 2026 constitue la date limite pour le dépôt de plusieurs déclarations fiscales. Sont notamment concernées la déclaration trimestrielle des contribuables relevant du régime forfaitaire ainsi que ceux rattachés au régime réel. La même échéance s’applique également à la déclaration mensuelle des personnes physiques.

Dans son communiqué, l’administration fiscale précise qu’il s’agit du dernier jour légal de dépôt et non d’une obligation à effectuer uniquement à cette date. Elle invite, à ce titre, l’ensemble des contribuables à anticiper leurs démarches en déposant leurs déclarations avant l’échéance, afin d’éviter les congestions au niveau des recettes des finances et de limiter la pression sur les systèmes informatiques.

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27 avril 2026, dernier délai pour postuler à l’appel à candidatures d’Office Plast

La société Office Plast a annoncé le lancement d’un appel à candidatures en vue de la désignation de deux administrateurs indépendants au sein de son conseil d’administration. Les mandats concernés s’étendront sur une durée de 3 ans, jusqu’à la tenue de l’Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les états financiers de l’exercice 2028. La date limite de dépôt est fixée au 27 avril 2026 à 17h00, le cachet de la société faisant foi.

Dans son communiqué, l’entreprise précise que les candidats au poste d’administrateur indépendant doivent répondre à des critères stricts garantissant leur impartialité. Ainsi, toute personne intéressée ne doit entretenir, au moment du dépôt de sa candidature, aucun lien direct ou indirect avec la société Office Plast, ses actionnaires, ses administrateurs, les membres du directoire ou toute autre partie susceptible d’altérer son indépendance. L’objectif est d’écarter tout risque de conflit d’intérêts, réel ou potentiel, et de préserver la confidentialité des informations stratégiques de l’entreprise.

Les candidatures doivent être adressées sous pli fermé, par voie postale rapide ou déposées en main propre contre décharge, à l’adresse du siège social de la société: Zone industrielle 2, Medjez El Bab, B.P. 156, 9070 Béja. Le dossier, envoyé au nom du président du conseil d’administration, doit porter la mention explicite: “Ne pas ouvrir-Candidature au poste d’administrateur indépendant au conseil d’administration de la société Office Plast”. Tout dossier incomplet ou transmis hors délai ne sera pas pris en considération. Pour tout renseignement complémentaire, les candidats peuvent contacter la société par e-mail à l’adresse suivante: abid.y@officeplast.com

Le processus de sélection sera encadré par un comité désigné par le conseil d’administration, chargé d’examiner l’ensemble des dossiers. Les candidatures jugées conformes aux critères d’éligibilité seront classées par ordre de mérite, puis consignées dans un procès-verbal de dépouillement. Par la suite, les dossiers retenus seront transmis pour avis au Conseil du marché financier (CMF), accompagnés du procès-verbal. Les candidats sélectionnés seront informés dans les délais légaux et leur nomination sera soumise à l’approbation finale de l’Assemblée générale ordinaire prévue en 2026.

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Le géant américain des paiements Visa choisit cette startup pour renforcer ses services

L’assurtech française Neat, startup spécialisée dans les solutions d’assurance digitale fondée en 2022, et le géant américain des paiements Visa ont officialisé un partenariat stratégique visant à transformer en profondeur l’assurance associée aux cartes bancaires. Selon des informations publiées le 13 avril 2026 par plusieurs médias économiques, dont L’Agefi et Maddyness, cette collaboration permettra d’intégrer directement des garanties d’assurance au sein des cartes Visa, sous un format entièrement numérique et plus transparent.

L’innovation centrale repose sur le passage d’un modèle traditionnel, souvent jugé complexe et peu lisible car géré par les banques, vers un système embarqué et intelligent directement lié à la carte bancaire. Ce nouveau dispositif ambitionne de simplifier l’ensemble du parcours utilisateur, notamment à travers des déclarations de sinistres digitalisées, des délais de traitement réduits et une meilleure lisibilité des couvertures.

Grâce à ce partenariat, les détenteurs de cartes Visa bénéficieront également de nouvelles fonctionnalités d’assurance plus avancées, incluant une transparence renforcée sur les garanties, des procédures simplifiées et la possibilité de personnaliser leurs protections en fonction de leurs besoins. Cette personnalisation repose notamment sur l’exploitation de données et l’intelligence artificielle, permettant d’adapter les offres aux profils des utilisateurs.

Le programme sera d’abord déployé en France, dans le cadre de l’écosystème d’assurance déjà intégré aux cartes Visa couvrant plus de 25 millions de titulaires, avant d’être progressivement étendu à d’autres marchés européens. L’objectif affiché est de transformer l’expérience d’assurance des cartes bancaires en proposant des services plus fluides, plus rapides et entièrement digitaux, combinant protection du quotidien et amélioration du rapport couverture/prix.

D’après plusieurs sources, la technologie de Neat est déjà utilisée par de grands acteurs tels que la SNCF, Pierre & Vacances, Center Parcs, Leboncoin, Cdiscount ou encore Decathlon. Présente dans huit pays, la startup a également levé 50 millions d’euros en 2024 afin d’accélérer son expansion internationale et renforcer son développement.

 
 

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Tunisie: lancement d’un programme de crédits sans intérêts, inscriptions jusqu’au 15 mai 2026

Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a annoncé la mise en place d’un programme visant à soutenir l’inclusion financière et économique des catégories vulnérables et à faibles revenus. L’objectif est d’encourager ces personnes à lancer leurs propres projets et à améliorer leurs conditions de vie à travers l’activité économique.

Dans ce cadre, des crédits sans intérêts seront accordés, avec un montant pouvant aller jusqu’à 10 000 dinars par projet. Ces financements concernent différents secteurs d’activité et visent à faciliter l’accès au financement pour des personnes qui rencontrent souvent des difficultés à obtenir des prêts bancaires classiques.

Les bénéficiaires pourront rembourser ces crédits sur une période maximale de 6 ans, avec une année de grâce, ce qui leur laisse le temps de démarrer leur activité avant de commencer le remboursement.

Les inscriptions sont ouvertes du 13 avril 2026 à 16h00 au 15 mai 2026. Elles se feront uniquement en ligne via la plateforme officielle du ministère de l’Emploi.

Ce programme s’inscrit dans une démarche de soutien à l’entrepreneuriat et d’intégration économique des populations les plus fragiles, en leur offrant une opportunité concrète de créer une activité génératrice de revenus.

 

 

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27 000 refus de visas Schengen, dont 700 pour des raisons sécuritaires, depuis l’introduction du nouveau système en octobre 2025

Depuis sa mise en place progressive en octobre 2025, le système d’entrée/sortie de l’espace Schengen (EES) commence à produire ses premiers effets concrets sur la gestion des frontières européennes.

À chaque passage, les données des voyageurs issus de pays tiers sont désormais enregistrées automatiquement: identité, date d’entrée, date de sortie et durée de séjour. Peu à peu, les tampons sur les passeports disparaissent au profit d’un suivi numérique continu, centralisé entre les États membres. Selon les premières données disponibles, plus de 52 millions de passages ont déjà été enregistrés. Ce volume donne une idée de l’intensité des déplacements vers l’espace Schengen, mais aussi de la capacité du système à absorber une circulation massive sans intervention manuelle systématique. Dans cet ensemble, environ 27 000 personnes se sont vu refuser l’entrée sur le territoire européen. Ces refus ne relèvent pas d’une logique automatique. Ils interviennent lorsque les conditions d’entrée ne sont pas remplies ou lorsqu’un signalement est détecté lors des vérifications croisées.

C’est justement l’un des changements majeurs du système. Les informations ne restent plus isolées à un seul poste frontière. Elles sont désormais croisées avec différentes bases de données européennes et internationales, ce qui permet de repérer plus rapidement certaines incohérences ou alertes. Dans ce cadre, près de 700 personnes ont été identifiées comme présentant “une menace pour la sécurité de l’Union”, selon les données communiquées par la Commission européenne. Le système agit donc à la fois comme un registre de passage et comme un outil d’alerte, capable de relier des informations dispersées dans différents États.

Les ressortissants tunisiens ont déposé près de 178 000 demandes de visa Schengen en 2024, selon les données compilées à partir des statistiques de la Commission européenne. Sur ce total, plus de 38 000 demandes ont été refusées, soit un taux de rejet d’environ 21 %. Une fois le visa obtenu, les séjours restent limités à 90 jours sur 180, une durée désormais suivie de manière automatisée par les nouveaux outils numériques de contrôle aux frontières. Le système calcule les jours restants à partir de chaque entrée et sortie, ce qui limite les erreurs et rend le suivi beaucoup plus précis qu’auparavant. Pour les voyageurs, cela signifie un passage plus rapide aux frontières, mais aussi un contrôle plus continu de leur présence sur le territoire européen, même après leur entrée.

Voir aussi: 

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Ce qui change pour les voyageurs tunisiens vers l’espace Schengen à partir le 10 avril 2026

Les pays de l’espace Schengen appliquent désormais le système d’entrée/sortie (EES) ou Entry/Exit System. Ce système devient obligatoire à tous les postes frontaliers extérieurs. Il remplace les tampons manuels sur les passeports. Il introduit un contrôle numérique et biométrique.

Depuis le 10 avril 2026, la France et les autres pays européens utilisent ce nouveau système. Celui-ci concerne les ressortissants de pays tiers. La Tunisie en fait partie. Il concerne les voyageurs avec un visa court séjour (visa C), un visa long séjour (visa D) et un titre de séjour européen. Le système EES enregistre automatiquement les entrées et les sorties. Le passage à la frontière devient plus rapide. L’enregistrement d’un voyageur prend en moyenne 70 secondes. Le système utilise des données biométriques, d’abord les informations présentes sur le document de voyage. Il enregistre le nom, le prénom, la date et le lieu de naissance, ainsi que le genre et la nationalité du voyageur. Le système stocke aussi le numéro du passeport ou du document de voyage, le code à trois lettres du pays de délivrance et la date d’expiration du document. Puis, il enregistre aussi les détails du passage à la frontière: lieu, date, heure et motif d’entrée ou de sortie. Le système ajoute enfin des données biométriques, notamment la photo du visage et les empreintes digitales (sauf pour les enfants de moins de 12 ans).

Pour conclure, le système EES couvre les 29 pays de l’espace Schengen. Il couvre les pays de l’Union européenne, sauf Chypre et l’Irlande. Il couvre aussi quatre pays associés. Il s’agit de l’Islande, du Liechtenstein, de la Norvège et de la Suisse.

 

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Le CA d’Attijari bank propose de verser un dividende de 4,200 dinars par action

 La Attijari bank Tunisie a annoncé, à l’issue de son Assemblée Générale Ordinaire (AGO) tenue le 10 avril 2026, la distribution de dividendes au titre de l’exercice 2025.

Le montant a été fixé à 4,200 dinars par action. Le paiement des dividendes interviendra à partir du 21 avril 2026.

Cette décision, communiquée via le Conseil du Marché Financier (CMF), s’inscrit dans la continuité des performances de la banque et de sa politique de rémunération des actionnaires.

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Rafiq Gharbi, avocat tunisien au sein du cabinet Whiteford, aux États-Unis

Avocat américain d’origine tunisienne, Rafiq Gharbi évolue depuis près de dix ans dans le domaine du droit des affaires et du droit du travail. Son parcours s’inscrit entre deux environnements culturels, les États-Unis où il a grandi, et la Tunisie, pays d’origine de son père. Né et élevé dans le Maryland, il grandit dans un foyer biculturel. Son père est originaire de Testour, sa mère est américaine. Cette double appartenance structure dès l’enfance son rapport à la Tunisie, qu’il découvre à travers des séjours réguliers en famille à Tunis.

Ces voyages annuels en Tunisie lui permettent de maintenir un lien familial avec ses proches et de s’inscrire dans une continuité entre les deux pays. Cette expérience contribue à construire une identité située entre deux espaces culturels. Dans son environnement professionnel, ce lien se traduit par une volonté de rendre la Tunisie plus visible dans ses échanges quotidiens et au sein des communautés avec lesquelles il interagit.Rafiq Gharbi commence son parcours universitaire par des études en sciences politiques. Il obtient son diplôme de juriste et intègre la profession d’avocat aux États-Unis. Il débute sa carrière dans des structures juridiques où il se forme aux réalités du métier, avant de rejoindre le cabinet Whiteford, une étape importante dans son évolution professionnelle. Cette expérience lui permet de travailler aux côtés de mentors et d’élargir progressivement son champ d’intervention. Avec l’expérience, il constate un écart entre l’enseignement du droit et sa pratique quotidienne.

Les études juridiques reposent sur des cas structurés et des règles définies, tandis que la réalité des dossiers implique davantage de complexité et de nuances. Dans ce contexte, le rôle de l’avocat consiste à analyser des situations souvent hybrides et à adapter les solutions juridiques aux contraintes du terrain.Aujourd’hui, Rafiq Gharbi intervient principalement en droit du travail et en droit des affaires. Il accompagne des entreprises sur des questions liées à la gestion des ressources humaines, aux litiges professionnels, aux problématiques de rémunération ou encore aux accusations de discrimination. Son activité comprend également un travail de conseil en amont, notamment dans la rédaction de politiques internes et la mise en conformité juridique des organisations.

Comme d’autres professionnels du secteur, il observe l’impact croissant de l’intelligence artificielle dans les pratiques juridiques. Une partie des tâches de recherche, de rédaction et d’analyse documentaire est désormais assistée par des outils numériques spécialisés tels que Harvey AI ou Westlaw CoCounsel. Selon lui, ces évolutions modifient progressivement la structure du travail juridique, en particulier pour les jeunes avocats, dont certaines missions sont de plus en plus automatisées.Il échange régulièrement avec de jeunes étudiants en droit et de jeunes diplômés, notamment au sein de réseaux professionnels de la diaspora. Le marché du droit aux États-Unis reste très compétitif, avec des processus de recrutement qui commencent souvent dès les études universitaires. Selon ses propos, les cabinets accordent une importance importante aux résultats académiques, qui constituent un premier filtre d’accès. Cependant, le parcours professionnel repose également sur d’autres facteurs, notamment la construction d’un réseau et la capacité à être recommandé dans un environnement professionnel.En parallèle de sa carrière, il reste connecté à la Tunisie à travers des échanges avec la communauté tunisienne-américaine (TAYP) et un intérêt pour les initiatives de mentorat et de mise en relation. Il n’a pas développé à ce stade de projet structuré en Tunisie, mais reste ouvert à des collaborations liées à la transmission d’expérience ou au renforcement des liens entre la diaspora et le pays d’origine.

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Le coût du conflit: jusqu’à 35 ans de progrès effacés, selon la Banque mondiale

Dans son dernier bulletin consacré au Moyen-Orient, à l’Afrique du Nord, à l’Afghanistan et au Pakistan, la Banque mondiale décrit une région marquée par un “temps économique suspendu”. La croissance y est attendue à seulement 1,8 % d’ici 2026, un niveau insuffisant pour répondre aux besoins d’emplois, absorber la dynamique démographique et offrir de réelles perspectives aux jeunes.

Les conflits récents perturbent les routes commerciales, fragilisent les systèmes énergétiques, augmentent les coûts des échanges et installent une incertitude durable qui freine l’investissement. Certaines infrastructures stratégiques, comme le détroit d’Ormuz, illustrent cet effet de contagion. Leur perturbation entraîne une hausse des prix du pétrole et du gaz, qui se répercute sur les coûts mondiaux, alimente l’inflation et fragilise surtout les pays importateurs. L’impact s’étend aussi à l’agriculture, via la hausse des prix des engrais, avec des risques sur la sécurité alimentaire. Dans le même temps, les taux d’intérêt restent élevés pour contenir l’inflation, ce qui ralentit encore l’investissement et la croissance, d’après la même source.

Les impacts, toutefois, ne sont ni homogènes ni uniformes. Ils dépendent fortement de la proximité des zones de conflit, mais aussi du degré de dépendance des économies aux flux commerciaux et énergétiques. L’Iran, l’Irak, le Liban et certains États du Golfe subissent les impacts les plus directs, notamment à travers les sanctions, les perturbations commerciales et la vulnérabilité des infrastructures. Les pays du Golfe et l’Irak sont particulièrement exposés en raison de leur dépendance au pétrole et aux routes stratégiques. Plus indirectement, des pays comme l’Égypte, la Jordanie ou le Pakistan subissent la hausse des prix de l’énergie, la baisse du tourisme, la diminution des transferts de la diaspora et la pression sur les finances publiques.

Au-delà de ces différences, la Banque mondiale souligne une réalité commune! Ces chocs aggravent des fragilités structurelles déjà existantes: faible diversification économique, secteur privé limité, chômage des jeunes et endettement élevé, lit-on dans le rapport. Les crises successives (pandémie, guerre en Ukraine, conflits régionaux) ont empêché une stabilisation durable et retardé les réformes.

La croissance existe donc, mais reste incomplète. Elle ne se traduit pas assez en emplois et en amélioration du quotidien.

Enfin, le rapport insiste sur un terme central: la paix! Cette dernière est la condition essentielle du développement. Sans elle, aucune stratégie économique ne peut fonctionner durablement. La guerre représente un “développement à l’envers”, pouvant effacer jusqu’à 35 ans de progrès en termes de revenu par habitant dans les pays touchés.

Au final, les conflits apparaissent moins comme des chocs ponctuels que comme des facteurs structurels qui freinent durablement la trajectoire économique de toute la région.

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L’APIA et Swisscontact unissent leurs efforts pour booster les exportations des produits agricoles tunisiens

Source: Apia

Dans une dynamique visant à renforcer la présence des produits tunisiens sur les marchés internationaux, Swisscontact et l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia) ont signé, mercredi 8 avril 2026, une nouvelle convention de coopération à Tunis. Et ce, dans le cadre du le programme Programme suisse de promotion des importations (Sippo). 

Financé par le Secrétariat d’État à l’économie suisse (SEco) et mis en œuvre par Swisscontact, le programme Sippo accompagne plusieurs pays dans le développement de leurs capacités d’exportation, notamment vers les marchés d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Précisement, le programme œuvre dans 11 pays et doté d’un montant de 19,4 millions de francs suisses, environ 50 millions de dinars.

En Tunisie, cette collaboration, engagée depuis 2017, prend ainsi une nouvelle impulsion. Elle vise à améliorer la compétitivité des entreprises agricoles, à faciliter leur accès aux marchés étrangers et à renforcer les chaînes de valeur du secteur.

La convention prévoit également un appui technique et des actions de formation destinés aux opérateurs du secteur, afin de mieux structurer l’offre exportable et répondre aux exigences des marchés internationaux.

Signé sous l’égide de la directrice générale de l’Apia, Inji Doggui, en présence de représentants du programme et de cadres de l’agence, cet accord traduit une volonté commune de consolider un partenariat durable au service de la promotion des exportations agricoles tunisiennes.

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